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| | | Précieux et rare abécédaire seculaque seculorum | |
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| Auteur | Message |
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Romane Administrateur
Nombre de messages: 64239 Date d'inscription: 01/09/2004
 | Sujet: Re: Précieux et rare abécédaire seculaque seculorum Dim 28 Sep 2008 - 12:08 | |
| Je ne m'y suis pas encore attaquée, mais je suis esplantée. Cet Alf nous étonnera toujours ! |
|  | | Alf Plumoversificateur

Nombre de messages: 13588 Age: 61 Localisation: TDCDM : Landes Date d'inscription: 23/06/2005
 | Sujet: Re: Précieux et rare abécédaire seculaque seculorum Dim 28 Sep 2008 - 20:28 | |
| si le propos te semble séant, ma Ro, pour un fil "public", tu peux en disposer à ta guise... bise. *"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"* Quid novi ?
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|  | | Romane Administrateur

Nombre de messages: 64239 Localisation: Kilomètre zéro Date d'inscription: 01/09/2004
 | |  | | Alf Plumoversificateur

Nombre de messages: 13588 Age: 61 Localisation: TDCDM : Landes Date d'inscription: 23/06/2005
 | Sujet: Re: Précieux et rare abécédaire seculaque seculorum Dim 28 Sep 2008 - 21:43 | |
| Nous sommes donc montés...  *"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"* Quid novi ?
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|  | | Romane Administrateur

Nombre de messages: 64239 Localisation: Kilomètre zéro Date d'inscription: 01/09/2004
 | |  | | Alf Plumoversificateur

Nombre de messages: 13588 Age: 61 Localisation: TDCDM : Landes Date d'inscription: 23/06/2005
 | Sujet: Re: Précieux et rare abécédaire seculaque seculorum Dim 28 Sep 2008 - 21:47 | |
| Parfait ! et même plus que parfait et peut-être du subjonctif, qui sait ? *"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"* Quid novi ?
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|  | | Alf Plumoversificateur

Nombre de messages: 13588 Age: 61 Localisation: TDCDM : Landes Date d'inscription: 23/06/2005
 | Sujet: Re: Précieux et rare abécédaire seculaque seculorum Lun 29 Sep 2008 - 18:45 | |
|  Le mot féminité est pour votre orchidée… Le mot mystérieux est pour son labelle rose entre ses corolles… Ma plume tend son bout labile à la feuille pour honorer d’alexandrins d’encre bleue cette fleur labiée :
Êtes-vous une fleur ou bien une coquille Univalve, ô, vous, cœur de la féminité ? Le labre savoureux que ma langue émoustille Est-il le bord secret de votre éternité ? Êtes-vous une conque ou bien le labyrinthe D’un arum inconnu. Êtes-vous lacinure D’un pistil merveilleux qu’un dieu, en une plainte Inventa ou triton à secrète nature ?
Ma plume lèche votre laîche au bord de la lainette, sur la laisse de votre océan. Elle découvre, entre les pétales, une lambourde sensible à ses mots doux et à leurs tremblements… Ô, lamperon éclairant votre chapelle ardente ! Mon calame prend soudain la forme d’une langue-de-bœuf pour maçonner de son bleu ciment le chœur de votre autel, au-dessous de la voûte lanice, où est une latitante perle. Léans, ma plume revit et retrouve les mots rares et précieux de ses oraisons, loin des sermons et des prêches, qu’elle dédie à un joyau. Et soupirent des mots coquins sous la lécanore de votre mont, ô, Vénus hors du commun ! Ils glissent sur la lède du bas de votre dos, lendores et langoureux. Le mot doigt caresse votre étoile et vous vous ouvrez sous la chaleur du verbe vouloir, réciproque, transitif. Votre océan montre une sublime levée dans les vagues de votre bonheur, venues du vent du mien. Votre lune emporte l’adverbe extrêmement dans sa libration… Votre orchidée est offerte, découverte, ouverte. Le mot langue a le licet de votre soupir, en appel amoureux, pour devenir le sujet de votre phrase. La ligature du cœur du mot effet produit le sien à vos corolles épanouies, déployées, inondées du musc de la femme, précieux, rare, tout comme vous l’êtes ! Le mot phalange honore de sa majuscule enluminée la lioube abandonnée à son extrémité. Ô, bonheur lorsque vous lipez ! Ô, saveur des lises de votre vallée mystérieuse ! Le mot papille devient lithoglyphe et grave une initiale indélébile sur votre pierre fine, au rose osé, pleine de votre rosée… Qui a pu, jadis, locher cet arbre aux branches accueillantes, que vous êtes ? Qui a osé s’adosser à son tronc et ne rien voir, ne rien sentir, ne rien y graver ? Ma plume dédie à votre fleur sa logographie, faisant fi de ces gens pour lesquels elle est ne serait qu’un incompréhensible logogriphe. Merci d’accepter, d’aimer la caresse des muscles lombricaux du mot main, ce soir, au lucernaire, lorsque votre lycope lui offre une rime inconnue, nue comme vous, rose comme votre féminin méat ouvert à l’amour… à suivre *"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"* Quid novi ?
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|  | | Alf Plumoversificateur

Nombre de messages: 13588 Age: 61 Localisation: TDCDM : Landes Date d'inscription: 23/06/2005
 | Sujet: Re: Précieux et rare abécédaire seculaque seculorum Lun 29 Sep 2008 - 19:40 | |
|  Aux creux de vos lèvres, ce n’est point une macaronée que chante ma plume, mais de religieux machicotages pour la macle de votre blason. Elle se fera langue bientôt et son madrigal vous remerciera d’exister et de la faire vivre. Un baiser. La suave rencontre de nos palais macroglosses, princiers, rares, précieux. Enlacement. Nos corps macroptères s’envelopperont d’une chaleur madéfiant nos endroits les plus secrets pour les unir. Au sortir du baiser, ma plume boit l’encre qui sourd du creux de votre mahure, pour nourrir la sienne d’autres mots : Mordillement pour la peau de votre épaule, chaude, chaude, chaude, succion pour celle de votre cou, douce, douce, douce, bien précieux, rare, religieux, mainmorte inaliénable, havre nu sans maintenon ni amulette. L’adjectif féminin singulier gourmande est pour la saveur malaire des rondeurs de votre visage et dont le suc malique rend mes mots magnifiques. Le qualificatif mamillaire est pour vos seins, vers lesquels la prose rose de mon stylet voudrait oser aller derechef. Mais il revient pourtant à votre chef pour encore en honorer la douceur… Il veut écrire poignée pour vos cheveux, mais son encre trace manipule sur votre impérial vélin à l’endroit de l’opulent ornement de votre front, puis douillette manille. C’est celle de mes doigts caressant la fontanelle scellée par le temps, mais vibrante sous mon titillement. Puis il y a votre nez… Il est pour ma plume manie à définition nouvelle : Appendice adorable sur figure de peau utilisée en magie rose pour opérer les envoûtements. Son souffle est une manne de première qualité, il représente le mannequinage de votre édifice corporel dont l’absence aurait peut-être changé la face de son monde de maintenant. "Oui, mais il existe" écrit-elle. Il est morceau de vous, choisi, rare, précieux d’où me viennent les précieuses effluves de votre respiration, témoins de vos émois comme le sont aussi vos yeux. Oui, j’aime ces deux mansionnaires de votre église intérieure où ma plume entend les orgues amoureuses de vos pensées , précieuses, rares et lorsque vous fermez leurs mantelets ornés de cils sous la caresse de ses mots, elle peut en trouver de nouveaux et pour d’autres morceaux de choix, d’autres parcelles de prix, d’autres rares domaines… L’encre, par le marchepied de votre menton, mène mon calame, à travers la douce marceline de votre joue, vers votre oreille : il est alors maréant ou amoureux margaritifère pour y inventer des murmures nacrés, des mots-perles cachés et pour mordre votre lobe enrobé de voluptueuse margarite. Vous en margottez et entrouvrez vos lèvres dans un soupir. Votre bouche se transforme en mariée, en noctuelle, rouge lichénée murmurant d’aimantes onomatopées. Ma plume nomade est en émoi et parvient, par les replis de votre visage, de monts en vaux, comme le ferait une maringote dans les chemins creux et tortueux, à votre front. Oui, j’aime vos sillons sur lesquels la frange forme la pointe de votre marmotte noire ! Ma plume sent marner, derrière, la marée de vos sentiments, désirs, et plaisirs. Elle y marouffle une toile de mots doux, rares et précieux. Elle y matache les couleurs de mon amour en arc-en-ciel majestueux et votre souffle la pousse vers votre nuque, que vous courbez pour y recevoir, sous la matasse, un baiser, une caresse, une chatouille, un doigt de tendresse, une pincée de délicatesse, un zeste de cette douceur inconnue du reste. Elle y écrit : "Ô, céleste matinage ! Ô, divin maton de la naissance de votre chevelure !"… Il l’emporte, par les creux et les bosses de votre colonne… Son encre, bleu méconium que lui a offert notre fleur rouge, y déverse son flot rare et précieux. Fou est celui qui mécroit à la suavité de cette promenade des mots sur le sable de votre dos, vers la médiation des astres sphériques y culminant. Ma plume devient mégamètre et mège de votre campagne en suivant le doux chemin menant tout droit de votre nuque à vos pieds. La mégie de ma plume fait son œuvre en blanchissant la peau délicate de votre creux de reins, puis nourrit de mellite les deux mélonides du bas du dos... Du haut de ces ménisques rares et précieux, elle descend pour glisser sur la mère laine de votre jambe jusqu’au mentonnet. Touchant au but de l’étape, elle écrit pour ton gros orteil, qu’elle atteint après une caresse du péroné, de l’astragale et du calcanéum, interloqués, la locution doux équilibre. Par l’autre jambe commence la nouvelle randonnée vers votre toison, guidée par le tourbillon étoilé de votre mésomphale. Entre la tige et la racine, en haut du giron soyeux, rare et précieux, elle caresse votre mésophyte, sur la route de votre mésothorax soutenant vos ailes et orné de dunes précieuses et rares. Lorsqu’elle emprunte le sentier de l’entre-mont, les deux bouts de vos seins, coquins et métaboles, deviennent petits rochers roses sous l’action infiltrante de l’encre bleue, en une délicieuse métasomatose. Ils demandent à ma plume, soudain prise de métromanie, d’accrocher un acrostiche à votre secrète ouverture. Elle s’exécute sous leur gourmand murmure :
Plume coquine, allez, prends donc mon microlite ! O, titille, veux-tu, mon micropyle ouvert Et fais monter en lui la miellure ! Excite, Mon ru bleu, mignon suc, mon pistil découvert ! Entends-tu, ô stylet, le concert des minimes
Venant de mon tréfonds ? Ô, viens à mon minon ! Accroches-y des vers les caressantes rimes ! Gourmand calame, écris en moi, ne dis pas non ! Inscris, doux miquelot, tes mots en ma chapelle, Ne néglige aucun Saint, moitis-moi, ne crains rien : Avec tes mots d’amour, tapisse ma venelle, L’encre des vers coquins au moly fait du bien !
Autour du cou de votre monandre orchidée rose, ma plume accroche le mot orgasme. Les spasmes délicats de votre ventre font des vaguelettes dans son encre et un zéphyr dans la forêt de votre mont, ô Vénus dénudée ! Et l’antre monanthe de votre corps de femme rare et précieuse, s’ouvre, attendant la mondation de mon verbe… Aimer sera celui-là. Ma plume vous fait son amour, mondifiant votre tréfonds de jadis des pellicules ridicules, néfastes à votre pleine jouissance, indésirables monilias. Vos cuisses rappellent ma plume câline et coquine en leur prison dorée, adorée, ô, belle femme ! L’encre pour vous jamais ne tarira et toujours bénira votre plante monocarpe. Votre monodie d’amour enchante mes vers, ressuscite leurs rimes osées, leurs hémistiches rosés, leurs césures natures, rares et précieuses, pour vous, en un monstre inventé. Ma plume se délecte de la montaison de vos sucs féminins et de l’enlacement de vos jambes. Oui, mie jolie, j’aime votre mont-joli, votre moraillon rose... Mais, qu’y puis-je ?… "Rien" me chante le pavot. Ma plume, moratoire, quitte votre indicible palais pour mieux y revenir et parfaire votre plaisir. Sur l’étoffe de votre ventre, elle poursuit son amoureux mordançage et sent, sous son or qui glisse sur votre peau, vos émouvantes mordications internes. Elle a hâte d’enfouir sa tendresse dans votre toison morelle, là-haut, pour atteindre, derrière votre frontal, un peu de votre âme ! Au fur et à mesure que, sans mesure, elle arrose la peau de sa prose rose, celle-ci guérit de sa morphée des jours, des mois, des années d’antan et même d’aujourd’hui, passés à rechercher l’introuvable motion pour votre tulle précieux et rare… "Regarde, vous chante le pavot, ça y est ! Sens moucheronner ces mots, happant les insectes d’avant, ils sont pour toi !" Votre mouille, en bas là-bas, dans la prairie brune, voudrait s’emplir de l’encre de la plume. Patience… Celle-ci veut mouler, avant d’aller vers votre moussillon, quelques vocables agréables pour le reste du corps. Sur le mullequin de votre épaule, rare et précieux, ma plume dessine une hyperbole et vous frémissez de toutes vos branches multicaules, de toutes vos muscinées. Sur votre parchemin sans musette, ma plume se régale et revient à votre joue. Ô, savoureuse pomme d’amour ! Elle en joue un menuet de substantifs musicaux : Anacrouse pour la rase pelouse de votre aisselle, que vous avez transformée en éteule odorante du parfum de la féminité, blanche pour votre blanche surface, adorable et mutique, musique pour la myosis de votre œil, seulement intoxiqué par mon amour inoffensif, symphonie infinie pour vous, toute entière ! Toute, de la tête rare à forêt capitale et luxuriante aux pieds à phalanges précieuses et délicates. Toute, d’est en ouest, du bord de vos océans de peau à votre centre délicieusement mytiloïde… *"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"* Quid novi ?
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|  | | Alf Plumoversificateur

Nombre de messages: 13588 Age: 61 Localisation: TDCDM : Landes Date d'inscription: 23/06/2005
 | Sujet: Re: Précieux et rare abécédaire seculaque seculorum Mar 30 Sep 2008 - 7:44 | |
|  Ô lèvres précieuses préservant des marées en roses nables. Sur eux que ma plume calligraphie les verbes entrouvrir, écarter, admirer, caresser, lamper... Pour qu’elle savoure mieux son amoureuse promenade linguistique et linguale, rare et précieuse, vous avez élevé pour elle un narthex avec votre corps… "Quatre-pattes soumis" dirait le reste des auditeurs pénitents qui n’ont jamais entendu les féminines voix intérieures… Ma plume est revenue à votre nancelle belle et envoûtante en suivant la pente de la colonne, de haut en bas, pour faire une géante de ta naïade, que d’autres voulaient naniser, délaisser sous votre féminin et doux, rare et précieux nasitort. Quel tort ! Elle est revenue à vos voiles, roses de nébules, par la naville d’entre vos fesses offertes à sa caresse et par leur nélombo d’Asie, étoilé. Je sais qu’il est bien le lotus sacré des Anciens. Elle est revenue donc à votre orchidée némorale, entre les cuisses, par le dessous de la précieuse et rare voûte formée par tout votre corps. Votre cou lui a donné pour encre son néodyme exquis. Elle en a écrit cinq vers dédiés à la néoménie :
Ô, lune, attends le mot doigt. Il ne fera plus froid Dans ta nuit : Plus d’ennui Désormais pour toi.
Votre épaule fut un indicible reposoir, un temps… Et vos seins, en divins stalactites, l’ont revigorée, goutte à goutte, grâce aux néphrites rosés de leurs bouts. Ô, sublime caresse ! Elle trouva sur votre ventre devenu plafond du sanctuaire, plus doux que jamais, plus précieux que jamais, plus rare encore, des neumes non encore entendus. Vous les chantâtes avec elle, à l’unisson, en cantate harmonieuse et vos yeux ont nicté sous les paupières mi closes lorsque ma plume, sous la voûte, frôla votre nigelle, vos divins cheveux de Vénus ! Ô rêve, ô plaisir, ô envie, ô amour ! Elle y est revenue par les cuisses, par le doux sentier menant du genou à la fesse, par votre nochère, chère faille, céleste césure, divine fêlure, rare et précieuse… Elle y est revenue par les bras soutenant amoureusement la basilique et par les mollets dont elle a nopé la soyeuse étoffe. Plus de nœuds sur votre peau, sur vous toute entière, de la tête aux pieds, d’est en ouest, de la grève à l’ilet central et au nuculaine mystérieux, rare et précieux. Et ma plume, en brodeuse amoureuse, a nué vos tissus rares et précieux. Mainenant, vous suez... Vous offrez à ma plume une nunnation de plaisir et votre anatomie, de nouveau allongée, ouverte, offerte, nue, féminine, divine, entre en nutation.
*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"* Quid novi ?
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|  | | Alf Plumoversificateur

Nombre de messages: 13588 Age: 61 Localisation: TDCDM : Landes Date d'inscription: 23/06/2005
 | Sujet: Re: Précieux et rare abécédaire seculaque seculorum Mar 30 Sep 2008 - 12:26 | |
|  Ô, oui, ma plume obombrera toujours vos richesses ! Elle obsécre les dieux de l’Olympe féminine rare et précieuse, les dieux des monts vénusiens. Elle écrit l’octateuque de son "Testament Actuel":
" JVADPEC" *
Livret premier : L’œil et le nez…
Ocelle à facettes ! J’y vois la foudre, le tonnerre intérieur, né du premier regard et j’écris le mot "COUP"… Au cœur, dans le mille, chant immédiat de l’octavin et rare et précieux octillion d’étoiles ! Par le nez, s’enfuit un souffle de plaisir, pour me rejoindre, un zéphyr de désir, un autan de soupir, une note de musique sacrée… J’odore le mot amour, le vocable œil, aux sens rares de son terme, bourgeon du confondu qui point au cœur des feuilles, relief de la lettre, petite ouverture dans une perle précieuse, trou pratiqué à la partie supérieure de la verge de l’ancre pour y passer l’organeau reliant, enfin, l’esquif en perdition à la grève secourable… Ô pierre ollaire qui respire, qui inspire en m’inspirant, doux ombon qui soupire et que mon encre tapisse de caresse à l’onciale initiale !
Livret deuxième : Le lobe et la joue…
Bonbon rosé, paroi orbe et véloutée, orgages sous le front… Tout devient empourprement sous la caresse de mes mots ! Ornithogales pyramidaux, épis de la Vierge, transmettant à la cuisse l’effet de mordillement, je vous aime ! Et toi, orseille de l’oreille ornée ou pas, pour ta saveur otique… ** Je Vous Aime De Pieds En Cap. *"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"* Quid novi ?
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|  | | Alf Plumoversificateur

Nombre de messages: 13588 Age: 61 Localisation: TDCDM : Landes Date d'inscription: 23/06/2005
 | Sujet: Re: Précieux et rare abécédaire seculaque seculorum Mar 30 Sep 2008 - 17:23 | |
|  J’aime partout ton moelleux, paix de sa peau précieuse et rare, pour le baiser que tu proposes et que je pose sur ton velours rose… "Pax vobiscum !"
Livret troisième : La bouche et la langue…
Pour le derrière de vos dents, qui en font une palanque, lorsque votre sourire trouve sa palingénésie, ma plume écrit un palinod au palais appelant son palotage, doucement, tendrement, amoureusement, au rythme langoureux, rare et précieux, de vos clignements palpébraux. Ô, sanctuaire rose du baiser, chapelle ardente aux dents de nacre, réceptacle de ma chaleur intérieure, lorsque ma plume y écrit ses mots étoilés, à la pansélène. Ô, cavité où se mélangent nos sucs amoureux en une divine paracentèse, je t’aime ! Ma plume, de ta douceur, serait prise de paramnésie, si tu n’étais là pour guider son rêve parmi les biens paraphernaux que tu lui laisses. Ma lèvre, sur la vôtre est atteinte d’une délicieuse parésie, précieuse et rare, lorsque l’amour devient pas-d’âne et qu’il guérit nos hiers par l’union de nos bouches entrouvertes, offertes, découvertes, expertes dans le partage de la saveur de nos langues. Oui, je t’aime, toi, rose passe-corde tournant sans limite autour du mien et réchauffant mon palais devenu celui d’un roi-soleil. Ma plume écrit l’adjectif éternel à la suite du subjonctif du présent baiser… Ô, plaise à Dieu qu’il le soit !
Livret quatrième : L’épaule et le cou.
J’ai découvert d’exquises passe-gardes, où ma plume peut se reposer, une payelle où elle puise votre sel, rare et précieux, pour l’incorporer à son encre. Lui vient alors, par son bout doré, une oraison alexandrine en acrostiche :
Était-ce un fait divin que cette découverte ? Pégomancie en ciel que cette plage offerte Aux mots et leurs soupirs musicaux, précieux, Un rare péperin, un nuage des cieux ? Le péricarpe doux d’une céleste pêche ? Elle est un reposoir ! Elle est mienne il n’empêche !…
Sous l’édifice du menton, ma plume puise dans votre péridrome la chaleur de ses mots. Il n’y a point d’os ni de périoste, mais une autre membrane fibreuse, douce, soyeuse, envoûtante, précieuse, aimante, rare… Votre cou attire le petit vocable bisou, diminutif mais non diminué ni dénué d’amour d’amant aimant de l’amante aimante. Cela, même si le reste en raillerait le prenant pour périssologie, ma plume aime l’écrire et l’écrire encore. En perles fines, autour de lui, sans rivière, collier, chaîne d’or ni fard, elle fait naître de l’encre bleue le mot suçon. Elle y pernocterait bien sous toutes les lunes dans la sublime perspiration de la moelleuse surface ! Elle en deviendrait un tendre pèse-esprit de cette diurne liqueur !… "In nomine espiritu tuo".
Livret cinquième : Le dos et les fesses.
Au-dessous du pétase, ailé comme celui d’Hermès, de la toison noire, s’étend un parchemin, une feuille dont la nuque est le pétiole et dont le petit-deux est l’horizon sucré, soyeux, précieux, la bordure rare et vallonnée. Sous ce vélin impérial, ma plume, de ces mots coquins et doux provoque une agréable phlegmasie, à en croire les frémissements qui le parcourent au fur et à mesure qu’avance ma plume vêtue de verbes et d’adjectifs phlogistiques… La colonne devient phragme, car votre dos est aussi un fruit dont mes lèvres se régalent, en attendant d’atteindre, au bout de ce phylactère, vos douces, soyeuses, blanches, rares, précieuses physalies... Le creux de vos reins est un pistolet et ma main y fabrique le papier pour ma plume et pour vos fesses qu’elle caresse avec délicatesse, rare tendresse, précieuse noblesse... Le plain parchemin, sous la plaine de mars de ma paume, rosit de chaque côté du plaquis de votre tendre écorce, jusqu’à la platière que forme le haut de votre jambe. Et ma plume coquine est doigt soudain, doigt écrivain, plectre donnant naissance au vibrato de vos hémisphères, poète longeant le lé de votre césure en lui offrant les siennes :
Ô faille de l’amour, chaleureuse poitrine, Orifice divin à beauté féminine, Polychreste et suprême, Je t’aime !
"Mulierem unam amo, ergo sum"...
Livret sixième : Les bras et les seins.
La polydipsie de mon calame est à la mesure de la soif d’encre de votre peau et de ses mots qui n’ont de cesse de l’honorer, du front au nez, du menton au cou, de l’omoplate à la fesse, du giron au peton. Ils rendent grâces ici à la fois à la peau de vos bras, rare lierre aimant circonvenir mon tronc, et à celle, délicate et précieuse, de vos mamelles pommetées de petits appendices. Ma plume y dépose ses ponces, de l’épaule à l’ongle pour les uns, de la douce base au sommet orné pour les autres… Enlacement savoureux ! Contact de déesse ! Vos biceps autour de ma taille à pot d’écolier !… J’apprends la douceur féminine, la chaleur du serrement, habillé de pou-de-soie, l’agréable, rare et précieux poule de vos doigts, incrustant à jamais sur mon dos ses amoureuses empreintes. J’y apprends le doux métier de pressier. Vos seins m’enseignent la prisée et le lent proème dont votre féminité a besoin. Avec soin j’exécute, en volutes, ma protase amoureuse sur vos pseudo-rubis… Votre corps entier, en purette, s’apprête, en parchemin rare et précieux, à accueillir mes vers, sortis de mon putois. Il est en pyrexie, tout comme vos seins sous ma main et vos bras autour de moi !… "Corpus sanum unum amo, mentemque sanctam unam."
*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"* Quid novi ?
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|  | | Alf Plumoversificateur

Nombre de messages: 13588 Age: 61 Localisation: TDCDM : Landes Date d'inscription: 23/06/2005
 | Sujet: Re: Précieux et rare abécédaire seculaque seculorum Mar 30 Sep 2008 - 19:11 | |
| Livret septième: La cuisse, le mollet, le pied...
Sous le quarantain des "arrondis" de votre dos, d’autres rondeurs attendent mon stylé stylet. Il y dépose, sans quayage, sa cargaison de mots roses, rares et précieux… Il possède, en ses cales pleines, la quenouille pour la cuisse où il glisse son délice par l’une des quenouillettes, pour en queurser la peau. Vous quintoyez comme le sanglot supérieur et beau d’une clarinette… Ma plume a la féminine quiosse pour votre mollet rebondi, doux, précieux et rare... *"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"* Quid novi ?
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|  | | Alf Plumoversificateur

Nombre de messages: 13588 Age: 61 Localisation: TDCDM : Landes Date d'inscription: 23/06/2005
 | Sujet: Re: Précieux et rare abécédaire seculaque seculorum Mar 30 Sep 2008 - 19:22 | |
|  Livret septième (suite et fin).
Du rabattage amoureux de ma plume stylée, qui se veut sans faute de calame, vous souriez, là-haut, sous vos sourcils rabdoïdes… Elle sert l’adjectif racémifères à vos pieds, où elle rachève sa caresse. Au rain de vos cheveux, sur le front et sur la nuque douce, vous transpirez. À la ramière de votre buisson ardent, rare et précieux, vous suintez… Est-ce un appel du pied ? « Hic pedibus cum jambis ibit ! »
Livret huitième: le ventre et l’antre...
Les derniers versets de l’octateuque, huitièmes, sont comme le ciel semblablement qualifié, celui qui n’existe que rarement. J’y suis marin, il est rance océan, rare et précieux, comme votre ventre. Son centre a été jadis soumis au raturage naturel et porte une rayère mystérieusement ronde. Mon doigt y court pour façonner l’ardoise blanche en amoureux rebatteret. Il recoche la douce surface et ma plume place dans le tourbillon solaire et central, rare et précieux cratère, les mots mystère et grandeur. Régalant galamment l’étoffe délicate, ma plume fait de votre abdomen amène un petit acrostiche aux pieds reniqueurs :
Voici mes vers, mer prosodie, Et mes pieds rares et précieux. Non, ne crains point leur reverdie Tellurique, elle vient des cieux ! Rhodoleuques vagues, je m’ancre En vous et votre eau est mon encre !
Ce traité de tendre et rose rhodologie, ma plume le termine en apologie, en hymne de mots et rimes à la rimule ornée de frisettes, parfumées de votre rob féminin, moussant de plaisir des syllabes et des pieds, rares et précieux, à votre robine mutine qui se perd dans une forêt, à la rose rotacée de votre rose luth, rostelée par un mystérieux rubis... Je bénis d’adjectifs et substantifs sucrés, secrets, sacrés le routin câlin : rubacelle est votre pierre, précieuse, rare…
*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"* Quid novi ?
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|  | | Alf Plumoversificateur

Nombre de messages: 13588 Age: 61 Localisation: TDCDM : Landes Date d'inscription: 23/06/2005
 | Sujet: Re: Précieux et rare abécédaire seculaque seculorum Mar 30 Sep 2008 - 19:59 | |
|  Au-delà du sablon de votre ventre et de son sabulaire buisson, l’adjectif est sacculiforme pour votre grotte, cette rose salanque, où j’aime rêver ma poésie ; salière en sort pour ma plume et saponine pour le flux montant de vos stalagmites... "Semper amabo tuum reginae montem Venerisque templum."
J’aime également que ma plume décrive et noie de son encre vos rondeurs sarcocarpes et vos sarrancolins, lorsque, nos soupirs ayant levé l’ancre vers un autre lendemain, vos mains recouvrent à nouveau de leurs soies, tissus et dentelles votre nudité, pour mieux la lui garder. Une frêle guipure cache bientôt votre satyrion qui conserve en lui l’odeur sauvagine du féminin, rare et précieux humus que vous offrîtes. Deux sauve-rubans entourent soudain vos deux seins, dont les scutelliformes centres tendent encore leurs roses dômes. Le coton protège désormais vos séléniques, précieux et rares seuils. Mais ils ont toujours le souvenir de mes mots les caressant. Ô, infini sidérisme d’une plume ! Vos cuisses sigilées frémissent encore, là-dessous, de l’empreinte des vers servis hors de leur calice... Une blanche toile voile bientôt votre ventre et son îlet au centre, votre dos et sa colonne le long. Mais ma plume aux musicales syllabes se solacie du tremblement d’amour qui demeure, là où elle les honora de ses mots rares et précieux :
Tremblez, tremblez toujours, ô vous, divines plages. Je garde pour demain d’amoureuses images. Pour protéger vos pieds et les conserver en vue d’une prochaine union, deux solerets de cuirs les ont chaussés. Les tarses, au-dedans, se remémorent le mordillement délicat de mon calame et les talons la caresse que l’encre bleue réserve chaque fois à ces doux sommiers de la voûte plantaire. Les gants recouvrent maintenant les souris de vos mains, une laine vos bras, une écharpe votre cou et vos épaules. Mais le tout n’oubliera point de sitôt les consonnes spirantes de tantôt. Il est l’heure de l’enlacement et du mélange des laines. Ma bouche se mélange également à la vôtre, restée nue, pour lui transmettre le souvenir de la stéréologie que ma plume vient d’offrir à travers le stéréorama de votre corps rare et précieux et maintenant caché. Restent vos cheveux où mes doigts s’enfouissent, vos yeux qui me donnent leur délice, votre strobile nasal qui soupire dans mon cou, votre front où ma plume grave son "Je vous’aime", en diadème d’amant pour l’amante, votre oreille et son sensible suage où est encore écrit le titillement dental et de transe mêlé, qui forma des cratères amoureux sur votre peau. Ma plume sent une nouvelle fois, sous le tissu, frémir votre cuisse. Cela suffit au bonheur de son encre. C’est le sucre qui l’accompagne dans les coulisses… Sous vos parements, la transpiration, venue du tréfonds, recouvert mais toujours aussi précieux et si rare, est comme une superfusion pour le présent billet doux. Ma plume y aurait bien écrit cent quinze surates et même plus encore, s’il eût été Coran ! Le pavot sourit sous sa rouge cape. Il sait qu’un petit coquelicot de sa famille lui succèdera en un nouveau mai, au terme de la surculation. Celle-ci sera aussi celle de l’amour nouveau, entier, vrai, précieux et rare. Il sait, l’incarnat coquin, que sur la mer d’encre, ma plume qui vient de surjaler l’ancre, fera demain naviguer le frêle esquif de ses mots entre vos syénites, de pieds en syllabes, de syllepses en images, de plages en vers. Elle retrouvera votre sylvie merveilleuse, soyeuse, pulpeuse, moelleuse, fleurie, ravie et vos dunes, vos lagunes, les unes plus rares et précieuses que les autres, loin de la synarchie d’un reste mécréant… Loin, très loin, haut, très haut, il y aura le ciel huitième, la plage d’une île inventée, ici ou là. Il y aura une symbiose des organismes, pour revivre, une symphilie fantastique… Nos deux mains, un lendemain, un surlendemain et un demain suivant, seront quatre, serrées, pressées, empressées, syndactiles. Nos mots, par la plume amoureuse, trouveront leurs synérèses, rares et précieuses, gracieuses Ainsi est le synopsis de l’histoire… Viendra la syzygie ! *"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"* Quid novi ?
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|  | | Alf Plumoversificateur

Nombre de messages: 13588 Age: 61 Localisation: TDCDM : Landes Date d'inscription: 23/06/2005
 | Sujet: Re: Précieux et rare abécédaire seculaque seculorum Mer 1 Oct 2008 - 7:42 | |
|  "Ô, pavot, dit la plume, fais de moi, pour cette nouvelle lune, précieuse, lumineuse et rare, un marteau d’imprimeur pour taconner sa composition, taillerolle pour que je puisse, non pas tondre mais caresser le velours de sa cuisse, une olle de talipot, pour décrire ses mers, ses déserts, ses oasis, ses fleurs, dans un nouvel et prosaïque acrostiche et peut-être même poétique…"
Et le petit coquelicot, rare et précieux qui lui répondit :"Voilà, Ta nouvelle encre est ma neuve sève, couleur de mon pétale :
Rose ! Fais-en donc un tapis sur ton papier, de roses pensées. Elle est de nouveau à effeuiller, ta tardiflore, avec passion. Vas-y." Et mon calame fouille vos cheveux, puis va à l’oreille. Imperceptiblement, un désir de nudité sourd de ce mordillement Et l’invite à défaire vos tendines, pour découvrir terrasses Nues de vos petites pierres précieuses, thalassiques étendues, Tellement rares thalles supérieurement soyeux... Quelle théophanie !
L’enlèvement par ma plume aimante des étoffes, soies, guipures Et cotons provoque une agréable thermogénèse, qui la nourrit.
Le gant lui tend la main, le foulard lui offre le cou, puis l’épaule Et le corsage lui donne votre sein, qui reste, malgré son sage toilage Noir, tapissé de tire-cendre, puis votre océan ventral, puis votre Désert dorsal à colonne, que barre encore la tire-veille sombre. Et puis les chausses donnent vos pieds, les haut-de-chausses vos Moelleuses jambes, entre lesquelles, je devine, sous la dentelle Aguichante et noire, le mont tomenteux, précieux et mystérieux. Il espère, tel un arbuste à transplanter, racines sous tontine, un Nouveau transport vers les cieux huitièmes, après effeuillage
Des noires corolles… "Beaucoup" murmure ma légère plume, En découvrant les seins… "Passionnément", soupire-t-elle en
Libérant le précieux bois rare, où serpente la tortille du proche Amour. Ô nudité ! Ô pittoresque féminité ! Ô mer ! Ô lune !…
Pourquoi le reste affuble-t-il du nom de touc le bel équateur de L’astre dorsal, ce tourteau divin, trapan de la "chapelette", Escalier céleste vers les cieux précieux, rares, les huitièmes ? Il est complètement fou !… Ma plume lui jette un trébuchet. N’ayez aucune crainte, c’est une trope et puisqu’il ne sent rien, En son ignorance, je le laisse et ma plume continue de rêver dans
La troposhère vers vos sphères douces, rares et précieuses… Un élan l’élève encore plus haut. Et elle atteint la pleine lune Nouvelle, belle, qui l’ensorcèle, l’interpelle, l’appelle. Elle sait : Entre ses quartiers, votre mignonnette tropinote attend mon lai ! *"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"* Quid novi ?
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|  | | Alf Plumoversificateur

Nombre de messages: 13588 Age: 61 Localisation: TDCDM : Landes Date d'inscription: 23/06/2005
 | |  | | | | Précieux et rare abécédaire seculaque seculorum | |
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