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aristée Dard-d'Art

Inscrit le : 14 Juil 2005 Messages : 1062 Localisation : sud ouest
 | Sujet: Courageuse Charlotte Sam 4 Fév 2006 - 10:05 | |
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Max du Veuzit, Delly, Barbara Cartland ne sont plus. Il y a donc un creneau a prendre. Nous avions il y a quelques mois, avec Romane en particulier tenté de faire un « a la manière « « de ce genre de littérature. Nous y avions renoncé. Mais je suis tétu. Je vais faire une nouvelle tentative. La jolie et courageuse Charlotte Berger entre en scène.
Charlotte Berger venait d’avoir 19 ans. Un age merveilleux dit on. Mais elle était malheureuse, et ce d’autant plus qu’il y a 3 mois, elle vivait agréablement. Dans le cocon de sa famille, son père et sa mère, malgré le niveau assez modeste des revenus parvenaient a donner a leur fille, non seulement l’indispensable mais des petites joies supplémentaires : sports d’hiver, un séjour de deux semaines sur la cote etc…. Charlotte avait passé son bac dans de bonnes conditions et venait de débuter un I.U.T., lorsque le drame est arrivé. Son père et sa mère étaient allés voir un ami d’enfance du père du coté de Toulouse. Lorsqu’ils étaient partis d’Agen, le temps était sec. En cours de route la neige se mit a tomber . De gros flocons, avec une grande densité transformèrent vite la route en une patinoire. Ils dépassaient une voiture a l’arret, qui soudain démarra. Pour l’éviter, Monsieur Berger donna un coup de volant et sa voiture dérapa et heurta de front a 60 km heure le mur d’enclos d’une propriété. Les parents de Charlotte furent tués sur le coup. Cet accident fit évidemment une troisième victime : Charlotte qui outre son immense chagrin devait du jour au lendemain faire face a des problèmes qu’elle n’avait jamais affrontés. Ses parents vivaient au jour le jour. Correctement mais, sans aucune économie. Il y eut juste de quoi leur faire un enterrement décent. Après quoi, Charlotte qui fort heureusement ne manquait pas de courage et de caractère, commença par renoncer a l’appartement dont le loyer était beaucoup trop élevé.Puis, ayant résilié son contrat de location( l’accident ayant eu lieu le 8 Janvier, elle pouvait occuper l’appartement jusqu'à la fin du mois) elle se demanda comment gagner sa vie. Elle se plongea dans les petites annonces des journaux locaux, des publications gratuites, elle alla a l’ANPE, et elle seléctionna 3 propositions La première, concernait la restauration. C’était un poste de serveuse dans un restaurant. Débutantes acceptées. Bonne présentation exigée La seconde émanait d’un société qui cherchait une représentante auprés des magasins de prêt a porter La troisième, elle l’avait retenue après beaucoup d’hésitation. C’était assez inhabituel d’offrir ce poste a une femme. C’était un forgeron d’art qui cherchait un jeune homme ou une jeune fille motivée pour un stage rémunéré de 2 mois, pouvant déboucher sur un emploi permanant. Elle décida d’étudier ces trois propositions. Lorsqu’elle téléphona au restaurant pour la place de serveuse, il lui fut répondu que le poste avait déjà été attribué. Elle obtint un rendez vous avec le patron de la maison de prêt a porter. Le candidat devait posseder une voiture. Si Charlotte possédait son permis de conduire, elle n’avait bien sur pas de véhicule, et sa candidature ne pouvait être étudiée. Il restait le forgeron Marquée par ses deux premiers échecs, Charlotte demanda cependant un rendez vous, sans grand espoir. _________________ Un bon livre pour se détendre |
|  | | aristée Dard-d'Art

Inscrit le : 14 Juil 2005 Messages : 1062 Localisation : sud ouest
 | Sujet: (suite) Sam 4 Fév 2006 - 20:35 | |
| Il restait le forgeron Marquée par ses deux premiers échecs, Charlotte demanda cependant un rendez vous, sans grand espoir. De fait, la première impression n’était pas très engageante. Dans un grand batiment metallique, froid en hiver malgé un brasero et la forge. Il devait durant l’été y faire une chaleur insupportable. Le patron toutefois était assez sympathique. C’était un « pur »Un artisan amoureux de son métier. Charlotte avait toujours été attirée par les créations artistiques…..mais comme spectatrice.Et le patron consacra une bonne heure a parler de son art et sembla apprécier les gouts de Charlotte. Au bout d’une heure, on en vint aux conditions matérielles. Durant le stage, le patron versait 500 euros par mois. Si le stage était satisfaisant le salaire était porté a 850 euros, et le patron, Monsieur Vidal faisait miroiter la possibilité de substentielles augmentations si l’affaire comme il l’espérait se développait. Charlotte demanda 24 heures de réfléxion, pour lui permettre d’étudier les conditions dans lesquelles elle pourrait trouver un logement. Elle prit contact avec diverses agences sur Agen, et arriva a la conclusion, que pour obtenir un studio très simple, elle devait compter avec les charges, environ 300 euros.En ce qui concerne la commission d’agence et la caution, il lui restait assez pour y faire face Si elle acceptait l’offre du forgeron d’art, elle ne disposerait que de deux cents euros, durant les deux premiers mois. Ce sera difficile. Très difficile, mais pas impossible. Elle décida de foncer pour ne pas laisser passer cette offre, et téléphona le soir même à Monsieur Vidal pour confirmer son acceptation. Elle décida de commencer son travail dés le lendemain matin. Il fallait qu’elle soit a l’Atelier à 8 heures 30. Elle avait une demie heure de marche pour s’y rendre. Aussi, dés 8 heures, elle sortait de son appartement, lorsqu’elle se trouva nez à nez avec un Monsieur qui semblait vouloir venir chez elle. - -Vous êtes Mademoiselle Berger - -C’est exact. Mais je suis très pressée. Je prends mon travail à 8 heures 30 et c’est mon premier jour. De quoi s’agit il ? - -Vous allez a votre travail en voiture ? - -Non. A pied - -Si vous le permettez je vous y emmène, ma voiture est en bas, et nous pourrions discuter. - -Charlotte hésita un moment - -De quoi voulez vous me parler ? - Je suis Maitre Langle, avocat a la cour. Le hasard a voulu que l’accident de vos parents ait eu lieu devant la maison de mes parents. J’en ai été témoin, et je voulais vous proposer de défendre vos intérets. - En entendant évoquer l’accident de ses parents, Charlotte ne put retenir ses larmes - - Veuillez m’excuser, Mademoiselle de raviver votre peine, mais si vous le voulez bien, allons dans ma voiture et nous pourrons discuter un peu - Rassurée par la qualité d’avocat du jeune homme, Charlotte monta dans la voiture sans trop d’appréhension. - - Voici Mademoiselle Berger, je vais vous parler très franchement. - Je suis avocat, et j’ai installé mon bureau chez mes parents depuis le début de la semaine. Vous seriez ma première cliente. ( a suivre) _________________ Un bon livre pour se détendre |
|  | | aristée Dard-d'Art

Inscrit le : 14 Juil 2005 Messages : 1062 Localisation : sud ouest
 | Sujet: (suite) Dim 5 Fév 2006 - 13:07 | |
| - L’accident s’est produit sous mes fenètres. La responsabilité du conducteur qui a déboité devant vos parents est entière. D’ailleurs, il a heurté la partie arrière droite du véhicule de vos parents, et il n’avait pas mis son clignottant. Sa responsabilité est entière. Vous pouvez donc obtenir des indemnités et je vous propose de m’occuper de vos intérets. - - Maitre, je vous remercie, mais d’une part je ne veux pas monnayer le drame de la mort de mes parents et ensuite, je n’ai pas un sou pour vous payer vos honoraires. - - Je vais répondre d’abord a votre deuxième problème. Vous n’aurez rien a verser dans l’immédiat. Vous ne me réglerez mes honoraires que lorsque vous aurez touché vos indemnités. - En ce qui concerne votre répugnance a monnayer le décés de vos parents, ce sentiment vous honore, mais il ne s’agit pas de cela. - Il n’est pas question que vous tiriez bénéfice de la mort d’êtres chers. Mais vous avez, je le suppose subi un lourd préjudice que nous pourrons déterminer ensemble. Répondez moi, franchement : Indépendemment de votre chagrin, le décés de vos parents a-t-il eu pour vous des répercussions sur le plan matériel ? - - Oui, bien sur. Je faisais des études, j’ai du les abandonner, et je viens de trouver un travail chez un ferronnier d’art ou je commence tout a l’heure. - - Ne trouvez vous pas normal qu’une compagnie d’assurances, dont c’est le role, vous indemnise pour tous ces préjudices ? - - Je ne sais pas…….peut être… Tout est flou dans ma tête - - Je vous comprends Mademoiselle. Il faut que vous réfléchissiez. A quelle heure finissez vous votre journèe ? - - a 17 heures 30 - - M’autorisez vous a venir vous chercher, je vous ramenerais en voiture et nous pourrions encore bavarder - - Si vous voulez. A ce soir. Merci de m’avoir véhiculé jusqu’ici….
- Lorsque Charlotte entra dans l’atelier, Monsieur Vidal lui dit - - Durant 2 jours, vous resterez prés de moi. Vous n’aurez rien a faire, sinon a regarder attentivement tout ce que je fais. Les deux jours suivants, vous allez essayer de faire ce que je fais. Ne vous désespérez pas, cela ne pourra pas être parfait. Ensuite, je vous confierai des travaux assez simples, et peu a peu, si vous aimez votre travail, vous verrez que vous progresserez vite. - Vous m’aviez dit que vous aimiez le dessin. Tout part de là. - Je viens d’avoir une commande de grille pour un portail. Je suis allé hier hier prendre des photos de la maison a partir de l’entrée ou se trouvera la grille. Il faut dessiner une grille qui s’harmonise avec la maison et le paysage, et ensuite, il faudra la réaliser. Vous voyez que dans les principes au moins, c’est assez simple. - Ils travaillèrent toute la matinée sur des projets. Charlotte ne se contenta pas de regarder le patron dessiner. Elle réalisa elle-même plusieurs projets, dont deux furent reconnus comme interessants par Monsieur Vidal qui se montra très satisfait de sa nouvelle collaboratrice. - Dans l’après midi, ils furent a la forge, pour réaliser une commande de rampe d’escalier. - Charlotte trouva passionnant ce travail de création qui permettait, en partant de bouts de fer, de réaliser des compositions admirables de finesse et d’élégance. La journèe passa trés vite et lorsqu’elle sortit de l’Atelier, elle fut surprise de voir le jeune avocat, auquel elle ne pensait plus. - Il la ramena chez elle, et restèrent prés d’une heure dans l’auto pour discuter du problème de l’indemnisation de Charlotte. ( a suivre) _________________ Un bon livre pour se détendre |
|  | | aristée Dard-d'Art

Inscrit le : 14 Juil 2005 Messages : 1062 Localisation : sud ouest
 | Sujet: suite Dim 5 Fév 2006 - 15:57 | |
| - Cette dernière donna son accord pour pour que Maitre Langle s’occupe de ses intérets. - - Je vais en premier lieu entrer en contact avec la compagnie d’assurances adverse. Ils ont tout intérêt à parvenir a un accord amiable avant l’instance correctionnelle. La responsabilité de leur client étant entière, ils éviteront la constitution de partie civile et par voie de consequence les dépens seront moins élevés. - Dans ce genre d’affaire, tout le monde gagne a un accord amiable. L’assureur, je viens de vous le dire, le responsable qui peut espèrer qu’en absence de partie civile la condamnation pénale sera moindre et la victime qui est indemnisée beaucoup plus rapidement . - Si vous me le permettez Mademoiselle, je viendrais vous prendre demain a la sortie de votre travail et je vous rendrais compte de l’avancement de votre dossier. - Le lendemain, la journée de travail de Charlotte se déroula d’une façon aussi interessante que la veille, et dans l’après midi, son patron commença a l’initier au véritable travail du fer forgé…ce qui était beaucoup plus compliqué que Charlotte l’avait cru en voyant son patron ; la veille, donner forme avec dextérité a un vulgaire morceau de fer. - A la fin de la journèe, en sortant de l’Atelier, Charlotte vit Maitre Langle qui l’attendait dans sa voiture. - - J’ai l’impresion, Mademoiselle Berger que vous me portez chance. - J’ai pris contact avec l’Inspecteur Divisionnaire de la Compagnie d’assurance adverse. Un homme absolument charmant. Je suis persuadé que nous parviendons a une transaction assez rapidement. - Par ailleurs, il est très mécontent de l’avocat qui actuellement s’occupe des sinistres de sa Compagnie.Ils veulent le remplacer. Je pense que ma candidature va être retenue, ce qui pour moi constituerait un fond de roulement d’affaires important. - - J’en suis très heureuse pour vous Maitre - - Merci. En ce qui concerne votre affaire, il faudrait que vous me fassiez un petit topo avec les revenus de vos parents, les études que vous aviez entreprises et que vous avez du abandonner, ainsi que tous les renseignements sur le vehicule de vos parents. - Pour le préjuduce purement moral, j’établirai la demande en fonction de la jurisprudence de nos tribunaux locaux et de notre Cour d’appel. - Avant un mois, j’ai la conviction que tout sera réglé. - Vous m’aviez fait part de votre désir de trouver un appartement plus petit. J’ai actuellement du temps devant moi, voulez vous que je m’en occupe ? Dites moi seulement le plafond que vous êtes disposée a mettre pour votre loyer ? - - Maitre, je ne sais comment vous remercier pour tout ce que vous faites pour moi. Et vous demande de ne pas vous vexer, mais il faut que je vous pose une question ; Pourquoi faites vous tout ça pour moi ? - - Hé bien jeune fille cette question est interessante.Il faudrait que j’y réfléchisse car il n’y a rien de calculé dans tout cela et les raisons sont sans doute multiples. Voyons : - J’ai eu le triste privilège de voir l’accident de vos parents. C’est un premier point - Je suis avocat. Votre cas entre dans mes attributions - Je débute, donc j’ai du temps de libre - J’ai su que vous étiez très jeune et désormais seule dans la vie,obligée de faire face a des problèmes que vous n’aviez pas connus - Cela fait pas mal de raisons n’est ce pas ? - Il y en a sans doute d’autres, mais j’aimerais ne pas en parler pour l’instant - - Pourquoi me les cacher, maitre ? ce sont des raisons inavouables ? a suivre _________________ Un bon livre pour se détendre |
|  | | aristée Dard-d'Art

Inscrit le : 14 Juil 2005 Messages : 1062 Localisation : sud ouest
 | Sujet: FIN Dim 5 Fév 2006 - 21:48 | |
| - - Bien sur que non…Vous êtes tétue dans votre genre..Hé bien il est agréable de rendre service a une demoiselle jeune et jolie. Voilà. Satisfaite ?
- Charlotte rosit délicieusement et son teint de pèche donna a Maitre Vidal une furieuse envie de déguster ses joues ??? - ( Note de l’auteur : C’est vrai qu’il n’est pas facile d’écrire des choses pareilles !!) - - Alors voulez vous que je m’occupe de vous trouver un studio ? Vous travaillez toute la journèe, alors que j’ai du temps de libre. - - Encore merci, Maitre. Je ne pourrais disposer pour mon logement que de 300 euros par mois, charges comprises - - Je n’ai pas d’idées précises en ce qui concerne les prix de location, mais je vais voir ça, dés demain. - Charlotte descendit de la voiture et ils convinrent de se revoir le lendemain a la sortie du travail de Charlotte. - Dés son arivée à l’Atelier, le lendemain, le patron dit a Charlotte. - - Je vous avais parlé d’un stage de deux mois. En fait je pense que nous allons pouvoir nous organiser autrement. Pour la partie réalisation, vous continuerez votre formation, mais il est évident et normal qu’il faudra du temps pour que vous puissiez arriver a une technique comparable a la mienne. - En revanche, il y a un domaine ou vous m’êtes déjà supérieure. Vous dessinez mieux que moi, et vous avez un sens artistique plus développé. D’ailleurs, c’est l’un de vos deux projets qui a été retenu hier soir par mon client.Il a beaucoup plu. - Je vous propose donc de vous occuper entièrement des projets puis, si vous avez du temps de libre,ensuite, vous viendrez a la forge vous perfectionner. - J’ai 5 ou 6 projets de retard, vous allez vous y mettre, ce qui me permettra de me consacrer entierement aux réalisations. - Dans ces conditions, vous n’êtes plus stagiaire et pour commencer, je vous offre un salaire de 1000 euros par mois. Qu’en pensez vous ? - - Je vous remercie beaucoup pour la confiance que vous mettez en moi, aussi rapidement. Bien entendu j’accepte votre offre avec reconnaissance. - Toute la journée, travaillant sur des photos prises par le patron, Charlotte dessina 3 projets différents pour chacun de 4 clients , qui enchantèrent Monsieur Vidal. - A la sortie de l’Atelier, Maitre Langle attendait Charlotte dans sa voiture. Elle voulut immédiatement le tenir au courant de sa promotion, et assez curieusement, au lieu de s’en réjouir, il posa une curieuse question - - Quel age a-t-il votre Monsieur Vidal ? - - Ma foi, je n’en sais rien. Il est assez jeune je crois. Mais pourquoi cette question ? - - Pour rien de spécial. Pour savoir , c’est tout. Je suis très heureux de la nette augmentation de vos revenus. - De mon coté, j’ai commencé a me renseigner sur les prix de location. Avec les 300 euros ^par mois,dont vous m’aviez parlé, vous pourrez avoir un studio très convenable.J’en ai visité deux pour lesquels j’ai demandé une option jusqu'à Samedi. Si vous le désirez je pourrais vous emmener les visiter. - - Oh, merci merci. Vous êtes trop gentil avec moi. Aujourd’hui aura été une bonne journèe… - - Hé bien pour qu’elle se termine aussi bien, je vous invite a diner. Qu’en penser vous ? - - C'est-à-dire…que je ne suis pas très bien habillée. Il faudrait que j’aille me changer. - - Ecoutez, c’est très simple, je vais rester vous attendre dans la voiture. Allez vous changer, prenez votre temps, j’ai de quoi lire. - Lorsqu’elle revint, vingt minutes plus tard, il la félicita pour sa rapidité et ajouta - - Il est vrai que vous n’avez pas a « vous faire une beauté » elle est naturelle chez vous. - Ce qui déclencha un nouveau fard qui accentua encore sa joliesse. - ( note de l’auteur : joliesse est démodé et un rien précieux, mais cadre avec le genre.. Alors je maintiens : sa joliesse) - Ils dinèrent dans un petit restaurant sympathique, et jamais comme ce soir, Charlotte n’avait encore senti qu’elle avait quitté l’adolescence. Elle était devenue une femme. - - Mon prénom est Pierre, j’aimerais que vous ne m’appelliez plus Maitre.Puis je vous appeler Charlotte ? - - Bien sur..
Note de l’auteur Non, c’est trop cucul.Et pourtant je ne parviens pas a saisir le style " Harlequin" Je ne peux pas aller plus loin. J’arrète. Excusez moi. _________________ Un bon livre pour se détendre |
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