Le haka (se prononce aussi: ah!
(h inspiré) caca
(second k prononcé rapidement dans la foulée de l'urgence..) est une variante ultra libérale et diasudiste du haïku.
Son apparition remonterait à des happenings décadents des bobogogos, vieille tribu méconnue mais néanmoins (j'l'aime aussi çui là, c'est pour renouveler non-obstant...) très active de la mythosphère rugbyligène allongée de filets de harengs sauce yaka. Sa tradition est bien tendue linguistiquement orale.
Il est très difficile d'y repérer un quelconque rapport avec notre métrique occidentale, puisque l'évaluation est fonction d'une part, de la pointure du souverain règnant, de l'autre, des vitesses respectives du vent, de la résistance du matériau choisi à la longueur des crampons sélectionnés au moment de l'entrée en jeu. Enfin de l'oeil du percepteur tenant le stylet.
Raison pour laquelle je vous demande de l'indulgence pour cette transcription désinvolte d'un hymne qui secoue tout un peuple en le faisant chanter, Saravah...
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"La vie c'est simple, c'est avec le vécu que tout se complique..."