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 Confessions d'une rêveuseVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Anoushka




Age : 15
Inscrit le : 03 Juin 2008
Messages : 12

MessageSujet: Confessions d'une rêveuse   Mar 3 Juin - 16:11

Comme on me l'a conseillé, je vais poster ici un peu de mon manuscrit Confessions d’une rêveuse !

Voici sa composition :

Prologue

Chapitre 1 : La Vie est un rêve, mais rêver n’est pas vivre, C.Huygens

Chapitre 2 : Aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction, A. De Saint-Exupéry

Chapitre 3 : La beauté n’est que la promesse du bonheur, Stendhal

Chapitre 4 : Avant de pouvoir se lier d’amitié avec quelqu’un d’autre, il faut être ami avec soi-même, E.Roosevelt

Chapitre 5 : La vie voyez vous, ce n’est jamais si bon ni si mauvais qu’on le croit, G. De Maupassant

Chapitre 6 : Toutes les familles heureuses le sont de la même manière, les familles malheureuses le sont chacune à leur façon, L.Tolstoï

Chapitre 7 : Je est un autre, A.Rimbaud

Chapitre 8 : En toute chose il faut considérer la fin, J. De La Fontaine

Epilogue

Bah je vais vous mettre le prologue et le chapitre 1 alors !!!

Bonne lecture et n'ayez pas peur de vous montrer critique!!
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Anoushka




Age : 15
Inscrit le : 03 Juin 2008
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MessageSujet: Prologue   Mar 3 Juin - 16:13

Prologue


J’ai toujours aimé la nuit.
Le ciel parsemé d’étoiles m’apaise, c’est comme si plus rien n’existait autour de moi, plus rien d’autre que les ténèbres parsemées de petits points lumineux envoûtant desquels on ne peut détacher le regard.
Et l’odeur de la nuit, cette odeur de terre et de verdure humide qui remplit les poumons d’un air glacé qui revigore. Cette odeur est ma préférée, celle dont je ne pourrais jamais me passer !
Mais voyez vous, ce qu’il y a de mieux dans cette période de la journée, c’est ce que vous entendez : Rien ! Le silence, le calme plat !
J’aimerais rester plongée dans ces ténèbres à perpétuité, que mes yeux ne voient plus rien, que mes oreilles n’entendent plus, que mon être entier ne soit plus oppressé par son environnement…Rêver, uniquement rêver !

On ne choisit pas sa vie, c’est elle qui nous choisit : On ne sait jamais ou on va ni quoi faire ! Tout ce qu’on sait c’est qu’au bout du chemin on est tous égaux et on sera tous jugé sur un même pied d’égalité, seulement la vérité c’est que beaucoup l’oublie.
Je ne le pourrais pas, et vous verrez bientôt pourquoi !

Quand la vie est injuste, on a plusieurs choix : pleurer à n’en plus finir, s’énerver et blesser tout ceux qui nous entour, s’enfoncer dans des abysses inavouables, ou tout bonnement perdre la raison !

Je ne veux pas qu’on doute de l’amour que j’ai pour les gens de ma vie, mais en étant objective, on peut aimer des personnes, et pourtant souffrir de leur chef!

Je n’aime pas me plaindre, je ne veux pas susciter de la pitié dans le regard d’autrui.
Alors je me tais ! Je me tais et me contente, de m’être des mots sur mes maux.
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Anoushka




Age : 15
Inscrit le : 03 Juin 2008
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MessageSujet: Chapitre 1   Mar 3 Juin - 16:16

La vie est un rêve, mais rêver n’est pas vivre
Constantÿn Huygens


J’ignore comment j’ai atterrit ici, mais j’y suis.

C’est plutôt un endroit agréable bien qu’étant une forêt tout ce qu’il y a de plus classique ! J’aime la forêt, c’est calme, reposant, solitaire !

Ça m’inquiète tout de même de ne pas savoir comment j ai atterrit ici !
Je suis sur un sentier de terre battue, sec, comme si la pluie n’avait jamais colorée cette route. Il y a beaucoup d’arbre autour de moi, ce sont surtout des chênes à en juger par leurs feuilles. Leurs troncs sont immenses, ils doivent être très vieux !

Ma foi, cet endroit n’est pas effrayant, le sentier est large, la visibilité excellente. Et puis, il faut bien se l’avouer, on dirait qu’il s’agit d’un lieu magique, c’est comme si il avait enlevé tout le poids que je sentais peser sur mes épaules il y a quelques minutes.

Un rire cristallin d’enfant se met à résonner, un rire que je n’ai plus entendu depuis plus d’une bonne dizaine d’années ! C’est le rire de la petite fille qui arrive vers moi en courant !
Sa salopette et son petit t-shirt bleu sont tous sales, mais son visage est rond, souriant, et encadré de cheveux châtain coupés au carré et d’une épaisse frange. Son petit nez est retroussé, et ses immenses yeux marrons aux contours noir d’ébène son posés sur moi, comme s’il me jugeait.

Dieu seul sait combien j’aimais cette gamine, sa vie, et surtout combien je hais ce qu’elle est devenue. Pourtant, confiante elle me tend la main comme si elle avait quelque chose de primordial à me montrer, à m’expliquer.
Mais elle ne parle pas. Elle reste la plantée devant moi sur un minable sentier en pleine forêt ! Tout ceci est grotesque et pourtant c’est plus fort que moi, il faut que je tente, que j’essaie.

Erreur ! Grossière erreur, à peine ai-je posé ma main sur celle de la fillette qu’elle m’entraine dans une course folle à travers les arbres. C’est qu’elle court vite, on dirait qu’elle a fait ce chemin des milliers de fois ! Suis-je sotte, elle l’a effectivement fait de nombreuses fois, je l’ai fais de nombreuses fois, et avant même qu’on soit arrivé, la mémoire me revient.
Je retourne au commencement, là ou toute ma vie je me suis réfugiée, dans le monde que je me suis créée dans ma tête, ce petit endroit ou chaque nuit depuis aussi loin que mes souvenirs remontent, je me réfugiais pour fuir la vie et ses désagréments…

Je le concède, je dois être anormale, les enfants rêvent de palaces, et non pas de ce que j’ai sous les yeux ! Ce lac est beau, calme et sans remous, mais le ponton de bois s’aventurant dans ses profondeurs semble pourris par le temps et les intempéries. Des planches manquent même !

Et ce n’est pas le plus pittoresque : au bout de ce pont, à cheval entre l’eau et la terre, une tout petite cabane de bois en aussi mauvais état que le ponton se dresse fièrement !

Il y a comme une vague de nostalgie en moi, voila si longtemps que je ne suis pas venue ici, je ne suis même pas sure d’y être encore accepté !
La fillette me sort de mes rêveries en m’entrainant à l’intérieur de la vieille bâtisse. L’extérieur est le parfait reflet de ce que l’on trouve en dedans ! Ça sent l’eau croupie, la poussière et le renfermé en même temps, et l’air y est très frais !
Quelques barques flottent dans l’eau, se cognant aux parois, alors que d’autre se sont retrouvées suspendus à des poutres, leurs rames décorant les façades de la cabane.

C’est comme si il y avait un vent de panique qui soufflait en moi, je ne suis pas sure de vouloir y aller, y retourner après toutes ces années. Je suis sure que plus rien ne sera pareil, et qu’au lieu d’atténuer ma souffrance, ce lieu de désolation me meurtrira d’autant plus.

La petite fille, qui devrait me comprendre mieux que qui que ce soit, attend, un grand sourire aux lèvres. Je le sens, il arrive. Bingo le voilà !
J’ai devant moi un tout petit nuage dans lequel il faut que je me suive moi-même. Ciel ! Je crois que je regardais trop les Bisounours étant petite !

Ma petite moi s’assoit dans sa petite voiture céleste, je ne peux plus faire marche arrière, je la rejoins… Je me rejoins !

C’est étrange, maintenant que je suis plus âgée, je trouve effrayant qu’une petite fille rêve de monter dans un nuage pour aller au ciel, un endroit qui lui semble meilleur, plus sur.
Pourtant, aussi loin que remonte ma mémoire, la mort m’a toujours effrayée, angoissée !

Le petit nuage décolle, s’envole, passe par une cheminée qui de l’extérieur, n’existait pas !
Alors que je vois la terre s’éloigner de moi, un vent glacial empli de panique m’assaille…
L’endroit où je vais a toujours été un refuge pour moi, un lieu magique et féérique ! Seulement, voila un long, très long moment que je ne m’y suis pas rendu…

Et si ce lieu n’était maintenant plus que ruine par ma faute, si tout le monde avait disparus, était mort ?

Il faut que je me calme, que je respire…

La présence de la petite fille à mes côtés ne me rassure pas le moins du monde ! On arrive je le sens au plus profond de ma chair, c’est plus fort que moi je ne veux pas voir ça !

Les yeux clos, je ne sens plus le vent fouetter mon visage, tout semble calme, désert, silencieux.
En ouvrant un œil, puis l’autre, je ne découvre que le néant, une plaine de nuages blancs étincelants, rien que cela ! J’avais raison, le temps a passé tout à disparut !
Quelqu’un tire sur mon t-shirt, c’est mon passé qui m’oblige à me retourner.

J’ai le souffle coupé, le cœur qui s’accélère, et cette étrange sensation de chatouillis dans le ventre.
La grille en or se dresse fièrement là, devant moi. Je n’en crois pas mes yeux, tout est pareil à mes souvenirs : Mon parc d’attraction dans les nuages existe toujours !
Je vois la petite caravane blanche de l’autre côté de la grille, et la petite carriole du vendeur de friandises. Plus loin il y a le palais des glaces, et, à côtés, la tente de la bohémienne ! Au loin, on voit le sommet de la grande roue, et tout au fond le manoir hanté !
Si je me souviens bien chaque endroit est gardé par une personne, homme, femme, fantôme ou simple voix sortie de nulle part.

Alors c’est ça ? C’est ici que mon destin se fera, que je choisirais ma vie, mon avenir ?

Bon, après tout, ce n’est qu’un rêve, il ne peut rien m’arriver de pire que si j’étais éveillé, et puis, la petite moi insiste tant, il doit il y avoir une raison à ce que pour la première fois de ma vie, je rencontre mon passé en rêve pour qu’on affronte ensemble l’avenir !
Respirer un grand coup, c’est la clef !

Mon passé me lâche la main et court vers le stand de friandises ou elle disparait : je sais ce qu’il me reste à faire !
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Romane
Administrateur



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Messages : 49341
Localisation : Kilomètre zéro

MessageSujet: Re: Confessions d'une rêveuse   Mar 3 Juin - 16:22

Anoushka a écrit:
Prologue


J’ai toujours aimé la nuit.
Le ciel parsemé d’étoiles m’apaise, c’est comme si plus rien n’existait autour de moi, plus rien d’autre que les ténèbres parsemées de petits points lumineux envoûtant desquels on ne peut détacher le regard.
Et l’odeur de la nuit, cette odeur de terre et de verdure humide qui remplit les poumons d’un air glacé qui revigore. Cette odeur est ma préférée, celle dont je ne pourrais jamais me passer !
Mais voyez vous, ce qu’il y a de mieux dans cette période de la journée, c’est ce que vous entendez : Rien ! Le silence, le calme plat !
J’aimerais rester plongée dans ces ténèbres à perpétuité, que mes yeux ne voient plus rien, que mes oreilles n’entendent plus, que mon être entier ne soit plus oppressé par son environnement…Rêver, uniquement rêver !

On ne choisit pas sa vie, c’est elle qui nous choisit : On ne sait jamais on va ni quoi faire ! Tout ce qu’on sait c’est qu’au bout du chemin on est tous égaux et on sera tous jugé sur un même pied d’égalité, seulement la vérité c’est que beaucoup l’oublient.
Je ne le pourrais pas, et vous verrez bientôt pourquoi !

Quand la vie est injuste, on a plusieurs choix : pleurer à n’en plus finir, s’énerver et blesser tout ceux qui nous entourent, s’enfoncer dans des abysses inavouables, ou tout bonnement perdre la raison !

Je ne veux pas qu’on doute de l’amour que j’ai pour les gens de ma vie, mais en étant objective, on peut aimer des personnes, et pourtant souffrir de leur chef!

Je n’aime pas me plaindre, je ne veux pas susciter de la pitié dans le regard d’autrui.
Alors je me tais ! Je me tais et me contente, de mettre des mots sur mes maux.


Bonne entrée en matière, sauf que je supprimerais les points d'exclamation au bout de toutes les phrases. En tout cas, agréable surprise de démarrage.

Quelques remarques ici :

La dernière phrase est contradictoire. Tu ne peux te taire et user d'un moyen d'expression (les mots), puisque dès lors que tu t'exprimes, quelle qu'en soit la manière, tu ne te tais plus.

que mes yeux ne voient plus rien : si, ils voient les ténèbres et les étoiles. Donc il faudrait reformuler autrement, à mon avis.

Et puis aussi reformuler autrement le silence de la nuit, qui n'est pas un vrai silence car la nuit est aussi porteuse de bruits, mais différents de ceux du jour.
_________________
"Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/blog/index-86614.html
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Anoushka




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MessageSujet: Re: Confessions d'une rêveuse   Mar 3 Juin - 17:52

Merci! Je vais essayer de trouver d'autre tournure de phrases!

Oh ça va y a pas trop de fautes d'orthographe lol!!!
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Laconfiture
Palala



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MessageSujet: Re: Confessions d'une rêveuse   Mar 3 Juin - 18:15

Je suis assez d'accord avec Romane. Surtout, surtout, évite les points d'exclamation, vraiment, pas de points d'exclamation. Surtout que en général, les phrases qui sont effectivement exclamatives, le sont déjà dans le sens, ou la tournure.

Sinon, j'ai un petit problème de vocabulaire, petit très petit problème. J'ai un peu du mal avec certains termes qui sont assez "poétiques" et qui du coup se mêlent assez mal pour moi avec les autres mots plus simples, le ton plus oral de la confession (puisque tu t'adresses, ou le narrateur s'adresse à un vous). Par exemple, on a "le rire cristallin de l'enfant", et puis juste après une phrase qui commence par "Bingo", je trouve que ça devient un peu bancal. Je dis ça parce que justement, j'ai toujours préféré les mots plus simples, qui sont souvent plus naturels, parlent plus, et parce qu'ils sont moins attendus, ont finalement plus de style.
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Vic Taurugaux




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MessageSujet: Re: Confessions d'une rêveuse   Mar 3 Juin - 18:53

Anoushka a écrit:
Prologue



Je n’aime pas me plaindre, je ne veux pas susciter de la pitié dans le regard d’autrui.
Alors je me tais ! Je me tais et me contente, de m’être des mots sur mes maux.


Bien sûr qu'on écrit avec ses mots! Pas pour se plaindre car quoi de plus terrible que d'être lu par pitié!

Je n’aime pas me plaindre, je ne voudrais pas susciter la pitié.
Mais je ne peux non plus me taire, alors simplement jet me contente de mettre des mots sur mes maux.

C'est vachement bien ce que tu écris par contre c'est bourré de fautes! Que cela ne te décourage pas! Bienvenue au club!
_________________
L'aurore s'allume,
L'ombre épaisse fuit;
Le rêve et la brume
Vont où va la nuit.
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Anoushka




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MessageSujet: Re: Confessions d'une rêveuse   Mar 3 Juin - 18:57

c'est pour cela que je suis ici, je veux pas envoyer un manuscrit plein de fautes, ça ne ferait pas très crédible!
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Farouche




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Localisation : Sud où il fait beau

MessageSujet: Re: Confessions d'une rêveuse   Mar 3 Juin - 21:01

Je me permets de te donner mon sentiment sur ton titre : confessions d'une rêveuse.
"Confession" est un mot très fort. Une lectrice comme moi va attendre des "révélations" très profondes, très puissantes. Est-ce que ton texte va nous mener dans ce sens ?
Tu as bien sûr le droit de décider, mais si on me demandait à moi de quoi il s'agit dans ton récit, je parlerais de confidences et non de confessions, tu vois.
La suite, m'en dira plus, je suppose Wink
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Anoushka




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MessageSujet: Re: Confessions d'une rêveuse   Mar 3 Juin - 21:22

je te rassure la suite seront bien des confessions!!!!

Mais euh ça ne va pas faire beaucoup que je mette les 90 pages sur ce forum?

Ce ne serait pas mieux que j'envoie mon manuscrit par mail à ceux qui sont volontaires pour un lourd travail de correction :p ???
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Laconfiture
Palala



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MessageSujet: Re: Confessions d'une rêveuse   Mer 4 Juin - 18:57

Tu as plusieurs choix. Si tu veux, Romane peut t'ouvrir un espace personnel dans "Oeuvre en cours", tu choisis qui y a accès, et tu postes petit à petit tes chapitres, afin de pas faire pleur non plus à ceux qui veulent bien commenter et corriger. Ou effectivement tu peux envoyer directement dans les boites mail.

Pendant que j'y suis, je ne sais pas si tu as mis tout ton premier chapitre, mais peut-être que tu pourrais développer certains passages, comme la course avec la petite fille par exemple, parce qu'ils passent vite et ils prendraient plus d'épaisseur.
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lucius




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MessageSujet: Re: Confessions d'une rêveuse   Mar 10 Juin - 14:36

ton prologue est une bonne entrée en matière. Le style me paraît bon

je corrige quelques fautes d'orthographe ci-dessous


J’ai toujours aimé la nuit.
Le ciel parsemé d’étoiles m’apaise, c’est comme si plus rien n’existait autour de moi, plus rien d’autre que les ténèbres parsemées de petits points lumineux envoûtantS desquels on ne peut détacher le regard.
Et l’odeur de la nuit, cette odeur de terre et de verdure humide qui remplit les poumons d’un air glacé qui revigore. Cette odeur est ma préférée, celle dont je ne pourrais jamais me passer !
Mais voyez vous, ce qu’il y a de mieux dans cette période de la journée, c’est ce que vous entendez : Rien ! Le silence, le calme plat !
J’aimerais rester plongée dans ces ténèbres à perpétuité, que mes yeux ne voient plus rien, que mes oreilles n’entendent plus, que mon être entier ne soit plus oppressé par son environnement…Rêver, uniquement rêver !

On ne choisit pas sa vie, c’est elle qui nous choisit : On ne sait jamais ou on va ni quoi faire ! Tout ce qu’on sait c’est qu’au bout du chemin on est tous égaux et on sera tous jugé sur un même pied d’égalité, seulement la vérité c’est que beaucoup l’oublieNT.
Je ne le pourrais pas, et vous verrez bientôt pourquoi !

Quand la vie est injuste, on a plusieurs choix : pleurer à n’en plus finir, s’énerver et blesser tout ceux qui nous entourENT, s’enfoncer dans des abysses inavouables, ou tout bonnement perdre la raison !

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Alors je me tais ! Je me tais et me contente, de m’être????? (jeu de mot ou faute?) des mots sur mes maux.
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C'est au pied du mur qu'on mange des merles

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www.lesnouveauxauteurs.com
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lucius




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MessageSujet: Re: Confessions d'une rêveuse   Mar 10 Juin - 14:37

Laconfiture a écrit:
, afin de pas faire pleur


J'aime bien l'expression "faire pleur"
je note...
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