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 Prélude à l'amourVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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mycenes55




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MessageSujet: Prélude à l'amour   Lun 15 Oct - 20:14

Angèle était nerveuse , dans une heure il sera là devant elle . Trois mois qu'elle attendait son retour . Elle sortit de son bain , s'enveloppa dans son peignoir et se regarda dans la glace . Le reflet qu'elle voyait la rassurait , elle se sentait désirable et sure d'elle . Elle prit la brosse et coiffa ses longs cheveux blonds d'un geste sensuel et délicat . puis elle glissa ses pieds dans ses pantoufles et alla dans sa chambre .
D'un geste lent elle enleva son peignoir et découvrit son corps , un corps élancé , svelte , le corps d'une jeune fille de vingt cinq ans à la peau de pêche et aux grains de velours . Ses seins bien ronds , fermes s'ajoutaient à la parfaite harmonie de ses hanches , oui elle était belle , elle était à elle seule toute la beauté de la jeunesse . Angèle glissa ses jambes menues dans son string blanc et l'ajusta sur ses hanches , écrin de satin cachant à peine sa nudité . Elle prit la robe noire posée sur son lit qu'elle avait soigneusement choisit et acheter ce matin même . Elle épousa parfaitement son corps , mettant en valeur ses formes . Le décolleté laissait entrevoir sa poitrine et la mettait encore plus en valeur .
Elle glissa enfin ses pieds dans ses chaussures à talons , et alla se voir dans la glace . Elle sourit en se voyant , elle était sure , ce soir elle était irrésistible . Elle prit son rouge à lèvre , sa bouche se teinta de rouge et termina par une touche délicate de parfum sur son cou .
Elle était enfin prête . Angèle regarda sa montre , il ne va pas tarder à venir . Son cœur battit plus vite .Soudain... la sonnette retentit dans toute la maison . Elle alla ouvrir .....

-- Alan rentra . C'était un beau jeune homme de vingt huit ans , élégant à l'allure sportive . Sous sa veste noire il portait un pull blanc et un jean bien coupé . Ses cheveux bruns étaient courts , juste une petite mèche recouvrait en parti son front . Ils se regardèrent en souriant puis il s'avança et enlaça Angèle . Ils restèrent un moment comme çà , savourant cet instant tant attendu , se respirant... , les yeux fermés puis... lentement leurs bouches se scellèrent dans un doux baiser .
Elle lui prit la main et l'entraina dans le salon . Il enleva sa veste et la déposa sur le dossier d'une chaise , puis alla s'assoir sur le canapé . Angèle sortit deux verres et servit l'apéritif .
-- Alan la regarda avec insistance , il lui sembla qu'elle était encore plus jolie , plus sensuelle qu'avant son départ . Ils burent une gorgée en se regardant dans les yeux , puis il raconta brièvement son voyage , un peu pénible à cause du trafic sur l'autoroute , tous ces vacanciers qui rentraient de vacances , les bouchons , la chaleur , mais il était heureux d'être enfin là . Ces trois mois lui parurent une éternité et promis s'il le pouvait de ne plus repartir si longtemps .
-- En disant çà il prit les mains d'Angèle et les embrassa . Il l'attira vers lui et de nouveau leurs bouches se scellèrent , d'abord tendrement puis avec passion avec fougue . Les mains d'Alan s'évadaient sur le corps d'Angèle , glissant sous sa robe , recherchant la douceur de sa peau . Ses doigts glissèrent lentement sous le carré de satin , un frisson parcouru Angèle .
-- Elle s'abandonna à cette volupté , à son désir . Son corps entier frissonna sous ses caresses et.. dans un dernier sursaut ... avec un cri de libération elle atteignit l'apogée de son orgasme .
Elle avait envi de lui , de son corps , de sa peau . Sans un mot ils se levèrent , ensemble main dans la main ils se dirigèrent vers la chambre...

Je ne crois pas que cette histoire aura une suite , je vous laisse votre imagination vagabonder et puis faut bien les laisser seuls non ?
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Romane
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Inscrit le : 01 Sep 2004
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MessageSujet: Re: Prélude à l'amour   Lun 15 Oct - 20:41

Angèle était nerveuse, dans une heure il sera là devant elle. Trois mois qu'elle attendait son retour. Elle sortit de son bain, s'enveloppa dans son peignoir et se regarda dans la glace. Le reflet qu'elle voyait la rassurait , elle se sentait désirable et sûre d'elle. Elle prit la brosse et coiffa ses longs cheveux blonds d'un geste sensuel et délicat. Puis elle glissa ses pieds dans ses pantoufles et alla dans sa chambre.
D'un geste lent elle enleva son peignoir et découvrit son corps, un corps élancé, svelte, le corps d'une jeune fille de vingt cinq ans à la peau de pêche et aux grains de velours. Ses seins bien ronds, fermes, s'ajoutaient à la parfaite harmonie de ses hanches, oui elle était belle, elle était à elle seule toute la beauté de la jeunesse. Angèle glissa ses jambes menues dans son string blanc et l'ajusta sur ses hanches, écrin de satin cachant à peine sa nudité. Elle prit la robe noire posée sur son lit qu'elle avait soigneusement choisit et acheter ce matin même. La robe épousa parfaitement son corps, mettant en valeur ses formes. Le décolleté laissait entrevoir sa poitrine et la mettait encore plus en valeur.
Elle glissa enfin ses pieds dans ses chaussures à talons et alla se regarder (pour éviter la redite de voir) dans la glace. Elle sourit en se voyant, elle était sûre, ce soir elle était irrésistible. Elle prit son rouge à lèvres, sa bouche se teinta de fard (pour éviter la redite de rouge) et termina par une touche délicate de parfum sur son cou.
Elle était enfin prête. Angèle consulta (pour éviter la redite de regarder) sa montre ; (le point virgule ici me semble indispensable, il note la résultate de l'action) il ne va pas tarder à venir. Son cœur battit plus vite. Soudain, (pas besoin des ...) la sonnette retentit dans toute la maison. Elle alla ouvrir .....

Alan entra. C'était un beau jeune homme de vingt huit ans, élégant, à l'allure sportive. Sous sa veste noire il portait un pull blanc et un jean bien coupé. Ses cheveux bruns étaient courts, juste une petite mèche recouvrait en partie son front. Ils se regardèrent en souriant puis il s'avança et enlaça Angèle. Ils restèrent un moment comme ça, savourant cet instant tant attendu, se respirant, les yeux fermés, puis lentement leurs bouches se scellèrent dans un doux baiser.
Elle lui prit la main et l'entraina dans le salon. Il enleva sa veste et la déposa sur le dossier d'une chaise, puis alla s'assoir sur le canapé. Angèle sortit deux verres et servit l'apéritif.
Alan la regarda avec insistance. Il lui sembla qu'elle était encore plus jolie, plus sensuelle qu'avant son départ. Ils burent une gorgée en se regardant dans les yeux. Il (pour éviter la redite des puis) raconta brièvement son voyage, un peu pénible à cause du trafic sur l'autoroute, tous ces vacanciers qui rentraient de vacances, les bouchons, la chaleur, mais il était heureux d'être enfin là. Ces trois mois lui avaient paru une éternité et promit, s'il le pouvait, de ne plus repartir si longtemps.
En disant ça il prit les mains d'Angèle et les embrassa. Il l'attira vers lui et de nouveau leurs bouches se scellèrent, d'abord tendrement puis avec passion, avec fougue. Les mains d'Alan s'évadèrent sur le corps d'Angèle, glissant sous sa robe, recherchant la douceur de sa peau. Ses doigts glissèrent lentement sous le carré de satin. Un frisson parcourut Angèle.
Elle s'abandonna à cette volupté, à son désir. Son corps entier frissonna sous ses caresses et dans un dernier sursaut, avec un cri de libération elle atteignit l'apogée de son orgasme.
Elle avait envie de lui, de son corps, de sa peau. Sans un mot ils se levèrent ensemble. Main dans la main ils se dirigèrent vers la chambre...

Je ne crois pas que cette histoire aura une suite, je vous laisse votre imagination vagabonder et puis faut bien les laisser seuls non ?


* * *

Voilà, j'ai corrigé les fautes, elles sont peu nombreuses.
Par contre, je te donne la règle de ponctuation : la virgule et le point n'ont pas d'espace avant, mais seulement après.
Je t'ai coupé deux trois phrases en deux, pour les rendre plus légères et plus percutantes.
J'ai remplacé des redites par des synonymes.
J'ai supprimé des points de suspension qui à mon avis n'ont pas lieu d'être, sauf les derniers puisque tu laisses l'histoire inachevée pour favoriser l'imaginaire du lecteur.
Un point virgule a été ajouté, il marque une action d'un côté, sa résultante de l'autre.

Si tu penses déjà à la ponctuation, c'est énorme. Tu vois, c'est simple. Wink Tu te le remets au propre dans tes documents sur ordi, et tu n'as plus qu'à le copier coller pour l'ajouter à ton espace littéraire, et hop, l'affaire est dans l'sac.

Bravo !
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Laconfiture
Palala



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MessageSujet: Re: Prélude à l'amour   Mar 16 Oct - 13:51

Je fais ma petite souris, je peux donner un petit avis de lectrice ?

En fait, ce que j'aime c'est qu'il y a quelque chose de spontané dans ton texte, ça reste simple donc très, je sais pas vraiment comment dire, direct. On voit la scène de façon très immédiate. J'espère que je suis compréhensible. Si je voulais utiliser une image, je dirais que ton texte tutoie son lecteur.

Maintenant, ce que j'aime moins, c'est l'effet un peu plus négatif de cette spontanéité. En fait, y'a des expressions qui viennent imméditament à l'esprit, des tournures qu'on attend et du coup on perd une des raisons pour lesquelles on lit, c'est le fait d'être surpris par la langue, ému par le style. Alors oui bien sûr, j'ai l'air de me contredire, je te dis que ton texte est simple et donc proche du lecteur et voilà que je te parle de surprise, mais je avis donner un exemple, ou deux.

Voilà quand tu écris : "Elle prit la brosse et coiffa ses longs cheveux blonds d'un geste sensuel et délicat." Bizarrement mais, ce n'est peut-être que moi, c'est comme si on savait que tu allais dire "d'un geste...". Comme pour qualifié le baiser, c'est bête mais doux, on s'y attend, "dans un doux baiser". C'est un peu comme une chanson qu'on entend trop souvent.

Par contre quand tu écris "ses mains s'évadèrent sur son corps", j'aime mieux, parce que on voit l'image, on comprend, c'est joli, et tu n'as pas cédé à la tentation d'utiliser le verbe "courir".

Et puis y'a juste une phrase que Romane a corrigé, "Ces trois mois lui avaient paru une éternité et promit, s'il le pouvait, de ne plus repartir si longtemps.", en fait je l'aurais bien vue en discours indirect.

Voilà, je sais pas si j'ai été très claire, et si j'ai dit ce qu'il fallait, mais, au final ce n'est qu'un petit avis tout personnel.
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reGinelle




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MessageSujet: Re: Prélude à l'amour   Mar 16 Oct - 14:20

Angèle était nerveuse. Dans une heure il sera là, devant elle. Trois mois qu'elle attendait son retour. Elle sortit du son bain, s'enveloppa dans un son (ou d'un) peignoir et se regarda dans la glace. Le reflet qu'elle voyait la rassurait , elle se sentait désirable et sûre d'elle.


pour les "ses", "son", "sa"... il est préférable d'essayer de les éviter au maximum. On sort "du" bain, on enfile "un" peignoir, ou le peignoir pendu à portée etc...
pour la suite, il y a opposition ici. Si elle a besoin de se regarder dans la glace pour se rassurer c'est qu'elle n'est pas "sûre d'elle". Une femme "sûre d'elle" sourirait, satisfaite, à l'image "désirable" que lui renverrait le miroir. De plus, il suffirait ici de ne relever que l'aspect "sûre d'elle"... A mon avis, pour un corps "emballé" dans un peignoir, la notion "désirable" est limite. Il serait plus logique de la souligner plus tard, lorsque la jeune femme s'observe, nue, dans la chambre.


Elle prit la brosse et coiffa ses longs cheveux blonds d'un geste sensuel et délicat.

Je souscris à ce que relève Laconfiture. On appelle cela des "lieux communs". Des expressions reprises et reprises... et finalement trop attendues pour trop de redite ici et là.
Par ailleurs, je pense qu'une femme brosseraiit ses cheveux d'un geste sensuel et délicat si elle était perdue dans un rêve... Rêvant à un homme désiré mais pas attendu dans les instants à venir. Ici, dans ce cas précis, je pencherais vers des gestes précis, totalement appliqués à donner le plus de brillant, la meilleure apparence possible à une chevelure.


Puis elle glissa ses les pieds dans ses des pantoufles et alla dans sa la (parce que visiblement ce ne peut être que la sienne. Pas d'indications dans le texte qu'il y ait d'autres chambres) chambre.

Le terme est tristounet. Pantoufles évoque quelque chose de pratique, d'un peu terne. Là, j'ai l'image de ces machins d'épais lainage, à carreaux ou pas... un peu "mémé"... "chaussons" ou "mules"... serait plus... poètique ? plus féminin ?

D'un geste lent elle enleva son peignoir et découvrit son corps. Le corps élancé, svelte, le corps d'une jeune fille de vingt-cinq ans à la peau de pêche et au grain (c'est LE grain de la peau) de velours.

Placer ici cette notion de "désirable" : le corps élancé et désirable d'une jeune fille de... C'est dans ce contexte que, à mon avis, cette notion est la plus logique, même pour le lecteur. C'est là, pendant que cette fille détaille son corps, que lui, par ses yeux à elle, va sentir ce corps désirable.
Elancé et svelte traduisent, avec délié et fin, la même image. L'un des deux est inutile.


Ses les seins bien ronds, fermes, s'ajoutaient à la parfaite harmonie des ses hanches. Oui, elle était belle, elle était à elle seule toute la beauté de la jeunesse.

Ici... dans ce passage-ci. Ne pas s'arrêter aux seins et aux hanches. Une jeune femme qui se détaille dans un miroir, se confortant de ses "atouts", ne se contente pas d'un regard sur ses seins et ses hanches. Elle va se regarder de face, de profil, de dos. Elle va traquer le moindre détail. De la pointe de ses cheveux à la pointe de ses orteils. C'est ici qu'il conviendrait de peindre combien elle est désirable. Pas forcément avec une précision absolue pour laisser au lecteur le soin de la voir selon ses propres goûts... mais assez pour le guider. Une nuque, des épaules, la finesse des attaches... le galbe d'une cuisse, une chute de reins... tout cela est important, et une jeune femme qui aspire à séduire l'homme qu'elle attend, va passer tout cela au crible. Pour l'incarnation de la beauté de la jeunesse, c'est pareil... Il ne suffit peut-être pas de le dire. Il serait plus intéressant d'amener le lecteur à "la voir". La fraîcheur d'un teint, l'arrondi d'une joue, la finesse d'une peau... autant de mots pour autant de "touches" qui feront le portrait.

Angèle glissa ses jambes menues dans son string blanc et l'ajusta, sur ses hanches (je supprimerais, pour éviter la répétition. la suite laisse deviner avec précision où s'ajuste le string), écrin de satin cachant à peine sa nudité.

Dans le suivi, cela éviterait de donner des détails sur les jambes... une fois bien détaillée, hop, la jeune femme saute dans son string... elle va enfin s'habiller. Là, il n'est plus utile de parler de la forme de ses jambes. : Angèle enfila un string blanc ("son" est malvenu... c'est forcément le sien.)et l'ajusta, écrin de satin cachant (dissimulant est plus musical) à peine sa nudité. Et là aussi, "écrin" donne une idée de mise en valeur, un diamant est présenté dans un écrin tapissé de velours. Et le choix de la teinte du velours est fait de façon à mettre au mieux en valeur la pureté dudit diamant. En fait de string "écrin" je verrais davantage un string "dérisoire écran" pour une nudité vulnérable. Cette partie du corps, intime, douce, secrète, n'est-elle pas la seule à être "protégée" ainsi ?
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Romane
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MessageSujet: Re: Prélude à l'amour   Mer 17 Oct - 0:49

Toi, tu ne fais pas dans le quart de mesure. Laughing
Je savais bien que j'en laisserais passer, mais décidément l'écran me lasse pour ce genre de travail. Tu fais comment ? Tu prends sur word et tu remets après ici ?
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reGinelle




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MessageSujet: Re: Prélude à l'amour   Mer 17 Oct - 4:00

Elle prit la robe noire posée sur son lit qu'elle avait soigneusement choisie et achetée ce le matin même.

J'en reviens aux lieux communs... La petite robe noire passe-partout... trop attendue... robe "habillée" = robe noire... alors que c'est une jeune femme de vingt-cinq ans... élancée, blonde... Comment veut-elle paraître ? Dans la fraîcheur d'une innocence ? En vamp sophistiquée ? Exotique ? Il peut être agréable de ressentir l'état d'esprit de cette jeune femme, et cela peut se faire au travers de la description de la robe...
La construction de la phrase : Elle prit la robe noire posée sur son lit qu'elle avait... etc. c'est "lourd" et peu "clair"... Il suffit je crois de changer l'ordre des mots : (exemple : Elle prit, sur le lit, la robe noire (plutôt que la couleur, pourquoi ne pas dire si cette robe est courte ou longue ?) soigneusement choisie et achetée le matin même.)


La robe épousa parfaitement son corps, mettant en valeur ses formes. Le décolleté laissait entrevoir sa poitrine et la mettait encore plus en valeur.

Les répétitions "robe", "corps" et "en valeur" peuvent être évitées. En général, toutes les répétitions sont à "traquer". Plutôt que "la robe" il suffirait de dire "l'étoffe"... Eviter le mot "corps" et aller directement aux formes, à la silhouette.
L'étoffe épousa parfaitement les formes... Mais ainsi l'image est trop "réduite". Elle gagnerait à être développée. L'étoffe (fluide ? soyeuse ?) glissa sur sa peau, épousant parfaitement ses formes (affinant davantage sa silhouette ?)... Le décolleté (coquin ? Généreux ? Audacieux ?) en utilisant un mot qui donne une idée du décolleté on peut éviter l'emploi de "laissait entrevoir". Ces additions de verbes dans une phrase alourdissent toujours. "le décolleté audacieux (ou coquin, ou autre... ) mettait sa poitrine en valeur. A propos de la couleur, il me paraitrait plus judicieux d'en parler ici... Le noir peut exhalter la blancheur d'une carnation, une autre couleur peut intensifier la nuance d'un regard... etc.


Elle glissa enfin ses pieds dans ses chaussures à talons et alla se regarder (pour éviter la redite de voir) dans la glace. Elle sourit en se voyant, elle était sûre, ce soir elle était irrésistible.

glisser ses pieds dans des chaussures = chausser. Un seul mot peut résumer tous ceux-là, ce qui donne plus de liberté pour décrire les chaussures en question. " Elle chaussa des escarpins à hauts talons et alla se poster de nouveau devant le miroir (pour éviter de répéter "glace"). "
La répétition "sûre" peut ici aussi être évitée. Elle sourit en se voyant : ce soir elle était vraiment irrésistible !


Elle prit son rouge à lèvres, sa bouche se teinta de fard(pourquoi ne pas indiquer la teinte... pourpre... ocre... etc.) (pour éviter la redite de rouge) et termina par une touche délicate de parfum sur son cou.

Je ne partage pas l'emploi de "fard". Fard est un terme trop général. De plus on farde ses lèvres, ou le fard teinte des lèvres.
Nous assistons ici aux ultimes détails d'une préparation. De la couleur sur des lèvres et du parfum sur la peau. Cela pourrait être exprimé très simplement.

"Une touche de pourpre sur les lèvres, quelques gouttes d'un parfum délicat derrière les oreilles, au creux des poignets et entre les seins : Angèle était enfin prête ! (Généralement on parfume quatre ou cinq points du corps : quatre si seulement derrière les oreilles et le creux des poignets, cinq si on ajoute une goutte entre les seins. Pourquoi ne pas le dire ? Cela "peint" des gestes. Le lecteur peut ainsi mieux "imaginer" cette jeune femme déposer le parfum sur elle.)


Elle était enfin prête.
Angèle Elle consulta (pour éviter la redite de regarder) sa montre ; (le point virgule ici me semble indispensable, il note la résultante de l'action) il ne va pas tarder à venir. Son cœur battit plus vite. Soudain, (pas besoin des ...) la sonnette retentit dans toute la maison. Elle alla ouvrir .....

Elle consulta sa montre ; il ne va pas tarder à venir. Son coeur battit plus vite. Soudain, la sonnette retentit dans toute la maison. Elle alla ouvrir...

juste "il ne va pas tarder à venir"... trois verbes et l'emploi du temps.
"il ne tarderait plus" ou "il ne devrait plus tarder" devrait suffire.



Suite et fin demain !
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