Romane Administrateur

Inscrit le : 01 Sep 2004 Messages : 47085 Localisation : Kilomètre zéro
| Sujet: Re: Les lumières de Gandoria Mar 2 Oct - 8:09 | |
| J'ai fait le début, Allart. Il faudrait que tu continues durant tout le texte à élaguer. Le mieux est de faire des phrases courtes, d'éviter d'employer trop d'adjectifs, de préciser certains détails plutôt que de rester vague (le nom de l'instrument, de la maladie sont de bons exemples). Et surtout respecte le temps que tu donnes. Tu as commencé au présent puis tu as viré au passé, il te faut choisir et accorder tes verbes en conséquence. _________________ "Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/ |
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Allart

Age : 31 Inscrit le : 09 Mai 2007 Messages : 306 Localisation : Lyon
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Romane Administrateur

Inscrit le : 01 Sep 2004 Messages : 47085 Localisation : Kilomètre zéro
| Sujet: Re: Les lumières de Gandoria Mar 2 Oct - 12:55 | |
| oooki m'sieur. Bon courage, bien sûr, et quand tu auras achevé la deuxième mouture, si on peut repasser une couche pour continuer à avancer, ce sera avec plaisir. _________________ "Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/ |
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Georges

Age : 60 Inscrit le : 26 Mar 2007 Messages : 197 Localisation : Village de Normandie
| Sujet: Re: Les lumières de Gandoria Mer 3 Oct - 19:09 | |
| D'autres propositions que l'orthographe.
Ces femmes sont venues de la banlieue jusqu’au centre de la ville pour assister à la fête du Sacrifice. Un arbre immense aux feuilles vertes foncées et aux fleurs blanches jaunâtre, à l’ombre galopante y plante ses racines tortueuses, et semble ne faire qu’un avec le sol de marbre rouge. La lente procession progresse sans un bruit vers le lieu des festivités, suivit de près par les hommes du village. Le serpent humain ondule le long d’une ruelle sinueuse, puis ***fait halte *** // je mettrais : s’arrête // devant l’imposant végétal. Gandoria sort du rang et prosterne son corps gracile au pied de l’arbre. Le son d’un instrument caverneux commence à résonner dans l’air du matin… Elle était plus grande que la moyenne, le visage effilé avec les pommettes un peu hautes, les yeux ***vifs***, le nez long et fin et le teint ***blanc***// je mettrais : pâle // qui tirait sur l’ambre ***vif*** // je mettrais : éclatant //; quand elle était jeune elle avait les cheveux roux qui très tôt sont devenus ***blancs*** à cause d’une étrange maladie. Elle avait une allure noble et parlait dignement avec des manières gentilles. Les autres ***femmes*** formaient une ronde autour de la prêtresse agenouillée . La musique se ***fit*** // devint// plus entêtante tandis que la jeune ***femme*** // je mettrais : Gandoria // marmonnait sa supplique incantatoire. Les hommes un peu effrayés par ce rituel qui déciderait de leur sort à tous se tenaient à l’écart, simples spectateurs de ce prodige annuel. Gandoria atteint assez rapidement la phase ultime de sa transe : comme arrachée au sol, elle s’éleva dans les air et fusionna avec ***l’arbre***. Elle était devenue une entité microscopique et arpentait à pleine vitesse les veines du grand ***arbre*** // je mettrais : le nom de l’arbre // … ***L’arbre*** s’appelait Phýllon, située dans les cellules végétales, Gandaria intervint pour intercepter l'énergie ***lumineuse***, première étape dans la conversion de cette luminosité en énergie chimique puis magique. Le spectre d'absorption du rayonnement ***lumineux***// je supprimerais // était responsable de la couleur verte foncée des feuilles, mais les fleurs devinrent rouge vermillon ! L’arbre eut un soubresaut. Une lumière intense s'échappait de chaque feuilles, et ce prodige fut visible sur des dizaine de kilomètres. Gandoria fut violemment recrachée par l'arbre tandis que celui-ci reprenait son apparence initiale. La prêtresse gisait au pied de phyllon le corps couverte d'une gelée verdâtre, des larmes perlaient sur ses joues salies. Elle releva la tête, encore un peu groguis, et regarda sa jeune soeur dans la ronde. Celle-ci, voyant la mine désespérée de Gandoria, comprit immédiatement ***qu'elle avait échouée*** //je mettrais : son échec //. Il lui faudrait partir au_delà de la zone stérile, ou peu propice à la vie, en raison du sol impropre,héritage des anciens ;un désert aux rochers flottants où l'érosion due aux écarts de température crée des fissures qui s'agrandissent progressivement et ***qui*** // je supprimerais // finissent par faire éclater la roche comme des grenades à fragmentations se répandant tel de terribles échos maudits. Puis enfin, franchir l’interstice des deux plateaux géants, une faille sulfureuse. Badira le savait ; la quarantaine, brune et belle malgré un œil crevé elle avança. Elle s'agenouilla auprès de sa soeur, et entreprit de lui essuyer se larmes avec le revers de sa manche. Elle l'enlaça tendrement, cachant elle même ses larmes.
-" Je ferai tout mon possible pour assister au conseil demain, et si il reste la moindre chance..." Badira éclata en sanglot, elle ne croyait pas un mot de ce qu'elle venait de dire. Elle ne connaissait que trop la rivalité entre sa ***sœur*** et la prêtresse suprême.
Gandoria sourie en regardant sa ***sœur***// je donnerais un nom à sa sœur// et lui caressa le visage:
-" ***Allez*** // je supprimerais //, relève toi, je veux que notre dernière soirée ensemble soit guidée par la joie et l'optimisme. ***Allons*** à la maison préparer un bon repas." Toutes les deux se levèrent et se dirigèrent vers la zone d'habitation en périphérie du centre, car celui-ci malgré de hautes et vieilles ruines de gratte-ciels fantômes n’était plus habité que par les ombres.
Badira portait un caftan en soie orange, admirablement mou et luxuriant et peint à la main ; cousu de motifs traditionnels et d’étranges entrelacs et avec des manches tombantes comme des ailes de libellules. Quant à Gandoria, une abaya bleu nuit et orné par une très belle bande noire et argent allant du col jusqu’au sol, se fermant du buste aux genoux grâce à des petit cristaux azurs l’habillait. Chacune portait à la ceinture un châle assortit, de très bonne qualité de tissu, brodée et perlée ainsi que quelques amulettes…
La foule s’écarta, certains hommes portaient d’étranges masques de verre translucide, inexpressif…D’autres avait le corps poussiéreux, presque nus…Les deux femmes quittèrent Phýllon. Les autres les suivirent. Les hommes aux corps poussiéreux regagnèrent les sous-terrains, d'ou ils produisaient l'énergie nécessaire au fonctionnement de la citée. ***Ceux qui portaient des masques,*** // je mettrais : les porteurs de masque et // les reproducteurs suivirent les femmes dans le temple. C'était les seuls à pouvoir y pénétrer. Gandoria et Badira se réfugièrent dans la cellule de la grande soeur. Les murs blanc rendaient l'endroit plus lumineux et une étrange plante verte était placée au centre de la piece: sorte de reproduction fidèle de Phyllon, en modèle réduit. Le silence c'était installé Badira sortit deux verres et y versa de l'eau de fleur d'épysandre. -" Demain je t'accompagnerai lorsque tu quitteras la citée." dit-elle d'un ton résolu....
Gandoria lui répondit en s’attachant les cheveux comme si elle allait se coucher, sereine… _Si le conseil le décide, sinon je partirai seule…Difficile de traverser un désert en sachant que dès aujourd’hui je suis de nouveau fertile…Mais pourquoi ? A mon âge…Le rite aurait du fertiliser l’arbre et non moi sa servante.
Elle s’inclina devant le bonsaï flottant, ses racines à nu frémissant comme des cheveux sous un ventilateur et elle récita une prière inaudible dans le silence qui venait de s’installer. Rompant de nouveau le vide sonore.
-***Je pense que*** // je mettrais : À mon avis, // le conseil te laissera t’occuper du sanctuaire ! Et ainsi tu célèbreras le culte qui nous a été confié depuis des lustres…Les auspices ne sont pas si sinistres…
Regardant sa cellule qui est en fait un petit pavillon individuel à deux étages avec un jardin entourés de haut mur, souriante, elle récite à sa sœur :
« Qui persévère sans défaillance dans la cellule et se laisse enseigner par elle tend à faire de toute son existence une seule prière continuelle. Mais elle ne peut entrer dans ce repos sans passer par l'épreuve d'un rude combat: ce sont les austérités auxquelles elle s’applique comme une familière de Phýllon, ou les visites de la lumière, venue l’éprouver comme l’or dans le feu. Ainsi, purifiée par la patience, nourrie et fortifiée par la méditation assidue et de la sève introduite dans les profondeurs de son coeur, elle pourra désormais, non seulement servir l’Arbre, mais adhérer à lui. »
Badira connaissait ces psaumes par coeur, dans l'esprit de sa soeur, cela signifiait qu'elle lui serait plus utile au sein du conseil, ***qu'avec elle*** // je mettrais : qu’à ses côtés // dans le désert d'Ylios. A contre-coeur, elle acquiesça, et se dirigea vers l'étage. -" Que la nuit te prépare au mieux pour ce long et périlleux voyage, ma soeur, ma reine, et que tes rêves te montrent la voie de la sagesse infinie."
Gandoria resta seule devant la réplique de phylion et médita sur les événements de la journée. Quelque chose avait cloché. Quelque chose avait interféré dans son dialogue avec l'arbre sacré...mais quoi....ou qui? Elle passa le reste de la soirée à préparer ses affaires: quelques vêtements légers, son livre de prière et de méditation, un petit poignard à la lame bleutée, des sandales de rechanges, et des provisions. Elle monta ensuite se coucher. Cette nuit la elle fit un affreux cauchemar:... |
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