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| | textes "l'opération" en attente (voiedoree) | |
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Romane Administrateur

Inscrit le : 01 Sep 2004 Messages : 50397 Localisation : Kilomètre zéro
| Sujet: Re: textes "l'opération" en attente (voiedoree) Sam 1 Déc 2007 - 12:33 | |
| | voiedoree a écrit: | Je découvre ce fil . J'ai posté le début de mon nouveau roman pour avis et correction grossière (j'ai une amie qui me fait les corrections pros à la fin)et rien ne se manifeste c'est que je ne suis pas dans le bon endroit?; Pour les corrections ortho je ne suis pas assez pointilleux pour le reste je peux essayer. |
Je suppose que tu parles de ce texte, voiedor ? Pas de panique, il n'a été posté que depuis deux jours, et tout le monde est en vadrouille pour quelques jours.  _________________ "Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/blog/index-86614.html |
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Age : 62 Inscrit le : 26 Oct 2007 Messages : 961 Localisation : Paradis. Saint Pierre
| Sujet: Re: textes "l'opération" en attente (voiedoree) Sam 1 Déc 2007 - 13:10 | |
| ok merci, je me demandais seulement si j'étais au bon endroit  _________________ http://voiedoree.oldiblog.com |
|  | | voiedoree

Age : 62 Inscrit le : 26 Oct 2007 Messages : 961 Localisation : Paradis. Saint Pierre
| Sujet: Re: textes "l'opération" en attente (voiedoree) Mar 4 Déc 2007 - 9:59 | |
| suite
Charles n'avait pas prévu que cette séparation puisse le chagriner: ses relations devenues quasi nulles avec son épouse avaient eues pour conséquence de la lui faire considérer davantage comme une présence, situation à laquelle il s'était habitué. Lorsqu'elle eut quitté son environnement, Charles s'y était préparé, ses amis lui ayant rapporté de façon claire la fréquence de ses rendez-vous « extérieurs qui ne laissaient pas de place aux doutes, selon le principe que « tout finit par se savoir« dans les hameaux de cette faible importance.. Il avait alors pensé que cette nouvelle disposition serait pour lui un soulagement plus qu'un déchirement. Il avait compté sans la grande puissance des forces de l'habitude qui en se brisant modifient non seulement la routine habituelle si sécurisante, mais également la connexion énergétique invisible qui se crée au fil des temps entre les humains partageant une existence commune. Une vie de couple, a-t-on coutume de dire n'est pas sans tisser des liens, et quand on dit cela on pense généralement à l'affection, l'amour, la tendresse qui réunit ceux qui ont choisi de vivre ensemble. Cependant ce qu’on omet c’est la constatation que les liens sont aussi forts entre ceux qui passent leur temps à se lancer des injures au visage, voir mêmes autre chose de plus matériel. Souvent on se demande ce que ces derniers peuvent bien trouver comme agrément dans leur fréquentation réciproque. Mais après tout, l'amour et la haine sont des sentiments identiques, on déteste celui ou celle qu'on a aimé avec la même force de l’affection première. Cette haine ou prétendue telle n'est qu'une manifestation de l'attachement que l'on a encore pour l'autre et son expression n'est rien d'autre qu'une façon différente de se le dire. Seules les formes ont changé, les mots également mais les sentiments possèdent toujours la même intensité. D'ailleurs on constate au fils des années qu'il n’est pour ces assaillants, malgré leurs sempiternelles promesses de rupture, aucunement envisageable de mettre leur projet à exécution. En fait, seule l'indifférence totale envers l'autre permet de constater que le lien s'est dissous et dispense de toute conséquence néfaste sur les sentiments et leur ressenti
Charles ne perçut ni chagrin ni douleur au moment ou sa femme lui appris qu'elle le quittait. Ce n'est que quelques temps après qu'un certain sentiment de vide et de tristesse s'abattit sur lui. Cette donnée nouvelle l'obligeait à reconsidérer le sens de sa relation conjugale ainsi que celui de cette rupture car il savait que toute douleur correspond à une expérience de vie non réalisée.
Il avait donc à expérimenter quelque chose, mais il ne savait pas quoi. Sa femme et lui s'étaient rencontré dans des circonstances tout à fait habituelles dans cette région: au cours d'un bal de village et tout s'était enchaîné ensuite de la façon la plus banale. A cette époque, étant ignorant dans le domaine de l’Esprit il pensait que seul le hasard les avait attiré l'un vers l'autre. En fait il n'en était rien car cette femme, à l’analyse de leur mariage, correspondait parfaitement à ce qu'il avait à connaître d'une relation de couple. Ils avaient été attirés l’un vers l’autre selon la loi d’attraction universelle, en fonction de l’état de son évolution à cette période de sa vie et il en était assurément de même pour elle sans que l'un ou l'autre n'en ait conscience. La fin de l'aventure conjugale correspondait sans doute à la fin de cette expérience mais il fallait maintenant qu'il accepte les conséquences de la séparation qui commençait par le lâcher prise des émotions qui accompagnent toute rupture.
Afin de mettre de l'ordre dans ces idées qui le bousculaient un peu il avait donc décidé de prendre un peu de recul et changer d'air en pensant que l'éloignement des lieux du mélodrame ainsi que la coupure avec son environnement habituel favoriseraient son introspection. Sa femme et lui s'étaient rendus en Guadeloupe au cours d'un voyage organisé, quelques années auparavant par le comité d'entreprise de la mine. Grâce à la participation financière de celui-ci, il leur avait été possible de passer une semaine dans un hôtel trois étoiles de la riviera Guadeloupéenne du Gosier, petite station touristique proche de Pointe à Pitre. Malgré la brièveté du séjour et leur cantonnement quasi permanent sur la plage privée de l'hôtel, seulement interrompue par une visite collective en car au « chutes du Carbet », magnifique cascade, destination habituelle de organisateurs de l'agence de voyage, Charles s'était plu dans cette endroit. En dépit des recommandations de prudence de leur encadrement mettant en avant les risques de vols et d'agressions, Charles empruntant un vélo à l'hôtel, s'était autorisé quelques visites de découverte dans les environs immédiats. Ces escapades lui avait permis de constater l'exagération des mises en garde du personnel de l’hôtel . Il compris bien vite que ceux-ci, par la crainte du dehors qu’ils leur inspiraient, se protégeaient ainsi d’éventuels problèmes que leurs clients pourraient rencontrer. Ces contrariétés éventuelles, en leur octroyant des mauvais points risqueraient de rebuter certaines agences métropolitaines par lesquelles elles tiraient leur moyen de subsistance. En fait Charles n’avait jamais ressenti de menaces particulières au cours de ses pérégrinations cyclotouristiques. Il s'était surtout surpris à constater les médiocres conditions de vie d'autochtones dans cet endroits paradisiaques, à quelques pas des hôtels de luxe, squattés par une multitudes de baraques de tôles et planches construites sans grand soucis d’urbanisation. C’était sans doute cela qu’il n’aurait pas du voir! Devant les portes ouvertes, des oisifs de tous ages le regardait d'un air surpris, comme s'il était inhabituel pour eux de voir un « métro » circuler en vélo dans ces quartiers plutôt défavorisés. Quelques dames, habillées court et serrées se tenaient également dans les embrasures des baraques et Charles n‘eut aucun mal à imaginer la raison pour laquelle elles se tenaient là. Pour Charles, la vision de la misère ne se présentait pas comme une nouveauté car la vie des ouvriers de la mine, quand il était plus jeune, n'était pas des plus faciles. Il avait été lui-même amené à constater les conditions précaires et les difficultés physiques et morales de ce peuple noir de charbon. Ce qui le surprenait c'est que la misère puisse également exister au soleil dans ces décors magnifiques où manifestement elle ne devait pas, selon lui, y trouver sa place. Toutes les photos et commentaires figurants dans les catalogues sur la Guadeloupe évitaient comme il se doit de montrer ou d’évoquer ces zones « sensibles », situées non loin de la principale région touristique de l'île, bourrée de grands hôtels et pourvue d’une population passagère aisée qui attirait les jeunes délinquants de la place, comme le ferait une bonne bière après une journée de travail. Ceci justifiait les recommandations exagérément alarmistes des hôtels et leur volonté de garder leur clientèle captive. _________________ http://voiedoree.oldiblog.com |
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Age : 62 Inscrit le : 26 Oct 2007 Messages : 961 Localisation : Paradis. Saint Pierre
| Sujet: Re: textes "l'opération" en attente (voiedoree) Sam 8 Déc 2007 - 6:46 | |
| Suite.....
Néanmoins et paradoxalement c'est cette anachronisme qui avait attiré l'attention de Charles et était devenu un des motifs de son envie de revenir en ces lieux dans lesquels il considérait pouvoir être utile à quelque chose. Cette idée, pensait-il, pourrait occuper son dépaysement passager, car Charles, contrairement à ce qu'il avait annoncé n'avait pas l'intention de rester vivre jusqu'à sa mort dans cette endroit; cependant comme il ne pouvait donner de date de retour, ne sachant combien de temps allait durer sa période de« guérison », il avait trouvé plus facile d'annoncer un départ définitif ce qui le dispensait d‘explications complémentaires. Il avait donc loué sa maison de Fourmies et s'en était allé presque à l'aventure mais l'esprit joyeux à la découverte des îles antillaises et, il ne s’en doutait pas encore, de lui-même.
Comme on le sait, Charles cheminait sur une voie spirituelle depuis un certain temps déjà mais il commençait cependant à « patiner » quelque peu : ses méditations journalières, quoique satisfaisante dans la mesure ou il y trouvait toujours un contact avec sa « Réalité Ultime » qui le comblait, commençait à devenir routinières. L'évènement important, cette rupture, survenu dans sa vie, pouvait, peut-être, représenter une possibilité d'aller plus avant dans son évolution personnelle. L’état de choc nécessaire au changement ne s'étant pas produit au moment de la séparation il avait pu penser qu’il « digérerait » somme toute assez facilement ce qui n’était désormais qu’une péripétie à ses yeux. Il avait fallu cet état d’instabilité inhabituel chez lui, pour le pousser à agir, à changer, à aller plus loin. Cette nécessité d‘entreprendre, Charles la voyait de plus en plus clairement depuis que sa décision de partir était prise. Il lui semblait, intuitivement qu'un nouveau départ, était en train de se programmer et que le train de son développement, dont il ressentait à présent le besoin, n'allait pas le laisser sur le quai. Pourtant Charles pensait bien que tout en évoluant lentement sa perception des choses et la vision qu’il en avait lui convenait, correspondait à une allure de croisière parfaitement planifiée, organisée. Il percevait la lutte des « résistants », tous ceux, et cela représentait une majorité, qui s’accrochaient encore à leur souffrance en refusant inconsciemment de lâcher leurs bouées de sauvetage. Il les voyait s’y accrocher désespérément sans qu’ils comprennent la raison de leur désarroi. Pour eux, la nécessité d’un choc important dans leur vie représentait souvent le recours que l’Esprit apportait pour permettre leur « libération ». Mais lui, avait-t-il besoin de cela ?, lui qui avait manifesté à de nombreuses reprises sa démarche de lacher-prise dans des moments délicats de sa vie. En contrepartie il bénéficiait comme récompense d’avoir la possibilité de percevoir son existence dans ce qu’elle avait de plus agréable. Dans cet état d’esprit, les drames et psychodrames qu’il remarquait autour de lui prenaient toute leur signification, souvent dérisoires, et ne l’affectaient pas. Il ressentait la justification de tout évènement comme résultante des choix effectués par chacun dans les expériences que la vie leur proposait. Aujourd’hui, alors que tout se modifiait sur la planète, celle qui lui était proposée allait-elle avec le grand changement annoncé ?
Charles avait en effet constaté, les discussions avec ses amis qui partageaient ses idées ainsi que les documents qui arrivaient de partout entre ses mains l'avaient confirmé : l'époque actuelle se prêtait à une évolution spirituelle, l'énergie qui composait toute chose sur la planète et dans l'univers se modifiait sous l'effet d'une prise générale de conscience qui correspondait d'une certaine façon à la fin de la société actuelle. Malgré tous les progrès technique dont la plupart bénéficient, l’époque n’arrive plus à satisfaire le commun des mortels, condamné à toujours aller plus loin pour obtenir une satisfaction qui dure de moins en moins longtemps. Cette situation oblige désormais les « coureurs de l'illusion », c'est ainsi que Charles les avaient secrètement baptisés, à chercher de plus en plus loin ce qui devrait leur donner un sentiment artificiel de plaisir, tellement passager qu’un autre doit s’y substituer instantanément. Manifestement cette course devait prendre fin. Son remplacement par une société nouvelle était encore du domaine de l’utopie car par quoi la remplacer ? Les maîtres du monde, puissants financiers tiraient toutes les ficelles et il faudra bien qu’un jour elles se coupent. Des signes avant coureur de cette réalité apparaissaient cependant et Charles avait confiance. Il ressentait sa possibilité de pouvoir faire partie des acteurs de ce changement et ressentait qu’il devait s’y préparer. Ce qui lui arrivait prenait alors tout son sens.
Fin du chapitre I
Si un lecteur a quelques commentaires à y mettre, je les recevrai avec plaisir _________________ http://voiedoree.oldiblog.com |
|  | | voiedoree

Age : 62 Inscrit le : 26 Oct 2007 Messages : 961 Localisation : Paradis. Saint Pierre
| Sujet: Re: textes "l'opération" en attente (voiedoree) Mer 12 Déc 2007 - 8:24 | |
| L’OPERATION 2
CHAPITRE II
Arrivé dans Karukéra, l’île aux belles eaux, muni de quelques bagages ne comprenant que l’indispensable, Charles commença par chercher un hôtel où il pourrait stationner quelques temps avant de trouver un logement meublé qui pourrait le satisfaire. Il avait fait expédier sa voiture et quelques cartons par bateau et devait donc se débrouiller comme cela en attendant que le container arrive. Il prit donc le taxi à sa sortie de l’aéroport, dans cette moiteur et ces odeurs particulières qui reconnut, et demanda tout naturellement au chauffeur de le conduire dans un hôtel bon marché du Gosier, seule ville qu‘il connaissait jusqu‘à présent.. Comme par hasard, celui-ci, bon gros joufflu d’un âge déjà avancé avait justement une cousine qui tenait une sorte de pension de famille dans un petit hôtel une étoile situé près du cimetière. Après vérification téléphonique qu’il restait une chambre, le sexagénaire l’y emmena illico non sans s’autoriser les satisfactions de la coutume locale basée sur la curiosité gratuite. Charles dut donc répondre au flot de questions en hurlant comme son questionneur afin qu’ils puissent s’entendre compte tenu du volume de la radio dispensant un zouk frénétique. Par manque de chance l’heure d’arrivée de l’avion correspondait aux heures de fin du travail et il dut subir les embouteillages habituels de la ville des Abymes, qu’il était indispensable de traverser pour atteindre Le Gosier.
Le petit hôtel se situait à l’écart de la rue principale, très passagère, au fond d’une allée gravillonnées et touchait presque le mur du cimetière, ce qui représentait pour Charles un gage de tranquillité car au moins mes morts ne sont pas renommés pour faire la fête, ce qui n’était pas le cas des îliens. Ceux-ci s’en donnaient régulièrement à cœur joie, le plus souvent jusque çà une heure avancée de la nuit au moyen d’énormes baffles dont le son, poussé au maximum faisait résonner les basses dans les poitrines. Autant dire que se coucher tôt dans ces conditions paraissait difficile. Cet hôtel se situait également assez loin de la ligne continue des restaurants et boites qui sur deux kilomètres bordaient l’accès de la ville Ces bruyantes activités nocturnes obligatoires se trouvaient justifiées par la présence de la clientèle touristiques qui, après avoir rougi sur les plages tout l’après-midi aspirait à se distraire. En conséquence, ce voisinage paisible des trépassés permit à Charles de se reposer des huit heures d’avion et du décalage horaire qu’ induisait ce déplacement latéral.
Le Gosier est une ville ou un grand village coincé entre la route nationale et la mer, et s’étend par obligation tout en longueur. C’est la cité la plus connue de la rivièra Guadeloupéenne, nom que l’on donne à cette partie sud de la Grande-terre et qui s’étend de Pointe à Pitre à Saint François sur une trentaine de kilomètres. C’est à cet endroit que se concentrent les plus grands hôtels de la région, lieu privilégié des amateurs de plages et mer, accompagnés d’un soleil largement distribué tout au long de l’année. Les plages privées des hôtels prenant une partie de la côtes, la plage réservée aux locaux et touristes non « hôtelisés » se réduit à une ridicule bande de sable d’une centaine de mètres ou tout un chacun se doit de trouver sa place. Malgré cette exiguïté, l’étalement de la durée d’occupation, due aux conditions de vacances perpétuelles permet de n’avoir pas la foule en permanence et ce n’est que les week-ends avec les traditionnels piques niques familiaux des autochtones sur les plages que la bondaison est de rigueur. Cependant, pour l’amateur de calme il est toujours possible de se rendre en bateau, moyennant quelques euros à l’îlet Gosier, petit paradis situé à quelques centaines de mètres , sur la barrière de corail, à l’abri des cocotiers et dominé par un joli phare rouge et blanc dont personne ne s’occupe plus depuis belle lurette. Charles prit donc ses quartier dans cet hôtel et s’enquit d’un logement d’un coût plus raisonnable aidé en cela par le journal d’annonces local, foisonnant de propositions de locations à tarifs divers. Il s’aperçut bien vite que le Gosier station touristique en bord de mer ne pouvait pas correspondre à ses moyens et il jeta son dévolu sur un bas de villa, comme cela se faisait beaucoup, situé à quelques kilomètres à l’intérieur des terres dans une région appelées « les grand fonds ». Il comprit rapidement la raison de cette dénomination grâce au car qui l’emmena visiter la location choisie et qui du monter des cotes abruptes et dévaler des descentes vertigineuses avant d’arriver à destination. Il appris des autochtones que cette régions bosselée comme un casier à oeufs était jadis ensevelie sous la mer et sortit de terre avec les soubresaut volcaniques de la Soufrière. Cette région avait jailli, plissée comme une peau de bouledogue , gardant la mer dans ses trous . Après évaporation de ces lacs d’eau de mer ces fameux « grands fonds » se sont donc retrouvés situés sous le niveau de l’océan _________________ http://voiedoree.oldiblog.com
Dernière édition par le Lun 17 Déc 2007 - 6:51, édité 3 fois |
|  | | Romane Administrateur

Inscrit le : 01 Sep 2004 Messages : 50397 Localisation : Kilomètre zéro
| Sujet: Re: textes "l'opération" en attente (voiedoree) Mer 12 Déc 2007 - 13:33 | |
| | voiedoree a écrit: | ok merci, je me demandais seulement si j'étais au bon endroit  |
Si tu veux être corrigé ou commenter, c'est bien en atelier. Sauf qu'il faut préciser la nature de ta demande, car on ne sait pas trop ce que tu cherches, ce dont tu estimes avoir besoin.
Une fois que tu as reçu des premières corrections, l'idéal est de donner aussi un retour à celui qui a bossé sur le texte. Sinon, encore une fois il est dans le vide. Or auteur/correcteur ont besoin de bosser ensemble.
Il ne faut ajouter un autre texte que lorsque le premier est estimé fin prêt, de part et d'autre. Donc reposter ton premier texte, fort des enrichissements des premières corrections.
Les textes suivants sont un autre boulot, texte par texte, quand bien même ils feraient partie de la même oeuvre.
Voilou.  _________________ "Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/blog/index-86614.html |
|  | | voiedoree

Age : 62 Inscrit le : 26 Oct 2007 Messages : 961 Localisation : Paradis. Saint Pierre
| Sujet: Re: textes "l'opération" en attente (voiedoree) Mer 12 Déc 2007 - 13:54 | |
| j'avais compris celà mais comme il n'y avait pas d'intérêt j'ai continué à poster pour ceux qui lisaient _________________ http://voiedoree.oldiblog.com |
|  | | reGinelle

Age : 58 Inscrit le : 23 Fév 2006 Messages : 5947 Localisation : au plus sombre de l'invisible
| Sujet: Re: textes "l'opération" en attente (voiedoree) Mer 12 Déc 2007 - 15:52 | |
| ce que je peux faire c'est scinder ce fil en deux après le premier "morceau" et mettre les autres en attente dans un autre fil... où on ira les chercher au fur et à mesure que ça avancera. z'en pensez quoi ? _________________ Je suis ce que je suis... point barre ! Bzzzzzzz Bzzzzzzz Bzzzzzzz !!! Ne touchez pas à l'abeille ! |
|  | | voiedoree

Age : 62 Inscrit le : 26 Oct 2007 Messages : 961 Localisation : Paradis. Saint Pierre
| Sujet: Re: textes "l'opération" en attente (voiedoree) Mer 12 Déc 2007 - 16:03 | |
| Tu fais le plus pratique pour toi mais sutout ne te prend pas trop la tête.  _________________ http://voiedoree.oldiblog.com |
|  | | Romane Administrateur

Inscrit le : 01 Sep 2004 Messages : 50397 Localisation : Kilomètre zéro
| Sujet: Re: textes "l'opération" en attente (voiedoree) Ven 14 Déc 2007 - 2:36 | |
| | reGinelle a écrit: | ce que je peux faire c'est scinder ce fil en deux après le premier "morceau" et mettre les autres en attente dans un autre fil... où on ira les chercher au fur et à mesure que ça avancera. z'en pensez quoi ? |
@ Ré : Oui, il faut un fil par post, carrément. De sorte que les corrections pourront intervenir post par post, sans se gêner d'un texte à l'autre.
Il faut que voiedor intervienne après chaque correction, pour qu'un véritable échange s'instaure entre le ou les correcteurs, et lui auteur.
Voiedor, pour une correction, on fait l'un après l'autre. Pas la peine, à mon sens, d'ajouter la suite de ce qui n'est pas fini d'être travaillé.
Ainsi que je te le disais :
| Citation: | Si tu veux être corrigé ou commenter, c'est bien en atelier. Sauf qu'il faut préciser la nature de ta demande, car on ne sait pas trop ce que tu cherches, ce dont tu estimes avoir besoin.
Une fois que tu as reçu des premières corrections, l'idéal est de donner aussi un retour à celui qui a bossé sur le texte. Sinon, encore une fois il est dans le vide. Or auteur/correcteur ont besoin de bosser ensemble.
Il ne faut ajouter un autre texte que lorsque le premier est estimé fin prêt, de part et d'autre. Donc reposter ton premier texte, fort des enrichissements des premières corrections.
Les textes suivants sont un autre boulot, texte par texte, quand bien même ils feraient partie de la même oeuvre. |
_________________ "Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/blog/index-86614.html |
|  | | voiedoree

Age : 62 Inscrit le : 26 Oct 2007 Messages : 961 Localisation : Paradis. Saint Pierre
| Sujet: Re: textes "l'opération" en attente (voiedoree) Ven 14 Déc 2007 - 6:08 | |
| | voiedoree a écrit: | | j'avais compris celà mais comme il n'y avait pas d'intérêt j'ai continué à poster pour ceux qui lisaient | [quote]
Je t'avais compris et répondu  _________________ http://voiedoree.oldiblog.com |
|  | | Romane Administrateur

Inscrit le : 01 Sep 2004 Messages : 50397 Localisation : Kilomètre zéro
| Sujet: Re: textes "l'opération" en attente (voiedoree) Ven 14 Déc 2007 - 13:12 | |
| Alors si tu ne cherches plus la correction, il faut qu'on déplace "L'opération" dans "nouvelles, feuilletons, romans". Ici, c'est l'atelier boulot.
Tu confirmes, voiedor ? _________________ "Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/blog/index-86614.html |
|  | | voiedoree

Age : 62 Inscrit le : 26 Oct 2007 Messages : 961 Localisation : Paradis. Saint Pierre
| Sujet: Re: textes "l'opération" en attente (voiedoree) Sam 15 Déc 2007 - 15:28 | |
| Je suis vraiment nul dans mes explications :
1-La correction orthographique n'est pas importante
2- la correction des phrases non compréhensibles, répétitions, pléonasmes etc....me convient
OK ? _________________ http://voiedoree.oldiblog.com |
|  | | reGinelle

Age : 58 Inscrit le : 23 Fév 2006 Messages : 5947 Localisation : au plus sombre de l'invisible
| Sujet: Re: textes "l'opération" en attente (voiedoree) Sam 15 Déc 2007 - 15:45 | |
| | voiedoree a écrit: | Je suis vraiment nul dans mes explications :
1-La correction orthographique n'est pas importante
2- la correction des phrases non compréhensibles, répétitions, pléonasmes etc....me convient
OK ? |
c'est en cours... je fais ça sous word, hors forum... _________________ Je suis ce que je suis... point barre ! Bzzzzzzz Bzzzzzzz Bzzzzzzz !!! Ne touchez pas à l'abeille ! |
|  | | Romane Administrateur

Inscrit le : 01 Sep 2004 Messages : 50397 Localisation : Kilomètre zéro
| Sujet: Re: textes "l'opération" en attente (voiedoree) Sam 15 Déc 2007 - 18:39 | |
| Oh oui, là c'est clair. Merci voiedor !  _________________ "Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/blog/index-86614.html |
|  | | | textes "l'opération" en attente (voiedoree) | |
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