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 Défi 2 - n° 16 - Je hais les gens qui ont de l'espritVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Romane
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MessageSujet: Défi 2 - n° 16 - Je hais les gens qui ont de l'esprit   Dim 2 Déc - 15:51

Je hais les gens qui ont de l’esprit, voire un sens poussé de l’humour mais qui, plutôt que d’en faire profiter les copains, préfère s’en servir uniquement à des fins mercantiles. Il est vrai que la rigolade se vend désormais en grande surface. Plus qu’à relier les gens, l’esprit des nouveaux humoristes sert d’abord à faire de l’argent. Et ce travers, de plus en plus encouragé par une politique ambiante devient chaque jour plus pernicieux. De cela, plus personne n’est à l’abri. Le discours médiatique insistant, rampant, répétitif nous martèle sans cesse que plus rien désormais n’échappe à la pensée libérale, si bien que l’autre nuit, un cauchemar épouvantable m’a jeté au bas de mon lit. Aussi, comme on propose aux enfants de dessiner leurs monstres, pour mieux l’exorciser, j’ai choisi, comme un défi, de vous l’écrire.

Passé le pont romain, la route se mit à serpenter sur le flanc du coteau. Très vite, la pente s’y accentua. Escarpé, le paysage en devint écrasant. Les châtaigneraies ombragées où nous avions jusqu’alors roulé, s'espacèrent au profit d’épaisses et noires pinèdes tandis que nous gagnions en altitude. D’un côté de l’étroite départementale, un simple muret de pierres blanches délimitait le ravin. De l’autre, les arbres serrés semblaient se tenir en embuscade comme pour mieux précipiter dans cet abîme quelques automobilistes distraits. Le revêtement se dégradait au fur et à mesure que nous progressions comme si la forêt avait, les années passant, dévoré peu à peu le bitume. Il nous fallut zigzaguer parmi des nids de poule. Les cailloux giclant de sous les essieux dégringolaient dans le gouffre si proche de nous. Ce qui nous restait d’amortisseurs tentait maladroitement de soulager l’habitacle surchauffé où nous nous trouvions entassés tous les quatre. Le soleil se montrait de plus en plus dur. Il n’y avait plus rien à espérer des ombres de la vallée évanouie désormais par les nuages de poussières que nous soulevions. Aussi, nos regards fixés vers l’avant scrutaient-ils le prochain lacet dans l’espoir que cette excursion insensée se terminerait au plus tôt.
Depuis le cirque de Navacelles, Gérard n’avait plus prononcé un seul mot. Il gardait les yeux rivés sur cette route qui ne pensait qu’à grimper pendant que lui rêvait sûrement d’autres montagnes. Ses larges mains posées sur le volant imposaient à notre vieille et lourde guimbarde des trajectoires de danseuse dont nous ne l’aurions jamais cru capable. C’est que, malgré le poids des ans, notre conducteur avait encore du style. Il avait gardé son chapeau qui, du fait des cahots, s’aplatissait par instant contre le plafond. Ce fier Panama qui lui avait permis l’autre jour de pérorer avec tant de charme alors que nous visitions les arènes de Nîmes avait pris depuis plus d’une heure la forme flasque d’un béret. Je voulus encore blaguer, mais je sentis que plus personne n’avait le cœur à rire d’une énième plaisanterie. Notre cœur à tous était pour l’heure demeuré à Montpellier où nous avions du quitter, de si bon matin, de si bons amis.
Peu à peu, les arbres laissèrent place à de vastes champs d’herbes qui s’étageaient parmi des murs de pierre sèches. Plus que les kilomètres, les heures alourdissaient notre charge. Puis, d’un coup, aussi brusquement qu’il était apparu, le dénivelé cessa : nous étions parvenus sur le plateau. Un espace immense s’offrit à nous. Plus rien désormais pour arrêter la vue mais, paradoxalement, la sensation d’oppression augmenta à l’intérieur de notre voiture. Ce désert si près du ciel où se pourchassaient d’énormes nuages avait quelque chose de bien plus angoissant que les étroites vallées dont nous venions à grand peine de nous extirper. Romane baissa un instant le regard et ses yeux se portèrent sur la carte qu’elle avait gardée sur ses genoux :
-Nous ne devons plus être bien loin maintenant ! Chercha –t-elle à nous rassurer. Je cessai, moi aussi de fixer le pare-brise pour enfin tourner la tête vers Miss qui était assise si près de moi sur la banquette arrière. Le vieux skaï y collait sa robe aussi bien que ma chemise et nous ne savions plus si ce n’était simplement de nous ou de cette atmosphère ambiante que se dégageait ainsi toute cette moiteur. Ayant senti mon regard se poser sur elle, elle pivota également légèrement vers moi pour m’adresser un timide sourire. Je voulus alors répondre à tout ce qu’elle m’avait dit la veille mais, je compris à ses yeux qu’elle était aussi fatiguée que moi et qu’il ne servirait plus à rien de relancer notre conversation. Nous avions débattu si tard pour nous mettre d’accord, tous ensemble. Comme toujours, Anna avait eu de bons arguments. Mais, Almalo aussi. Chacun voulait prendre parti, et dans cette réunion rapidement improvisée parmi plus d’une vingtaine d’entre nous, il avait bien fallu toute la sagesse de Ronron pour que peu à peu s’apaisent toutes les polémiques. Il faut croire que la proximité de la Méditerranée échauffe les esprits car je dois bien dire aujourd’hui, qu’il y avait dans ces joutes verbales, tout de même, beaucoup d’exagération. Ensuite, encore agités par toutes ces idées sur la stratégie à tenir, nous avions très peu dormi. Pourtant, il fallut se lever tôt car, et de cela chacun le pressentait, notre temps à tous était désormais compté. Aussi cette longue route à travers les Cévennes avait-elle eu raison de notre entrain habituel.

Bien sûr, tous ceux qui déjà le connaissent savent que le Larzac impose le silence. Ici, la nature n’a plus du tout aucune envie de rire. Encore moins de bavasser. L’austérité de son panorama force à la méditation. Ici, adieu les cigales. Le sucré de Laconfiture, le miel d’Aristée. Seul, le vent qui souffle désormais de l’ouest conserve la parole dans ces étendues désertiques où de grands blocs de pierre figés comme des chevaliers d’un autre temps commandent à qui voudrait énoncer une quelconque vérité de d’abord, y bien réfléchir.
Et réfléchir, c’était précisément ce qui désormais absorbait chacun de nous. Car, tout en montant, nous avions perdu ce qui nous restait de notre insouciance. Le risque si grand de perdre ainsi le plus spirituel d’entre nous, bien qu’il se soit défendu de vouloir abandonner son amicale bonhomie depuis qu’il avait délaissé son nom, avait tari la désinvolture de nos réparties amicales.
- Je ne suis plus un plouc mais le fils de ma terre, et vous ne pourrez rien contre cela ! Avait-il pesté dans ce dernier post qui remontait déjà à plus de deux mois. Et puis, plus rien : il s’était définitivement tu. Au début, chacun crut à une de ces habituelles blagues.
- Arrête ta procrastination ! On va finir par croire que tu nous boudes ! Mais, il ne répondait pas plus à nos plaisanteries qu’à nos M.P. angoissés. Un beau soir Ro nous annonça qu’il avait coupé sa ligne téléphonique.
Sa nouvelle sur Jean Sans Terre aurait du nous mettre la puce à l’oreille. Cette histoire de paysans du moyen-âge qui avaient pris les armes pour devenir propriétaires de leurs maigres lopins était très documentée d’un point de vue historique. Mais, la véhémence des argumentations politiques qu’il y développait auraient du nous inquiéter. « A bas le collectivisme ! Vive la propriété privée ! » C’était des propos qui ne lui ressemblaient pas, or chacun voulut encore penser à une œuvre de fiction ou à une sorte de pamphlet. Bloody s’offrit de lui apprendre le bricolage. Selon elle, rien ne valait les travaux manuels pour retisser des liens. Nous serons avec toi, dirent en chœur et Meley et Novo qui cherchaient à se rendre utiles. Pragmatique, Slay se proposa de lui renvoyer le petit livre Lu. On ne sait jamais: la nostalgie aidant… Comme si, il avait fallu trouver le truc ! Anti avait perdu sa joie de vivre habituelle ! Comment aurions-nous pu imaginer que lui aussi s’était finalement laissé approcher par les amis du Président ? Que machiavéliquement, ils lui avaient édité ce premier livre à plus de trente mille exemplaires et que maintenant, cerise sur le gâteau, ils lui en proposeraient une adaptation télé ! Tout cela pour mieux l’appâter dans ce projet de biographie de qui vous savez ! Jean ! notre Jean ! Notre symbole à tous d’une gauche qui ne cèderait jamais ! Nous restions désormais sans véritable solution face à celui qui avait su rester le dernier Mohican à la veille de ces nouvelles élections présidentielles.

Bien avant d’arriver à Saint Michel de Rouviac, la route se remet à sinuer entre des murs de pierre sèches. Pourtant, ici tout est plat. On y est trop près de l’azur. Un premier éclair zébra le plateau. C’est sans doute pour cela que Gérard ne distingua pas le poteau indicateur du reste de la végétation. Heureusement, nous ne roulions pas très vite et j’eus le temps de le lire en me retournant.
-Je crois que c’est là ! Dis-je en chuchotant. La voiture s’arrêta net et chacun descendit pour aller constater de plus près l’incroyable. L’orage roulait tout autour de nous comme sur un billard sans bandes. Nous nous approchâmes de la pancarte appuyée sur un vieux tronc d’arbre.
-Quillon ! Murmura Gérard en articulant les syllabes comme s’il venait là de déchiffrer une formule cabalistique.
- Il n’y a pas d’erreur, c’est bien là, c’est bien son nouveau pseudo ! Confirma à voix encore plus basse notre chère Romane. Je sentis la main de Miss chercher le réconfort de la mienne.
- Qu’est-ce que nous allons faire maintenant ? M’implora-t-elle du regard ! Nous nous trouvions désormais au milieu de nulle part. Déboussolés. Plus personne d’entre nous n’ayant le courage d’aller lui parler. Lui, qui hier encore était de notre monde. Qui avait été notre guide. Pourtant, si près du but, il nous fallait bien faire une dernière tentative pour récupérer notre camarade qui allait perdre autant son âme que ses esprits par l’acquisition inconsidérée de cette dispendieuse résidence secondaire tout comme d’autres auteurs risquent de perdre et famille et amis pour un seul jeu de mots !
Je regardai une dernière fois mes camarades droit dans les yeux et ils y perçurent toute ma détermination. Gérard, mon aîné, me donna l’accolade puis à leur tour les deux filles me serrèrent contre leur cœur. Notre cœur. Ces embrassades, c’étaient les embrassades de tout notre groupe. Je repensai à Alf qui n’avait pas pu nous suivre. Et voilà que j’étais désigné porte-parole d’une assemblée qui envahie par l’émotion, semblait l’avoir définitivement perdue. Malgré l’orage qui désormais assombrissait tout, prenant en mes mains mon courage et à mes pieds le sentier qui menait à l’imposant manoir, je sentis malgré tout, la tendresse toute entière du forum m’accompagner. Il ne me fallut pas longtemps pour franchir le petit raidillon qui menait aux limites de son imposante propriété. Bien qu’il me tournait le dos, je reconnus tout de suite sa silhouette au haut la terrasse qui surplombait cette trop luxueuse piscine. Ses longs cheveux (que nous avions tous connus si rebelles) sur son peignoir blanc immaculé lui faisait comme une auréole de Judas. Là-haut, sur cette nouvelle et artificielle scène, lui que nous considérions tous comme notre plus grand, me parut tout à coup si petit. Je reconnus également ses vis à vis, Messieurs Poivre D’Arvor et Le Lay de TF1 qui un verre de Corbières à la main semblaient s’y entendre pour machiavéliquement charmer encore un peu plus notre ami.

Comprenez alors mon immense tristesse à la vue de ce cruel spectacle si un jour vous souhaitiez encore excuser mon échec. J’eus la gorge nouée. Littéralement. Notre rêve ainsi bradé au plus offrant. Votre parole à tous, notre désir de son retour je pus les exprimés ! Et c’est pourquoi il ne put vraisemblablement pas m’entendre car, à défaut de voix, je hélai Jean Quillon de l’esprit !
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"Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/blog/index-86614.html
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Vic Taurugaux




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MessageSujet: Re: Défi 2 - n° 16 - Je hais les gens qui ont de l'esprit   Jeu 13 Déc - 9:53

Alors là franchement, je dis non! Cette copie est hors-sujet. S'immiscer dans un jeu qui devait garantir l'anonymat, obliger le jury à lire jusqu'au bout ce pavé, où ridiculisant ses propres amis pour mieux faire les yeux doux à la plus belle, l'auteur s'attaquant à un membre de Lu qui ne dit jamais rien, nous mène en bateau et tout cela pourquoi? Pour enfin placer le jeu de mot le plus calamiteux que le forum n'avait encore subi.
Vraiment , je me demande qui oserait défendre ce texte!
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L'aurore s'allume,
L'ombre épaisse fuit;
Le rêve et la brume
Vont où va la nuit.
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Jean-PaulC




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MessageSujet: Re: Défi 2 - n° 16 - Je hais les gens qui ont de l'esprit   Jeu 13 Déc - 11:00

Votre parole à tous, notre désir de son retour je pus les exprimer
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Vilain
Don Juanito



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MessageSujet: Re: Défi 2 - n° 16 - Je hais les gens qui ont de l'esprit   Jeu 13 Déc - 11:17

Je ne ferais aucun commentaire..... grrrrrrrrrrr
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j'ai lu pas mal de conneries dans ma vie. Maintenant j'en écris !
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Vic Taurugaux




Inscrit le : 27 Mar 2007
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MessageSujet: Re: Défi 2 - n° 16 - Je hais les gens qui ont de l'esprit   Jeu 13 Déc - 13:52

Jean-PaulC a écrit:
Votre parole à tous, notre désir de son retour je pus les exprimer


Je ne pus les exprimer
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Scapinocchio de la Mancha




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Localisation : Gallardon

MessageSujet: Re: Défi 2 - n° 16 - Je hais les gens qui ont de l'esprit   Jeu 13 Déc - 17:48

Je n'ai pas encore lu tous les textes - quoique bon nombre - mais jusqu'à présent c'est le seul pour lequel j'ai senti un effort d'écriture.
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Imprimé par nos soins. Ne pas jeter sur la voie publique.
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Romane
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Localisation : Kilomètre zéro

MessageSujet: Re: Défi 2 - n° 16 - Je hais les gens qui ont de l'esprit   Ven 14 Déc - 1:37

Je suis carrément esplantée par la qualité de ce texte, et le foisonnement de ses détails dont aucun ne lasse, et la description de l'atmosphère qu'on se prend en pleine poire, et l'enchaînement logique de l'histoire, et bien sûr, son originalité où s'accroche le clin d'oeil.

Bravo pour l'écriture, bravo pour l'idée, bravo pour le fond de l'histoire.

Que pourrais-je dire d'autre !!
Je crois que jusque là, c'est mon préféré !

P.S : Vilain, tu disais quoi, déjà ? mdr
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lison




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MessageSujet: Re: Défi 2 - n° 16 - Je hais les gens qui ont de l'esprit   Ven 14 Déc - 2:32

Ah que j'aime cette façon de racconter...tout est simplement décrit mais en même temps demeure captivant jusqu'à la fin. Vraiment il me plaît énormément. Peut-être encore plus, car j'avais l'impression d'en faire parti (même si je n'y suis pas cité). Je dirais que c'est mon premier choix. chinois
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lucius




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MessageSujet: quel truand!!!   Ven 14 Déc - 14:09

ah, il y a des petits coquins qui s'évertuent à partir d'emblée sur un hors sujet. je les vois, d'ici, anciens relégués contre le radiateur de la classe de CM1, qui prennent un malin plaisir à ne pas respecter les règles!
petit chenapan!

bon, l'histoire est sympa, bien écrite, on sent une aisance... et l'auteur réussit le tour de force de signer, mine de rien, son texte, au détour d'une phrase ; ai-je bien lu une histoire de proctras... procastri... ?bon, un truc dans ce genre. A moins que ce ne soit une ruse pour faire accuser un autre à sa place?

Bravo pour le texte, pour le style, pour tout, mais un gros carton rouge pour le sujet.
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C'est au pied du mur qu'on mange des merles

Mon roman : Les liaisons presque dangereuses, est disponible.
www.lesnouveauxauteurs.com
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reGinelle




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MessageSujet: Re: Défi 2 - n° 16 - Je hais les gens qui ont de l'esprit   Ven 14 Déc - 15:00

Je sens que nous allons repartir dans une grande polémique : plein thème... hors thème...

Ce texte,
Je voulais le garder pour la "faim"... Parce que je l'ai dégusté, et savouré et dévoré...
Je voulais le garder pour la "fin"... Tel le feu d'artifice qui clôture une fête.

Mais lui voir attribuer un carton rouge et "gros" de surcroît... là... non... je ne peux pas le concevoir !

Parce que ce "je hais les gens qui ont de l'esprit..." est bien la clé qui ouvre la porte de ce rêve délirant... parce que ce rêve glisse et tangue sur "l'esprit"...

Un texte dans "l'esprit" (désolée) même du défi : (oser l'imaginaire, la transformation, oser davantage et plus)

Et là, on est en plein plein plein dedans !

Bravo l'auteur !
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Romane
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MessageSujet: Re: Défi 2 - n° 16 - Je hais les gens qui ont de l'esprit   Ven 14 Déc - 15:16

J'allais intervenir pour dire la même chose : oser l'imaginaire, la transformation, oser davantage et plus

En cela, ce texte est l'un des meilleurs.

Sortir du carcan des balises, n'est-ce pas le propre de l'art ?
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reGinelle




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MessageSujet: Re: Défi 2 - n° 16 - Je hais les gens qui ont de l'esprit   Ven 14 Déc - 17:40

(pour les petites dérives voir le fil fourre-tout) AngeR http://liensutiles.forumactif.com/defi-plume-f105/fil-fourre-tout-du-defi-plume-t11145-240.htm#261410
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ati




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MessageSujet: Re: Défi 2 - n° 16 - Je hais les gens qui ont de l'esprit   Lun 17 Déc - 23:08

Je suis ravie de ce genre de parabole cachée
Les esprits de certains cheminent entre les vallées et les monts pour se confondre finalement.... Mais l'un d'entre eux est sorti du lot au point de ne plus se souvenir des ceux qu lui ont permis de s'affirmer.....
Me trompai-je ?
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Défi 2 - n° 16 - Je hais les gens qui ont de l'espritVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
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