Forums de Liens Utiles
Littérature, Théâtre, Peinture, Musique, Photos, Randos, Gastronomie, Débats, Informatique et tout ce qui peut encore s'inventer.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  S’enregistrerS’enregistrer  ConnexionConnexion  
 

Texte 23 : Naufragé du temps - Léonard

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivante
AuteurMessage
Romane
Administrateur



Inscrit le : 01 Sep 2004
Messages : 50449
Localisation : Kilomètre zéro

MessageSujet: Texte 23 : Naufragé du temps - Léonard   Lun 9 Avr 2007 - 0:38

Naufragé du temps.
Badinerie à consommer entre la poire et le fromage et à digérer pendant la sieste.

Biarritz, le 28 novembre 2007.
Ce jour-là le soleil d’automne se leva de bon matin. Dix minutes plus tard, le radio réveil libéra des accords de sonorités cuivrées ; Noël s’éveilla.
- Mahler, quel bonheur ! , bailla-t-il, souriant à ce trait d’esprit qui commençait à l’être moins à sa cinquantième-septième redite. Puis, comme pour se prouver à lui-même l’étendue de ses connaissances mélomaniaques, il murmura :
- Le langsam misterioso de la symphonie numéro deux en do mineur, dite la Résurrection.
Ragaillardi par la finesse de son érudition, il pivota sur le lit et se retrouva debout, s’étirant félinement face à la large baie du confortable studio qu’il avait loué quelques semaines auparavant. L‘océan ondulait tranquille et le soleil déversait généreusement ses rayons dans la pièce pour la remplir d’une douce chaleur. Il effleura le visage de Noël et y déposa une voluptueuse et chaude caresse. Noël ferma les yeux pour mieux se délecter de cette onctueuse tendresse descendue des cieux.
- Presque aussi doux qu’un baiser de femme sourit-il. Mais il sursauta et se figea,.
- Zut, il fait déjà jour, je suis en retard !

Il regarda l’heure à l’écran du réveil et s’arrêta perplexe. Six heures et demie. Un tel soleil à cette heure en novembre ! Impossible se dit-il. Il regarda sa montre. Six heures et demie. Une vague de doute déferla sur ses neurones, les synapses secoués se mirent à chauffer, les circuits à grésiller. Il chercha désespérément une explication logique à cette situation absurde
- Je rêve, c’est cela, je dors encore; je vais m’éveiller tout à l’heure et les choses retrouveront leur cours normal. En attendant de m’éveiller, je vais me coucher ».
Il s’allongea sur le lit et laissa ses paupières apaisées s’unir pour le meilleur des repos. Le langsam misterioso rendit son dernier souffle de cuivres aussitôt relayé par un decrescendo d’applaudissements. Le blanc qui suivit fut bientôt coloré par la voix chaude d’une speakerine annonçant la météo du jour.
- Les pluies torrentielles de cette nuit continueront jusqu’à demain soir à se déverser sur toute la France, trompes d’eau en Touraine, coulées de boue dans les Vosges, inondations à Vaison-la-Romaine, averses partout dans le Sud-Ouest…
Noël tourna de grands yeux ébahis vers la fenêtre que le soleil de Biarritz s’obstinait à inonder de tous ses feux. Pas le moindre nuage dans le ciel, pas le plus léger souffle de vent…Sa perplexité était totale ; il éprouvait en outre un étrange sentiment que quelque chose d’anormal avait pu ou allait se produire dans son existence ou dans l’ordre du cosmos. Une situation aussi absurde aurait pu perturber le premier farfelu familier des délires de son imagination, que dire alors du trouble de l’ingénieur commercial qu’était Noël ?. Ses études, sa vie, son métier avaient été consacrés à un décryptage logique de toutes les situations rencontrées. Depuis le protocole physico-chimique qui préside à la cuisson parfaite d’un œuf à la coque jusqu’au suspect et confus sentiment d’amour, tout devait passer, pour recevoir le droit d’accéder à la réalité par le filtre sélectif de son cortex rationnel.
Il retourna vérifier l’heure, les minutes et les secondes à l’horloge-satellite de son bureau ; aucun doute, il était maintenant six heures trente-quatre. Il consulta son calendrier Pirelli puis sa montre Cartier, tous deux indiquaient la date du jour: mercredi vingt-huit novembre 2007. Le soleil s’était levé une heure et demie trop tôt. Il ausculta le ciel avec la crainte d’y découvrir un astéroïde incandescent fonçant vers la terre, mais la lumière comme à son habitude provenait plus simplement du soleil. Il évoqua même la théorie de la relativité générale, mais son application dans un espace-temps restreint rendait ses effets inexorablement imperceptibles.
Il passa en revue les événements de la veille avec l’espoir d’y débusquer l’origine d’un décalage par rapport à l’ordre logique des choses : son lever à l’heure habituelle tandis qu’il faisait encore nuit, son voyage en voiture jusqu’à la coopérative vinicole de Bordeaux où il avait travaillé assidûment jusqu’à dix-huit heures, un délicieux vin chaud dégusté dans un café intimiste avec un recueillement religieux, jusqu’à ce que vînt s’asseoir à deux tables de lui une pulpeuse lectrice aux yeux aussi longs que ses lèvres vibrant au rythme des phrases parcourues, son retour avec arrêt à une station-service, ce satané poids lourd qui avait fait une embardée au moment même où il commençait à le dépasser, son arrivée à vingt heures trente-six à la maison, une conserve de sardines pour apaiser la faim, ce roman qu’il avait parcouru distraitement tandis que son attention continuait à se fixer sur le travail de l’après-midi, le coucher à vingt et une heure vingt-quatre dans un état de fatigue tellement compréhensible après une journée aussi bien remplie. Rien ici qui puisse se révéler la cause d’une quelconque perturbation du déroulement routinier des jours.
L’idée lui vint d’allumer la télévision. France 3 Aquitaine diffusait une émission spéciale avec reportages en direct consacrés aux inquiétants dégâts que la pluie, la tempête et la grêle continuaient d’occasionner dans tous les coins de l’hexagone. Apparurent des images de Biarritz; surréalistes à la lueur des torches et de l’éclairage public, impressionnistes derrrière des bourrasques d’eau giclant par paquets, expressionnistes par les mimiques et les gestes entravés de l’envoyé spécial. Il reconnut les rochers tout proches, habituellement visibles depuis son balcon, l’océan en colère, son océan, un cargo à la proue éventrée contre le roc là-bas à trois cents mètres du studio…Mais ici, devant sa fenêtre, un ciel limpide, un soleil qui luisait avec arrogance. Noël était là devant ces images, tétanisé par l’irruption soudaine dans la réalité de l’incommensurable chaos de l’inimaginable. Il restait prostré dans son fauteuil, le front en sueur et la bouche sèche, se résignant à abandonner toute volonté de comprendre. Poussant la confusion jusqu’à douter de son existence même, il s’efforça péniblement de prononcer son nom.
- N… No… Noë… Noé ! Le rescapé du déluge ! Je suis Noé, le naufragé du temps ! La terre va disparaître sous les eaux et le soleil ne luira plus que pour moi !
Il parvint à se lever, à chanceler jusqu’à la salle de bain. Il prit un essuie-mains, l’humecta d’eau fraîche et le porta à son visage. Il leva les yeux vers son reflet dans le miroir et sentit son être l’abandonner, le fuir en ne laissant derrière lui qu’un abîme glacial. Le miroir vide de son image reflétait seulement le mur opposé. Il allongea les bras devant lui, haussa les mains jusqu’à hauteur de ses yeux, et ne vit rien.
_________________
"Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/blog/index-86614.html


Dernière édition par le Mer 9 Mai 2007 - 11:12, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Jeevusk
Moitié d'orange, bonne poire, centre ville



Inscrit le : 27 Mar 2007
Messages : 96

MessageSujet: Re: Texte 23 : Naufragé du temps - Léonard   Lun 9 Avr 2007 - 11:32

chinois Beaucoup de "métier". Et je crois que j'ai reconnu le style. Donc je dirais que c'est... Ah oui. C'est pas le but du défi. Le but c'est de couper les cheveux en quatre et de jouer au diptèrophyle.
Donc:
l'aueur a écrit:
Il consulta son calendrier Pirelli puis sa montre Cartier, tous deux indiquaient la date du jour: mercredi vingt-huit novembre 2007.

Si Noël possède cet objet surfait mais néanmois soi-disant élitiste, donc précieux pour le snobinard qu'il semble être (d'ailleurs, c'est bien fait, ce qu'il lui arrive!!), il ne va pas barrer les jours sur son beau calendrier Pirelli. Ce dernier ne lui sera donc d'aucune utilité pour recouper la date donnée par sa montre Cartier (Décidément, quel parvenu!!)
Bon je sais, on doit juger plus la forme que le fond, si j'ai bien compris le règlement...
Revenir en haut Aller en bas
Romane
Administrateur



Inscrit le : 01 Sep 2004
Messages : 50449
Localisation : Kilomètre zéro

MessageSujet: Re: Texte 23 : Naufragé du temps - Léonard   Lun 9 Avr 2007 - 11:41

Ouais, mais si tu décèles une anomalie de fond, tu peux parfaitement la dire. D'ailleurs c'est fait et t'as eu raison.
_________________
"Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/blog/index-86614.html
Revenir en haut Aller en bas
Romane
Administrateur



Inscrit le : 01 Sep 2004
Messages : 50449
Localisation : Kilomètre zéro

MessageSujet: Re: Texte 23 : Naufragé du temps - Léonard   Lun 9 Avr 2007 - 22:57

D'abord : pourquoi Biarritz, que je me suis dit.
Et puis l'absurdité de la situation, cette étrangeté qui me fait souvent rêver parce qu'elle mêle l'espace et le temps. Cette chose qui rend bizarre, mal à l'aise, pas conforme. J'aime bien cette atmosphère. Je suis très facilement entrée dans le délire.

Les dialogues (ou pensées) mériteraient d'être modifiés simplifiés, comme langage de rue ou décousu. Il ne manque presque rien pour qu'ils soient plus naturels.

J'y ai trouvé de l'humour et une bonne progression. J'ai besoin de revenir le lire, une fois reposée. Demain, je reprends la liste à l'envers.
_________________
"Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/blog/index-86614.html
Revenir en haut Aller en bas
monilet
Hélice au Pays des Merveilles



Age : 57
Inscrit le : 18 Mai 2005
Messages : 3855
Localisation : Île de France, chtimmi d'origine et de coeur

MessageSujet: Re: Texte 23 : Naufragé du temps - Léonard   Mar 10 Avr 2007 - 20:20

Très bon , ça pourrait effectivement rappeler le style de quelqu'un.....mais ce n'est ptet pas lui....
L'auteur s'offre le luxe d'une phrase de 9 lignes, ici justifiée par le contexte.
Des petites erreurs de frappe : trompes d'eau, derrrière..., fort peu en fait.

Le scénario est prenant et bien rendu par l'écriture.
La chute est intéressante et donne une autre dimension qui relance l'intérêt, en vain pour nous, privés de la suite.
_________________
http://claude-colson.monsite.wanadoo.fr
Revenir en haut Aller en bas
filo




Inscrit le : 02 Avr 2007
Messages : 2824
Localisation : Montpellier

MessageSujet: Re: Texte 23 : Naufragé du temps - Léonard   Mar 10 Avr 2007 - 22:17

Ce style que j'ai découvert récemment, je peux déjà le reconnaître, et en apprécier sa narration exemplaire.
Je suis entré moi aussi très vite dans l'histoire, où les détails foisonnent (peut-être trop pour une nouvelle si courte d'ailleurs) et ai relevé les petites fautes de frappe comme "trompes d’eau en Touraine".
Frustré aussi par la "fin", mais le titre nous éclaire sur l'étrangeté de la situation.
J'ai eu un moment d'égarement tout de même en lisant "Il effleura le visage de Noël", car j'ai cru du coup que le héros , "il" s'est réveillé au côté de Noël et lui effleure le visage pour un baiser matinal, donc que ce sont deux homos, et que le "Presque aussi doux qu’un baiser de femme" est donc justifié ensuite... Ce n'est qu'ensuite que j'ai réalisé que Noël était seul.

J'ai moins apprécié le passage du nom Noël = Noé... hum, capillotracté, et j'ai soudain réalisé pourquoi le héros avait un prénom si peu pratique dans un récit écrit.
Bon et la fin est incomplète, auteur, tu es prié de l'écrire tout de suite, stp!!!
_________________
Les fêlés sont précieux car ils laissent passer la lumière

>>>> http://filosphere.free.fr <<<<
Revenir en haut Aller en bas
Romane
Administrateur



Inscrit le : 01 Sep 2004
Messages : 50449
Localisation : Kilomètre zéro

MessageSujet: Re: Texte 23 : Naufragé du temps - Léonard   Mar 10 Avr 2007 - 22:25

Ce fil est tout simplement excellent.
Je m'amuse beaucoup.
_________________
"Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/blog/index-86614.html
Revenir en haut Aller en bas
monilet
Hélice au Pays des Merveilles



Age : 57
Inscrit le : 18 Mai 2005
Messages : 3855
Localisation : Île de France, chtimmi d'origine et de coeur

MessageSujet: Re: Texte 23 : Naufragé du temps - Léonard   Mer 11 Avr 2007 - 9:57

GrandGuru a écrit:

J'ai eu un moment d'égarement tout de même en
lisant "Il effleura le visage de Noël", car j'ai cru du coup que le
héros , "il" s'est réveillé au côté de Noël et lui effleure le visage
pour un baiser matinal, donc que ce sont deux homos, et que le "Presque
aussi doux qu’un baiser de femme" est donc justifié ensuite... Ce n'est
qu'ensuite que j'ai réalisé que Noël était seul.





J'ai d'abord cru qu'il se caressait lui-même , en parlant de lui à la
troisième personne. C'est grammaticalement correct, néanmoins ambigu. A
revoir donc.
_________________
http://claude-colson.monsite.wanadoo.fr
Revenir en haut Aller en bas
filo




Inscrit le : 02 Avr 2007
Messages : 2824
Localisation : Montpellier

MessageSujet: Re: Texte 23 : Naufragé du temps - Léonard   Mer 11 Avr 2007 - 14:50

Romane a écrit:
Ce fil est tout simplement excellent.
Je m'amuse beaucoup.

Pourquoi?
Y aurait-il une anguille sous roche quelconque?
_________________
Les fêlés sont précieux car ils laissent passer la lumière

>>>> http://filosphere.free.fr <<<<
Revenir en haut Aller en bas
monilet
Hélice au Pays des Merveilles



Age : 57
Inscrit le : 18 Mai 2005
Messages : 3855
Localisation : Île de France, chtimmi d'origine et de coeur

MessageSujet: Re: Texte 23 : Naufragé du temps - Léonard   Mer 11 Avr 2007 - 15:52

Ou un p(o)isson ?
_________________
http://claude-colson.monsite.wanadoo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Gérard FEYFANT




Inscrit le : 26 Mar 2007
Messages : 1338
Localisation : 45.12 N - 0.41 E

MessageSujet: Re: Texte 23 : Naufragé du temps - Léonard   Mer 11 Avr 2007 - 17:41

monilet a écrit:
Ou un p(o)isson ?


Qui expliquerait que la po(l)issonne rit !
_________________
Vau mai peta en companhiá que creva solet.
Revenir en haut Aller en bas
Romane
Administrateur



Inscrit le : 01 Sep 2004
Messages : 50449
Localisation : Kilomètre zéro

MessageSujet: Re: Texte 23 : Naufragé du temps - Léonard   Mer 11 Avr 2007 - 20:50

Je m'amuse de voir comme "hé hé... j'sékisééé" l'emporte d'abord, point de vue curiosité. Déjà.

Alors dans ce texte, il m'a fallu reprendre pour comprendre que Noël était seul. Je pense que le texte mériterait d'être clarifié au début sur ce point de détail.
Ensuite, dès que j'ai compris je suis très rapidement entrée dans l'histoire et son "extraordinaire". Bon rythme, vocabulaire riche, images claires, atmosphère bien rendue.
La fin me laisse sur ma fin, comme si l'auteur s'était hâté d'achever son histoire. J'aurais aimé une fin plus cinématographique, une décomposition magique à faire écarquiller les yeux. Un auteur excellent pour ce genre d'image ; Hernan Rivera Letellier dans "Les trains vont au purgatoire" et dans "Mirage d'amour avec fanfare".
Je pense même que l'apothéose aurait pu être cette fin, dans la décomposition du personnage, assimilable au déluge dévastateur. Donc double impact, avec ce qu'on trouve déjà dans l'histoire.
_________________
"Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/blog/index-86614.html
Revenir en haut Aller en bas
Jeevusk
Moitié d'orange, bonne poire, centre ville



Inscrit le : 27 Mar 2007
Messages : 96

MessageSujet: Re: Texte 23 : Naufragé du temps - Léonard   Mer 11 Avr 2007 - 22:34

Romane a écrit:
Alors dans ce texte, il m'a fallu reprendre pour comprendre que Noël était seul. Je pense que le texte mériterait d'être clarifié au début sur ce point de détail.
Ensuite, dès que j'ai compris je suis très rapidement entrée dans l'histoire et son "extraordinaire"


Cela a été aussi mon cas, et on est pas les seuls. Mais je trouve au contraire que cette phrase ambigüe, à la première lecture, et qui se révèle parfaitement construite et claire à la deuxième, renforce la suite du récit. On a d'abord l'impression qu'il n'est pas seul, et qu'il est homo, alors qu'il n'en est rien (En tout cas, il est seul). Cela renvoie à la solitude du personnage et à une certaine singularité, qui vont se confirmer par la suite. L'auteur donne vraiment l'impression de manipuler son lecteur. Si l'artifice d'écriture est volontaire, il est vraiment doué. Allez. On va dire que l'auteur est vraiment doué.
Revenir en haut Aller en bas
Romane
Administrateur



Inscrit le : 01 Sep 2004
Messages : 50449
Localisation : Kilomètre zéro

MessageSujet: Re: Texte 23 : Naufragé du temps - Léonard   Mer 11 Avr 2007 - 22:47

Plus que doué, Jee ! Machiavélique !! homoooo mdr
_________________
"Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/blog/index-86614.html
Revenir en haut Aller en bas
rizlabo
Saigneur des Grands Crus



Age : 99
Inscrit le : 05 Avr 2005
Messages : 7867
Localisation : Poireaux et blaireaux, it's my way

MessageSujet: Re: Texte 23 : Naufragé du temps - Léonard   Mer 11 Avr 2007 - 23:57

Trois fois que je reviens sur ce texte, mon regard coule rapidement dessus, et pas d'aspérités auxquelles m'accrocher.
Pourtant, je sens bien "un quelque chose"...
Bizarre, Biarritz...
Quatrième lecture à programmer...
_________________
Plutôt vintage que has been
Revenir en haut Aller en bas

Texte 23 : Naufragé du temps - Léonard

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivante

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forums de Liens Utiles :: Littérature :: Ecriture :: Défi-Plume-