Farouche, il n'existe pas de compte bancaire au libellé de Filosphere !
"D'un Cocon à l'autre" est épuisé et l'auteur l'a écrit dans un cadre relativement hermétique, voire familial. Je me demande si je ne vais pas le retirer du "catalogue".
En revanche, Abigaïl et Mélanchronique sont disponible et relèvent plus de la littérature que j'ai envie de promouvoir.
"Promouvoir", dans l'intérêt de l'auteur et de son ouvre, oui, et j'y tiens, mais dans quel intérêt pour moi ensuite ?
Finalement, vos commandes me pose un nouveau problème, auquel, je l'avoue, je n'avais pas encore assez pensé.
Lorsqu'un auteur me commande un stock de son livre, une fois que mon travail de conception est terminé et rémunéré, je ne lui prends aucune part de bénéfice sur la vente de ses exemplaires : il paye l'impression prix coûtant et les vends lui-même.
Mais si j'en commande quelques-uns en plus, pour moi, à mes frais, ai-je éthiquement le droit de les vendre et de toucher la somme sans rien reverser à l'auteur ?
Trois solutions se présentent :
- ou bien je lui propose un arrangement stipulant que les exemplaires que je paye moi-même à l'imprimeur, je les vends à mon bénéfice, ce qui pourrait compenser ce que je ne prends pas sur les siens,
- ou bien je prends un pourcentage sur tout exemplaire vendu, par lui ou par moi,
- ou encore je m'interdis d'en vendre moi-même et renvoie systématiquement les acheteurs à l'auteur directement (mais dans ce cas, je ne deviens qu'un graphiste-maquettiste, m'éloignant du rôle d'éditeur), mais à chacune de ces nouvelles commandes, je devrais demander à nouveau à l'auteur d'en payer l'impression, et je deviens un intermédiaire bénévole.
Je pense que je vais leur poser la question directement, car je n'ai pas envie qu'il y ait le moindre malentendu, ou qu'on me soupçonne d'arnaque.
Je vous répondrai dès que j'ai la réponse, mais en attendant je vous invite à me donner votre avis sur ce problème.