En réalité on est tous d'accord, à partir du moment où on est conscient du choix que l'on fait et des raisons qui font qu'on fait ce choix.
Mes Petits mots parus, puisqu'on m'y a aidée, je suis ravie de l'auto-édition et n'en demande pas davantage
à tout prix. Il serait bien présomptueux de penser avoir un talent tel qu'une maison d'édition renommée déroule son tapis rouge, de même qu'il serait débile de penser pouvoir vivre du produit de ce livre. C'est pour ça que je dis toujours qu'il faut rêver, oui, mais pas au-delà d'une certaine limite.
Et puis j'ai choisi de proposer le téléchargement gratuit, depuis mon blog. Ça me convient parfaitement.
Comme Alf m'a tout traduit en espagnol, que pensez vous que je vais faire ? Eh bien tout simplement proposer le téléchargement gratuit sur des sites en espagnol.
On me propose la traduction en italien. Parfait. Je proposerai des téléchargements gratuits sur des sites en italien.
Et s'il me prenait la tête de viser l'édition à compte d'édition ? Si c'était le cas, je veillerais à la lettre d'envoi, et je ciblerais les envois, tout en m'attendant à peu ou pas de réponses, toutes négatives, juste pour le fun. Autant le dire tout de suite ; je n'ai pas l'envie de me perdre dans ce genre de truc, j'ai assez à faire comme ça.
Et pour les pièces, je suis en train de réfléchir à me faire financer l'édition, et le faire dans le cadre associatif.
Moi, ce qui me tient à coeur, c'est que les mots voyagent et vivent.
Pour le reste, mieux vaut un bon boulot à côté.