Le sport est d’abord un jeu, dit Sandra, ensuite un spectacle.
Ce que je voulais dire par là c’est qu’un jeu, c’est déjà énorme. Un tas de gens ne jouent pas, paraît-il. Je pense que ce faisant, ils se privent d’une part de leur humanité car c’est le propre de l’homme de jouer. En fait non, bien d’animaux jouent, mais aucun comme l’homme lui donne des règles, des contraintes. Ces contraintes deviennent des exercices parfois acrobatiques, parfois même, esthétisants. Par exemple, les jeux de ballon ont toujours existé, chacun lui apportant sa contrainte spécifique. Le foot interdit, grosso modo, de prendre le ballon avec les mains, ce qui oblige ceux qui le pratiquent à des gestes techniques fort appréciés, faut croire, puisque c’est le sport le plus suivi et le plus pratiqué au monde.
A un certain niveau d’excellence, le sport devient un spectacle, dont les gestes techniques demandent une maîtrise hors de portée pour le commun des mortels, et qui voit des phénomènes de catharsis, d’identification, et certainement d’autres ; qui permet de rassembler multitudes autour d’un événement.
Bien des intellectuels méprisent le sport. Personne n’est obligé d’aimer le sport, mais le mépris signe, à mon avis, du snobisme plus qu’autre chose.
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Y a-t-il une vie avant la mort ?
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A quoi sert la sagesse dans un monde qui court vers la folie? (Blueberry)
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Les conditions de la chose font partie de la chose.
(entendu sur le tournage d'un documentaire)