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Romane Administrateur

Inscrit le : 01 Sep 2004 Messages : 47283 Localisation : Kilomètre zéro
| Sujet: Chinatown Ven 17 Aoû - 22:33 | |
| D'après une idée et l'écriture d'Alexandre Legrand et la collaboration de Romane, voici le premier chapître d'un polar. Premier coup d'essai, tant pour l'un que pour l'autre, mais le plaisir est là. Nous espérons que vous en aurez autant à lire. N'hésitez pas à poser vos commentaires, dans le fil réservé à cet effet. Nous nous servirons d'eux pour améliorer. http://liensutiles.forumactif.com/Litterature-c12/Biblio-LU-c4/Nouvelles-feuilletons-autres-f66/LEGRAND-f121/On-en-parle-ici-t12102.htm
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Chinatown
Chapître 1
- Lénoa ! Je ne vais pas te les casser mais, laisse tomber ! Putain ! Réfléchis un peu, dans deux semaines tu es à la retraite, t’as rien pu faire depuis un an, ce n’est pas dans les quatorze jours restant que tu coinceras cette anguille. - Tu me les casses pour sûr, barre-toi Chris !....allez blanc bec, on va se planquer. L’inspecteur Lénoa monta dans le véhicule banalisé, fit ronfler le moteur et en attendant que son coéquipier prenne place à ses cotés, il toisa d’un air narquois son ami resté sur le trottoir. - Garde le poulailler, je vais faire un tour dans le Chinatown…verra bien qui rira le dernier. - Peut-être jaune ! - Connard ! Les pneus hurlèrent d’empressement quelques secondes en embaumant l’entrée du commissariat d’une odeur infecte de caoutchouc brûlé. On entendit encore le changement de régime du moteur, consécutif au passage des vitesses puis, brutalement, le silence. Chris, pensif, eut un hochement de tête puis regarda l’étroit firmament visible entre les bâtiments avant de laisser la porte vitrée se refermer derrière lui. S’égrenèrent alors graves, par-dessus les toits, les douze coups de minuit venant du clocher de l’église Saint Paul.
Sa minute de frime passée, Lénoa ralentit l’allure et emprunta l’avenue courant vers le quartier chinois en lançant sans raisons quelques Wok ! Wok ! Comme des aboiements. C’était le seul mot cantonais qu’il connaissait. L’inspecteur était un excentrique, un givré dirait-on dans le langage de la rue. Cette rue où, depuis des années il faisait son job de keuf en copiant ses attitudes sur les séries américaines et aussi bizarre que cela puisse paraître, dans la petite délinquance il faisait des ravages. - Ils sont cons ! Devraient prendre des leçons sur les feuilletons…ils me sniferaient à cent lieues aimait-il commenter d’un air de dépit en ramenant de temps à autre quelques spécimens au poste. Mais ce soir il ne pensait pas au menu fretin. Depuis des mois il faisait de la collecte de renseignements, des recoupements, des vérifications qui lui laissèrent, en théorie, approcher un cerveau d’un trafic de drogue empoisonnant les banlieues et ce poisson là nageait dans les eaux troubles du quartier chinois. Calmos ! Se répétait-il pour réfréner ses pulsions combatives qui par impatience lui feraient rater son coup. Il fallait encore se planquer, encore vérifier pour assurer, pour ne pas se tromper de cible. Il lui fallait cette réussite pour entrer dans l’histoire de la police.
Alors qu’il rêvait à son heure de gloire, ils arrivèrent aux abords de la station de métro et s'engagèrent, par une nouvelle avenue, dans l’antre du dragon ironisa t-il en regardant son coéquipier imperturbable. Une centaine de mètres plus loin, il gara le véhicule à proximité d’un square puis, s’installant plus confortablement sur son siège, il lorgna du côté de la tour la plus proche. Cela ne suffisait pas. Il sortit de sa poche une lunette de sniper et en grimaçant balaya en vue rapprochée les alentours de l’entrée de l’immeuble ciblé. Il poussa un grognement de satisfaction et d’un geste vif, tendit l’instrument à son coéquipier qui sursauta. - Blanc bec, zyeute en face et fais moi ton rapport. - Chef ! Si vous me précisiez ce que vous cherchez… - zyeute merde ! Raconte ce que tu vois.
Il grommela : Vous ! Chef ! Tu me les casses ! Lénoa, appelle-moi Lénoa comme tout le monde !…
- Des voitures en stationnement, un immeuble…un, deux…huit étages, son entrée est plongée dans l’obscurité, quelques bosquets de …ah ! - Ah ! - Suis pas botaniste ! L’inspecteur se tassa dans son siège sur une longue expiration de découragement avant de reprendre presque suppliant : - Fais un effort petit !! allez je vais t’aider. Il y a trois détails importants - Chef ! - Mer…DE ! Il y a un 4x4 noir à gauche de l’entrée. Il y a un jaune qui clope derrière le premier bosquet, c’est le guetteur. Il y a au moins deux insomniaques, l’un au rez de chaussée, je comprends, c’est le concierge, l’autre au huitième…à surveiller. - Chef ! - Tu ne les casses, vraiment. Lénoa, j’te dis !... C'est quoi ce sourire d'asiatique ? - Rien ... juste…pourquoi est-ce un chinois qui clope…je ne sais où ? - Primo ! L’endroit, question probabilités, secundo, la taille ! La taille blanc bec, tu ne l’as pas vue ? Attends qu’il tire sur son mégot…le point rouge !...Hauteur !...Pigé ? - Mince, t’as des yeux de rapace Lénoa, je l’ai vue ! Mais pourquoi guetteur ? - Le 4x4, il est au boss et ce salopard est certainement au huitième. Tu restes là, je vais… - Au huitième, tu dois avoir des renseignements plutôt précis car, à mon avis il faudrait être con pour monter si haut en diminuant ses chances de salut... - Que tu crois minus, eux et leur nirvana, même qu’ils étaient capables de se jeter par la fenêtre en parapente. Des vrais kamikazes ces vampires… - Mais... ! - Il n’y a pas de mais, je vais en reconnaissance, surveille tes fesses. Ces lutins se confondent avec les couleurs, les formes et même avec le silence…des fantômes en quelque sorte. Moi je vais à l’écoute…Bon ! Je rappelle l’ascenseur, monte au quatrième, bloque l’ascenseur, monte les quatre étages restants à pieds…retraite ainsi coupée. - Et, enfin !........le parapente et……..le jaune devant la porte ? - Tire sur la première chauve souris que tu vois passer Pour ce qui est de l’autre comique je m’en vais te l’endormir illico…autre chose, silence radio L’inspecteur vérifia son arme, enfonça son vieux bob sur sa tête, releva le col de sa veste, inspecta une dernière fois le théâtre des opérations, précisa t-il. - Lénoa !...Je crois que vous… - En veilleuse ! C’est moi qui dirige. Tu me couvres un point c’est tout. Aucun commentaire durant mon absence. Surveille le véhicule, la fenêtre du huitième et si, si je ne reviens pas, appelle du renfort et use de la dissuasion sans complexes pour empêcher une fuite éventuelle de la cible. - En d’autres termes, je leur tire dessus ?...vous êtes dingue chef ! - T’as tout compris !...dingue ou pas quand tu en arriveras là, je serai déjà ailleurs…tu invoqueras la légitime défense sur mon dos. - Et si l’on attendait qu’ils sortent ? - Pour leur dire bonsoir peut-être ?...allez, j’y vais. Il descendit ou plutôt coula hors du véhicule en refermant lentement la portière avant de disparaître sous les arbres. Ravalant sa salive, le coéquipier vérifia son arme puis des yeux chercha un endroit plus sûr pour se poster. Dans cette boîte à sardines, il n’était pas tranquille. Il pouvait se faire descendre à n’importe quel moment par une balle venant de n’importe où. La frousse qu’il refusa de reconnaître l’envahit rapidement. Il transpirait, étouffait. Dans un geste d’affolement il ouvrit la portière et alla se planquer derrière une arche. Où est passé ce cinglé ?... Il pensa qu’on perd vite ses repères dans un environnement discipliné. Ah, voilà ! Il sortit la lunette de sa poche, fouilla anxieusement le pied de la tour. Le véhicule n’avait pas changé de place. Le guetteur... plus de point rouge. Depuis le temps, il avait sans doute grillé sa clope ou dormait déjà grâce au patron, cela voulait dire qu’il était dans le bâtiment, à moins que mon changement de place fausse le guet, merde !...et là haut au nirvana, pff ! Quel con…oui, toujours de la lumière. Putain c’est trop calme, ça va péter sous peu. Il rompit le silence radio - Merde inspecteur, donnez au moins signe de vie - Ta gueule blanc bec, suis dans l’enceinte - Putain vous avez rétamé le chinois ? - La ferme ! Il n’avait rien vu, rien entendu. Un sioux ! Le chef est un sioux. Il commença à douter sur ses capacités de surveillance et de défensive. Il prit son arme en main et passa en instinct animal, l’ouïe à l’écoute, l’œil allant, venant entre le huitième étage et le tout terrain silencieux. - Putain chef ! Les lumières du huitième se sont éteintes, ils vous ont repéré… - Ta gueule connard ! - La vache !...Je crois qu’il y en a un qui vient de se faire la malle par la fenêtre et sans parapente !...Putain quel plongeon, j’y vais… - Ne bouge pas, surveille la tire et canarde au besoin - La lumière !...Chef, attention la lumière s’est rallumée. - C’est moi, la porte était ouverte…merde, ils peuvent se tirer par l’issue donnant sur l’autre rue…ne bouge pas j’arrive. Trois minutes plus tard qui semblèrent l'éternité, le hall de l’immeuble s’éclaira. Lénoa sortit l’arme au poing et se plaqua contre le mur du perron - Allez l’apprenti, tu fais progression en te protégeant derrière les caisses en stationnement. Garde l’œil…et puis merde, j’y vais… En un éclair, adrénaline aidant, il avait changé de couverture, mettant vainement en joue - Inspecteur, où est le jaune ? - Laisse tomber blanc bec, je crois qu’on m’a manipulé…fin de l’alerte, allons voir ce que ta chauve souris peut nous raconter. - Mais elle est probablement morte - Et alors ! Les morts peuvent en dire plus long que tu ne le penses. - Je vous assure inspecteur que personne ne s’est barré… - Tsss !...Tsss !...Je sais, regarde ! (Il plongea sa main dans le bosquet pour en retirer une bandelette de papier aluminium rouge)…tu piges ? La réflexion de la lumière d’un réverbère, un peu de vent, un déchet brillant et voilà comment Lénoa s’est fait troncher…Putain de merde, il me faut vraiment du repos. Bon ! Il est où, ton cerf volant ? - Là, là bas ! Noir…le tas ! L’inspecteur plissa les yeux dans la direction indiquée. Il distingua une masse que la nuit et l’écran d’ombres des troènes confondaient presque avec l’espace. Seul le gris clair du trottoir sur lequel s’était écrasé le corps rendait le contraste possible. - C’est pas le moment d’avoir la pétoche ni de faire un malaise blanc bec ! Faut t'habituer à la vue d'un corps sérieusement amoché. Mémorise car l’inspecteur est dans la merde. Enregistre !...Une heure vingt le saut de... attends voir… une pétasse !...Donc, une heure vingt le saut de la pétasse…couvre la de ses nippes, sans la déplacer ! - Putain, chef…c’est - Qui ? - Un travesti… - Merdasse, tu m’en diras tant, un travelo chez les…mais qu’est ce que c’est ce boxon ? - Hé ! Il est descendu avec sa mascotte…là ! - De quoi ? Une poupée ! Quel connard, il aurait pu se fourrer avec une patte de lapin ou quelques plumes pour le folklore. Appelle du renfort, donne leur le topo de la situation qu’ils nous envoient leurs savants et mettent l’oiseau dans un tiroir en attendant. Pendant que le second exécutait l’ordre avec brio, Lénoa s’adossa au mur de l’immeuble, alluma une cigarette puis allant venant, sembla évaluer la hauteur entre le rai de lumière du huitième et le sol - Tu sais blanc bec, superwoman ne s’est jeté de là haut - Vous…j’allais vous le dire chef - Ah ! Et quel est ton diagnostic ? - Probablement mort ou inconscient avant la chute…balancé par-dessus bord par un ou des tiers... - C’est quoi cet langage ?... Tu peux pas dire l’assassin ?! merde ! - ça reste à démontrer chef - Bon ! Où sont les mecs des labos putain ?...Oui, j’oubliais, ton obs’, sur quelle base ? - Pas de cris et trop près du mur. Quelqu’un qui se jetterait volontairement dans le vide d’une telle hauteur, déjà crierait et se ramasserait au moins à deux mètres de la verticale…je pense - Yes blanc bec, récapitulons. Un canari mort ou évanoui dans sa cage, s’est fait balancer du huitième à un heure vingt, heure de ton appel me signalant l’envol, j’ai vérifié. Merde, j’ai laissé la cage ouverte, je remonte…vais fermer et éteindre la lumière, la fête est finie. Putain, suis dans des sales draps jusqu’à preuve du contraire. L’inspecteur contrôla encore son arme, puis d'un geste assuré la remit dans son étui, presque sous l’aisselle. Il enfonça son bob, regarda son coéquipier et lui fit signe de rester sur place et de la fermer. Il eut un sourire, se courba et partit faire le tour du bâtiment. Il est vraiment givré ! S’interloqua le blanc bec, il aime se compliquer la vie. Pendant ce temps, s’appuyant contre la porte vitrée, Lénoa coula lentement dans l’obscurité du couloir. Il stoppa à l’écoute du vérin refermant le battant. Rien de spécial. Il fit encore un pas, vit vaguement une silhouette féminine. Un jet de gaz l’aveugla. Il entendit : j’ai tout balancé papa, pas la peine de…Un violent coup sur le crâne l’envoya s’asseoir inconscient contre le mur du couloir. Il ne sentit pas la piqûre au niveau du bras gauche ni la main qui posa dans la sienne la bombe lacrymogène. _________________ "Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/ |
|  | | LEGRAND

Inscrit le : 26 Mar 2007 Messages : 42
| Sujet: Re: Chinatown Ven 17 Aoû - 22:55 | |
| Bonsoir
Et quel plaisir !......... RO merci pour ton "engagement" et ta disponibilité En ce qui me concerne, je pense que c'est la meilleure méthode pour assimiler.......en espérant relever le défi. Aux commentateurs éventuels, appelez un chat, un chat.....SVP et merci de nous lire A L |
|  | | Anna Galore Des 3R, je suis l'Ô-Anna

Age : 46 Inscrit le : 24 Juin 2006 Messages : 8723 Localisation : Jezira Al Tenynn
| Sujet: Re: Chinatown Sam 18 Aoû - 9:06 | |
| Bon, je ne suis pas la meilleure de loin à ce genre d'exercice mais quelques premiers commentaires.
Je trouve que globalement le récit manque de fluidité et surtout de pêche. Un polar, ça doit démarrer fort, imprimer un rythme dès le début et je ne sens pas ça en lisant.
J'ai été gênée par plusieurs erreurs typo telles que majuscules intempestives et abus de points de suspension souvent inutiles et à l'effet "ralentissant" (au fait, les points de suspension ne s'emploient que par 3 et sont suivis d'un espace, les deux fautes sont commises en même temps dans "Et, enfin !........le parapente et……..le jaune devant la porte ?").
Quelques exemples de phrases maladroites:
"On entendit encore le changement de régime du moteur, consécutif au passage des vitesses puis, brutalement, le silence."
(les points d'achoppement qui rendent la phrase lourde: "on", "encore", "consécutif")
"S’égrenèrent alors graves, par-dessus les toits, les douze coups de minuit venant du clocher de l’église Saint Paul."
(l'inversion "S'égrenèrent alors graves" se veut jolie mais le résultat est pesant).
Globalement, les dialogues ne font pas suffisamment "parlés", on n'y croit pas vraiment, on ne s'y voit pas.
Je suis sûre que des relectrices plus aguerries que moi à ce genre d'exercice, telles que Réginelle ou Anti, sauront te donner des propositions plus constructives que ce premier feeling qui peut te sembler très négatif mais surtout ne le prends pas mal: rappelle-toi qu'ici, ce que tu viens chercher c'est la critique.
Un dernier point: dans les autres extraits que as postés ailleurs, je ressentais totalement cet aspect "habité" que tu soulignes toi-même en parlant de ta façon d'écrire. Ici, tu es dans un genre particulier très codifié, le polar - est-ce vraiment ce qui te convient le mieux pour faire sortir ton âme? Ce n'est pas une critique, mais une vraie question.
Anna, un chat un chat
Dernière édition par le Sam 18 Aoû - 11:40, édité 1 fois |
|  | | Romane Administrateur

Inscrit le : 01 Sep 2004 Messages : 47283 Localisation : Kilomètre zéro
| Sujet: Re: Chinatown Sam 18 Aoû - 11:08 | |
| Merci Anna pour ce premier coup d'oeil et surtout pour sa justesse. J'en ai corrigé beaucoup, mais je sais qu'il en reste. Pour ma part, je vais laisser trois jours sans le relire, car à force je ne vois plus rien. Dans trois jours, je reprendrai, avec en plus tes notes en main.
Les correcteurs supplémentaires, à mon avis pas avant que ce soit complètement achevé, de sorte de leur donner l'intégralité. Perso, c'est ainsi que je m'y retrouve le mieux. _________________ "Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/ |
|  | | reGinelle

Age : 57 Inscrit le : 23 Fév 2006 Messages : 5955 Localisation : au plus sombre de l'invisible
| Sujet: Re: Chinatown Sam 18 Aoû - 14:38 | |
| Je rejoins l'avis d'Anna...
Trop caricatural pour "sonner" juste en langage "parlé", à mon avis. Trop de "lenteur" aussi, amené par des descriptions trop "étalées".
j'ai du mal à expliquer. "Resserrer" les phrases pour donner un peu plus de rythme.
J'ai essayé ça, pour illustrer :
| Citation: | - Lénoa ! Laisse tomber ! Putain ! Dans deux semaines, tu es à la retraite ! Ça fait un an que tu cours en vain après cette anguille ! Réfléchis un peu : c’est pas maintenant que tu vas la coincer !
- Tu me les casses, Chris ! Lâche-moi ! Allez blanc bec, on va se planquer. Blanc-bec est trop péjoratif… De plus, amené comme ça, tout à trac, on se demande qui est le « blanc-bec » en question.
L’inspecteur Lénoa monta dans le véhicule banalisé, mit le contact et fit ronfler nerveusement le moteur pendant que son coéquipier prenait place à ses côtés. Alors qu’il enclenchait la première, il toisa d’un air narquois son ami resté sur le trottoir.
- Garde le poulailler, je vais faire un tour dans le Chinatown…verra bien qui rira le dernier. « dans Chinatown » suffit, pas la peine du « le »
- Peut-être jaune !
- Connard ! Lui lança Léona dans un hurlement de pneus aux vapeurs de caoutchouc brûlé.
Chris, pensif, observa les feux arrière qui s’éloignaient rapidement, et grimaça au craquement des vitesses malmenées. Au silence revenu, il leva un instant les yeux vers l’étroit firmament visible entre les bâtiments puis se décida à pousser la porte vitrée. Elle se refermait derrière lui que le clocher de l’église Saint Paul égrena, par-dessus les toits, les douze coups de minuit. |
bon... je ne crois pas que ce soit meilleur, mais c'est juste pour "illustrer" ce que je veux dire. Pour le blanc-bec, il faudrait dire que Léona fait signe à quelqu'un en même temps qu'il l'appelle. et trouver un autre terme. Je ne pense pas que, même dit très "amicalement", blanc-bec soit accepté facilement. Bleu, à la rigueur ou quelque chose comme ça. _________________ Je suis ce que je suis... point barre ! Bzzzzzzz Bzzzzzzz Bzzzzzzz !!! Ne touchez pas à l'abeille ! |
|  | | Romane Administrateur

Inscrit le : 01 Sep 2004 Messages : 47283 Localisation : Kilomètre zéro
| Sujet: Re: Chinatown Sam 18 Aoû - 14:41 | |
| Je note, chère, je note. Effectivement, pas besoin de donner plus de détails, je vois tout à fait ce que tu veux dire, et qui rejoint l'impression d'Anna. Merci m'dam'  _________________ "Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/ |
|  | | LEGRAND

Inscrit le : 26 Mar 2007 Messages : 42
| Sujet: Re: Chinatown Sam 18 Aoû - 22:39 | |
| Bonsoir Merci Anna et RE pour vos commentaires. Question typo je pourrais le régler, il est vrai que j'ai cette facheuse habitude qui m'a déjà été signalé sur ILV. Pour ce qui est de l'illustration de RE......en ce qui me concerne, Chapeau Madame..... Je dirais .......senteurs de caoutchouc brûlé, Non ? Dans LE chinatown........si j'ai utilisé LE c'est que pensais "dans LE quartier chinois En tous les cas merci d'avoir pris de votre temps pour ce faire et surtout, n'hésitez jamais à m'arrêter si cela devient.........n'est ce pas ? ROOOOOOOOOOOOOO !!!!!!!! |
|  | | Romane Administrateur

Inscrit le : 01 Sep 2004 Messages : 47283 Localisation : Kilomètre zéro
| Sujet: Re: Chinatown Sam 18 Aoû - 22:47 | |
| Non, pas senteurs. Odeurs. Senteurs implique quelque chose d'agréable. Odeur,pas forcément. Tu as aussi puanteur. Nuage gras. enfin bon, j'ai dit TROIS JOURS SANS CE TEXTE.
Après, je le passe à la moulinette grave de chez grave. Te restera que les majuscules, Chef.  _________________ "Bonjour je suis Romane alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane." (Romane)http://romane.blog4ever.com/ |
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