Voici une nouvelle traduction, celle d'une chanson composée par Leonard Cohen, mais magnifiée par la reprise de Jeff Buckley, inspirée de celle juste avant de John Cale qui a pris la liberté de changer et d'ajouter quelques paroles à lui, pour notre bonheur. La version de Buckley a ensuite dépassé celle de l'original en terme de référence (et de qualité d'interprétation à mon avis), puisqu'elle a servi pour la musique du film Schrek, reprise par le canadien Rufus Wainwright.
HALLELUJAHJ'ai entendu dire qu'il existait un accord secret
Celui que David jouait et qui réjouissait le Seigneur
Mais tu ne t'intéresses pas vraiment à la musique, n'est ce pas ?
Voilà comment ça fait : la quarte, la quinte
Le mineur tombe et le majeur s'élève
Le roi déchu composant l'Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Certes ta foi était solide mais tu avais besoin de preuves
Tu la vis qui se baignait sur le toit
Sa beauté et le clair de lune te terrassèrent
Elle t'attacha à sa chaise de cuisine
Elle détruisis ton trône et te coupa les cheveux
Et de tes lèvres elle puisa l'Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Chérie je suis déjà venu ici avant
J'ai vu cette pièce et j'ai foulé ce sol, tu sais
Je vivais seul avant de te connaitre
J'ai vu ton drapeau sur la voûte de marbre
Mais l'amour n'est pas un podium
C'est un Hallelujah froid et brisé
Hallelujah, Hallelujah
Fut un temps où tu me laissais connaître
Ce qui se passait vraiment en bas
Mais tu ne me montres plus jamais ça, n'est ce pas ?
Mais souviens-toi quand j'ai remué en toi
Et la sainte colombe remuait aussi
Et chaque souffle que nous émettions était un Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Peut-être y-a-t-il un Dieu là-haut
Mais ce que j'ai appris de l'amour
Ne fut que comment abattre quelqu’un avant qu’il ne t'extermine
Et ce ne sont pas des pleurs que tu entends la nuit
Ce n'est pas quelqu'un qui a vu la lumière
C'est un Hallelujah froid et brisé
Hallelujah, Hallelujah, Hallelujah
COHEN / CALE / BUCKLEY - Trad : filo