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| | Premier chapitre (début) petites corrections | |
| | | Auteur | Message |
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Pixelle
Age : 28 Inscrit le : 14 Oct 2007 Messages : 17 Localisation : Québec
| Sujet: Premier chapitre (début) petites corrections Dim 14 Oct - 21:14 | |
| Suppression pour cause de contrat d'édition.
Un grand merci à vos conseils qui m'ont permis de dynamiser mon style!
Dernière édition par Pixelle le Sam 3 Mai - 17:27, édité 4 fois |
|  | | Pixelle
Age : 28 Inscrit le : 14 Oct 2007 Messages : 17 Localisation : Québec
| Sujet: Re: Premier chapitre (début) petites corrections Lun 15 Oct - 4:10 | |
| Auto-critique :
Sur le fond, je trouve que c'est peut-être un peu lourd/long de planter le contexte, de présenter un peu l'héroine, de parler du Québec, est-ce que ce serait mieux que je garde certains détails pour la suite et que je passe tout de suite à l'intrigue ou est-ce que finalement ce n'est pas si long que ça sachant que bon mon roman fait 185 pages donc deux pages d'intro ce n'est pas si long.
Sur la forme : je trouve que j'utilise trop d'adverbes surtout pr commencer mes phrases (néanmoins, cepandant, etc.)ce que je n'aime pas mais je ne sais pas comment tourner mes phrases pr les supprimer, j'essaie aussi de ne pas toujours commencer mes phrases par je ms là encore pas facile.
Sur ce ben je vais me coucher, il est 22h pr moi.
Merci à ceux qui prendront le temps de lire, je sais que c pas évident de lire des longs textes sur son écran, et puis je suis là pr lire vos textes aussi!
Je vous metterai des passages que je trouve moins bien comme celui là et des passages que je trouve top pour receuillir vos commentaires!
Bonne nuit |
|  | | Pixelle
Age : 28 Inscrit le : 14 Oct 2007 Messages : 17 Localisation : Québec
| Sujet: Re: Premier chapitre (début) petites corrections Lun 15 Oct - 13:55 | |
| Pour faire un résumé de mon roman pour ceux qui n'ont pas lu ma présentation dans la section euh présentation, mon roman traite de bcp de choses : de la recherche de l'amour, de l'entrée dans le monde des adultes sans laisser ses rêves d'enfant à la porte, des conséquences d'un abandon parternel, de la vie au Québec, et de l'expatriation.
Mon héroine essaie donc de trouver l'amour en accumulant les déceptions, de réaliser ses rêves et ça se passe sous fond de vie québecoise et d'expatrition.
C'est à peu près ça! |
|  | | almalo

Age : 33 Inscrit le : 19 Aoû 2007 Messages : 2639 Localisation : en train de percer les nuages
| Sujet: Re: Premier chapitre (début) petites corrections Lun 15 Oct - 17:42 | |
| J'aime beaucoup ta présentation du Québec, moi qui rêve de visiter ce beau pays, ça m'en donne l'eau à la bouche ! L'écriture est belle, fluide, et donne envie de lire la suite. je ne suis pas écrivain confirmée mais j'aime lire et écrire, et en général je sais au début d'un roman si j'irai jusqu'au bout ou pas. Et là, j'ai hâte de savoir la suite !
Pour ce qui est des critiques, je ne me sens pas de taille à critiquer, je laisse les autres plus aguerris le faire... J'enlèverais peut-être quelques passés simples qui donnent un style un peu trop littéraire pour une narration à la première personne, j'aurais envie d'un langage plus naturel, peut-être. Pour ce qui est des descriptions, personnellement je les aime bien, on imagine bien l'entourage de ton héroïne au fur et à mesure de son chemin...
Voilà, je ne sais pas si ça t'aura servi à quelque chose, mais tout ça pour dire que j'aime beaucoup. Continue !  _________________ Un jour après l'autre. |
|  | | Pixelle
Age : 28 Inscrit le : 14 Oct 2007 Messages : 17 Localisation : Québec
| Sujet: Re: Premier chapitre (début) petites corrections Mer 17 Oct - 4:39 | |
| Merci beaucoup pour ton avis!
J'essaie justement de recorriger tout ça en enlevant tout ce qui fait trop j'essaie d'écrire comme Victor Hugo.
Je posterai une version corrigée demain!
Bonne nuit même si vous devez tous dormir depuis bien longtemps! |
|  | | almalo

Age : 33 Inscrit le : 19 Aoû 2007 Messages : 2639 Localisation : en train de percer les nuages
| Sujet: Re: Premier chapitre (début) petites corrections Mer 17 Oct - 7:36 | |
| Attention, je ne voudrais pas que tu réécruves juste à cause de mon avis...je ne suis pas seule juge, et puis pas juge du tout même !!
Tu as raison, à 4:39 heure locale je dormais. Bonne journée à toi quand tu te réveilleras !  _________________ Un jour après l'autre. |
|  | | BloodyMary Appelez-moi Nivéa

Age : 34 Inscrit le : 27 Avr 2007 Messages : 4367 Localisation : Sous ma peau... Peut-être.
| Sujet: Re: Premier chapitre (début) petites corrections Mer 17 Oct - 8:33 | |
| Hello miss pix !
Alors je viens de lire la moitié de ton texte (je l'avoue, je manque de temps) et j'y suis restée un bon moment parce que j'avais vue ton auto-critique juste après ; Et c'est si rare de lire un auteur qui s'auto-critique je me suis dit que ça valait la peine qu'on s'y attarde.
Ma première impression est que tu hésites... Entre une écriture simple, style parlé naturel et une écriture "à la manière de". Je suis de ton avis concernant les adverbes qui alourdissent plus souvent qu'ils n'aide ici. Mais je crois que ton défaut principal -et on en a tous quand on écrit- c'est la longueur des phrases. Mais évidemment les fans de Proust apprécieraient peut-être mais moi Proust... J'ai toujours eu une lecture forcée de son oeuvre donc, beurk. Coupe, tranche, taillade, ça allègera le tout et ça donnera un côté plus vif, instantanné au récit selon moi. Tu peux te permettre un "J'ai froid. J'ai le nez qui coule." si c'est bien situé dans le récit, ça passe très bien.
Enfin je ne suis pas une pro mais si tu veux, je t'ai fait un petit topo que je t'enverrais par MP. ça te donnera encore un autre point de vue et je sais que c'est toujours intéressant d'avoir les visions de plusieurs lecteurs.
Sur ce je file, mais je reviendrais vite lire la suite ! Keep on !
 _________________
  |
|  | | Pixelle
Age : 28 Inscrit le : 14 Oct 2007 Messages : 17 Localisation : Québec
| Sujet: Re: Premier chapitre (début) petites corrections Mer 17 Oct - 13:08 | |
| | almalo a écrit: | Attention, je ne voudrais pas que tu réécruves juste à cause de mon avis...je ne suis pas seule juge, et puis pas juge du tout même !!
Tu as raison, à 4:39 heure locale je dormais. Bonne journée à toi quand tu te réveilleras !  |
Non t'inquiètes tes commentaires ont confirmé ce dont je me doutais c'est pour ça que j'ai réécris certains passages
| Citation: | Hello miss pix !
Alors je viens de lire la moitié de ton texte (je l'avoue, je manque de temps) et j'y suis restée un bon moment parce que j'avais vue ton auto-critique juste après ; Et c'est si rare de lire un auteur qui s'auto-critique je me suis dit que ça valait la peine qu'on s'y attarde.
Ma première impression est que tu hésites... Entre une écriture simple, style parlé naturel et une écriture "à la manière de". Je suis de ton avis concernant les adverbes qui alourdissent plus souvent qu'ils n'aide ici. Mais je crois que ton défaut principal -et on en a tous quand on écrit- c'est la longueur des phrases. Mais évidemment les fans de Proust apprécieraient peut-être mais moi Proust... J'ai toujours eu une lecture forcée de son oeuvre donc, beurk. Coupe, tranche, taillade, ça allègera le tout et ça donnera un côté plus vif, instantanné au récit selon moi. Tu peux te permettre un "J'ai froid. J'ai le nez qui coule." si c'est bien situé dans le récit, ça passe très bien.
Enfin je ne suis pas une pro mais si tu veux, je t'ai fait un petit topo que je t'enverrais par MP. ça te donnera encore un autre point de vue et je sais que c'est toujours intéressant d'avoir les visions de plusieurs lecteurs.
Sur ce je file, mais je reviendrais vite lire la suite ! Keep on ! |
Ah non pas Proust pitié, moi aussi je trouve son style d'un ennui mortel!
Merci pour tes commentaires qui rejoignent ceux que j'ai eu et qui confirment ma pensée, j'ai gardé des vieilles habitudes acquises au lycée, ne pas parler en langage parlé, ma prof de français me le répétait tout le temps! Mais plus j'y pense et plus je me dis que mon roman traite de choses assez légères donc inutile de rendre le style lourd.
Mais comme je disais, la suite est différente, je crois que je me suis laissée aller à écrire vraiment comme je le voulais par la suite et non comme s'il fallait respecter certains codes littéraires.
Je vais poster le chapitre corrigé et un passage plus loin, dites moi si vous constatez une évolution!
BloodyMary, je veux bien un topo par MP, si tu as le temps je pourrai t'envoyer l'ensemble de mon premier chapitre pour que tu me dises ce que tu en penses.
Encore un grand merci, vraiment, ça fait du bien de recevoir des critiques qui bonifient mon style! |
|  | | Pixelle
Age : 28 Inscrit le : 14 Oct 2007 Messages : 17 Localisation : Québec
| Sujet: Re: Premier chapitre (début) petites corrections Mer 17 Oct - 13:24 | |
| Voilà le même passage corrigée, les corrections se situent surtout au début et vers la fin. Est-ce que mon style s'est débarassé un peu de Proust? 
Chapitre premier : neuf mois plus tôt
Novembre à Québec. Emmitouflée dans mon manteau et mon écharpe qui laissent tout de même passer quelques souffles de vent, j’attends le bus pour rentrer chez moi. Il est dix-heure trente et mon cours à l’université vient de s’achever. Je suis exténuée et j’ai faim. La comptabilité, en plus de faire gargouiller mon ventre, m’est sortie par les yeux et tout ce que j’aperçois maintenant est divisé en deux colonnes débit/crédit ! Heureusement, une surprise vient de commencer à tomber du ciel et me redonne le sourire. De gros flocons collants s’en échappent et tourbillonnent au dessus de nos têtes. Je tends ma main recouverte d’un gant noir et en recueille quelques uns. De la poussière d’ange. C’était ainsi que j’appelais la neige quand j’étais enfant et, tout comme à huit ans, je ressens la même excitation que lorsque j’observais avec des yeux émerveillés le paysage se recouvrir de blanc. Sauf qu’en France, elle est éphémère la neige alors qu’ici. Cette averse n’est que le début d’une longue série et en mai, je demanderai aux anges de bien vouloir venir balayer leur poussière pour que le printemps puisse éclore ! On n’a pas idée de déverser, comme ça, sur la tête des autres, ses saletés ! Mais pour le moment, je n’en suis pas là, je ne tiens plus en place à l’idée de la bataille de boules de neige qui nous attend Maxim et moi ce soir! Car malgré nos vingt-cinq ans presque achevés, nous laissons tous les deux notre âme d’ados attardés prendre le dessus de temps en temps.
Le bus arrive enfin et comme chaque soir, il est bondé. Je tente de me trouver une petite place en essayant de préserver mon espace vital ce qui est loin d’être évident. Il me faut une voiture ! Tant bien que mal, j’essaie de m’agripper à ce qui me tombe sous la main : une barre, un dossier de chaise, les cheveux de ma voisine . Des coups de sac à dos s’abattent inlassablement dans mes reins. La bienséance aurait voulu que les passagers les déposent sur le sol, sauf que ledit sol est recouvert d’une neige fondue noirâtre pas très ragoûtante…Hum, les joies de l’hiver viennent de reprendre du service !
Être obligé de revêtir des munitions contre le froid tels que des gants, une écharpe, un bonnet, des bottes rembourrées, et un manteau triple épaisseur pour sortir ne serait-ce que cinq minutes. Essayer de marcher dans les traces de ceux qui nous ont précédés quand les flocons s’accumulent au rythme de notre respiration et atteignent déjà nos genoux. Piétiner sans cesse dans une gadoue tirant vers le gris à l’entrée de chaque édifice ; je plains ceux qui doivent laver le sol toutes les trois secondes et demi, au moins ! Avoir perpétuellement le nez qui coule. Chercher son souffle lorsque le vent glacial nous fouette le visage et amène la température en dessous des -30 degrés. Que j’ai hâte ! Heureusement, l’hiver québécois peut être tout aussi enchanteur que détestable.
Pour tenter d’égayer un peu mon court trajet, je regarde défiler les maisons illuminées sous mes yeux. Certaines sont déjà parées de leurs habits de Noël. Pour moi, les Québécois sont les champions du monde de la décoration extérieure : pour Halloween, les Fêtes de fin d’année, la Saint-Valentin, le Carnaval de février, et même la St Jean pour les plus patriotiques d’entre eux. Et ils ne lésinent pas toujours sur les dépenses. Des sapins avec des lumières scintillantes sont plantés sur les pelouses, les balcons sont colorés de guirlandes clignotantes, et des gros pères noël gonflables rouges tentent d’escalader les murs pour atteindre la cheminée. Malheureusement, il arrive que certains aient des goûts légèrement douteux ! Le bus vient de s’immobiliser au feu devant une maison dont on ne voit même plus le cadre de porte tant les décorations abondent, et je réprime un éclat de rire. Mais au fond, j’adore, je ne me lasse pas de découvrir les différences culturelles entre la France et le Québec qui, et je ne l’aurais jamais cru avant d’emménager ici, sont vraiment nombreuses.
J’ai débarqué dans la Belle Province pour étudier à l’Université Laval en 2005. M’ayant acceptée, le programme du CREPUQ me permettait de faire une session du MBA de l’Université et de valider mon diplôme d’école de commerce par la même occasion. Je ne devais donc rester que quatre mois au Québec. Seulement je n’avais pas prévu de m’y plaire autant ! Quelques semaines avant la date fatidique de mon retour en France, j’ai décidé de prolonger mon séjour pour terminer mon MBA et finir ensuite sur les bancs des surdiplômées au chômage ! Ce changement radical de lieu et de contexte était pour moi comme une renaissance et je voulais en profiter jusqu’au bout. Je désirais vivre l’hiver avec le froid et la neige jusqu’en mai. Connaître l’été avec ses chaleurs écrasantes dont on me parlait si souvent mais qui me laissaient sceptique. Ah bon, le Québec n’est pas à longueur d’année un congélateur géant ? Je voulais m’éblouir des couleurs flamboyantes de l’automne et pester contre le printemps. Ce printemps qui prend toujours trop de temps à rhabiller la nature décharnée et à faire fondre la neige dont un paquet d’immondices ensevelis dessous depuis plusieurs mois se révèlent à la face du monde. J’ai donc procédé à toutes les démarches administratives, et décidé de poursuivre mon aventure québécoise. C’était un an plus tôt.
J’ai quitté les résidences de l’Université pour vivre en colocation avec Maxim durant la même période. Le manque d’intimité, et le manque d’espace de ma chambre finirent par avoir raison de moi. Je garde néanmoins un excellent souvenir de mon passage aux résidences, car j’ai pu tisser des liens avec des étudiants des quatre coins du monde durant mes premiers mois au Québec. Le soir, quand on se réunissait, j’avais l’impression de visiter la Terre. Le Mexique, les Etats-Unis, l’Allemagne, la Suède, le Sénégal, la Moldavie et j’en oublie. Ce dépaysement total et cet enrichissement sans borne me faisaient vibrer : ressentir l’immensité et la diversité du monde dans une petite pièce de trente mètres carrés, c’était magique. Sans compter que maintenant, je sais dire je t’aime en presque dix langues, peut-être qu’un jour ça me servira !
Le problème c’est que ce melting pot culturel ne comportait aucun Québécois et moi j’étais venue ici pour ça aussi : découvrir et vivre la culture québécoise. Apprendre toutes leurs expressions, de je suis tannée à je capote en passant par parquer son char et donne moi un bec sans oublier tous les osties, criss et tabarnak, fameux jurons locals. Dans mes cours au début, je rencontrais énormément de Français, la Faculté des sciences en administration de l’Université en étant remplie. A croire que tous les coins de la France s’y donnent rendez-vous, sauf que si j’avais voulu étudier avec des Français, je serais restée en Hexagone ! J’ai donc mis ma réserve naturelle de côté, et j’ai quitté mon groupe de compatriotes pour aller vers les autres.
Ça n’a pas été si simple, car bien qu’accueillants, souriants et chaleureux, les Québécois sont souvent très indépendants. Construire une véritable relation d’amitié avec eux prend du temps, surtout quand ils disposent déjà de leur cercle social. Mais à force de jouer les pots de colle super glue effet maximum, quelques unes des personnes avec lesquelles j’ai réalisé des travaux d’équipe universitaires sont devenues de véritables amies. Je plaisante hein, même s’il est vrai que j’ai dû faire pas mal d’efforts.
Par contre, au niveau de mes amours, le technique super glue ne marche pas, je dirais même au contraire et ce, quelque soit le côté de l’Atlantique dans lequel je me trouve Ma vie amoureuse est chaotique depuis des années et j’ai beau y mettre toute ma bonne volonté, cela ne change rien. Moi qui ne rêve que d’une simplicité calme et sécurisante, je ne récolte que des histoires abracadabrantes. Cela en devient presque drôle. Je dois émettre une sorte de signal qui attire tous les hommes instables à dix kilomètres à la ronde. Si un homme immature, ne sachant pas ce qu’il veut, refusant un quelconque engageant, et désirant s’adonner à des parties jambes en l’air en tout égoïsme entre dans mon périmètre, il est quasiment certain qu’il va me faire craquer. Les hommes qui veulent le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière en plus, ils sont pour moi. J’essaie d’éviter de prendre tout cela au sérieux, d’ailleurs, pendant quelques temps c’était même devenu un jeu entre Lucie et moi. On pariait sur le temps qu’il me faudrait pour découvrir de quelle tare était affublé mon nouvel amant. Avait-il peur du téléphone, allait-il faire une crise cardiaque en apercevant ma brosse à dents sur son lavabo, allait-il me sortir cette excuse carbonisée tellement elle a été réchauffée par tous les hommes depuis le début des années 80: « oui mais tu comprends, ce n’est pas que je ne suis pas bien avec toi, mais je sors d’une longue relation éprouvante alors j’ai besoin de ma liberté et de mon espace. On peut quand même continuer à se voir de temps en temps, on s’amuse bien tous les deux, non ? »
Mes déboires ont longuement alimenté mes soirées de filles avec mes amies mais seule Lucie savait que lors de mes accès de déprime, je me désespérais de ne pas arriver à rencontrer un mec sain d’esprit quand elles, elles étaient toutes bien installées dans des relations amoureuses. Je m’en désespère encore aujourd’hui, car rien ne change. Laurent, ma dernière histoire en date, réunit pratiquement tous les défauts de mes anciens amants. Il ne m’appelle jamais et semble peu enclin à me voir dans d’autres contextes où l’on ne finirait pas au lit. |
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