imagine. Invité
| Sujet: Voilà ce que j'aurais écrit ... :)) Ven 23 Juil 2004 - 17:35 | |
| Ce soir, je suis arrivé au bar « Le Select ». Je ne sais pas pourquoi. J’ai simplement suivi deux jeunes femmes au sortir du cinéma. Je n’avais rien prévu pour la soirée… je me suis laissé emporté par la curiosité. Cette réaction aurait pu me faire passer pour un voyeur… mais je n’ai rien de Jeff Jeffries
Si mes critiques ne sont pas bienvenues, ne les demandez pas ... faites vos textes et relisez les... bien au chaud chez vous... la critique peut etre constructive... et vous n'etes pas non plus obligés d'en tenir compte  |
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imagine. Invité
| Sujet: Re: Le Select [tranche de vie sans grand intérêt] Ven 23 Juil 2004 - 17:38 | |
| et si c'est juste pour attirer l'attention, la rubrique "bla-bla" est là pour ça 
bouhhhh j'suis rabat-joie !!!!!  |
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balamento
Inscrit le : 23 Juil 2004 Messages : 5
| Sujet: Re: Voilà ce que j'aurais écrit ... :)) Ven 23 Juil 2004 - 21:22 | |
| | J'aime pas les petits points... (quand ils vont par trois). Là vous avez compris le sens et vous faites un jet du paragraphe sous une forme neutre (où la votre peu importe ;-)). Mais là n'était pas le sujet de ma curiosité. Vous parliez de lourdeur.. j'aurais voulu comprendre où elle se trouvait (sans que vous vous attaquiez à mes effets de style malencontreux ;-)). Restons calmes !!! ;-) |
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Invité
| Sujet: Re: Le Select [tranche de vie sans grand intérêt] Ven 23 Juil 2004 - 23:32 | |
| balamento... je rejoins rotko... quand on part sans but c'est hasardeux... et c'est lourd les phrases sont lourdes le style est lourd bref c'est juste mon avis de lectrice, c'est l'ensemble, l'effet que ça dégage pour moi. la prochaine fois, ne me demandez plus d'avis... cependant, je n'écris pas mais je sais apprécier les livres... je lis maintenant depuis mes dix ans régulièrement... alors bien sur mon avis ne vaut que ce qu'il vaut et c'est à prendre comme tel. |
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Invité
| Sujet: Re: Le Select [tranche de vie sans grand intérêt] Ven 23 Juil 2004 - 23:33 | |
| par contre le titre convient bien
tout le monde me connais quand j'm j'm quand j'm pas j'm pas
et le vouvoiement fait très faux q en passant  surtout quand les propos desagréables y sont caches
ici tout le monde se tutoie |
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Romane Invité
| Sujet: Re: Le Select [tranche de vie sans grand intérêt] Mar 31 Aoû 2004 - 0:10 | |
| J'interviens/j'interviens pas... Allez, je me lance. Bonjour, je suis la p'tit' nouvelle. Je ne suis pas allée jusqu'au bout, parce que le texte mérite d'être retravaillé. A chaud, comme ça, je dirais que la lourdeur vient d'un "ton monocorde" ou quelque chose comme ça (c'est plutôt du domaine de la sensation, chez moi). J'ai lu des bouquins dans lesquels les auteurs choisissaient d'écrire de longues, très longues phrases, mais elles avaient la subtilité d'aller d'un rebondissement à l'autre et ça, c'est dans le style propre à l'auteur. On va sûrement dire que je cite le même auteur, pour ceux qui m'ont rencontrée ailleurs, mais j'ai une super référence.... .... c'est Alessandro Baricco (mon auteur italien chéri, musicien de surcroit). Dans "City", notamment, on trouve des passages extraordinairement vivants et pourtant, on ne voit pas le bout des phrases. Je pense à la description d'un match de boxe, par exemple, où tout s'emmêle dans une confusion tellement imagée qu'on se croirait vraiment devant le ring, mieux; sur le ring. Ce ne sont pas vraiment des phrase, mais des bouts de phrases qui s'enchaînent à une incroyable allure, on suit le rythme ou alors c'est qu'on a pas compris. D'autres passages expriment dans des phrases à rallonge la pensée d'un personnage, et rien ne lasse, on se retrouve vraiment dans sa tête (ou dans l'expliquation) et "c'est exactement ça". Il faut donc, à mon avis, parvenir à trouver le rythme, la façon, je dirais "l'originalité" et ces choses là doivent sortir des tripes de celui qui écrit. En tout état de cause, il faut être VRAIMENT le personnage, sortir de soi et entrer dans lui avec fougue et sans limite, mais aussi dans l'histoire, le décor, etc... C'est pas forcément évident : il faut par exemple, quand on construit un personnage et qu'on va raconter (toujours par exemple) une heure de sa vie, avoir dans la tête, imprimée plus vraie que nature, toute la mémoire de ce personnage. Il faut tout lui avoir inventé avant : son passé, ses défaites, sa sensibilité, son "atmosphère". Même pour une histoire de trois lignes, il faut plonger, s'oublier complètement et se laisser investir par ce que l'on écrit. C'est ce que j'appelle la moelle, l'essentiel et l'incontournable condition pour qu'un texte vive. Sinon, j'ai trouvé des images, dans le texte. Hyper important, les images. Creuser, faire, défaire, refaire, inlassablement...
Eh... je livre tout ça comme ça me vient. L'écriture, c'est difficile, d'autant que chacun reçoit les mots des autres avec sa propre sensibilité. |
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