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 Edgar Allan POE

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filo



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MessageSujet: Edgar Allan POE   Ven 3 Juil 2009 - 14:33

2009 marque le bicentenaire de la naissance du poète maudit par excellence. Ceux qui me connaissent bien savent à quel point il fut important dans mon parcours littéraire personnel. Voici un article que j'ai écrit l'année dernière à son sujet :

SA VIE

Fils de saltimbanques phtisiques et alcooliques, Edgar Poe voit le jour, commence à parler et à marcher dans les roulottes les troupes théâtrales et les jupes de sa mère Elizabeth Arnold, londonnienne émigrée en Amérique.
Réalité et illusion, voyage et bohème, sont constamment pour lui aux limites du rêve. Son père, David Poe Jr, tuberculeux et ivrogne, meurt quelques mois après la naissance d'Edgar. Elizabeth fuit Boston et meurt à son tour à Richmond, Virginie, en 1811, à l'âge de 24 ans.

Edgar a presque 3 ans, il est adopté par Frances Keeling Valentine, épouse du riche négociant John Allan, peu enchanté de cette initiative.
À six ans, Edgar sait lire, dessiner et chanter.

Allan s'installera en Angleterre pour 5 ans, où Edgar sera confié à un collège religieux. Il y apprendra quelques éléments de français, de latin, d'histoire et de littérature. C'est peu, en revanche son imagination fiévreuse sera impressionnée par les vieux châteaux écossais, les caves humides, d'où découlera certainement son attrait du macabre et du mystère.

De retour à Richmond, Edgar fréquente l'English Classical School, où il s'amourachera de plusieurs jeunes filles en vain, jusqu'en 1826, où il sera inscrit par Allan à la Faculté de langues de l'université de de Virginie, et où il accumulera des frasques et des dettes qui le fâcheront définitivement avec son père adoptif. C'est là qu'il commence à écrire.

Un an plus tard, finie la vie bourgeoise, Edgar se retrouve seul et part pour Boston. Il se déclare alors "irrémédiablement poète".

Il y fait éditer un recueil de poésie : Tamerlan et autres poèmes, écrits par un Bostonien.
Aucun succès. Il s'engage comme simple soldat dans l'administration sous le nom d'Edgar Perry et compose le poème Al Aaraaf. Mais ce travail lui déplaît, il part à Baltimore, voir son frère Henry, et s'installe chez une soeur de John Allan : Maria Clemm.
Il passe son temps à écrire et à jouer avec sa toute jeune cousine Virginia. C'est une des rares périodes heureuses de sa vie. Ses poèmes seront même publiés chez Hatch & Dunning.

Il entre à West Point, y contracte des dettes, manque des cours et se fait jeter.
Il part alors à New York où il publiera un nouveau livre, Poèmes, mais revient bien vite à Baltimore, chez sa tante Clemm qui devient un peu son "bon ange", voire sa nouvelle mère adoptive.

En 1833, premier succès concret : il remporte le prix de 50$ (très grosse somme à l'époque) à un concours avec son récit Manuscrit trouvé dans une bouteille, ce qui lui permet d'être embauché un an plus tard comme rédacteur à tout faire au Southern Literary Messenger, à Richmond (où John Allan vient de mourir sans rien lui laisser). Il commence à boire.

En 1835, il y rapatrie Maria Clemm et Virginia qu'il épouse secrètement, elle est âgée de 13 ans !

Edgar se met à travailler dur, et devient rédacteur en chef du journal, pour un salaire annuel de 800$.
Il devient le critique littéraire le plus en vue, le plus redouté, chasseur de plagiaires. Mais il n'arrive pas hélas à se passer d'alcool et de drogue. Il est alors licencié. La petite famille va s'installer à New York, où le poète publie un roman : Les aventures d'Arthur Gordon Pym de Nantucket, mais ne parvient pas à trouver un emploi, puis à Philadelphie, où il collabore au Gentleman's, jusqu'en juin 1840.
Commence alors la misère noire, une période sombre. De plus Virginia tombe malade. Il retourne à New York et collabore au New York Sun et à l'Evening Mirror qui publie en 1845 son fameux poème Le Corbeau.
C'est un triomphe : succès littéraire, succès mondain. Il courtise ici et là, mais s'enfonce pourtant dans les dettes et une pauvreté extrêmes, et toujours l'alcool.

En 47, Virginia meurt. Il écrit alors le douloureux Ulalume.

Il va désormais s'enfoncer, draguer des femmes dont l'une (une ex) va répondre à ses avances, la Veuve Shelton, à Richmond. Le mariage est décidé. Il cesse de boire et de se droguer.

C'est en tentant d'aller chercher "maman" Clemm à New York pour le mariage qu'il s'enivre une fois de trop à Baltimore. Le 3 octobre, on le découvrira dans le ruisseau, sale, dépenaillé, inconscient.
Tranporté au Washington Hospital, il y meurt le 7 octobre 1849.





SON ŒUVRE

Baudelaire, qui fit connaître Poe en Europe, estimait son œuvre à environ 70 récits, 50 poèmes, 800 pages d'articles critiques, et un ouvrage philosophique, Eurêka.

Hormis les poèmes, ses contes sont incontestablement la part la plus connue de son œuvre, traduit par Baudelaire et regroupés en deux recueils : Histoires extraordinaires et Nouvelles histoires extraordinaires, auxquels il convient d'ajouter les Contes grotesques et fantastiques (ce dernier fut publié sous ce titre de son vivant, en 1840).

Les aventures d'Arthur Gordon Pym est son seul roman, écrit pour raisons alimentaires, où alternent des scènes émouvantes et des passages ennuyeux et bâclés.

Il en avait commencé un second (paru en feuilleton dans la presse), le Journal de Julius Rodman, qui resta inachevé. À noter que c'est l'un des tout-premiers westerns de la littérature américaine.

Il fut également le précurseur de l'enquête à énigme à la Sherlock Holmes avec son héros Dupin (Double assassinat dans la rue Morgue, Le mystère de Marie Roget et La lettre volée).

Mais la mort reste le thème favori des récits fantastiques de Poe. Il faut dire qu'il l'a approchée tant de fois, sous la forme de la tuberculose, qui tua toutes les femmes de sa vie.

"La mort triomphait dans cette voix étrange" a écrit dans Le tombeau d'Edgar Poe, Stéphane Mallarmé, deuxième grand poète français à lui avoir voué un culte et des traductions.

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Dernière édition par filo le Ven 3 Juil 2009 - 14:43, édité 2 fois
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BloodyMary
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MessageSujet: Re: Edgar Allan POE   Ven 3 Juil 2009 - 14:38

70 récits, 50 poèmes, 800 pages d'articles critiques, et un ouvrage philosophique, Eurêka.


Laisser une telle empreinte en ayant produit si peu, c'est -pour moi- la marque d'une personnalité exceptionnelle. chinois

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Rosacée



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MessageSujet: Re: Edgar Allan POE   Ven 3 Juil 2009 - 15:48

Magnifique écrit Filo



Le tombeau d'Edgar Allan Poe (par Stéphane Mallarmé)

Tel qu'en Lui-même enfin l'éternité le change,
Le Poète suscite avec un glaive nu
Son siècle épouvanté de n'avoir pas connu
Que la mort triomphait dans cette voix étrange!

Eux, comme un vil sursaut d'hydre oyant jadis l'ange
Donner un sens plus pur aux mots de la tribu,
Proclamèrent très haut le sortilège bu
Dans le flot sans honneur de quelque noir mélange.

Du sol et de la nue hostiles, ô grief!
Si notre idée avec ne sculpte un bas-relief
Dont la tombe de Poe éblouissante s'orne

Calme bloc ici-bas chu d'un désastre obscur
Que ce granit du moins montre à jamais sa borne
Aux noirs vols du Blasphème épars dans le futur.
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Farouche



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MessageSujet: Re: Edgar Allan POE   Ven 3 Juil 2009 - 16:47

Merci, filo et Rosacée, pour l'article et le poème.

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
"Le clin d'oeil des statues" vous attend.
Découvrez-le (ou achetez-le directement) :
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MessageSujet: Re: Edgar Allan POE   Ven 3 Juil 2009 - 21:30

Merci pour cet hommage Filo...j'ai moi aussi beaucoup apprécié Edgar Poe dans ma jeunesse, il fut longtemps un de mes auteurs préférés et reste une référence sensible et énigmatique...

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Tryskel



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MessageSujet: Re: Edgar Allan POE   Sam 4 Juil 2009 - 19:00

Merci pour l'hommage itou.
J''aime beaucoup Poe aussi!

Je Savais que c'était baudelaire qui l'avais fait connaître en france, mais pas pour Mallarmé (que j'apprécie aussi) et le sonnet est trés beau.

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
Me' zalc'h ennon ur fulenn Aour.
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filo



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MessageSujet: Re: Edgar Allan POE   Sam 4 Juil 2009 - 20:49

Le tombeau d'Edgar Poe par Mallarmé a été subtilement cité (en tout cas l'expression "Le calme bloc chu du désastre obscur" ) par Pérec dans la "boule de neige", étrange poème entre le calligramme et le typogramme :
dont voici le texte :
A la grave saison accompagne les archers d’Amérique dans leur infâme & détestable pérégrination. Sois le champion de leur exacte solitude. Le calme bloc chu du désastre obscur désormais porteur d’un sens camouflé te montre l’effarement de ton rêve si tranquille. Une nuit déchirante t’écoute. Le silence orageux des Indiens Iroquois a quelque chose de grotesque avec ces étoiles infini- tésimales. C’est un désert de pierres cassées en millions de petits éclats meurtriers où nul être ne vivra.


Sinon voici le fameux tombeau d'Edgar Poe :




Une plaque a également été placée dans le cimetière presbytérien de Baltimore (lieu d'origine de sa tombe) en 1913 lorsque le tombeau de Poe fut déplacé à côté de la "Maison de Poe" au centre de Baltimore (Cimetière de Westminster, ci dessus) :





Son dévoilement :



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filo



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MessageSujet: Re: Edgar Allan POE   Lun 6 Juil 2009 - 3:43

Hormis les Contes (en fait des nouvelles poético-fantastiques), l'œuvre la plus remarquable de Poe est sa poésie, notamment les fameux poèmes Ulalume, A dream within a dream, et surtout THE RAVEN (Le Corbeau) qui emprunte à l'ancien anglais, avec une emphase étrange, des répétitions calculées, et le fameux leit motiv Quoth the raven "nevermore".

J'en ai tenté une version audio en français, avec en fond, à peine audible, la version originale en anglais :
http://filosphere.free.fr/Musique%20MP3/The%20Raven.mp3

Voici le texte :


THE RAVEN

Once upon a midnight dreary, while I pondered, weak and weary,
Over many a quaint and curious volume of forgotten lore,
While I nodded, nearly napping, suddenly there came a tapping,
As of some one gently rapping, rapping at my chamber door.
"'Tis some visitor", I muttered, "tapping at my chamber door —
Only this, and nothing more."

Ah, distinctly I remember it was in the bleak December,
And each separate dying ember wrought its ghost upon the floor.
Eagerly I wished the morrow; — vainly I had sought to borrow
From my books surcease of sorrow — sorrow for the lost Lenore —
For the rare and radiant maiden whom the angels name Lenore —
Nameless here for evermore.

And the silken sad uncertain rustling of each purple curtain
Thrilled me — filled me with fantastic terrors never felt before;
So that now, to still the beating of my heart, I stood repeating,
"'Tis some visitor entreating entrance at my chamber door —
Some late visitor entreating entrance at my chamber door; —
This it is, and nothing more."

Presently my soul grew stronger; hesitating then no longer,
"Sir," said I, "or Madam, truly your forgiveness I implore;
But the fact is I was napping, and so gently you came rapping,
And so faintly you came tapping, tapping at my chamber door,
That I scarce was sure I heard you" — here I opened wide the door; —
Darkness there, and nothing more.

Deep into that darkness peering, long I stood there wondering, fearing,
Doubting, dreaming dreams no mortal ever dared to dream before;
But the silence was unbroken, and the stillness gave no token,
And the only word there spoken was the whispered word, "Lenore?"
This I whispered, and an echo murmured back the word, "Lenore!" —
Merely this, and nothing more.

Back into the chamber turning, all my soul within me burning,
Soon again I heard a tapping somewhat louder than before.
"Surely," said I, "surely that is something at my window lattice:
Let me see, then, what thereat is, and this mystery explore —
Let my heart be still a moment and this mystery explore; —
'Tis the wind and nothing more."

Open here I flung the shutter, when, with many a flirt and flutter,
In there stepped a stately raven of the saintly days of yore;
Not the least obeisance made he; not a minute stopped or stayed he;
But, with mien of lord or lady, perched above my chamber door —
Perched upon a bust of Pallas just above my chamber door —
Perched, and sat, and nothing more.

Then this ebony bird beguiling my sad fancy into smiling,
By the grave and stern decorum of the countenance it wore.
"Though thy crest be shorn and shaven, thou," I said, "art sure no craven,
Ghastly grim and ancient raven wandering from the Nightly shore —
Tell me what thy lordly name is on the Night's Plutonian shore!"
Quoth the Raven, "Nevermore."

Much I marveled this ungainly fowl to hear discourse so plainly,
Though its answer little meaning — little relevancy bore;
For we cannot help agreeing that no living human being
Ever yet was blest with seeing bird above his chamber door —
Bird or beast upon the sculptured bust above his chamber door,
With such name as "Nevermore."

But the raven, sitting lonely on the placid bust, spoke only
That one word, as if his soul in that one word he did outpour.
Nothing further then he uttered — not a feather then he fluttered —
Till I scarcely more than muttered, "other friends have flown before —
On the morrow he will leave me, as my hopes have flown before."
Then the bird said, "Nevermore."

Startled at the stillness broken by reply so aptly spoken,
"Doubtless," said I, "what it utters is its only stock and store,
Caught from some unhappy master whom unmerciful Disaster
Followed fast and followed faster till his songs one burden bore —
Till the dirges of his Hope that melancholy burden bore
Of 'Never — nevermore'."

But the Raven still beguiling all my sad soul into smiling,
Straight I wheeled a cushioned seat in front of bird, and bust and door;
Then upon the velvet sinking, I betook myself to linking
Fancy unto fancy, thinking what this ominous bird of yore —
What this grim, ungainly, ghastly, gaunt and ominous bird of yore
Meant in croaking "Nevermore."

This I sat engaged in guessing, but no syllable expressing
To the fowl whose fiery eyes now burned into my bosom's core;
This and more I sat divining, with my head at ease reclining
On the cushion's velvet lining that the lamplight gloated o'er,
But whose velvet violet lining with the lamplight gloating o'er,
She shall press, ah, nevermore!

Then methought the air grew denser, perfumed from an unseen censer
Swung by Seraphim whose footfalls tinkled on the tufted floor.
"Wretch," I cried, "thy God hath lent thee — by these angels he hath sent thee
Respite — respite and nepenthe, from thy memories of Lenore
Quaff, oh quaff this kind nepenthe and forget this lost Lenore!"
Quoth the Raven, "Nevermore."

"Prophet!" said I, "thing of evil! — prophet still, if bird or devil! —
Whether Tempter sent, or whether tempest tossed thee here ashore,
Desolate yet all undaunted, on this desert land enchanted —
On this home by horror haunted — tell me truly, I implore —
Is there — is there balm in Gilead? — tell me — tell me, I implore!"
Quoth the Raven, "Nevermore."

"Prophet!" said I, "thing of evil — prophet still, if bird or devil!
By that Heaven that bends above us — by that God we both adore —
Tell this soul with sorrow laden if, within the distant Aidenn,
It shall clasp a sainted maiden whom the angels name Lenore —
Clasp a rare and radiant maiden whom the angels name Lenore."
Quoth the Raven, "Nevermore."

"Be that word our sign in parting, bird or fiend," I shrieked, upstarting —
"Get thee back into the tempest and the Night's Plutonian shore!
Leave no black plume as a token of that lie thy soul hath spoken!
Leave my loneliness unbroken! — quit the bust above my door!
Take thy beak from out my heart, and take thy form from off my door!"
Quoth the Raven, "Nevermore."

And the Raven, never flitting, still is sitting, still is sitting
On the pallid bust of Pallas just above my chamber door;
And his eyes have all the seeming of a demon's that is dreaming,
And the lamplight o'er him streaming throws his shadow on the floor;
And my soul from out that shadow that lies floating on the floor
Shall be lifted — nevermore!

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kate100fin



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MessageSujet: Re: Edgar Allan POE   Lun 6 Juil 2009 - 7:01

J'aurais bien écouté ta version Filo, mais cette maudite machine me propose d'acheter Quick time 7 pour pouvoir la lire, je ne suis peut-être pas très bien réveillée mais il veut rien savoir, t'as une idée ?
A part ça je vais sortir mon dico d'anglais, tu vas me faire bosser parce que j'ai envie de lire le poème d'Edgar et j'ai perdu pas mal il faut bien l'avouer...merci de nous le donner chinois

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Rosacée



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MessageSujet: Re: Edgar Allan POE   Lun 6 Juil 2009 - 8:35

@ Filo : le fond de musique, ça vient de toi ?
C'est vraiment magnifique de raconter un poème de cette façon. J'ai adoré. Le fond musical et ta façon d'exprimer ce poème donne à l'ensemble un effet troublant. Euh... t'as une très jolie voix... Very Happy Embarassed

Peut-être que Kate devrait mettre à jour son lecteur ?
Pour ma part ça s'ouvre automatiquement avec le lecteur Windows Média Player. je crois que tu as la possibilité de choisir le programme avec lequel ouvrir ta musique.

Oups, je reviens. Merci Filo de nous donner cette composition !!
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kate100fin



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MessageSujet: Re: Edgar Allan POE   Lun 6 Juil 2009 - 8:49

J'ai Windows Media Player, j'ai Quick Time sur l'ordi mais il ne veut pas ouvrir le lien de Filo, même si j'essaie d'enregistrer la source, il me propose de l'acheter, encore une bidouillerie informatique qui va m'énerver Rage

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Rosacée



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MessageSujet: Re: Edgar Allan POE   Lun 6 Juil 2009 - 9:02

kate100fin a écrit:
J'ai Windows Media Player, j'ai Quick Time sur l'ordi mais il ne veut pas ouvrir le lien de Filo, même si j'essaie d'enregistrer la source, il me propose de l'acheter, encore une bidouillerie informatique qui va m'énerver Rage


Ecoute-moi petite Kate. Tu vas voir, ça devrait-être simple.

- enregistre le lien de Filo sur ton bureau
- ensuite clique droit avec la souris sur l'enregistrement et va dans "ouvrir avec"
- choisis le programme windows médias player (ou bien le lecteur avec lequel tu ouvres ta musique - mais pas avec quick cam)

chez moi avec Quick cam ça ne fonctionne pas non plus.
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Rosacée



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MessageSujet: Re: Edgar Allan POE   Lun 6 Juil 2009 - 9:15

Mince, je viens de te relire. C'est bizarre que cela te demande d'acheter "quick cam" au moment de l'enregistrement...

Peut-être que tu devrais configurer un lecteur par défaut ?
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kate100fin



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MessageSujet: Re: Edgar Allan POE   Lun 6 Juil 2009 - 9:29

Bon, j'ai suivi ton conseil, ça marche...
Très beau Filo chinois du coup j'étais passée par ton site pour tenter de l'ouvrir, j'ai fait un petit tour, il y a des choses que je ne peux pas ouvrir ( encore une bidouille ) mais il est très intéressant, je repasserais voir de plus près quand j'aurais 1/4 d'heure de liberté...
Bien à toi pour tes belles créations thumleft

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filo



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MessageSujet: Re: Edgar Allan POE   Lun 6 Juil 2009 - 9:39

Quicktime, pas "quick cam" !spc

Merci Kate !
Quicktime est le lecteur principal de Mac et Windows Media Player celui de Microsoft, mais ils sont désormais tous les deux universels, enfin presque. Bien que boycottant les produits Microsoft, j'ai été obligé de me procurer Windows Media Player pour lire certains documents qui refusent d'être lus par autre chose, ce qui ne m'étonne pas plus que ça. Ce sont en général des documents amateurs faits sur Windows, sans souci de format.

Sinon, oui Rosacée (merci aussi), je compose et interprète toujours les musiques qui accompagnent ma voix en général. J'en ai fait plein, textes et musique, et les autres sont par ici :
http://liensutiles.forumactif.com/musique-divers-f15/ma-musique-que-c-est-moi-qui-la-fais-t11523.htm

On peut en effet retrouver tout cela et bien encore (notamment certaines compos mises en clips) sur mon site.

J'avais composé une musique sur Le Corbeau quand j'étais ado, et impossible de la retrouver, mais je le chantais.

Quant aux versions en français, on les trouve sur le net facilement ! Google est votre ami :
http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Corbeau

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Edgar Allan POE

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