Pierre Bachy

Inscrit le : 06 Aoû 2004 Messages : 185 Localisation : Belgique
| Sujet: Femmes d'exception : Thorrès, Lucie aubrac, Sam 7 Aoû 2004 - 10:58 | |
| Bonjour,
En cette année de commémoration du 60°anniversaire du Débarquement, je vous invite à lire le témoignage d'une " héroïne " de la France Libre dans le livre :
" Une Française libre - Journal I939 - I945 " de Torrès Tereska
dont voici un aperçu :
http://users.skynet.be/pierre.bachy/torres.html
Cordialement
 _________________ *** La culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale (Ed. Herriot) *** |
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Pierre Bachy

Inscrit le : 06 Aoû 2004 Messages : 185 Localisation : Belgique
| Sujet: Geneviève de Galard Lun 9 Aoû 2004 - 18:09 | |
| Une autre figure...
Geneviève de Galard
Depuis la parution de ses mémoires " Une femme à Dien Bien Phu " [ Les Arènes - Paris ] et la commémoration en mai dernier du cinquantième anniversaire de la bataille, Geneviève de Galard qui partagea, il y a cinquante ans, le sort des 15.000 soldats enfouis dans le camp retranché de Dien Bien Phu, est devenue, malgré elle, une héroïne, une légende. Pour avoir tenu bon au creux de l’enfer, bloquée dans le camp retranché après l’accident de son avion, qui ne pouvait plus rentrer à Hanoï. Pour avoir, avec abnégation et courage, beaucoup de douceur aussi, soigné, consolé et soulagé, des centaines de blessés, sous la terre, et sous les tirs d’artillerie. Pour avoir enfin, quand tout fut fini, refusé d’être libérée par les vainqueurs, tant que les blessés n’étaient pas tous rapatriés. «Quand je pense à eux aujourd’hui, je nous revois là-bas, dans la nuit, dans la boue, évoque-t-elle, songeuse. Je me revois à leur chevet. Ils sont si présents… Tous.» Les enfants de Geneviève de Galard ont été les premiers témoins de ces récits douloureux. Un jour, à l’issue d’une soirée de témoignage, devant «une trentaine de neveux et nièces», son dernier fils a rejoint Geneviève dans la cuisine et lui a glissé : «Maman, je suis fier de vous.»  _________________ *** La culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale (Ed. Herriot) *** |
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