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 Le débat sur l'école

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Romane
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MessageSujet: Le débat sur l'école   Dim 1 Juil 2007 - 15:29

L'auteur de ce texte a accepté que je le cite pour illustrer le débat que je vous propose. Je l'en remercie.

* * *

L’école est obligatoire


Il n’était ni beau, ni laid, irrémédiablement privé de physique qualifiable. Même l’adjectif commun ne pouvait lui convenir. Il évoquait bien trop cet enfant indistinct que l’on plaque partout où il est nécessaire, dans la rue pour la vie, Doisneau nous en montre certains, dans le salon salle à manger des familles, la nôtre ou une proche et enfin dans l’espace gris et bitumeux des cours d’écoles.

C’est une des deux images d’enfant qu’on nous propose généralement. Le commun, précédemment évoqué, qui est seulement utile à faire nombre, et le mignon, avec sa variante féminine, la jolie, l’adorable fillette, qui est décoratif et surtout rassurant. Les opérateurs de télévision détectent toujours et immanquablement un exemplaire de cette dernière catégorie dans n’importe quelle foule de n’importe quelle race. On en vient même à se demander si la beauté est à ce point universelle dans ses traits et dans ses dessins ou si l’universalité n’est pas celle du regard unique de l’objectif de la caméra.

Ainsi fait, je n’aurais jamais dû évoquer son physique. Je ne l’ai fait que par une sorte de paresse, une facilité à suivre un courant habituel. Après tout, les autres sont des corps et puis des intérieurs. Je commence par l’enveloppe même si je suis conduit à constater ensuite la vanité de la démarche.

Ce genre de garçon se déplace comme les autres enfants de son âge, par mouvements brusques, courses, sauts, tressautements rythmiques. Dans ce mépris général de toute économie d’énergie, il était à sa place. De même il accompagnait ses actions libres par les cris adéquats, fulgurances sonores, appels sans objet, et laissait derrière lui un douteux sillage d’injures, d’obscénités détournées par la violence plus quelques mots codés, sournois, énigmatiques. Il aimait particulièrement dire « pédé ». Les adultes croisés en restaient dérangés et ne sachant que faire. Ils poursuivaient leur chemin en ruminant d’obscures représailles.

Il avait un prénom, bien sûr. Mais je n’envisage pas de le divulguer. Accoler un prénom à cette image translucide, à ce déni de portrait me semble une imposture. Il restera une personne grammaticale, ce « il » à la neutralité commode, qui côtoiera mon « je » dans une belle égalité.

Il avait donc un prénom qui lui allait fort bien. Pourquoi ? Je ne saurais le dire avec précision. C’était une rencontre, une correspondance entre ce qu’il était, ce qu’il semblait qu’il était et mon regard penché sur quelques instants de sa vie.

Moi aussi j’ai un prénom. Je sais ce qu’il en coûte quand il est dissonant, mal porté, agressif. Quand les hommes et leurs mères-épouses comprendront-ils qu’il faut nommer des être finis, achevés.

À quel âge placer cette finitude, me direz-vous ?

Quelle curieuse question !

Il marchait dans la cour avec un air absent qui ne laissait en rien présager du furieux qu’il était par ailleurs. De cet ailleurs seule la classe importe ici, l’autre, le nid, la maisonnée, le refuge familial échappe à nos regards et relève d’un autre discours. Un élève n’a pas de lieu familial réel, il a des parents inscrits dans une des catégories prédéterminées, elles-mêmes rangées en deux groupes antagonistes : les mauvais et les bons. Le plus souvent les bons parents sont les parents des bons élèves comme les mauvais sont ceux des cancres. Cette illustration de la relation de cause à effet est si solide qu’aucun frère, sœur, collatéral même n’en peut sortir indemne. Il est presque dommage qu’un reste d’humanisme désuet empêche de ressortir la très vieille et très commode numérotation, Louis XV, Louis XVI, Damien III, Christelle VII, VIII, IX, etc.

Au fond les prénoms ne souffrent pas d’être donnés trop tôt mais tout simplement d’exister et de faire croire à une individualité que si peu de choses ensuite nous confirment.

Il était donc furieux en classe. Tout d’abord furieux d’être là, d’attendre que les heures, les minutes, s’écoulent et de voir autour de lui que d’autres, certes rares, parvenaient à tirer des activités proposées une distraction suffisante.

Ne pense qu’à se distraire !

Quelle méconnaissance de sa réalité quotidienne, lui qui à chaque instant souffrait justement du contraire, de cette impossibilité d’évasion intérieure, interne au lieu clos où on le tenait.

Il était donc furieux. C’est-à-dire en colère, en guerre contre ceux qui le contraignaient. C’était au fond une guerre de libération et le fait que la cause fût sans fondements théoriques solides, et même dans une large mesure une cause mal venue, absurde et pleine de contradictions internes, n’amoindrissait en rien l’élan de violence et de rage.

Que faisait-il ?

Principalement rien ! Une bonne part de son énergie était dépensée dans cette passivité aussi obstinée qu’agressive, comme un condamné que l’on traîne vers le cachot et qui rue, se démène et s’agite, pour enfin ne plus trouver d’autre ressource que celle de son poids. Il se laisse lourdement aller et les sbires transpirent comme un professeur qui constate la sempiternelle absence du moindre effort.

Trop théorique tout cela ?

Alors regardez-le. Il entre en classe avec dans le corps les traces récentes de l’agitation nerveuse des couloirs, il heurte quelques tables, bouscule quelques chaises sonores puis se laisse tomber à sa place. Et là, il ne bouge presque plus, il résiste déjà, il faudra que le maître obtienne l’ouverture de l’anorak et celle du cartable et celle de la trousse et celle du classeur. Chaque geste est alourdi, ralenti et quand il trace un mot sur le papier fragile il obtient une griffe ou une déchirure. Les oisifs sont probablement plus lourds qu’ils en ont l’air.

Quand il a acquis de haute et constante lutte le droit de ne rien faire, le statut singulier du cancre libéré sur place de toute obligation scolaire, il se trouve face au temps hideux et insupportablement lent.

Quelque chose en lui surveille le niveau d’impatience psychiquement acceptable et lui dicte des solutions de secours.

Laisser tomber une règle de préférence métallique.

Attirer l’attention de Sylvain, de Julie ou bien de Véronique.

Emettre de menus bruits, bouche, objets scolaires brusquement recyclés en instruments à produire des sons agaçants, et parfois, mais d’une façon curieusement rare parce qu’en lui subsiste quelques traces d’une éducation commencée, pet.

Dans le meilleur des cas, l’enseignant qui là-bas poursuit son chemin de Sisyphe, se détourne du droit fil qui est son but et sa raison d’être et l’apostrophe, prétendant réprimer le flot des pollutions sonores. Il tempête et menace, raisonne aussi un peu et parle d’avenir.

L’avenir il connaît, c’est le vengeur masqué, patenté et complice des professeurs bafoués. Il avance vers lui avec sa face blême évoquant le teint pâle et défait des mineurs que Zola montre dans Germinal. L’avenir c’est l’enfer et pas de purgatoire.

On a beau lui parler, lui dire, tu verras, il ne veut rien savoir !

Ou bien c’est qu’il sait tout, de toute éternité. Les pauvres si nombreux perdants et dérisoires et les riches qui dansent là-haut dans un château. Il n’a pas beaucoup lu, et ne lira plus guère mais se souvient des contes et des histoires qui traînent. Il se sait pas grand chose et n’en saura pas plus mais il devine la tristesse des hommes et la rareté des fées.

Quand le professeur s’est un peu détendu, quand il s’est entendu débiter ce discours dont il sait toute la vanité, la pantomime touche à son épilogue toujours provisoire comme ceux des feuilletons.

Il y a la punition, toujours trop douce, que voulez-vous on ne peut plus sévir !

Il y a l’exclusion, Julien, accompagne ton camarade chez M. le Principal, mais chacun sait la parodie, que voulez-vous, on ne peut plus les renvoyer définitivement.

Lui peut choisir de recevoir, avec un flegme calculé pour exaspérer, la punition qu’il ne fera pas.

Il peut aimer la bouffée d’air, couloir, escalier, cour déserte et enfin sauvage et puis le bureau du principal avec le même discours, ne vous fatiguez pas je connais.

S’il est très en forme, tonique et volontaire, il peut faire un éclat, vieux con je t’emmerde ! Mais ce genre de séisme est plus intéressant du point de vue du spectateur, l’acteur n’y trouve que rarement la récompense du risque pris. Il est en général très vite soustrait à l’événement lui-même et confié à un morne couloir, antichambre de discours plus longs et appuyés.

Parfois il caresse des projets fastueux, incendie volontaire, fugue très inquiétante, imaginez, de la neige, moins cinq et on annonce pire !

Parfois il s’imagine avec au bout du bras la terreur d’un couteau ou celle métallique et luisante d’une belle arme à feu.

Le plus souvent enfin il s’affaisse et attend. Il a gagné quelques minutes pas véritablement joyeuses mais enfin acceptables.

Jean-Pierre Poccioni

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
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Romane
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MessageSujet: Re: Le débat sur l'école   Dim 1 Juil 2007 - 15:30

Ce monsieur est prof, et son texte, il l'a écrit à l'occasion du fameux débat.
Qu'en pensez-vous ? Qu'en diriez-vous ?

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almalo

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MessageSujet: Re: Le débat sur l'école   Dim 30 Sep 2007 - 9:46

Je suis "prof" aussi, enfin pour le primaire et la maternelle alors les cas comme celui de ce jeune homme sont moins fréquents mais existent quand même...Lorsque j'ai enseigné un temps en collège, j'en ai vu aussi, d'autant plus que ma matière est la musique, et que beaucoup s'en moquant éperduement ne faisaient aucun effort, même pour remonter un tant soit peu leur moyenne.

En tant qu'enseignant, c'est une souffrance de voir des jeunes dans cette situation. Il est difficile de voir que les parents de ces enfants ne se déplacent jamais pour en discuter, parce qu'ils ne peuvent pas ou qu'ils ne le veulent pas. Il est impossible de trouver des solutions parfois, et l'on se demande quel est notre rôle, le rôle de l'école, de la société...

Lorsque je vois des enfants qui se révèlent au travers d'une chanson ou d'une maracas, et qui voient leurs capacités autrement dans les autres matières, ça me fait un réel plaisir, et je me dis que notre action n'est pas vaine.
Je passe la moitié, parfois les trois-quart de mes cours à discuter avec les enfants à propos du respect, de l'écoute des autres, d'une bonne posture, et on chante ensuite un peu. Et même en maternelle certains enfants n'acceptent aucune forme d'autorité ou même de demande gentiment formulée.

Mais combien d'enfants, d'ados, d'adultes ne trouvent jamais leur place ?

Difficile débat, je n'ai aucune solution.
Mon père était prof en lycée professionnel, des jeunes de 20 ans en 4ème bep d'on ne sait pas quoi, qui l'insultaient à longueur de journée ou se crêpaient le chignon en plein cours...Il a vécu des situations comme celle décrite dans ce récit, même si c'était dans un lycée somme toute assez tranquille d'une petite ville du Lot-et-Garonne, donc pas le 93. Il m'a quand même toujours dit "ne sois pas prof", je l'ai écouté, je n'ai pas été prof de français malgré mes études.

Oui, c'est une réalité dont on préfère ne pas trop parler, et fermer les yeux en se disant que ça ira mieux demain.

J'espère seulement apporter ma petite pierre à l'édifice de la vie de quelques enfants, qui auront envie plus tard de s'asseoir tranquillement en classe, enlever leur blouson, et apprendre, un peu.
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Anneke

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MessageSujet: Re: Le débat sur l'école   Dim 30 Sep 2007 - 19:47

Parfois j'ai tendance à m'insurger.

On a une chance formidable dans nos démocraties: l'enseignement est gratuit pour tous. Comment ça se fait que tellement de parents et de jeunes ne se rendent pas compte du cadeau qu'on leur fait?
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almalo

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MessageSujet: Re: Le débat sur l'école   Dim 30 Sep 2007 - 19:50

Beaucoup ne considèrent pas ça comme un cadeau, c'est un dû.
Beaucoup de parents confient à l'école le soin d'éduquer leurs enfants au sens large du terme, pour le respect, l'écoute, l'autorité, la nécessité d'un apprentissage minimum...Ce devrait être le role des parents, mais les enseignants sont obligés d'y consacrer la moitié de leur temps, et ensuite on leur reproche de ne rien apprendre aux élèves...
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Georges

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MessageSujet: Re: Le débat sur l'école   Dim 30 Sep 2007 - 22:44

almalo a écrit:
Beaucoup ne considèrent pas ça comme un cadeau, c'est un dû.
Beaucoup de parents confient à l'école le soin d'éduquer leurs enfants au sens large du terme, pour le respect, l'écoute, l'autorité, la nécessité d'un apprentissage minimum...Ce devrait être le role des parents, mais les enseignants sont obligés d'y consacrer la moitié de leur temps, et ensuite on leur reproche de ne rien apprendre aux élèves...

Je suis d'accord avec toi, certains parents pensent que c'est à l'école de se charger de l'éducation complète de leurs enfants, mais je pense qu'ils ne sont pas les plus nombreux.
Pour l'école gratuite (ce qui n'est pas vraiment la réalité. Il y a les fournitures de plus en plus nombreuses, les livres en secondaire, les transports scolaires dans certains endroits...) je pense que ce "cadeau" est bien un dû que la république doit à ses citoyens. Dans une vraie démocratie, tout le monde devrait avoir les mêmes chances riches comme pauvres; mais ce n'est pas le cas, les chances des plus pauvres diminuent dès que le niveaux d'étude s'éléve : secondaire, université, grandes écoles.
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Gérard FEYFANT

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MessageSujet: Re: Le débat sur l'école   Lun 1 Oct 2007 - 2:49

Ne faudrait-il pas parler d'individualisation de l'enseignement, pour tenir compte de chaque personnalité ? Ne faudrait-il pas parler des stratégies d'enseignement et d'apprentissage ?

Mais il faudrait alors parler des moyens de l'Education nationale : formation spécialisée des enseignements, nombre d'enfants par classe, classes homogènes, (pas sur le plan du niveau des élèves, mais de leur profil d'apprentissage).
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Romane
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MessageSujet: Re: Le débat sur l'école   Lun 1 Oct 2007 - 8:17

... et de modernisation...

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Slayeras

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MessageSujet: Re: Le débat sur l'école   Lun 1 Oct 2007 - 10:59

Citation :
Beaucoup de parents confient à l'école le soin d'éduquer leurs enfants au sens large du terme, pour le respect, l'écoute, l'autorité, la nécessité d'un apprentissage minimum...Ce devrait être le role des parents, mais les enseignants sont obligés d'y consacrer la moitié de leur temps, et ensuite on leur reproche de ne rien apprendre aux élèves...

A ce niveau là je suis assez d'accord. En revanche l'école maternelle, en tout cas celle de ma fille, va instaurer une sorte de bulletin que le parent aura une fois par mois, sur lequel sera indiqué le comportement de l'élève. Je ne sais si cela améliorera les choses...

Je pense surtout qu'il faut moderniser l'école. Certes elle manque de moyen, mais il faudrait aussi moderniser les mentalités des enseignants aussi. Certains aimeraient faire bouger les choses mais on les empêche d'avancer, et d'enseigner autrement.
C'est dommage...

J'espère que les choses s'amélioreront. Une chose est sûre c'est que le dialogue est primordial. Et je suis bien d'accord certains parents se foutent éperdument de l'école. Il faudrait trouver un moyen de les intéresser. Car ap-tout nous sommes tous le résultat de quelque-chose, d'une enfance, d'une éducation. Peut-être que si nous nous acceptions les uns les autres, et bien on ferait bouger les choses.

Critiquer ok, mais avec du dialogue à la clé. Pour faire bouger les choses, je pense que des activités comme la musique, le théâtre etc. Peuvent intéresser les parents, les enfants etc. Et grâce à ça on pourrait instaurer un dialogue sans paraître rigide.
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almalo

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MessageSujet: Re: Le débat sur l'école   Lun 1 Oct 2007 - 13:59

Ben voilà, Slay, je suis entièrement d'accord avec toi. La musique, le théâtre, le sport, autant d'activités considérées comme des options par beaucoup de gens, et qui permettent vraiment d'accompagner les enfants dans leur scolarité, les révéler à eux-mêmes, leur montrer qu'en travaillant avec l'instit on est aussi complémentaires qu'ils peuvent l'être eux-mêmes...Bref plein de choses qui gravitent, qui enrichissent...

Modernité ? Oui, oui, oui.

Et reconnaissance. L'école, ses acteurs, ont besoin d'être reconnus, il y a un souci d'identité qu'il faudrait pouvoir soigner...Mais comment...

Déjà, lorsque les ministres, les collectivités, auront un regard neuf sur la chose, ça bougera peut-être...
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