Forums Liens Utiles


 
AccueilAccueil  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 C'est pas d'actualité ça ?.....Merci Albert....

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Vilain
Nain de Jourdain
avatar

Nombre de messages : 9160
Date d'inscription : 20/02/2004

MessageSujet: C'est pas d'actualité ça ?.....Merci Albert....   Ven 6 Juil 2007 - 18:16

Voici un texte plein d'humanité d'Albert Einstein, qui date de 1952, p. 125 à 132 de son livre conceptions scientifiques, morales et sociales publié aux éditions Flamarion.


POURQUOI LE SOCIALISME ?


Est-il convenable qu’un homme qui n’est pas versé dans les questions
économiques et sociales exprime des opinions au sujet du socialisme ?
Pour de multiples raisons je crois que oui.


Considérons d’abord la question au point de vue de la connaissance
scientifique. Il pourrait paraître qu’il n’y ait pas de différences
méthodologiques essentielles entre l’astronomie, par exemple, et
l’économie : les savants dans les deux domaines essaient de découvrir
les lois généralement acceptables d’un groupe déterminé de phénomènes,
afin de rendre intelligibles, d’une manière aussi claire que possible,
les relations réciproques existant entre eux. Mais en réalité de telles
différences existent. La découverte de lois générales en économie est
rendue difficile par la circonstance que les phénomènes économiques
observés sont souvent influencés par beaucoup de facteurs qu’il est
très difficile d’évaluer séparément. En outre, l’expérience accumulée
depuis le commencement de la période de l’histoire humaine soi-disant
civilisée a été — comme on le sait bien — largement influencée et
délimitée par des causes qui n’ont nullement un caractère exclusivement
économique. Par exemple, la plupart des grands États dans l’histoire
doivent leur existence aux conquêtes. Les peuples conquérants se sont
établis, légalement et économiquement, comme classe privilégiée du pays
conquis. Ils se sont attribués le monopole de la terre et ont créé un
corps de prêtres choisis dans leur propre rang. Les prêtres, qui
contrôlèrent l’éducation, érigèrent la division de la société en
classes en une institution permanente et créèrent un système de valeurs
par lequel le peuple fut dès lors, en grande partie inconsciemment,
guidé dans son comportement social.


Mais la tradition historique date pour ainsi dire d’hier ; nulle
part nous n’avons dépassé ce que Thorstein Veblen appelait "la phase de
rapine" du développement humain. Les faits économiques qu’on peut
observer appartiennent à cette phase et les lois que nous pouvons en
déduire ne sont pas applicables à d’autres phases. Puisque le but réel
du socialisme est de dépasser la phase de rapine du développement
humain et d’aller en avant, la science économique dans son état actuel
peut projeter peu de lumière sur la société socialiste de l’avenir.


En second lieu, le socialisme est orienté vers un but éthico-social.
Mais la science ne peut pas créer des buts, encore moins peut-elle les
faire pénétrer dans les êtres humains ; la science peut tout au plus
fournir les moyens par lesquels certains buts peuvent être atteints.
Mais les buts mêmes sont conçus par des personnalités animées d’un
idéal moral élevé et — si ces buts ne sont pas mort-nés, mais vivants
et vigoureux — sont adoptés et portés en avant par ces innombrables
êtres humains qui, à demi inconscients, déterminent la lente évolution
de la société.


Pour ces raisons nous devrions prendre garde de ne pas surestimer la
science et les méthodes scientifiques quand il s’agit de problèmes
humains ; et nous ne devrions pas admettre que les spécialistes soient
les seuls qui aient le droit de s’exprimer sur des questions qui
touchent à l’organisation de la société.


D’innombrables voix ont affirmé, il n’y a pas longtemps, que la
société humaine traverse une crise, que sa stabilité a été gravement
troublée. Il est caractéristique d’une telle situation que des
individus manifestent de l’indifférence ou, même, prennent une attitude
hostile à l’égard du groupe, petit ou grand, auquel ils appartiennent.
Pour illustrer mon opinion je veux évoquer ici une expérience
personnelle. J’ai récemment discuté avec un homme intelligent et d’un
bon naturel sur la menace d’une autre guerre, qui, à mon avis, mettrait
sérieusement en danger l’existence de l’humanité, et je faisais
remarquer que seule une organisation supranationale offrirait une
protection contre ce danger. Là-dessus mon visiteur me dit
tranquillement et froidement : "Pourquoi êtes-vous si sérieusement
opposé à la disparition de la race humaine ?"


Je suis sûr que, il y a un siècle, personne n’aurait si légèrement
fait une affirmation de ce genre. C’est l’affirmation d’un homme qui a
vainement fait des efforts pour établir un équilibre dans son intérieur
et qui a plus ou moins perdu l’espoir de réussir. C’est l’expression
d’une solitude et d’un isolement pénibles dont tant de gens souffrent
de nos jours. Quelle en est la cause ? Y a-t-il un moyen d’en sortir ?


Il est facile de soulever des questions pareilles, mais il est
difficile d’y répondre avec tant soit peu de certitude. Je vais
néanmoins essayer de le faire dans la mesure de mes forces, bien que je
me rende parfaitement compte que nos sentiments et nos tendances sont
souvent contradictoires et obscurs et qu’ils ne peuvent pas être
exprimés dans des formules aisées et simples.


L’homme est en même temps un être solitaire et un être social. Comme
être solitaire il s’efforce de protéger sa propre existence et celle
des êtres qui lui sont le plus proches, de satisfaire ses désirs
personnels et de développer ses facultés innées. Comme être social il
cherche à gagner l’approbation et l’affection de ses semblables, de
partager leurs plaisirs, de les consoler dans leurs tristesses et
d’améliorer leurs conditions de vie. C’est seulement l’existence de ces
tendances variées, souvent contradictoires, qui explique le caractère
particulier d’un homme, et leur combinaison spécifique détermine dans
quelle mesure un individu peut établir son équilibre intérieur et
contribuer au bien-être de la société. Il est fort possible que la
force relative de ces deux tendances soit, dans son fond, fixée par
l’hérédité. Mais la personnalité qui finalement apparaît est largement
formée par le milieu où elle se trouve par hasard pendant son
développement, par la structure de la société dans laquelle elle
grandit, par la tradition de cette société et son appréciation de
certains genres de comportement. Le concept abstrait de "société"
signifie pour l’individu humain la somme totale de ses relations,
directes et indirectes, avec ses contemporains et les générations
passées. Il est capable de penser, de sentir, de lutter et de
travailler par lui-même, mais il dépend tellement de la société — dans
son existence physique, intellectuelle et émotionnelle — qu’il est
impossible de penser à lui ou de le comprendre en dehors du cadre de la
société. C’est la "société" qui fournit à l’homme la nourriture, les
vêtements, l’habitation, les instruments de travail, le langage, les
formes de la pensée et la plus grande partie du contenu de la pensée ;
sa vie est rendue possible par le labeur et les talents de millions
d’individus du passé et du présent, qui se cachent sous ce petit mot de
"société".


Il est, par conséquent, évident que la dépendance de l’individu de
la société est un fait naturel qui ne peut pas être supprimé —
exactement comme dans le cas des fourmis et des abeilles. Cependant,
tandis que tout le processus de la vie des fourmis et des abeilles est
fixé, jusque dans ses infimes détails, par des instincts héréditaires
rigides, le modèle social et les relations réciproques entre les êtres
humains sont très variables et susceptibles de changement. La mémoire,
la capacité de faire de nouvelles combinaisons, le don de communication
orale ont rendu possibles des développements parmi les êtres humains
qui ne sont pas dictés par des nécessités biologiques. De tels
développements se manifestent dans les traditions, dans les
institutions, dans les organisations, dans la littérature, dans la
science, dans les réalisations de l’ingénieur et dans les œuvres d’art.
Ceci explique comment il arrive que l’homme peut, dans un certain sens,
influencer sa vie par sa propre conduite et comment, dans ce processus,
la pensée et le désir conscients peuvent jouer un rôle.


L’homme possède à sa naissance, par hérédité, une constitution
biologique que nous devons considérer comme fixe et immuable, y compris
les impulsions naturelles qui caractérisent l’espèce humaine. De plus,
pendant sa vie il acquiert une constitution culturelle qu’il reçoit de
la société par la communication et par beaucoup d’autres moyens
d’influence. C’est cette constitution culturelle qui, dans le cours du
temps, est sujette au changement et qui détermine, à un très haut
degré, les rapports entre l’individu et la société. L’anthropologie
moderne nous a appris, par l’investigation des soi-disant cultures
primitives, que le comportement social des êtres humains peut présenter
de grandes différences, étant donné qu’il dépend des modèles de culture
dominants et des types d’organisation qui prédominent dans la société.
C’est là-dessus que doivent fonder leurs espérances tous ceux qui
s’efforcent d’améliorer le sort de l’homme : les êtres humains ne sont
pas, par suite de leur constitution biologique, condamnés à se détruire
mutuellement ou à être à la merci d’un sort cruel qu’ils s’infligent
eux-mêmes.
Si nous nous demandons comment la structure de la société et l’attitude
culturelle de l’homme devraient être changées pour rendre la vie
humaine aussi satisfaisante que possible, nous devons constamment tenir
compte du fait qu’il y a certaines conditions que nous ne sommes pas
capables de modifier. Comme nous l’avons déjà mentionné plus haut, la
nature biologique de l’homme n’est point, pour tous les buts pratiques,
sujette au changement. De plus, les développements technologiques et
démographiques de ces derniers siècles ont créé des conditions qui
doivent continuer. Chez des populations relativement denses, qui
possèdent les biens indispensables à leur existence, une extrême
division du travail et une organisation de production très centralisée
sont absolument nécessaires. Le temps, qui, vu de loin, paraît si
idyllique, a pour toujours disparu où des individus ou des groupes
relativement petits pouvaient se suffire complètement à eux-mêmes. On
n’exagère pas beaucoup en disant que l’humanité constitue à présent une
communauté planétaire de production et de consommation.


Je suis maintenant arrivé au point où je peux indiquer brièvement ce
qui constitue pour moi l’essence de la crise de notre temps. Il s’agit
du rapport entre l’individu et la société. L’individu est devenu plus
conscient que jamais de sa dépendance de la société. Mais il n’éprouve
pas cette dépendance comme un bien positif, comme une attache
organique, comme une force protectrice, mais plutôt comme une menace
pour ses droits naturels, ou même pour son existence économique. En
outre, sa position sociale est telle que les tendances égoïstes de son
être sont constamment mises en avant, tandis que ses tendances sociales
qui, par nature, sont plus faibles, se dégradent progressivement. Tous
les êtres humains, quelle que soit leur position sociale, souffrent de
ce processus de dégradation. Prisonniers sans le savoir de leur propre
égoïsme, ils se sentent en état d’insécurité, isolés et privés de la
naïve, simple et pure joie de vivre. L’homme ne peut trouver de sens à
la vie, qui est brève et périlleuse, qu’en se dévouant à la société.


L’anarchie économique de la société capitaliste, telle qu’elle
existe aujourd’hui, est, à mon avis, la source réelle du mal. Nous
voyons devant nous une immense société de producteurs dont les membres
cherchent sans cesse à se priver mutuellement du fruit de leur travail
collectif — non pas par la force, mais, en somme, conformément aux
règles légalement établies. Sous ce rapport, il est important de se
rendre compte que les moyens de la production — c’est-à-dire toute la
capacité productive nécessaire pour produire les biens de consommation
ainsi que, par surcroît, les biens en capital — pourraient légalement
être, et sont même pour la plus grande part, la propriété privée de
certains individus.
Pour des raisons de simplicité je veux, dans la discussion qui va
suivre, appeler "ouvriers" tous ceux qui n’ont point part à la
possession des moyens de production, bien que cela ne corresponde pas
tout à fait à l’emploi ordinaire du terme. Le possesseur des moyens de
production est en état d’acheter la capacité de travail de l’ouvrier.
En se servant des moyens de production, l’ouvrier produit de nouveaux
biens qui deviennent la propriété du capitaliste. Le point essentiel
dans ce processus est le rapport entre ce que l’ouvrier produit et ce
qu’il reçoit comme salaire, les deux choses étant évaluées en termes de
valeur réelle. Dans la mesure où le contrat de travail est "libre", ce
que l’ouvrier reçoit est déterminé, non pas par la valeur réelle des
biens qu’il produit, mais par le minimum de ses besoins et par le
rapport entre le nombre d’ouvriers dont le capitaliste a besoin et le
nombre d’ouvriers qui sont à la recherche d’un emploi. Il faut
comprendre que même en théorie le salaire de l’ouvrier n’est pas
déterminé par la valeur de son produit.

(suite en dessous)
Revenir en haut Aller en bas
Vilain
Nain de Jourdain
avatar

Nombre de messages : 9160
Date d'inscription : 20/02/2004

MessageSujet: Re: C'est pas d'actualité ça ?.....Merci Albert....   Ven 6 Juil 2007 - 18:17

(suite)




Le capital privé tend à se concentrer en peu de mains, en partie à
cause de la compétition entre les capitalistes, en partie parce que le
développement technologique et la division croissante du travail
encouragent la formation de plus grandes unités de production aux
dépens des plus petites. Le résultat de ces développements est une
oligarchie de capitalistes dont la formidable puissance ne peut
effectivement être refrénée, pas même par une société qui a une
organisation politique démocratique. Ceci est vrai, puisque les membres
du corps législatif sont choisis par des partis politiques largement
financés ou autrement influencés par les capitalistes privés qui, pour
tous les buts pratiques, séparent le corps électoral de la législature.
La conséquence en est que, dans le fait, les représentants du peuple ne
protègent pas suffisamment les intérêts des moins Privilégiés. De plus,
dans les conditions actuelles, les capitalistes contrôlent
inévitablement, d’une manière directe ou indirecte, les principales
sources d’information (presse, radio, éducation). Il est ainsi
extrêmement difficile pour le citoyen, et dans la plupart des cas tout
à fait impossible, d’arriver à des conclusions objectives et de faire
un usage intelligent de ses droits politiques.


La situation dominante dans une économie basée sur la propriété
privée du capital est ainsi caractérisée par deux principes importants:
premièrement, les moyens de production (le capital) sont en possession
privée et les possesseurs en disposent comme ils le jugent convenable ;
secondement, le contrat de travail est libre. Bien entendu, une société
capitaliste pure dans ce sens n’existe pas. Il convient de noter en
particulier que les ouvriers, après de longues et âpres luttes
politiques, ont réussi à obtenir pour certaines catégories d’entre eux
une meilleure forme de "contrat de travail libre". Mais, prise dans son
ensemble, l’économie d’aujourd’hui ne diffère pas beaucoup du
capitalisme "pur".


La production est faite en vue du profit et non pour l’utilité. Il
n’y a pas moyen de prévoir que tous ceux qui sont capables et désireux
de travailler pourront toujours trouver un emploi ; une "armée" de
chômeurs existe déjà. L’ouvrier est constamment dans la crainte de
perdre son emploi. Et puisque les chômeurs et les ouvriers mal payés
sont de faibles consommateurs, la production des biens de consommation
est restreinte et a pour conséquence de grands inconvénients. Le
progrès technologique a souvent pour résultat un accroissement du
nombre des chômeurs plutôt qu’un allégement du travail pénible pour
tous. L’aiguillon du profit en conjonction avec la compétition entre
les capitalistes est responsable de l’instabilité dans l’accumulation
et l’utilisation du capital, qui amène des dépressions économiques de
plus en plus graves. La compétition illimitée conduit à un gaspillage
considérable de travail et à la mutilation de la conscience sociale des
individus dont j’ai fait mention plus haut.


Je considère cette mutilation des individus comme le pire mal du
capitalisme. Tout notre système d’éducation souffre de ce mal. Une
attitude de compétition exagérée est inculquée à l’étudiant, qui est
dressé à idolâtrer le succès de l’acquisition comme une préparation à
sa carrière future.


Je suis convaincu qu’il n’y a qu’un seul moyen d’éliminer ces maux
graves, à savoir, l’établissement d’une économie socialiste,
accompagnée d’un système d’éducation orienté vers des buts sociaux.
Dans une telle économie, les moyens de production appartiendraient à la
société elle-même et seraient utilisés d’un façon planifiée. Une
économie planifiée, qui adapte la production aux besoins de la société,
distribuerait le travail à faire entre tous ceux qui sont capables de
travailler et garantirait les moyens d’existence à chaque homme, à
chaque femme, à chaque enfant. L’éducation de l’individu devrait
favoriser le développement de ses facultés innées et lui inculquer le
sens de la responsabilité envers ses semblables, au lieu de la
glorification du pouvoir et du succès, comme cela se fait dans la
société actuelle.


Il est cependant nécessaire de rappeler qu’une économie
planifiée n’est pas encore le socialisme. Une telle économie pourrait
être accompagnée d’un complet asservissement de l’individu. La
réalisation du socialisme exige la solution de quelques problèmes
socio-politiques extrêmement difficiles : comment serait-il possible,
en face d’une centralisation extrême du pouvoir politique et
économique, d’empêcher la bureaucratie de devenir toute-puissante et
présomptueuse ? Comment pourrait-on protéger les droits de l’individu
et assurer un contrepoids démocratique au pouvoir de la bureaucratie ?
Revenir en haut Aller en bas
zoé sporadic
Jasmine calamardesque
avatar

Nombre de messages : 1596
Localisation : "j'étais pas là"
Date d'inscription : 02/05/2007

MessageSujet: Re: C'est pas d'actualité ça ?.....Merci Albert....   Ven 6 Juil 2007 - 19:23

De plus,
dans les conditions actuelles, les capitalistes contrôlent
inévitablement, d’une manière directe ou indirecte, les principales
sources d’information (presse, radio, éducation).AngeR AngeR AngeR

... ce n'étaient alors que les principales...
Revenir en haut Aller en bas
Vilain
Nain de Jourdain
avatar

Nombre de messages : 9160
Date d'inscription : 20/02/2004

MessageSujet: Re: C'est pas d'actualité ça ?.....Merci Albert....   Ven 6 Juil 2007 - 19:36

zoé sporadic a écrit:
De plus,
dans les conditions actuelles, les capitalistes contrôlent
inévitablement, d’une manière directe ou indirecte, les principales
sources d’information (presse, radio, éducation).AngeR AngeR AngeR

... ce n'étaient alors que les principales...


Hé oui..maintenant, ils contrôlent tout.....AngeR reste une part de liberté sur le net...Profitons-en...
Revenir en haut Aller en bas
reGinelle

avatar

Nombre de messages : 5860
Age : 67
Localisation : au plus sombre de l'invisible
Date d'inscription : 23/02/2006

MessageSujet: Re: C'est pas d'actualité ça ?.....Merci Albert....   Ven 6 Juil 2007 - 20:21

en espérant qu'elle dure... grrrrrrrrrrr
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: C'est pas d'actualité ça ?.....Merci Albert....   

Revenir en haut Aller en bas
 
C'est pas d'actualité ça ?.....Merci Albert....
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Albert Cohen : Belle du Seigneur, Le livre de ma mère, etc.
» Albert Londres
» Merci Séverine
» Quel journal ou magazine d'actualité lisez-vous ?
» Actualités armées/sociétés de défense du monde infos photos

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forums Liens Utiles :: Présentation & Débats :: Paroles et débats :: Société, Politique-
Sauter vers: