Forums Liens Utiles


 
AccueilAccueil  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 ce que je pense de la poésie...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Vilain
Nain de Jourdain
avatar

Nombre de messages : 9160
Date d'inscription : 20/02/2004

MessageSujet: ce que je pense de la poésie...   Ven 6 Juil 2007 - 20:32

Je sais..j'suis pas fichu d'en écrire...mais c'est ce que j'en pense...Léo, le dit pour moi.....







PREFACE









La poésie contemporaine
ne chante plus… Elle rampe


Elle a cependant le privilège de la distinction… elle ne fréquente
pas les mots mal famés… elle les ignore

On ne prend les mots qu'avec des gants: à "menstruel" on
préfère "périodique", et l'on va répétant
qu'il est des termes médicaux qui ne doivent pas sortir des laboratoires
ou du Codex.


Le snobisme scolaire qui consiste, en poésie, à n'employer
que certains mots déterminés, à la priver de certains
autres, qu'ils soient techniques, médicaux, populaires ou argotiques,
me fait penser au prestige du rince-doigts et du baisemain





Ce n'est pas le rince-doigts qui fait les
mains propres ni le baisemain qui fait la tendresse

Ce n'est pas le mot qui fait la poésie, c'est la poésie qui
illustre le mot.

Les écrivains qui ont recours à leurs doigts pour savoir s'ils
ont leur compte de pieds, ne sont pas des poètes, ce sont des dactylographes

Le poète d'aujourd'hui doit appartenir à une caste

à un parti

ou au Tout-Paris

Le poète qui ne se soumet pas est un homme mutilé

La poésie est une clameur. Elle doit être entendue comme la
musique. Toute poésie destinée à n'être que lue
et enfermée dans sa typographie n'est pas finie. Elle ne prend son
sexe qu'avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l'archet
qui le touche

L'embrigadement est un signe des temps. De notre temps

Les hommes qui pensent en rond ont les idées courbes

Les sociétés littéraires sont encore la Société

La pensée mise en commun est une pensée commune



Mozart est mort seul, accompagné
à la fosse commune par un chien et des fantômes

Renoir avait les doigts crochus de rhumatismes

Ravel avait une tumeur qui lui suça d'un coup toute sa musique



Beethoven était sourd











Il fallut quêter pour enterrer
Bela Bartok

Rutebeuf avait faim

Villon volait pour manger

Tout le monde s'en fout

L'Art n'est pas un bureau d'anthropométrie

La Lumière ne se fait que sur les tombes









Nous vivons une époque épique
et nous n'avons plus rien d'épique

La musique se vend comme le savon à barbe

Pour que le désespoir même se vende il ne reste qu'à
en trouver la formule.

Tout est prêt: les capitaux

La publicité

La clientèle.

Qui donc inventera le désespoir?



Avec nos avions qui dament le pion au soleil.
Avec nos magnétophones qui se souviennent de " ces voix qui
se sont tues ", avec nos âmes en rade au milieu des rues, nous
sommes au bord du vide, ficelés dans nos paquets de viande, à
regarder passer les révolutions



N'oubliez jamais que ce qu'il y a d'encombrant
dans la Morale, c'est que c'est toujours la Morale des autres.





Les plus beaux chants sont les chants de
revendications





Le vers doit faire l'amour dans la tête
des populations.
















A L'ECOLE DE LA POESIE ET DE LA
MUSIQUE ON N'APPREND PAS




ON SE BAT!
Revenir en haut Aller en bas
BloodyMary
Appelez-moi Nivéa
avatar

Nombre de messages : 6172
Age : 44
Localisation : Sous ma peau... Peut-être.
Date d'inscription : 27/04/2007

MessageSujet: Re: ce que je pense de la poésie...   Ven 6 Juil 2007 - 21:34

Oui.
Revenir en haut Aller en bas
http://pestenoireetbloodymary.blog4ever.com/blog/index-194693.ht
aude

avatar

Nombre de messages : 263
Age : 50
Date d'inscription : 21/05/2007

MessageSujet: Re: ce que je pense de la poésie...   Ven 6 Juil 2007 - 21:58

clandestinité

La poésie vient sans intention, sans construction, effluve d’un souffle qui dépasse les capacités pulmonaires des poètes et surtout leur entendement. Ils ne font que surfer son univers, délicatement enlacés à la traîne de lumière des comètes pour se laisser porter au delà de l’imagination la plus fertile dans les vallées vertes et vertigineuses du néant prolifique. Passagers clandestins, ils se font le plus discrets possible, n’osant souvent qu’un œil intérieur timide en retenant leur respiration d’émerveillement, si humbles devant la beauté surréelle exposée à leur contemplation flibustière. Du vide intense de ces voyages, ils ne ramènent que de pâles ébauches, pauvres représentations bidimensionnelles de la multitude des profondeurs multidirectionnelles qu’ils découvrent. Alors sans relâche, effacés jusqu’à la transparence par la reconnaissance de l’immensité du privilège qui leur est accordé, ils s’offrent à la tache ingrate et fructueuse de révéler la splendeur, repoussant juste un soupir plus loin les limites de la perception, en modestes serviteurs de desseins qui les submergent de grâce.
Revenir en haut Aller en bas
http://supplementd-amesoeur.blogspirit.com/
Vilain
Nain de Jourdain
avatar

Nombre de messages : 9160
Date d'inscription : 20/02/2004

MessageSujet: Re: ce que je pense de la poésie...   Ven 6 Juil 2007 - 22:06

aude a écrit:
clandestinité

La poésie vient sans intention, sans construction, effluve d’un souffle qui dépasse les capacités pulmonaires des poètes et surtout leur entendement. Ils ne font que surfer son univers, délicatement enlacés à la traîne de lumière des comètes pour se laisser porter au delà de l’imagination la plus fertile dans les vallées vertes et vertigineuses du néant prolifique. Passagers clandestins, ils se font le plus discrets possible, n’osant souvent qu’un œil intérieur timide en retenant leur respiration d’émerveillement, si humbles devant la beauté surréelle exposée à leur contemplation flibustière. Du vide intense de ces voyages, ils ne ramènent que de pâles ébauches, pauvres représentations bidimensionnelles de la multitude des profondeurs multidirectionnelles qu’ils découvrent. Alors sans relâche, effacés jusqu’à la transparence par la reconnaissance de l’immensité du privilège qui leur est accordé, ils s’offrent à la tache ingrate et fructueuse de révéler la splendeur, repoussant juste un soupir plus loin les limites de la perception, en modestes serviteurs de desseins qui les submergent de grâce.


Ah oui ?!.........

Le chien


Paroles et Musique: Léo Férré


À mes oiseaux piaillant debout

Chinés sous les becs de la nuit

Avec leur crêpe de coutil

Et leur fourreau fleuri de trous

À mes compaings du pain rassis

À mes frangins de l'entre bise

À ceux qui gerçaient leur chemise

Au givre des pernods-minuit



A l'Araignée la toile au vent

A Biftec baron du homard

Et sa technique du caviar

Qui ressemblait à du hareng

A Bec d'Azur du pif comptant

Qui créchait côté de Sancerre

Sur les MIDNIGHT à moitié verre

Chez un bistre de ses clients



Aux spécialistes d'la scoumoune

Qui se sapaient de courants d'air

Et qui prenaient pour un steamer

La compagnie Blondit and Clowns

Aux pannes qui la langue au pas

En plein hiver mangeaient des nèfles

A ceux pour qui deux sous de trèfle

Ça valait une Craven A



A ceux-là je laisse la fleur

De mon désespoir en allé

Maintenant que je suis paré

Et que je vais chez le coiffeur

Pauvre mec mon pauvre Pierrot

Vois la lune qui te cafarde

Cette Américaine moucharde

Qu'ils ont vidée de ton pipeau



Ils t'ont pelé comme un mouton

Avec un ciseau à surtaxe

Progressivement contumax

Tu bêle à tout va la chanson

Et tu n'achètes plus que du vent

Encore que la nuit venue

Y a ta cavale dans la rue

Qui hennnit en te klaxonnant



Le Droit la Loi la Foi et Toi

Et une éponge de vin sur

Ton Beaujolais qui fait le mur

Et ta Pépée qui fait le toit

Et si vraiment Dieu existait

Comme le disait Bakounine

Ce Camarade Vitamine

Il faudrait s'en débarrasser



Tu traînes ton croco ridé

Cinquante berges dans les flancs

Et tes chiens qui mordent dedans

Le pot-au-rif de l'amitié

Un poète ça sent des pieds

On lave pas la poésie

Ça se défenestre et ça crie

Aux gens perdus des mots FERIES



Des mots oui des mots comme le Nouveau Monde

Des mots venus de l'autre côté clé la rive

Des mots tranquilles comme mon chien qui dort

Des mots chargés des lèvres constellées dans le dictionnaire des

constellations de mots

Et c'est le Bonnet Noir que nous mettrons sur le vocabulaire

Nous ferons un séminaire, particulier avec des grammairiens

particuliers aussi

Et chargés de mettre des perruques aux vieilles pouffiasses

Littéromanes



IL IMPORTE QUE LE MOT AMOUR soit rempli de mystère et non

de tabou, de péché, de vertu, de carnaval romain des draps cousus

dans le salace

Et dans l'objet de la policière voyance ou voyeurie

Nous mettrons de longs cheveux aux prêtres de la rue pour leur

apprendre à s'appeler dès lors monsieur l'abbé Rita Hayworth

monsieur l'abbé BB fricoti fricota et nous ferons des prières inversées

Et nous lancerons à la tête des gens des mots

SANS CULOTTE

SANS BANDE A CUL

Sans rien qui puisse jamais remettre en question

La vieille la très vieille et très ancienne et démodée querelle du

qu'en diront-ils

Et du je fais quand même mes cochoncetés en toute quiétude sous

prétexte qu'on m'a béni

Que j'ai signé chez monsieur le maire de mes deux mairies

ALORS QUE CES ENFANTS SONT TOUT SEULS DANS LES

RUES

ET S'INVENTENT LA VRAIE GALAXIE DE L'AMOUR

INSTANTANE

Alors que ces enfants dans la rue s'aiment et s'aimeront

Alors que cela est indéniable

Alors que cela est de toute évidence et de toute éternité

JE PARLE POUR DANS DIX SIECLES et je prends date

On peut me mettre en cabane

On peut me rire au nez ça dépend de quel rire

JE PROVOQUE-À L'AMOUR ET À L'INSURRECTION

YES! I AM UN IMMENSE PROVOCATEUR

Je vous l'ai dit



Des armes et des mots c'est pareil

Ça tue pareil

II faut tuer l'intelligence des mots anciens

Avec des mots tout relatifs, courbes, comme tu voudras



IL FAUT METTRE EUCLIDE DANS UNE POUBELLE



Mettez-vous le bien dans la courbure

C'est râpé vos trucs et manigances

Vos démocraties où il n'est pas question de monter à l'hôtel avec

une fille

Si elle ne vous est pas collée par la jurisprudence

C'est râpé Messieurs de la Romance

Nous, nous sommes pour un langage auquel vous n'entravez que

couic

NOUS SOMMES DES CHIENS et les chiens, quand ils sentent la

compagnie,

Ils se dérangent et on leur fout la paix

Nous voulons la Paix des Chiens

Nous sommes des chiens de " bonne volonté "

El nous ne sommes pas contre le fait qu'on laisse venir à nous

certaines chiennes

Puisqu'elles sont faites pour ça et pour nous



Nous aboyons avec des armes dans la gueule

Des armes blanches et noires comme des mots noirs et blancs

NOIRS COMME LA TERREUR QUE VOUS ASSUMEREZ

BLANCS COMME LA VIRGINITÉ QUE NOUS ASSUMONS

NOUS SOMMES DES CHIENS et les chiens, quand ils sentent la

compagnie,

II se dérangent, ils se décolliérisent

Et posent leur os comme on pose sa cigarette quand on a quelque

chose d'urgent à faire



Même et de préférence si l'urgence contient l'idée de vous foutre

sur la margoulette

Je n'écris pas comme de Gaulle ou comme Perse l

JE CAUSE et je GUEULE comme un chien



JE SUIS UN CHIEN


Dernière édition par le Ven 6 Juil 2007 - 22:07, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
reGinelle

avatar

Nombre de messages : 5860
Age : 66
Localisation : au plus sombre de l'invisible
Date d'inscription : 23/02/2006

MessageSujet: Re: ce que je pense de la poésie...   Ven 6 Juil 2007 - 22:07

Ce n'est pas le mot qui fait la poésie, c'est la poésie qui
illustre le mot.



A un de ces quatre, Léo ! baiserbouche
Revenir en haut Aller en bas
aude

avatar

Nombre de messages : 263
Age : 50
Date d'inscription : 21/05/2007

MessageSujet: Re: ce que je pense de la poésie...   Ven 6 Juil 2007 - 22:39

rien...même pas un chien...Wink


Zones érogènes de l'âme en érection
Abolition des nuisances et ambitions

Une marée de désert vert
Pour un débordement d'éther

Immolés dans le bûcher des émeraudes
Torche d'hallucinés liquéfiante et chaude

Anéanties se prélassent
Les désincarnées carcasses
Revenir en haut Aller en bas
http://supplementd-amesoeur.blogspirit.com/
Vilain
Nain de Jourdain
avatar

Nombre de messages : 9160
Date d'inscription : 20/02/2004

MessageSujet: Re: ce que je pense de la poésie...   Ven 6 Juil 2007 - 22:43

aude a écrit:
rien...même pas un chien...Wink


Zones érogènes de l'âme en érection
Abolition des nuisances et ambitions

Une marée de désert vert
Pour un débordement d'éther

Immolés dans le bûcher des émeraudes
Torche d'hallucinés liquéfiante et chaude

Anéanties se prélassent
Les désincarnées carcasses


Peut-être, mais moi je suis très con...pour qu'un poème me touche, il faut qu'il dise quelque chose....
Revenir en haut Aller en bas
aude

avatar

Nombre de messages : 263
Age : 50
Date d'inscription : 21/05/2007

MessageSujet: Re: ce que je pense de la poésie...   Ven 6 Juil 2007 - 23:00

Il y a en effet réalisme et surréalisme...lequel est le plus réel, qui peut le dire? Est-ce si anormal d'adorer Léo tout en écrivant ceci?

Les métastases d'extase
Le sexe purgent et arasent

Apaiser les nymphomanes
En orgasmes pyromanes
Jouer d'hormonale chimie
Pour calmer les tristes chipies

Les métastases d'extase
Le sexe purgent et arasent

Débrancher les fiers obsédés
Les pomper jusqu'à la nausée
Frustrés d'insatiabilité
Tous enfin désintoxiqués

Les métastases d'extase
Le sexe purgent et arasent
Revenir en haut Aller en bas
http://supplementd-amesoeur.blogspirit.com/
Vilain
Nain de Jourdain
avatar

Nombre de messages : 9160
Date d'inscription : 20/02/2004

MessageSujet: Re: ce que je pense de la poésie...   Ven 6 Juil 2007 - 23:19

je dois dire que je pense qu'à l'heure actuelle, les po^tes sont des gens comme lui....

Alain Souchon


Bidon
[url=javascript:imprimer();][/url]

Paroles: Alain Souchon. Musique: Laurent Voulzy 1976
© Editions Train Bleu
nomArtis="Alain Souchon"; rightfloat();d = new Date(); var contextmot = (typeof(nomArtis) != "undefined") ? nomArtis : ""; document.write ("");


Elle croyait qu'j'étais James Dean

Américain d'origine

Le fils de Buffalo Bill

Alors admiration

Faut dire qu'j'avais la chemise à carreaux

La guitare derrière dans l'dos

Pour faire le cow-boy très beau

Mais composition

Elle me parlait anglais tout'l'temps

J'lui répondais deux trois mots bidon

Des trucs entendus dans des chansons

Consternation



Elle croyait qu'j'étais coureur

Qu'j'arrivais des Vingt-quatre heures

Avec mon casque en couleur

Alors admiration

J'lui disais drapeau à damiers dérapage bien contrôlé



Admirateurs fascinés

Télévision

Elle me dit partons à la mer, dans ton bolide fendons l'air



Elle passe pas l'quatre-vingts ma traction

Consternation



J'suis mal dans ma peau en coureur très beau

And I just go with my pince à vélo

J'suis bidon, j'suis bidon



Elle croyait qu'j'étais chanteur

Incognito voyageur

Tournées sonos filles en pleurs

Admiration

Faut dire qu'j'avais des talons aiguilles

Le manteau d'lapin d'une fille

Des micro-bracelets aux chevilles

Exhibition

Elle me dit chante moi une chanson

J'ai avalé deux trois maxitons

Puis j'ai bousillé " Satisfaction "



Consternation



J'suis mal dans ma peau en chanteur très beau

And I just go with my pince a vélo

J'suis bidon, j'suis bidon

J'suis qu'un mec à frime bourré d'aspirine

And I just go with my pince à vélo

J'suis bidon, j'suis bidon
Revenir en haut Aller en bas
Gérard FEYFANT

avatar

Nombre de messages : 1342
Localisation : 45.12 N - 0.41 E
Date d'inscription : 26/03/2007

MessageSujet: Re: ce que je pense de la poésie...   Sam 7 Juil 2007 - 20:19

Ce texte de Léo que tu reproduis en ouverture de ce fil (merci monsieur Vilain) sert de préface au livre "Léo Ferré - Avec le temps / Coma lo temps" qui vient de sortir au "Cherche Midi" (coédition France Bleu) qui vient juste de sortir. ISBN : 978-2-7491-0821-6

C'est un ouvrage bilingue en français et en occitan.

Joan Pau Verdier y présente 17 textes de Léo qu'il a traduits en occitan.
Les dessins sont dYves Poyet. La conception graphique de Corinne Liger-Marie.

Joan Pau Verdier avait déjà commis quelques textes de Léo, notamment l'inoubliable "Ni diu ni mestre". Il a aussi produit aux éditions de La Lauze 2 disques où il interprète Brassens et qui contiennent des interprétations en occitan (avec Patrick Salinié, Jean Bonnefon et Jacques Gandon).

Cette fois-ci, cerise sur le gâteau, le livre paru au "Cherche Midi" est accompagné d'un CD sur lequel Joan Pau interprète Léo de bout en bout en occitan : "Léo, domani..."
Chant et guitare : Joan Pau Verdier
Guitares, claviers, basse, choeurs : Jacques Gandon, son complice de scène avec Jean bonnefon et Patrick Salinié.
Batterie et percussions : Laurent Chopin.
Arrangements et réalisation artistique : Gandon / Chopin / Verdier.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: ce que je pense de la poésie...   

Revenir en haut Aller en bas
 
ce que je pense de la poésie...
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [LIEN] Devine à qui je pense
» Rodin inspire Sandipoete - Le penseur de Rodin pense
» mon tableau pense bete
» Calculez votre dépense de calories ..
» [Braunbeck, Gary A] Mais c'est à toi que je pense

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forums Liens Utiles :: Littérature :: Biblio LU :: A propos de livres-
Sauter vers: