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 5e étage par Cyrille Audebert

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sindbadboy

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MessageSujet: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyLun 25 Fév 2008 - 13:12

Y a longtemps que j'aurais dû le faire, voilà. L'oubli est réparé. Smile


5e Etage
par Cyrille Audebert


Description:

Pourquoi le monde a-t-il radicalement changé à cette minute ? À cette question, moi, Hercule Zelnik, sauveur de l'humanité, je n'ai toujours pas de réponse. D’ailleurs, avant que ne survienne cet événement, la planète ne tournait-elle pas normalement ? Pour unique explication à tout ceci, je n’aurai qu’une chose à dire : dans mon esprit, jusqu’alors, un phallus et une bitte semblaient n’être qu’un seul et même organe… Une belle connerie, ça. Prenez Sophie par exemple : ma jolie voisine du dessous… Si, à ce moment-là, on lui avait demandé pour les bittes, qu’aurait-elle répondu ? Certainement pas la même chose qu’une petite heure plus tard…


Eh oui, incroyable ! On peut véritablement trouver cette chose étrange, avec extrait et tout et tout, en cliquant ICI
tong
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyLun 25 Fév 2008 - 13:18

J'avais mis le début du livre, il y a quelques temps. Le revoilà. chinois


1


D’après Sophie, les travaux avançaient bien.

Dans son nouvel appartement, plombiers, électriciens et autres espèces en voie de disparition se bousculaient allégrement. Mais, comble de l’ironie, alors que j’apercevais toute cette main-d’œuvre se démener un étage plus bas, mon évier était bouché depuis des semaines et mon grille-pain captait d’étranges messages d’origine extraterrestre.

Je trouvais tout ceci totalement injuste, même s’il était de notoriété publique que les tenues légères de ma charmante voisine étaient un atout que je ne pourrais faire valoir sans perdre le peu de crédit qu’il me restait encore dans le quartier.

Les artisans n’étaient-ils que d’immondes porcs en rut ? Des malades sous l’emprise du syndicat des dentellières et n’officiant que chez des clientes à la gorge embalconnée ?

Quand donc les associations féminines militant pour la parité dans le travail mèneraient-elles le seul combat qui en vaille vraiment la peine : l’accès à toutes aux métiers du bâtiment et aux siphons encombrés des hommes célibataires.

Si elles pouvaient, en plus d’une certaine habileté dans le débouchage des lavabos, posséder quelques notions en électricité… Pour mon grille-pain et aussi mon rasoir électrique.

Ce dernier s’était rebellé le matin même et avait tenté de me déchirer la gorge… Sans grand succès il faut bien l’avouer. Mais n’est-ce pas l’intention qui compte ? Dans l’heure qui suivit, une conversation entre flics interceptée par mon sèche-cheveux ne fit rien pour me mettre de meilleure humeur, mais ce furent finalement ces mêmes interférences venant brouiller l’image du jeune Pierre Tchernia présentant Monsieur Cinéma qui me poussèrent à descendre emprunter un artisan à la séduisante Sophie.


Alors que, sur l’écran de télé, chez la jeune femme, King-Kong détaillait Fay Wray comme un délicieux mille-feuille un peu bavard posé au creux de sa main, un mec à quatre pattes, tout ce qu’il y a de réel celui-là, fourrageait avec son nez en poussant des grognements de verrat hystérique… De prime abord, ç’aurait pu paraître une drôle d’idée vu que le type avait salement raté la saison des truffes, mais, opportuniste, il activait sa tronche congestionnée dans l’intimité de ma voisine qui n’était visiblement pas davantage au courant des périodes de cueillette des champignons. Allongée sur le sol, la charmante ne mouftait pas contre cette intrusion quelque peu cavalière, hormis un ululement que je ne lui connaissais pas et qui paraissait n’avoir rien de réprobateur. De toute manière, le gars s’en foutait : avec les cuisses de Sophie sur les oreilles, il ne pouvait rien entendre… Et puis il était bien trop occupé à affûter son outil. Du gros matériel.

Sans plier les genoux, le mec astiquait le machin qui sortait de la braguette de son bleu de travail en le faisant aller et venir sur le parquet ancien. C’était monstrueux. Il devait y avoir pas loin de quarante centimètres de barbaque dans ce truc. Pas un sexe : une grue de chantier. Un engin à la limite de l’infirmité. Pour répondre à la moindre petite sollicitation, une seringue de cette dimension devait pomper dans les quatre à cinq litres d’hémoglobine au bas mot. En complète érection, le type se retrouverait aussi sec avec les joues creuses et une mine d’endive. Bah ouais, faut comprendre : avec ses vingt centimètres de circonférence, y pouvait pas rouler à l’économie, le gars. « Bon Dieu ! » j’ai pensé, « s’il enfile ça à Sophie, c’est l’éventration à coup sûr. » Au mieux, il faudrait des mois pour que sa boutique reprenne figure humaine. Peut-être même de la rééducation ou une intervention chirurgicale. Et encore. Le toubib serait sacrément secoué en lui retrouvant tous les organes entassés au niveau des seins. Ses manuels ne lui seraient d’aucun secours devant un tel désastre.

J’aurais sûrement dû intervenir avant le massacre… Mais la curiosité l’emporta. Après tout, ils devaient savoir ce qu’ils faisaient ces deux-là. Et puis j’étais entré sans vraiment y avoir été invité. Alors, je suis resté à mater Sophie qui s’agitait comme une possédée en arrachant des poignées de cheveux au mec qui ne bronchait pas. Pas de doute, c’était bien un artiste, l’insensible du cuir chevelu, et ça même après de longues minutes en apnée.

Quand enfin il a retiré sa tête d’entre les cuisses de Sophie, c’est moi qui ai dû avaler dix litres d’air d’un seul coup. Lui, il était quasi impec, juste légèrement dépeigné et les oreilles un peu rouges. Sa partenaire ? Complètement dans le cirage. Aux frontières de la pâmoison, qu’elle était… Et il ne lui avait pourtant pas encore présenté son bazar. En fait, c’est quand il le lui a posé sur le ventre que Sophie a repris ses esprits. Elle s’est dressée sur les coudes et a ouvert des yeux ronds :

— Oh merde ! elle a failli s’étouffer.

À n’en pas douter, c’était une surprise de taille. Le gars n’avait pas dû s’étendre sur ses mensurations et c’était de bonne guerre. L’imagination a ses limites.

Maintenant, Sophie rampait sur le dos pour mettre un peu de distance entre eux. Elle était incapable de quitter des yeux cette monstruosité qui battait les lattes du parquet comme animée d’une vie propre. Visiblement, l’affaire semblait un peu trop avancée pour que le type accepte de remballer son matériel.

Toujours à quatre pattes, il s’était lancé aux trousses de la fugueuse.
— Je vais y aller doucement… a soufflé le mec en lui attrapant un pied.

Non, non, elle a fait avec la tête. Et comme il venait de lui placer son calibre entre les jambes et l’agrippait par les hanches, Sophie a plongé, a empoigné le truc et a commencé à le branler des deux mains.

— Comme ça, elle a dit. Comme ça, je préfère.

Et pour prouver sa bonne volonté, elle a essayé de le prendre dans sa bouche, mais fallait pas rêver. Alors elle a craché dans ses paumes et a recommencé à l’astiquer comme une malade.

Le rythme des tam-tams dans la jungle du grand singe résonnait dans la télé et, avec ses seins qui se balançaient en cadence, Sophie m’a rappelé ces femmes africaines pilant le grain. Sans rire, elle était aussi belle qu’un reportage à la télé. D’ailleurs ce bout d’exotisme m’a fait bander comme une bête, mais rien à voir avec l’autre phénomène de foire… Je sais rester raisonnable, moi.

Assis sur ses talons, le type grognait salement. Le travail de Sophie allait finir par payer et c’était grandement mérité. Pour tout dire, je n’avais jamais rencontré de nana aussi courageuse sur le morceau. Elle devait être pressée de l’achever avant que lui reprenne l’envie de l’enfiler et je pouvais comprendre ça facilement.

Tout se présentait donc sous les meilleurs auspices quand, doucement, l’attention du gars s’est portée sur les seins de Sophie qui marquaient de leur danse hypnotique le rythme de la colossale masturbation. Après de longues secondes d’observation, comme si l’information était partie du bout de sa queue pour atteindre son cerveau après d’étranges circonvolutions, le type a renversé Sophie sur le dos, installé ses grosses noix sur le ventre de sa victime et placé son mastard entre la fière et généreuse poitrine.

— Oui ! Viens jouir comme ça ! elle a lâché, pareille aux filles des films en pressant ses nichons autour de cette putain de bite qui menaçait de l’empaler si elle n’en venait pas à bout très vite.

Visiblement gênée par un début de crampe dans les bras, elle devait penser que ce serait un moindre mal s’il s’épanchait entre ses seins.

— Oui ! Vas-y, jouis sur moi ! Mets-en partout ! a ajouté Sophie qui commençait certainement à maudire cette brute avec son outil de carnaval.

Lui, les mains sur les cuisses, s’était mis à aller et venir en de longues et puissantes poussées qui lui tiraient des ahanements bestiaux entrecoupés de couinements ridicules de plus en plus fréquents. La menace d’une intromission semblait définitivement s’éloigner. Manque de bol, à chaque coup de boutoir, le type expédiait son gourdin dans la mâchoire de Sophie, l’obligeant à renoncer à cette « cravate de notaire » pourtant taillée sur mesure. À demi assommée, la jeune femme a alors repoussé l’énergumène et, oubliant la douleur dans ses avant-bras, a recommencé à secouer l’engin du bestiau. Toujours assis sur le ventre de Sophie, le gars faisait maintenant de drôles de grimaces en regardant le plafond, et j’ai vu la tête qu’aurait une cocotte minute sous pression pour un gus sachant observer. C’était sûr qu’il allait en foutre aux quatre coins de la pièce, noyer Sophie ou faire écrouler l’immeuble s’il gueulait pas un bon coup, ce con, mais ma voisine était trop absorbée par sa besogne pour penser à courir aux abris. « C’est peut-être le mec lui-même qui va exploser ! » j’ai paniqué une seconde… Mais il devait tout de même avoir un minimum de tenue malgré les apparences. On ne fait pas certaines choses chez une dame, eût-elle votre destinée, ou pire encore, entre les mains.

Pour l’heure, la dame en question s’en foutait. Elle était déchaînée. Quand le mec s’est raidi sur les bras et les talons, Sophie a compris que le moment était venu de le finir et elle en a remis une couche. « À ce rythme-là, le manche du type va plus tarder à prendre feu ! » j’ai flippé grave… Mais, comme la nature est bonne fille, le gars s’est enfin lâché.

C’était comme un énorme tube de lait concentré que Sophie, prise de convulsions, aurait écrabouillé dans ses petites mains. Après quelques belles envolées pleines de promesses, le liquide épais s’est mis à bouillonner et à dégouliner le long de son truc. Intarissable, sa semence a même formé un petit lac entre les seins de Sophie avant de déborder en cascades le long de ses côtes. Une véritable crue. Une coulée à la dimension de ses couilles… Éléphantesque.

Et bien, malgré tout, j’étais déçu. Je m’étais attendu à un truc bien plus spectaculaire, genre geysers d’Islande ou fête nationale, avec spectacle pyrotechnique, explosions dans le salon, trous au plafond et gerbes de machins étranges. Mais non, rien de tout ça… Un putain de frimeur, le type.

Un temps indéfini et quelques litres plus tard, le frimeur en question s’écroulait sur le sol, vidé. Sophie, quant à elle, engluée dans une mare de foutre, récupérait de son sprint final en se massant les avant-bras. Et moi, pendant que King-Kong agonisait au pied de l’Empire State Building, j’ai rangé mon mouchoir en papier dans ma poche avant de monter me griller une cigarette bien méritée.
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyMer 27 Fév 2008 - 17:59

Ton style, y'a pas. C'est bien le tien à toi, et ça c'est quasi magique, je ne m'en remets jamais de ces distinctions d'un auteur à l'autre. C'est drôle, ces marques, comme des signatures. J'aime.

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyMer 27 Fév 2008 - 22:37

Romane a écrit:
Ton style, y'a pas. C'est bien le tien à toi, et ça c'est quasi magique, je ne m'en remets jamais de ces distinctions d'un auteur à l'autre. C'est drôle, ces marques, comme des signatures. J'aime.

C'est le plus beau compliment qu'on puisse faire.

T'es un amour, jolie dame. Wink
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyMer 27 Fév 2008 - 22:45

Un amour, j'en sais rien. Mais la richesse des styles et le tien en particulier puisque nous sommes ici "chez toi", me semblaient importants à souligner.

Je sais que tu as désormais trouvé ce qui te convient. Exploite-le avec autant de bonheur que celui que tu procures à tes lecteurs. chinois

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyJeu 28 Fév 2008 - 12:56

5e étage par Cyrille Audebert Emot104 ça marche, m'dame.
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyJeu 28 Fév 2008 - 16:19

j'avais écrit un petit commentaire sur le cinquième étage. Il a du se perdre dans les escaliers. En gros je te disais que j'attendais ton livre suivant.
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyJeu 28 Fév 2008 - 16:38

Je l'ai trouvé, et je te remercie Smile il est ici :

http://liensutiles.forumactif.com/vos-oeuvres-editees-f35/un-temps-de-chien-par-cyrille-audebert-t14516.htm

je me demandais si tu avais eu la dernière version (celle avec une assemblée de Marylin).

J'ai réécrit toute la deuxième partie du livre, y a pas longtemps, pour justement éviter le retour à la normalité dont tu parlais.

Si tu as bien lu la dernière, c'est que ça ne marche pas, et ce serait donc à revoir.
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptySam 8 Mar 2008 - 2:02

bertrand-mogendre a écrit:
j'avais écrit un petit commentaire sur le cinquième étage. Il a du se perdre dans les escaliers. En gros je te disais que j'attendais ton livre suivant.

bertrand-mogendre a écrit:
5ème étage de Cyril Audebert (dis-moi si j'orthographie bien ou mal ton prénom

Présentation de l'auteur
Non, vraiment rien ne semblait prédestiner Hercule Zelnick à devenir un homme d’exception.

Son
passe-temps favori consistait bien à étriper des personnes qu’il
identifiait comme étant autant de serial killer ; entre deux dépeçages,
il adorait aussi passer des heures à baver en regardant Emma Peel dans
son poste de télévision, mais de là à imaginer qu’il doive un jour
sauver le monde… Non, il y a là un pas qu’il ne se voyait pas franchir,
le matin où il décida de rendre visite à sa jolie voisine.

Toujours
est-il que désormais la question se pose : Hercule Zelnick est-il le
seul à avoir mis à jour une invasion extraterrestre… ou bien est-il
complètement dingue ?


Mon commentaire

Des
poussées d’adrénaline sanguinaire, les rêves de cet homme prennent la
forme éléphantesque des séries télévisuelles des années soixante. Du
monde réel aux rêves désirés, le pas se franchit avec l’allégresse des
artistes de cirque soucieux d’attirer le regard, l’admiration, la
frayeur suscitant ce mélange de sentiment jouissif d’angoisse et de
soulagement, bienvenu après un exercice périlleux.
L’homme fil défi
le vide d’une existence ordinaire, en se lâchant d’une main, puis de
l’autre, rattrapant son équilibre au moment critique où, un pas de trop
sera l’amorce du vide, une déviance non prévue à son programme bien
rodé. Le public exigeant en demande plus.
Le public, ravi une
première fois, souhaite obtenir une prestation encore plus loufoque à
la prochaine tentative du record du monde de l’absurdité notoire.
L’écriture glisse sans croche ni silence, larmoyante telle miellerie linéaire.
J’aime ce côté décalé, un peu moins cette facilité au retour à la normalité.
Un autre ouvrage me permettra de connaître un peu mieux cet auteur.(bertrand-môgendre)

Gaga

Merci Bertrand. Tu es, avec quelques uns, de ceux qui, par leurs commentaires, me donnent l'envie de lire certains livres et j'ai déjà acheté plusieurs fois grâce à toi-vous. Ici ce n'était pas le cas, vu que j'avais déjà 5ème étage, mais d'autres peuvent puiser (et épuiser l'auteur)

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptySam 8 Mar 2008 - 16:34

Citation :
Ici ce n'était pas le cas, vu que j'avais déjà 5ème étage, mais d'autres peuvent puiser (et épuiser l'auteur)

Je prends Wink
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyVen 4 Avr 2008 - 11:45

Comme Lyla désire s'offrir une palette de mon Cinquième étage dédicacé tong, j'ai prévu de stocker quelques exemplaires du livre vendu 15 euros, port offert.

Que ceux qui seraient intéressés me le fasse savoir. Wink

5e étage par Cyrille Audebert 5e_eta11

5e étage (morceaux choisis... pour appâter le chaland )



Quand je suis arrivé, Lulu faisait tournoyer son minuscule sac à main.

Une véritable caricature de gagneuse, la Lulu. La dernière fois que j’avais aperçu ce geste, c’était dans une pub vantant une glu à la con : une fille, accrochée les jambes en l’air, faisait : « Tu montes, chéri ? » avec les semelles collées sous l’enseigne clignotante de l’hôtel.

Vu la longueur de sa jupe, valait mieux pas lui mettre la tête à l’envers, à la Lulu. En deux coups de cuillère à pot, son cabestan à découvert créerait un cataclysme genre embouteillage monstre, avec cars couchés dans le milieu, et bordées de klaxons et d’explosions à l’américaine.

C’était comme inscrit en travers de ses nichons qu’il ne fallait pas lui en promettre. N’importe quel flic intègre et prévoyant aurait dû la coller au violon rien que pour préserver la santé des porteurs de pacemaker. Dans le quartier, même les réceptions télé devaient s’en trouver perturbées quand elle turbinait, la Lulu.

Je l’ai attrapée par le bras et je lui ai juste dit :

— Chose promise, chose due. Ton tarif est le mien.
— Et en plus, chéri, tu sais causer aux femmes, elle a fait en grimpant dans la voiture.


Bien avant d’arriver à la maison, elle a posé sa main sur ma cuisse. Alors j’avais beau être le sauveur de la planète et savoir qui elle était depuis les yeux, les lèvres et le reste, j’ai fait ni une, ni deux : je lui ai fourré la main dans ma braguette. Ogresse ou pas, la raison d’État c’est la raison d’État. Et quel que soit l’état. Surtout si c’est le mien.

« Et d’abord c’est moi qui paye ! » j’ai pensé, royal, en fixant la route comme un halluciné.

Elle a commencé à me branler gentiment, juste pour marquer le coup et puis elle m’a demandé :

— Tu préfères que j’attende qu’on soit chez toi ou tu penses pouvoir allonger un petit supplément ?
— Je sais pas, j’ai dit. Je peux te garder combien de temps ?
— Ça dépend de tes ressources…
— Alors allons-y pour le petit supplément, j’ai couiné avec une voix de souris de dessin animé pendant que ses doigts se resserraient autour de ma bite. Et comme un type sur le trottoir me dévisageait au passage de la bagnole, j’ai hoqueté : ça te gêne pas qu’il y ait autant de monde dans la rue ? Ils pourraient nous voir ?…
— Tu rigoles ? Y a que là qu’on s’amuse un peu dans notre métier. C’est en imaginant la gueule des touristes qui veulent pas débourser l’oseille et qui matent un veinard se faire pomper ou astiquer devant leur tronche de rat. C’est tout bénef pour la clientèle à venir. Ils discutent moins les tarifs…
— Oui, mais moi…
— Toi, mon chou ? Dans dix secondes t’es dans ma bouche et dans moins d’une minute tu seras persuadé d’avoir rencontré Dieu. Alors te bile pas pour les voyeurs et prépare un kleenex… Ah ! Pendant que j’y pense, essaye de pas trop promener tes grosses pattes dans ma mise en plis. Je la trouve déjà un peu limite… Pour me sortir une permanente comme celle-là, fallait vraiment que le merlan que je suis passée voir soit de la jaquette.

Et après avoir collé son chewing-gum sur la boucle de son sac à main, elle a plongé sa tête entre mes cuisses.

C’était doux et chaud comme quand j’étais gosse et qu’on allait pêcher des coquillages dans la vase d’une plage de Damgan. Avec les autres mômes, on s’enfonçait jusqu’à mi-mollets dans la bouillasse, et on avait toujours la trouille de se voir aspirer tout entier vers le fond. Alors la peur nous faisait délicieusement frissonner, même en plein soleil. Et toujours cette angoisse de nous imaginer disparaissant dans cette merde jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une main à s’agiter frénétiquement au-dessus du limon. Mais même si on bougeait les pieds en se dandinant sur place pour voir jusqu’où on pouvait s’engloutir, on savait aussi que pour la main ça pouvait pas arriver.

« C’était bien être gosse… » j’ai pensé en déchargeant comme un malade dans la bouche de Lulu.

— Salé, elle a dit avant d’ouvrir la fenêtre côté passager et de cracher mon foutre sur les pavés. Un peu iodé même…
— C’est que, quand j’étais petit, j’allais à la pêche au bord de la mer à Damgan, je lui ai expliqué.

Mais ça a pas eu l’air de l’enthousiasmer et, tout en ré-enfournant son chewing-gum, elle m’a même reluqué comme si je venais d’une autre planète… « Faudrait voir à pas mélanger les genres » j’ai failli lui dire. Et puis j’ai renoncé… Elle avait sûrement jamais eu les pieds dans la vase morbihannaise.
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyLun 5 Mai 2008 - 3:11

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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyLun 5 Mai 2008 - 10:00

MDR, elle est folle !!! mdr
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyLun 5 Mai 2008 - 10:59

C'est maintenant que tu en prends conscience ? Chuuttt

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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyLun 5 Mai 2008 - 16:48

Romane a écrit:
C'est maintenant que tu en prends conscience ? Chuuttt

Pas vraiment.
Quelqu'un qui aime mes livres est évidemment un peu dérangé.

En fa en sol... Smile
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyMar 6 Mai 2008 - 9:19

Qu'un peu ? T'es est trop mimi toi ! Rêve TournicotttttiTournicotttttonSourire
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BloodyMary
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyMar 6 Mai 2008 - 13:21

Comme miss ToupieMauve a su piquer ma curiosité en agitant sous mon nez le "5eme étage" (je vous passe les ptits cris de joie au téléphone le jour où elle l'a reçu), je viens de m'envoyer tous les extraits dispo ici et...

Lylaaaaaaa tu me le prêteura heinG le bouquinG ?!! steuplé steuplé steuplééééé 5e étage par Cyrille Audebert 020610

sindbad, tes extraits mettent grave en appétit !! pom pom
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyMer 7 Mai 2008 - 9:40

chinois et puis tchin
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyMer 7 Mai 2008 - 13:18

MDRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR !
Chuuttt

Voui ma belle, je te le prêteurêêêê^... mais je sais pas quand lk
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lucius

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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyDim 26 Oct 2008 - 19:14

j'ai terminé 5e étage hier.

Je n'ai qu'une chose à dire : Cyrille est un fou furieux.
mais quel talent !
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyLun 27 Oct 2008 - 15:45

mdr
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyLun 27 Oct 2008 - 21:36

Cyrille rougissant sous le compliment... puits
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MessageSujet: Re: 5e étage par Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptyLun 27 Oct 2008 - 22:24

Te cache pas, on t'a reconnu !
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MessageSujet: Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptySam 15 Nov 2008 - 13:19

5ème étage de Cyrille Audebert
152 pages - 14 euros

ISBN
978-2-9528-5733-8
éditeur : Sindbadboy

Présentation de l'auteur
Non, vraiment rien ne semblait prédestiner Hercule Zelnick à devenir un homme d’exception.

Son passe-temps favori consistait bien à étriper des personnes qu’il identifiait comme étant autant de serial killer ; entre deux dépeçages, il adorait aussi passer des heures à baver en regardant Emma Peel dans son poste de télévision, mais de là à imaginer qu’il doive un jour sauver le monde… Non, il y a là un pas qu’il ne se voyait pas franchir, le matin où il décida de rendre visite à sa jolie voisine.

Toujours est-il que désormais la question se pose : Hercule Zelnick est-il le seul à avoir mis à jour une invasion extraterrestre… ou bien est-il complètement dingue ?


Mon commentaire
Des poussées d’adrénaline sanguinaire, les rêves de cet homme prennent la forme éléphantesque des séries télévisuelles des années soixante. Du monde réel aux rêves désirés, le pas se franchit avec l’allégresse des artistes de cirque soucieux d’attirer le regard, l’admiration, la frayeur suscitant ce mélange de sentiment jouissif d’angoisse et de soulagement, bienvenu après un exercice périlleux.

L’homme fil défi le vide d’une existence ordinaire, en se lâchant d’une main, puis de l’autre, rattrapant son équilibre au moment critique où, un pas de trop sera l’amorce du vide, une déviance non prévue à son programme bien rodé. Le public exigeant en demande plus.
Le public, ravi une première fois, souhaite obtenir une prestation encore plus loufoque à la prochaine tentative du record du monde de l’absurdité notoire.
L’écriture glisse sans croche ni silence, larmoyante telle miellerie linéaire.

J’aime ce côté décalé, un peu moins cette facilité au retour à la normalité.
Un autre ouvrage me permettra de connaître un peu mieux cet auteur.(bertrand-môgendre)
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MessageSujet: Un temps de Chien de Cyrille Audebert   5e étage par Cyrille Audebert EmptySam 15 Nov 2008 - 13:24

Un temps de Chien de Cyrille Audebert
256 pages - 17 euros

ISBN
978-2-9528-5731-4
éditeur : sindbadboy

Quatrième de couverture
La pie pencha la tête de côté et regarda la chose s’éloigner à travers la végétation dense du sous-bois. Si le froissement des broussailles indiquait que l’étrange apparition s’enfonçait bien dans une direction opposée à la sienne, elle patienta malgré tout encore un instant. Rassurée par le calme retrouvé, elle s’approcha en sautillant.

Arrivée à moins de deux mètres du corps inanimé, la pie émit un léger grincement et fit un bond en arrière… Rien. Pas un mouvement. Il lui sembla qu’elle n’aurait aucune résistance à attendre de ce mets de choix. Elle s’avança prudemment, plongea son bec dans les viscères du cadavre étalés sur le sol pour s’emparer d’un morceau encore chaud. Aussitôt elle projeta sa tête en arrière pour faciliter le passage de la viande dans son gosier.

Elle savait n’avoir que peu de temps avant que les autres charognards ne viennent lui disputer le corps déchiqueté de la femme…


Mon commentaire


Des cadavres atrocement mutilés sont découverts par une équipe de deux enquêteurs. Sympathiques les lieutenants Baudor et Billy.

J'ai comme l'impression d'être épié... pas vous ?

Ces professionnels ne mélangent pas le plaisir du travail rigoureux, celui plus romantique de leur liaison enflammée.

Et puis cette odeur fétide... vous sentez ?

Les personnages rencontrés tout au long du roman sont emprunt d'un caractère propre, fort bien forgé dans leur rôle de moyenne ou grande importance. Je pense entre autres à Jacques Lucas et David Huxley entretenant cette pointe d'humour (belge ?) intercalée dans les moments cruciaux.

Vous aussi vous avez entendu ce bruit dans l'ombre ?

L'action se déroule en France, influencée par les légendes irlandaises, ces contes fantastiques qui laissent dans la mémoire collective une trace suffisamment importance pour donner aux éléments de l'actualité cette part d'inquiétude confirmant les croyances colportées.

Est -ce votre main ou la mienne qui tremble ainsi ?

L'intrigue est présente, bien amenée, soutenue par un rythme trépidant. Plongés dans une atmosphère étouffante, les héros arriveront-ils à résoudre l'énigme entretenue par Mac Cool ou faudra-t-il lire l'évangile selon Jacques Lucas pour en venir à bout ?

Derrière vous ! La Chose ! Regardez !
Trop tard...


Si comme moi les dernières pages vous délivrent un peu d'air frais, alors hâtez-vous de poursuivre la lecture.
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