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 Transcrire l'impossible est-il possible ?

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Romane
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MessageSujet: Transcrire l'impossible est-il possible ?   Jeu 14 Aoû 2008 - 14:18

Visite d'un lien donné par Bloody ce matin, et qui m'amène sur une page
consacrée à l'écriture des odeurs. Je me jette dessus, curieuse de lire
la transcription de quelque chose qui ne se voit pas, qui ne se touche
pas, de cette chose étrange qu'est l'odeur multipliée à l'infini par
toutes les autres, unique, aussi unique que chaque instant.

http://www.techniquesdecriture.fr/

Citation :
« Il fait nuit noire. Je rentre d’un week-end à Nouméa,
dans mon 4×4 brinquebalant sur le coaltar(1). Je cogite. Le temps
s’annonce long, presque quatre heures de route. J’arriverai vers minuit
avec, pour seul paysage, le défilement des panneaux phosphorescents et
la ligne blanche. J’invente un jeu : analyser les odeurs. Mon vieux
pick-up bâché se prête à ce genre d’exercice. Un carnet coincé sous la
cuisse, je note les parfums qui m’atteignent, d’une écriture malhabile,
torturée par les sursauts du véhicule, incontrôlée par mon regard qui
fouille l’horizon dans la nuit. Je ne découvrirai le résultat qu’à
l’arrivée. Un graphisme contrarié de parkinsonien ivre.

A la sortie d’un bled assoupi, j’entre dans la
campagne bercée d’un parfum d’herbe fraîche, délicatement rehaussé par
l’humidité du soir. La chlorophylle s’est habillée pour sortir. Le
nuage vert s’éloigne et disparaît derrière moi. L’herbe a durci
bientôt, parfum jaune qui devient paille et s’efface aussitôt. J’entre
en zone boueuse. La terre flasque me colle aux narines, odeur
prégnante, inévitable comme un bord d’étang qui vous possède dans son
atmosphère humide. Je sens la vase d’une mare d’eau croupie
certainement bordée d’herbes longues, de roseaux et de bambous. La mare
se vide, la boue tombe, cédant la place aux fragrances acides d’un
poulailler silencieux. La volaille s’éveillera bientôt, peut-être
enfermée dans un enclôt, peut-être libre sur les sentiers d’une tribu.
Le poulailler s’envole, je me concentre sur la petite flaque de lumière
que jettent mes phares au loin, guettant le moindre écho blanc des yeux
d’un animal, bétail ou cheval. Ca ne sent plus, sauf les relents des
gaz d’échappement et l’huile du moteur. L’ouïe anesthésiée par le
ronflement des quatre cylindres, je m’efforce de rester attentif, bras
gauche tendu, prêt à donner un coup de volant si je détecte une
présence animale dans le halo des phares.
Je trouve une autre position pour écrire : carnet devant, l’œil posé
sur la route, je distingue en zone floue ma main qui griffonne sur ce
rectangle clair.
J’entre en terre de moisson. Le foin s’étale dans
l’air, et se mêle au caractère du bois séché. Un délice de savane que
vient brutalement pourrir une tache de lisier. Forcément, elle me suit
longtemps dans la campagne, obsédante odeur, fixée comme une sangsue
aux narines. Elle se signifie à la plus légère inspiration, s’accroche
le long de la route et même infime, même lointaine, tarde à se faire
oublier. Des fougères viennent balayer mon paysage olfactif. Une
ambiance de sous-bois que teinte un arrière-goût d’eucalyptus. Je
m’imagine sous les branches verdoyantes d’une forêt primaire quand un
banc d’air chaud traverse la route et désertifie mon paysage. La roche
vole dans l’air, se change en sable d’une plage écrasée par le soleil
au zénith. Le souvenir du jour vient teinter ma nuit. La roche et le
sable passent derrière, c’est peut-être une mine.
L’air fraîchit de nouveau, le foin verdit, un panneau me salue : «
Prochain village La Foa 15 km ». Un creek (2) sillonne dans le noir.
J’en devine les eaux croupies et les galets nus, secs comme la pierre
chauffée à midi, les berges qui serpentent et piègent les mouvements
d’air. Je passe soudain sous le manteau fermenté d’un ensilage
agricole, le vent agite la bâche de ce foin qui pourrit lentement. La
bâche se repose, une fumée de bois vient masquer le tableau. Les
flammes lèchent la bûche, carbonisent les branches et m’apportent les
particules de cendre en brefs cadeaux. Mais l’habitat du cochon vient
s’étaler sous mon nez. Pourquoi faut-il que le porc pue ? Ca n’est plus
drôle, je repose mon carnet. J’arriverai bientôt. »
M.B.
L'exercice est difficile. Je n'ai jamais trouvé l'équivalent de l'exceptionnel bouquin de Patrick Süskind Le parfum. Un talent fou pour décrire l'indescripible.

Dans le texte ci-dessus, si je constate certaines approches sympathiques, je reste sur ma faim ; je constate que pour décrire une odeur, les mots ne sont pas si simples à trouver. Ici, l'auteur se sert d'éléments descriptifs des lieux ou de la source d'odeurs, pour définir l'odeur même. Du coup, la première chose qui m'est délivrée est... la description de paysages. J'ai du me forcer pour trouver certaines odeurs, faisant appel à mon imagination.
Comment Süskind s'y est pris pour arriver à emporter dans un domaine aussi abstrait littérairement ?! Je me pose la question depuis la lecture du livre, elle revient en force aujourd'hui avec ce petit texte, dans lequel l'auteur fait de considérables efforts pour trouver le mot juste et, à mon avis, n'est pas parvenu à la hauteur d'un Suskind.
L'exercice mériterait d'être lancé, je m'y casserais les dents autant que lui, j'en suis bien persuadée.
Le piège de la description enlise le but recherché. Alors, comment s'y prendre pour aller vers la justesse ?
J'ai déjà mille fois tenté l'expérience de la description d'émotions, pas plus palpables que les odeurs. Ça me semble plus facile, parce qu'elles suscitent des images, des mouvements, et que la métaphore aide avec force à la retranscription. Mais... les odeurs ?

Qu'en pensez-vous, les plumes de LU ?

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
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MessageSujet: Re: Transcrire l'impossible est-il possible ?   Jeu 14 Aoû 2008 - 15:37

Les LUs ont justement été mis à contribution pour en parler ici :
http://liensutiles.forumactif.com/blabla-f7/vous-sentez-t15163.htm
En tout cas je m'y suis fendu d'un poème.
Mais l'amour n'est-il pas quelque chose également "qui ne se voit pas, qui ne se touche pas" et qu'on décrit abondamment ?

En tout cas je propose une réponse à ta question : la poésie.

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
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MessageSujet: Re: Transcrire l'impossible est-il possible ?   Jeu 14 Aoû 2008 - 15:45

J'avais commencé à écrire cet article dans le fil blabla en question, mais il ne m'a pas semblé très approprié pour ce sujet plus porté sur la littérature que le sujet "odeurs" en lui-même.

Dans ta réponse, tu parles de poésie. Oui, mais le problème n'est pas tant la forme d'un texte, puisque regarde Le parfum, un roman à lui tout seul, et magistralement écrit. C'est plutôt dans le choix des mots que réside la difficulté, à mon avis.

L'amour est encore un autre sujet, je pense. Il se traduit par des actes très palpables (sans jeu de mots), une présence visuelle ou une absence également visuelle. Le sentiment d'amour peut se décrire par ce concret, tout en utilisant des métaphores pour le sublimer ou le poétiser.

Par contre, les odeurs... ?!

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MessageSujet: Re: Transcrire l'impossible est-il possible ?   Jeu 14 Aoû 2008 - 16:25

Je ne suis pas d'accord avec ta réponse, sur deux points !

1) Lorsque je parle de poésie, je ne parle pas nécessairement de forme (erreur que même certains des plus fervents amateurs et connaisseurs de poésie sont amenés à commettre s'ils ne font pas cet effort de relativisation), mais dans la poésie écrite, le choix des mots a son importance justement.

2) L'amour ne saurait se résumer à des actes palpables ou visuels. L'acte d'amour oui, mais pas le sentiment justement, qui est aussi éthéré et encore moins physiologique que l'odeur.

Sublimer l'odeur par l'évocation, la métaphore, la poésie, mais aussi pourquoi pas, par une méthode inédite, par exemple artistique... n'est-ce pas un merveilleux défi à proposer ?

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MessageSujet: Re: Transcrire l'impossible est-il possible ?   Jeu 14 Aoû 2008 - 16:51

Le Parfum est un bijou de la littérature. Inégalé, unique, admirable.
(Voilà que je ne trouve plus mon exemplaire, je vais devoir faire appel à ma mémoire. Certaines choses y sont encore vivaces.)

Je pense que la réussite de cette entreprise ahurissante tient en plusieurs points, au moins deux évidents en tout cas.
D'abord, un travail d'exégète du mot ! Une exploitation parfaite d'un champ lexical d'une incroyable diversité.

(Si on regarde le texte que tu as choisi comme exemple, Romane, les mots purement attachés au champ lexical de l'odeur sont bien peu nombreux. Acide, relents, lisier, arrière-goût (à la rigueur), fermenté, pue. J'en ai peut-être oublié, mais ça ne fait pas grand-chose quoi qu'il en soit.)

Ensuite, les émotions provoquées par les sensations olfactives sont présentes en permanence. Cela fait toute la différence. Suskind ne décrit pas seulement l'odeur, il décrit aussi ce qu'elle évoque, ce qu'elle provoque. Il passe sans cesse de la sensation à l'émotion. Or, c'est l'émotion qui nous atteint, nous lecteur, au travers de l'odeur racontée. C'est pour cela qu'on est subjugué, pas par la prouesse technique.

(Dans ce texte -bien écrit au demeurant- n'apparaît nulle émotion. On est dans le descriptif, sauf les dernières phrases. Comment pourrions-nous sentir les odeurs dont il ne ressent rien ?)

Voilà. De tête, et à vue de nez tong je l'expliquerais comme ça Wink

Un chti exemple de mon cru : 2 options pour la même histoire =

*Le cadavre du lapin est étalé au sol, éventré, ses tripes visibles dans la béance de son abdomen. Il est là depuis plusieurs jours et son odeur fétide se répand dans l'air ambiant, me donnant envie de vomir.

*Les remugles qui s'exhalent de la chair putréfiée du lapin, douceâtres, écœurants, d'une pourriture sucrée et collante, serpentent en volutes méphitiques jusqu'à ma gorge qu'ils serrent et mon estomac qu'ils révulsent. En moi monte une irrépressible nausée.
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MessageSujet: Re: Transcrire l'impossible est-il possible ?   Jeu 14 Aoû 2008 - 17:35

filo a écrit:
1) Lorsque je parle de poésie, je ne parle pas nécessairement de forme (erreur que même certains des plus fervents amateurs et connaisseurs de poésie sont amenés à commettre s'ils ne font pas cet effort de relativisation), mais dans la poésie écrite, le choix des mots a son importance justement.
Au temps pour moi, j'avais compris que tu parlais de la forme, non de l'expression poétique. Je suis donc d'accord à 1000 %.

Citation :
2) L'amour ne saurait se résumer à des actes palpables ou visuels. L'acte d'amour oui, mais pas le sentiment justement, qui est aussi éthéré et encore moins physiologique que l'odeur.
Je n'ai pas dit que l'amour "se résume" à cela. Peut-être n'étais-je pas claire, je voulais dire que l'amour a "aussi cela" pour appui matérialisé, ce qui n'est pas le cas pour la notion d'odeur par exemple, mais qui peut l'être pour la liberté et le bonheur. Le sentiment d'amour, la sensation de liberté et de bonheur peuvent se traduire par des images assez simple à formuler. Pour l'odeur, cela me semble plus ardu. L'odeur de la tomate me fait penser à "vert", par exemple. Or il n'est pas évident que ma propre sensation soit facilement transmissible pour le lecteur, sauf s'il a lui-même la même association d'idées. Je ne sais toujours pas si je m'explique clairement. argh !

Citation :
Sublimer l'odeur par l'évocation, la métaphore, la poésie, mais aussi pourquoi pas, par une méthode inédite, par exemple artistique... n'est-ce pas un merveilleux défi à proposer ?
Oui, parfaitement. Je l'avais d'ailleurs lancé dans un lycée, lors de l'une de mes interventions. Les résultats avaient été surprenants et très chouettes. J'avais au préalable pris la précaution de parler aux élèves des libertés d'envol de l'imaginaire, où tout est permis.
Tu peux lancer le défi, hombre, la rubrique n'attend que toi. tong

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MessageSujet: Re: Transcrire l'impossible est-il possible ?   Jeu 14 Aoû 2008 - 18:21

Ben voilà ! Et moi, ce que je me suis creusée le citron pour te dire, tu t'en fous ! Rage

Bande d'intellos mdr
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MessageSujet: Re: Transcrire l'impossible est-il possible ?   Jeu 14 Aoû 2008 - 18:32

L'intello pour l'instant se bat entre son oreille et sa main, en essayant de viser le bitonio pour parler dans le combiné. Je n'arriverai pas aujourd'hui, à faire quelque chose de suivi sur LU. Cauchemard


Donc je reviens sur ce fil et notamment sur ton intervention.
J'ai aussi remarqué la simple description du texte cité en premier post. C'est d'ailleurs ce qui m'a frappée ; description des lieux, comme une description... des lieux Laughing. L'auteur, par exemple, a dû se dire que "foin" évoquerait immanquablement le souvenir de l'odeur dans la tête du lecteur.

Or c'est vrai et faux à la fois.

Vrai parce qu'elle est sous-jacente quelque part dans notre mémoire si nous avons eu la chance de la mémoriser un jour. Pour autant il n'est pas dit que l'évocation simple du foin va susciter le rappel de la mémoire de son odeur.
Faux parce que s'il part du principe d'écrire un texte sur les odeurs, c'est à lui de faire l'effort de titiller notre mémoire au moyen de mots suggestifs, comme a si bien sû le faire Süskind.

De même que le crépuscule sera sans odeur particulière si on n'en fait pas sortir l'essence au travers d'un récit.

Ton exemple lapin en est la preuve.

L'odeur est effectivement en étroite relation avec les émotions ou sensations qu'elle suscite. Le défi est donc là ; conjuguer la description de quelque chose qui ne se décrit que si difficilement, et les sensations elles-mêmes parfois délicates à transcrire.

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MessageSujet: Re: Transcrire l'impossible est-il possible ?   Jeu 14 Aoû 2008 - 21:58

Romane a écrit:
Tu peux lancer le défi, hombre, la rubrique n'attend que toi. tong
Ok, je m'en occupe alors !

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MessageSujet: Re: Transcrire l'impossible est-il possible ?   Ven 15 Aoû 2008 - 2:55

Yes. Je vais lancer la newsletter probablement demain. Wink

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