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 L'Euthanasie de la chatte Friquette

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Diego Ortiz

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MessageSujet: L'Euthanasie de la chatte Friquette   Dim 21 Sep 2008 - 3:23

Friquette est la chatte rôdeuse que ma mère a adoptée dès sa retraite et son installation ici dans la campagne de Haute-Savoie en 1991. Le petit animal était enceinte (accord bancal) de six petits et un voisin de 120 kg et de bonne volonté s'est alors chargé de se débarrasser de la portée tandis que le vétérinaire, après une petite période de convalescence, quelques jours au plus, effectuait une ligature des trompes afin que ces grossesses et génocides ne se reproduisent plus. Ma mère a été tranquille depuis. Friquette, le nom d'un chat qu'elle avait connue dans son enfance au cours les années 1920 en Valais (Suisse), et dont elle avait retrouvé le nom via le mystérieux retour de toutes sortes de souvenirs d'enfance dès qu'on commence à aborder la vieillesse véritable, telle que symbolisée par la retraite, vécut une vie heureuse autour de la maison, sur deux ou trois cent mètres de distance, dans les hautes et les basses herbes, avec l'assurance de trouver toujours, le soir, sa gamelle remplie d'un Sheba ou d'un Star*** quelconque.

Les chats aiment la chasse et la nuit et ce fut toute une histoire que d'humaniser celle-ci. Avant que ma mère devînt, selon ses propres critères, trop vieille pour me confier sa chatte alors qu'elle partait une semaine en Syrie ou en Sicile, à cause de la fatigue des voyages, j'eus l'occasion de faire plus ample connaissance avec les moeurs féline. Je m'engageai, pendant les vacances de ma mère jeune retraitée, dans les années 1970, à assurer la présence quotidienne et l'apport continu en Sheba Kitkat Star*** après la rentrée de mon travail vers 20h en comptant le trajet vers la campagne, et eus la surprise de découvrir que ce chat, cette chatte Friquette qualifiée d'autonome et d'indisciplinée, se trouvait chaque soir au rendez-vous à l'heure pile de l'arrivée du fils de la patronne avec sa voiture aux ronflements inhabituels. J'ouvrais la portière et la trouvais en train de ronronner puis de me faire la fête jusqu'à ce que les boîtes de pâtée malodorante mais appétissante d'une certaine manière aboutissent en quantité idoine dans les gamelles idoines, quitte à organiser un second service en cas d'insatisfaction de la petite reine.

Les temps ont changé. Friquette a dix-sept ans et après une maladie de quelques mois que nous avons décidé, vétérinaire inclus, de ne pas diagnostiquer, car elle était déjà devenue aveugle quelques mois auparavant en 2007, elle a fini par perdre son appétit et ses forces malgré une nourriture de convalescence hyperconcentrée dont je tiens la marque et les coordonnées à la disposition de qui cela pourrait intéresser (j'en ai commandé dix kilos par internet en juin tellement ce cocktail nutritif avait semblé rendre vie à notre petit animal, et garantis, diplôme de médecine humaine en jeu, que l'alternance entre deux marques également appétentes et complémentaires au niveau de la présence en vitamines et oligo-éléments garantit une nutrition pratiquement complète). Nous avons donc actuellement une Friquette complètement aveugle et qui ne tient plus sur ses jambes depuis quelques jours, malgré des efforts louables, mais qui ronronne légèrement à chaque fois que nous lui caressons la nuque.

Ne soyons pas candides, le temps de l'euthanasie est venu. J'ai prévu de l'amener lundi prochain à 14h00 à la clinique vétérinaire pour une injection intraveineuse de pentobarbital si le praticien trouve vite une veine, tout l'animal ayant effroyablement maigri depuis trois semaines.

Pourquoi vous en parler dans ce sujet nouvellement créé ?

Parce que le sujet me semble fréquent. Tous ceux d'entre nous qui ont des animaux, si le possessif s'applique, risquent d'être confrontés un jour ou l'autre à cette situation.

Mais alors qu'enfant je souhaitais devenir vétérinaire, après une étape de médecine tropicaliste patentée je suis devenu psychiatre, et même si cette chatte n'est pas la mienne au sens de la possession, il s'agit d'une longue relation dont j'ai à faire le deuil, bien qu'il faille même maintenant reconnaître que comme beaucoup de tigrés elle avait un caractère de tigresse et m'a mordu et griffé un nombre innombrable de fois au point que j'ai perdu plus de sang qu'elle n'en a jamais contenu.

C'est donc moi qui vais la placer dans sa petite cage honnie. Elle n'a plus la force de miauler de protestation ni de résister comme au temps où nous devions nous mettre à plusieurs pour la bloquer sous une couverture afin de l'amener faire ses vaccins. Que comprendra-t-elle ? Je caresserai son échine osseuse et fleurant l'urine non léchée, comme tous ces derniers temps, et lui dirai sur un ton doux comme j'en serai capable si je le suis, qu'elle fut une bonne chatte qui fit le bonheur de la maison de retraite de ma mère et le malheur des souris qui la menaçaient, et que dans ma vie, elle fut une bonne complice à la féline, sans intimité excessive, hein, mais juste par clins d'yeux comme en savent les faire les félins y compris les tigres et comme nous apprenons à les leur rendre pour leur signifier que nous leur fichons la paix et qu'ils peuvent revenir à leurs songes et à leurs savanes peuplées de gibiers dont nous ignorons tout.

Je ferai un peu de voiture, avec la Citro Bleue, une dizaine de kilomètres jusqu'à Thonon, et dans sa boîte ad hoc Friquette ne pourra que s'angoisser ou méditer sur sa fin proche. Je fais confiance à la technique, mais finalement me demande si ce trajet ne sera pas pour elle (et pour moi) l'épreuve la plus pénible, ainsi que la demie-heure ou l'heure passée dans la salle d'attente qu'elle ne connaît que trop, y étant passée pour la dernière fois il y a un an juste avant d'être énucléée de son oeil droit.

Je vous le raconte parce qu'il s'agit d'une histoire pas très nette. Je suis certain que beaucoup parmi vous, LUs, avez des animaux dont vous aurez à gérer des moments difficiles. Ce petit texte est donc un début de témoignage, qui sera complété par la fin de l'histoire, rassurez-vous, d'ici quelques jours.

Ce qu'il y a de moins banal que le scénario convenu ce sont les fantasmes. Nous sommes à la campagne, ici, et il n'y a encore pas si longtemps, j'ai entendu parler d'un chasseur qui a tué son chien d'une balle dans la tête parce qu'il avait osé lui désobéir lors de la première chasse. Je sais très bien que mes voisins d'un certain âge opteraient pour de toutes autres méthodes que les barbituriques pour se débarrasser d'une chatte réduite à l'état de cachexie. Il est vrai qu'un simple coup de tranche de pelle sur la nuque, appliqué avec sûreté, et j'ai la main très sûre, ferait peut-être mieux l'affaire, non pour éviter des frais, ce qui est le motif le plus courant, mais la longueur du trajet, l'odeur du désinfectant et de l'éther, et une certaine incertitude quant à l'effet définitif du produit injecté, puisque l'expérience indique que les réactions de chaque animal peuvent être différentes. Idem pour les humains condamnés à mort d'ailleurs.

J'ai un bout de nuit et demain pour réfléchir. Un coup de dos de machette puis un enterrement dans son jardin pourrait être plus respectueux de la bête que l'injection puis la crémation anonyme, après le calvaire d'un trajet en voiture d'une demi-heure sur lequel elle ne se méprendra probablement pas.

Il m'est arrivé d'accélérer, et d'accélérer vraiment, la mort d'êtres humains dans l'exercice de mon métier et au sein des hiérarchies rigides des hôpitaux, mais je remarque que cette capacité de non-empathie s'est rouillée depuis que je suis devenu psychiatre. Je me trouve aussi démuni que n'importe qui face à l'impact émotionnel de la méthode et de l'instant, bien que sur le principe de l'euthanasie, je ne ressente pas de problème particulier.

Voilà. Ce n'était qu'un petit témoignage personnel qui pourrait entrer en résonance avec d'autres. Je n'attends pas particulièrement de conseils ou de méthodes à suivre, mais peut-être ce petit sujet pourra-t-il donner à d'autres l'occasion de dire comment ils ont vécu, et comment ils ont pris les décisions, dans des circonstances similaires.
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Romane
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MessageSujet: Re: L'Euthanasie de la chatte Friquette   Dim 21 Sep 2008 - 3:56

Par trois fois confrontée à ce problème, je peux dire que l'on ne s'habitue pas. Il ne s'agit pas d'humains, mais l'animal ici prend la pleine place d'une présence plus que visuelle, puisque ce petit compagnon qu'est notre animal de compagnie creuse son trou dans notre coeur et pour cause, les manifestations affectueuses ne sont pas que liées au fait qu'on le nourrit, mais aussi au bien être, à la reconnaissance du point-foyer, au lien qui se tisse peu à peu, bien plus évident entre un homme et un chat (ou un chien), qu'entre un homme et une araignée.

Nous voici donc nanti d'un petit compagnon à durée de vie bien plus courte que la nôtre, si l'on se réfère à une certaine logique de notre comptabilité humaine, donc nous sommes amenés à ce jour fatidique, et que l'on ait eu un ou plusieurs animaux de compagnie tout au long de notre vie, ce jour là sera vécu à chaque fois comme si c'était la première fois.

J'ai pris par trois fois la décision de l'euthanasie. Mon chien, en 92, devenu diabétique et de plus en plus maigre et de moins en moins d'appétit, jusqu'au jour où ça n'a plus été possible. C'est moi qui l'ai amené à pieds chez le vétérinaire qui n'était pas si loin, comme une promenade, ultime torture que cette fausse balade alors que je savais et que oui, lui aussi a compris que ce n'était pas une balade habituelle, dès lors que nous avons franchi le pas de la porte du vétérinaire qu'il détestait parce que c'était toujours signe d'une misère à venir. J'ai aimé ce chien d'une manière fantastique, il était mon refuge "amour inconditionnel", il était "MON chien", celui qui vécut 17 ans près de moi, si affectueux qu'il en était renversant.

Le chien de la famille de mon compagnon, récupéré en sa fin de vie parce que tous les membres de la famille venaient de mourir, et qu'il était hors de question de faire autrement que le ramener. Celui-là avait été une teigne et nous nous étions défiés au premier pour définir lequel des deux devait céder à l'autre et j'avais gagné, sans jamais le frapper. A partir de ce jour de 96, ce chien m'a voué une confiance absolue et les jours d'orage, à l'époque où j'allais dans cette maison familiale, il venait se réfugier contre mes jambes plutôt que de choisir celles de ses maîtres. Rapatrié en 99 ici, il était en fin de vie et j'avais décidé de l'accompagner jusqu'au bout dans les meilleures conditions possibles.

Et puis cet été ma petite Peps, compagne de 7 ans seulement, dont j'ai compris qu'elle avait été empoisonnée quand je l'ai vue maigrir d'une manière fulgurante, décidant de ne pas faire intervenir un vétérinaire qui me l'aurait sans doute charcutée pour rien, car je pensais que tout son système digestif était en dégradation trop importante pour tenter quoi que ce soit.

Les deux premières fois, c'est moi qui me suis chargée de tout, et qui ai suivi l'animal jusqu'au dernier moment, le caressant et lui parlant doucement pour l'aider d'une présence familière et affectueuse. La mort dans l'âme, c'est nous. Eux étaient au bout, tout au bout, et ne se posent sans doute pas tant de questions que nous sur la mort, ni même une seule question probablement. Par contre nous, humains fascinés par la mort, hantés par la peur de l'après, ou du pendant, nous pensons pour l'animal. Avec peut-être même un sentiment coupable dans cette prise de décision, mêlé de la peine de la souffrance endurée par l'animal pour cause de vieillesse ou de maladie, nous mettant à sa place et bien mal à l'aise dans la nôtre.

Ils se sont endormis doucement, mais la première fois je vous avoue, et pendant des années, j'ai douté du sommeil définitif de mon chien. Je n'avais pas pu à l'époque le reprendre pour l'enterrer dans un jardin, j'ai longtemps cauchemardé pour l'après, cet après dont je n'ai rien su, si ce n'est "un service passera le prendre et il sera incinéré". C'est con mais ça m'a taraudée, allant jusqu'à imaginer un faux sommeil définitif, et une récupération par un laboratoire, pour des expériences. En réalité, avec le recul, je sais que c'est impossible car il était vraiment au bout du bout et n'aura pas résisté à la dose massive du produit injecté. Mais c'est pour dire à quel point le fantasme peut pousser dans la tête, comme tu le dis, Diego.

Si je n'avais pu ramener Pilou à la maison pour l'enterrer dans le jardin, ce qui aurait eu pour effet de m'apaiser, j'ai pu le faire pour Fallou et j'ai apprécié "boucler la boucle", tandis que je le portais pour le poser au fond du trou qu'avaient creusé mes jeunes.

Cet été, c'était différent, et je me suis retrouvé confrontée à deux problèmes à la fois. D'une part cette petite chatte s'était paralysée dans la nuit et il fallait prendre la décision immédiatement, d'autre part ce n'était pas moi qui pourrais m'en charger, puisque j'étais de l'autre côté de l'océan chez mes amis québécois. Mon fils. Son jeune âge et sa fraîcheur et sa naïveté, mon fils allait devoir s'en occuper. Ma double détresse a été épouvantable, et je n'ai eu d'autre recours que celui de passer pratiquement toute une nuit au téléphone avec lui, d'étape en étape, pour le soutenir dans cette tâche qu'il devait supporter.

J'ai été soulagée d'abréger les souffrances de ma petite chatte, mais l'entendre miauler de désespoir par paralysie, pendant qu'elle était dans la salle d'attente du vétérinaire, a été un enfer.
Entendre mon fils hoqueter de chagrin et d'affolement lorsqu'il l'a trouvée ainsi sur le pas de la porte au petit matin, a été un enfer.
Cette fois aussi il fallut creuser un trou dans le jardin, et je sais
qu'arrivé à ce stade là, mon fils allait beaucoup mieux, soulagé de
l'avoir soulagée, allant au bout des gestes pour finir de finir.

Mieux vaut prendre cela pour soi, sur soi, et bien penser au bien être qu'on leur a offert durant toute leur vie, et puis les aider à partir sereinement, en faisant aussi le calme en soi, pour mieux le vivre. Aller jusqu'au bout en son âme et conscience, comme on dit.
C'est ainsi que pour Peps, cette expérience de vie fut suivie de nombreux dialogues lorsque je suis rentrée du Québec, pour expliquer pourquoi je n'avais pas voulu la faire tripoter, et j'avais raison car il a été confirmé à Flo par le vétérinaire qu'effectivement elle avait fait l'objet d'un empoisonnement et qu'il n'aurait rien pu tenter.

Il faut.
Friquette partira dans la paix, lundi, quand tu l'emporteras avec toi. La mort est moins dramatique dans l'esprit des êtres qui ne se torturent pas les méninges, parce qu'elle est naturelle. Les éléphants partent se cacher pour mourir, mais rien jamais n'a prouvé qu'ils en étaient malheureux. Peut-être est-ce nous qui ne savons plus que la mort est une suite logique de la vie.

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filo

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MessageSujet: Re: L'Euthanasie de la chatte Friquette   Dim 21 Sep 2008 - 6:43

Personnellement je ne pourrais pas le faire moi-même... ni l'amener pendant une demi-heure, sachant qu'elle le sentirait.
C'est peut-être lâche, mais j'aimerais autant que ce soit quelqu'un d'autre de non impliqué qui s'en charge, rapidement.
Bref, je crois que je me mets à ta place, en préférant ne pas y être !

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MessageSujet: Fin de partie   Mar 23 Sep 2008 - 17:40

Bon, alors dimanche vers 11h00 je l'ai fait moi-même. Je ne donnerai pas de détails. Ce qui m'a décidé a été de me rendre compte qu'elle était encore tombée et s'était luxé la hanche gauche. J'ai appris aussi que trois jours avant elle était restée la tête luxée. Sa seule occupation, la dernière nuit et le dimanche matin, était de respirer. Il n'existait plus rien d'autre d'elle que cet effort, bruyant, utilisant tous les muscles accessoires du cou et de l'abdomen. J'ai pensé qu'il ne fallait pas attendre l'ouverture du vétérinaire le lendemain après-midi. J'ai donc creusé un trou dans un endroit sympa du jardin, ai réparti de la litière tiède au fond, respiré un bon coup, et suis allé la chercher presque en courant pour l'amener là et le faire, en une seconde, sans effusion de sang, et certainement, certainement, sans douleur, sinon la surprise et le choc.

Cela fait donc plus de 48 heures et je ne me sens pas dans mon assiette. J'avais d'ailleurs attrapé la grippe trois jours avant, sans relation. Pas bien dormi la nuit d'avant et celle d'après.

J'ai tourné l'affaire dans tous les sens et je suis maintenant bien convaincu que c'était la seule chose à faire. Il m'arrive même de penser que nous aurions dû le faire avant. Mais il ne faut pas exagérer quand même. Merci à vous deux pour vos commentaires. Je pense que le conseil de filo est bon, de trouver quelqu'un d'autre, et qui ait l'estomac plutôt bien accroché. Je n'en avais pas sous la main.

Dans l'ensemble la vie est belle, mais il est certain qu'il me faudra encore quelques jours pour surmonter ce traumatisme auto-infligé, sans donner pour autant dans le masochisme ni la culpabilité délirante. Une fin de partie, c'est une fin de partie.
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Romane
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MessageSujet: Re: L'Euthanasie de la chatte Friquette   Mar 23 Sep 2008 - 18:48

Respect, Diego. Pour l'acceptation de la conscience qu'il fallait faire ce geste. Pour le courage au bout des doigts. Pour avoir su faire passer l'état de Friquette avant ton propre chaos devant cette situation. Respect, admiration et un bisou d'accompagnement de tête et de coeur.

Vous êtes un grand Monsieur, Dieg'.

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MessageSujet: Re: L'Euthanasie de la chatte Friquette   Mar 23 Sep 2008 - 19:00

Pas mieux !
La nécessité de l'urgence t'a armé de courage, et tu as assuré.

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MessageSujet: Re: L'Euthanasie de la chatte Friquette   Mar 23 Sep 2008 - 19:36

Très grand geste diego. C'est un deuil tout autand que celui d'un être humain.

baiserbouche
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MessageSujet: Re: L'Euthanasie de la chatte Friquette   

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