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 MOCHE COU A MOSCOU

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xian
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MessageSujet: MOCHE COU A MOSCOU   Dim 30 Jan 2005 - 11:41

MOCHE COU A MOSCOU
(Nouvelle de Nadège)


(par Sabena avec Jean Bruce)


Robert Bonimenteur du Perron entra dans le bureau et dit en refermant la porte :
- Bonjour, j’espère que je ne vous dérange pas.
- Gardez vos politesses, dans cinq minutes vous m’en voudrez à mort.
Ainsi avait parlé Smith, en tripotant son stylo-révolver d’une main, en fixant Robert droit dans les yeux de l’autre, à travers des lunettes dont les verres ressemblaient plutôt à des hublots de bathyscaphe.
- Voilà, je pense que vous êtes en droit de m’en vouloir puisque cette note du Président vient abréger substantiellement vos vacances.
A vrai dire, Robert était en rage non pour le soleil perdu, mais pour l’interruption de son idylle avec Mireille. Dans les yeux de S.O.S.900 dansait encore Mireille en slip et soutien-gorge blancs, ses cheveux dorés roulant en vagues sur les belles épaules. Mireille dont les mains maintenant s’agitent derrière le dos, dégrafent le vêtement, libère les seins qu’elle masse longuement, en passant une langue vivace sur ses lèvres, puis se faisant basculer en arrière, d’un mouvement juvénile, arrondie sur le lit, fait glisser son slip sur ses jambes.
- Vous m’écoutez Robert ?
- Certainement, Monsieur Smith.
- La mission dont il s’agit, donc, reprit Monsieur Smith est très dangereuse et tellement lourde de conséquences possibles que je ne puis la confier qu’à vous.
Comme il fallait s’attendre à de longues explications, Robert Bonimenteur croisa les jambes, se moucha, et attendit patiemment qu’on en arrive aux notes de frais.
- Vous allez partir pour Moscou !
Il avait cru un moment que ce serait pour Anvers où il aurait pu retrouver Astrid, la délicieuse flamande qui lui avait sauvé la vie…
Vous n’êtes tout de même pas sans savoir que Krouchtchev vient d’être emmené chez un cordonnier pour réparer la chaussure avec laquelle il frappait sur la table à l’ONU ? …
Robert oscilla du chef vers son supérieur.Le patron délégué appela un délégué régional de la CIA spécialiste des affaires ukrainiennes. Celui-ci entra avec un œillet grenat à la boutonnière et un verre de vodka à la main gauche. Il raconta une histoire pénible qui lui était arrivée dans son bureau de couverture à Moscou. Sous le titre d’envoyé spécial de BobHope auprès du bureau de presse du Krokodil, il recueillait patiemment de quoi changer la face du Monde. Un matin, il reçut la visite d’une jeune femme.
- C’était quand ? demanda Robert.
Robert était très attaché à la précision depuis son aventure avec Marilyn .
Baissant la tête, l’ex-envoyé spécial à Moscou parla :
- C’était au début de l’hiver, fin octobre, ou début novembre, attendez, oui, c’est cela, je me souviens, c’était le 29 octobre, à 08h32 et 28 secondes, après le passage de la rame de métro de 08h15 toujours en retard de dix-sept minutes et vingt-huit secondes pour vérifier si rien n’est tombé avec les vibrations. Elle paraissait très convenable avec sa toque de fourrure et un manteau de travailleuse moscovite, je l’ai laissée entrer.
Robert actionna le bouton du magnétophone de poche pour enregistrer la suite qui serait sans doute nécessaire au bon accomplissement de sa mission. Robert avait déjà compris et un sourire fin apparut au coin de ses lèvres.
Smith continua en abrégeant :
- Donc, le malheureux reçoit la visite de cette femme qu’il ne connaît évidemment pas. Sous prétexte de lui montrer une photo pouvant intéresser les lecteurs américains, elle lui passe un cliché où Murphy, c’est le spécialiste ici-présent, est déculotté et manifeste un grand sentiment envers une fille qu’il ne reconnaît pas.
Bien entendu, la dame explique à Murphy qu’il va falloir écrite et transmettre un nombre de choses bien établies sinon cette photo part en bélino directement au bureau de la banque où sa femme travaille comme caissière.
Vous allez donc partir là-bas avec pour mission de repérer qui a apporté le cliché, qui a fait le cliché, qui pose avec Murphy sur le cliché et pourquoi voulait-on qu’il nous transmette les informations telles celles que vous pourrez lire en examinant pendant votre voyage le dossier que voici.

C’était une affaire classique pour un agent expérimenté comme S.O.S.900 qui se leva, dépliant avec une grâce féline son corps souple et musclé.
- Passez chez Howard, dit Smith, il vous donnera les faux papiers, les faux billets, la fausse barbe, la liste des agents en Sibérie, et demandez que l’on vous expédie Salvatore. Avec lui, vous faites toujours du bon travail ! Bonne chance garçon.
Il posa les deux mains à plat sur son bureau, respira profondément et admira la démarche caoutchoutée et silencieuse de Robert qui s’éloignait, ouvrait et refermait la porte.
Tout avait été admirablement réglé par la Company. L’agence de voyages qui arrangeait tous les détails des déplacements des hommes en missions spéciales était d’une efficacité terrible.
Les poches gonflées de billets de banque (dollars et roubles), d’un paquet de mouchoirs en papier (on n’en trouve pas dans les komsomols), de vieux billets du métro moscovite, d’un crayon identique à ceux de l’administration soviétique, d’une clé pouvant ouvrir la porte d’un appartement-type, d’un permis de conduire, de tous les documents prouvant qu’ils étaient des travailleurs en déplacement officiel.
Ils s’en allèrent de Washington à quinze heures trente-quatre par la K.L.M. pour Djakarta. Ils changèrent à San Francisco, pour dépister les poursuivants éventuels et rassurés prirent la Scenir Railway jusque Chicago d’où ils s’envolèrent par Sabena jusqu’à Bruxelles.

Ils prirent un taxi, comme de banals touristes et se firent conduire à l’hôtel Crets, dans la banlieue anversoise. C’est là que devait les appeler le contact qui leur permettrait de monter discrètement à bord d’un cargo soviétique qui retournait à Riga, d’où un nouveau contact les emmènerait vers Moscou.

Robert était sous la douche lorsque tinta le téléphone, une serviette imprimée au nom de l’hôtel autour des reins, il alla vers l’appareil qu’il décrocha.
Pendant que se formait une flaque d’eau, il écoutait :
- Allo, Monsieur Boileau ?
C’était le nom que lui a donné Howard sur son passeport, pour cette première étape. Boileau pour lui, Narcejac pour Salvatore.
- Ne bougez pas, je vais vous passer votre correspondant.
Entrant dans la chambre à cet instant, fourbissant sa corde de guitare, Salvatore se rua sur Robert, le bouscula si violemment qu’il laissa échapper le cornet qui explosa à ce moment précis.
- Merci, mon vieux, dit Robert. J’avais oublié cette diabolique invention.
En Belgique, il ne faut jamais utiliser le téléphone en étant mouillé. Tous les agents secrets savent cela. Le flux de poladon envoyé dans les lignes est mortel.
Après cet avatar, tout se déroula comme convenu et les deux héros arrivèrent sans encombre à Moscou, par moins dix .


A la porte de l’appartement six mille deux cent trente-trois, un grattage convenu avertit l’oreille fine de Robert que le correspondant était annoncé.
Derrière le battant soigneusement fermé, une petite voix disait tout bas :
- Est-ce que votre firme est toujours intéressée par des alènes ?
- Absolument, répondit Robert, je suis moi-même bottier.
Les phrases de reconnaissance ainsi échangées, il ouvrit la porte. Il n’eut pas le temps de voir ce qui arrivait. Un atémi à la carotide le fit plonger en syncope.
Dans la cuisine de l’appartement, Salvatore rangea lentement le matériel pour faire la pizza, glissa la corde de guitare dans sa poche-révolver et sans bruit se glissa par la fenêtre.
Le lit était confortable et chaud. Robert se retourna pour mieux se rendormir, mais une vive douleur, sur le côté du cou, le réveilla complètement.
Il était dans l’obscurité et le silence était complet. Il se rappela ce qui s’était passé et se demanda comment il était arrivé dans ce lit. Il sortit prudemment un bras et l’envoya à la recherche d’une table basse avec une lampe de chevet. Vainement. Il repoussa sans bruit les couvertures et s’assit. Son cou lui faisait très mal mais ce n’était pas ce qui l’inquiétait le plus. On l’avait déshabillé.
Il se glissa hors du lit, le parquet grinça sinistrement, il se demandait toujours où il était. Rien ne bougeait. Avançant lentement, mains en avant, il rencontra un mur, le suivit, un angle, le mur continue, un chambranle, une porte, une poignée. Il n’osa la faire tourner, préférant poursuivre son inspection et rencontrer enfin un interrupteur.
Une lumière vive inonda la chambre qui était carrée, tapissée de papier rose et blanc à grands ramages, souillé par endroit.
Le lit était en bois de pin clair, assez haut et large. Il y avait des draps blancs, une couverture bleu-mauve et un édredon. Près d’une fenêtre close par des volets hermétiques, une petite table sur laquelle on avait déposé des kleenex, charmante attention qui prouvait que ceux qui le séquestraient connaissaient son point faible.
Comme Benoît, Robert s’enrhumait facilement.
La porte s’ouvrit à ce moment-là.
- Oh ! Robert, c’est bien vous ! murmura celle qui venait d’entrer, s’approchant et offrant ses lèvres. Je suis si contente que ce soit vous. Je craignais tant que l’on envoie quelqu’un d’autre. Je croyais bien que jamais je ne vous reverrais .
Nadège, car c’était elle se tenait collée contre lui, était parcourue des pieds à la tête de frissons. Comme une onde irrésistible.
- Venez, Nadège… dit-il à mi-voix en la portant sur le lit.
Elle avait toujours ce même corps admirable qu’il lui avait connu, arrondi sans mollesse, avec ce petit creux doublé au-dessus des reins. Elle gémissait de plaisir et de bonheur sous les expertes caresses qu’il lui prodiguait, chacun rendant à l’autre avec usure les baisers fougueux qu’il convenait de donner pour cette réunion.
Robert promena sur les seins de Nadège une langue virile et douce à la fois. Elle laissa échapper un râle de volupté. Ses ongles crissèrent dans le dos de Robert. Le souffle court, enlacés, les deux protagonistes revinrent à la réalité. Se levant sans souci de sa nudité, Robert, qui avait constaté la présence d’une bouteille de vodka Smirnoff, la meilleure, sur l’appui de fenêtre, trouvant deux verres sous le lit, leur servit une rasade.
Assis sur le bord du lit, dégustant le liquide, il caressait à nouveau lentement, avec émotion et avec la main gauche, le corps merveilleux de Nadège qui, détendue et apaisée lui donna les précisions nécessaires à l’accomplissement de sa mission.

Robert conduisait, en respectant les limitations de vitesse et en caressant la cuisse nue de Nadège et cela lui rappelait de bons souvenirs . Il était désormais en grande forme et dirigeait la ZIZ d’une main ferme.
Plus loin derrière, une Niva avec trois hommes à la mine patibulaire suivait la ZIZ et plus loin encore, seul dans une Niva 4X4, grelottant parce que le chauffage fonctionnait mal, Salvatore, aux aguets. Robert trouva rapidement une place pour se parquer. Moscou n’est pas Paris. Capot en avant, prêt à bondir, la Ziz majestueuse faisait l’admiration des passants.
Une queue infinie de personnes s’alignait devant la boutique. Des femmes, des hommes et même des enfants attendaient leur tour.
Avec son coupe-file officiel, Nadège lui fraya un chemin dans la populace. Un gardien fit mine de l’empêcher de passer, on fit ce qu’il était convenu.
- Ivan, mon Ivan, s’écrira Nadège en l’embrassant pendant que Robert Bonimenteur du Perron bousculait une grosse dame et se trouvait immédiatement face à face avec Kalichkin Kachou.
Un bref regard et tout fut dit.
D’une main adroite, Robert empauma le petit paquet que de la main gauche Kalichlin lui donnait. Personne ne vit rien, il ressortit immédiatement et commença, comme il était convenu à se disputer avec Nadège et le milicien.
- Voyons, disait-il, tu vois bien que ce n’est pas notre cousin, viens, partons !
Le milicien, qui n’avait rien compris sinon que la femme était belle était rouge comme le drapeau soviétique.
Nadège et Robert, en courant, rejoignirent la Ziz dans laquelle ils voulurent monter.
Trop tard, les sbires du K.G.B. (Koninkelionkev Grauten Bour) entouraient nos héros et leur voiture.
Les Torkarev au poing, ils intimèrent à Robert d’un geste du menton de monter dans la voiture.
Les trois officiers derrière, la femme et Robert devant, la voiture s’ébranla.
Après dix kilomètres sur le verglas et dans les congères, les trois hommes félicitèrent Robert pour sa bonne conduite et le firent revenir vers le centre de Moscou où ils descendirent après avoir rempli les documents en neuf exemplaires, pour l’administration.

Robert avait eu chaud, surtout que dans la Ziz, la soufflerie en prise directe sur le radiateur de grande capacité envoyait de l’air chaud par les buses cachées.


Langley, quelques semaines plus tard.
Nous sommes dans le bureau de Smith qui vote des félicitations au tandem Robert-Salvatore.
- Parfaite réussite disait le boss de la C.I.A. (ex S.O.S..)…
J’aimerais n’avoir que des équipes comme la vôtre, nous serions ainsi les plus puissants du monde. Ce que vous venez de rapporter a été immédiatement transmis au Président qui pourra, lui aussi, sans crainte que la semelle se décolle, frapper de la chaussure sur son bureau.
Mais déjà les pensées de Robert Bonimenteur du Perron s’envolaient vers le souvenir de Nadège nue.
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Romane
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MessageSujet: Re: MOCHE COU A MOSCOU   Lun 31 Jan 2005 - 3:27

Y'en a plus d'un (une?)qui vont se reconvertir professionnellement, avec un pareil programme ! Laughing
Y'a un âge limite ?

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
"Bonjour, je suis Romane, alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane."
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xian
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MessageSujet: mai quarante   Ven 4 Fév 2005 - 8:11

Suite des événements ...

Nous étions insatiables l’un de l’autre, comment sont les autres amants me dit une jeune fille qui se nomme Sabine, qui s’est arrêtée à vélo à quelques mètres de ma posi-tion, elle pleure en buvant un café que Kintzelé lui a offert, elle se demande où est son homme qui ne lui a plus donné signe de vie depuis vendredi dernier. Elle venait de faire l’amour avec lui. Je n’ai rien su de l’amour que ce que j’ai appris ces quelques jours avant qu’il soit mobilisé et me quitte pour s’en aller mourir là-bas, car il est mort n’est-ce pas, dit-elle à Kintzelé et moi un peu gênés de ces confidences, nous qui sommes sevrés de Pilou, de nos femmes à nous, est-il possible monsieur l’officier que le désir ne cesse jamais de faire naître le désir et qu’à peine éveillés on veuille recommencer la nuit sans cesse à se projeter l’un vers l’autre ?


( à suivre ) chaque jour de mai quarante en feuilleton sur http:domino007.skynetblogs.be ou
L’histoire complète en un seul tenant est disponible en la demandant – gentiment – à Xian. (format txt ou word mis en page classique sans illustrations)


Dernière édition par le Ven 4 Fév 2005 - 18:35, édité 1 fois
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Romane
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MessageSujet: Re: MOCHE COU A MOSCOU   Ven 4 Fév 2005 - 16:44

Je te le demande gentiment... Laughing

(ah, c'est mieux que "J'ai grandi" parce que là au moins, j'ai l'impression que tu viens tout seul, même si c'est qu'une impression)

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
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xian
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MessageSujet: Re: MOCHE COU A MOSCOU   Ven 4 Fév 2005 - 18:34

c'est un coup vache à la veille du we parcequ'il faut vérifier l'orthographe... nia nia nia tu n'auras pas cela aujourd'hui, on va faire comme les 3 suisses :
et c'est quoi madame votre numéro d'affiliée ?
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Romane
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MessageSujet: Re: MOCHE COU A MOSCOU   Ven 4 Fév 2005 - 18:55

Naaaaaaaaan ! Pas 3 Suisses !
Embarassed Embarassed Embarassed

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
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MessageSujet: Re: MOCHE COU A MOSCOU   Ven 4 Fév 2005 - 19:06

mais nous avons un beau catalogue
mais quel est votre numéro d'affiliée
vous avez déjà gagné de participer à notre tombola
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Romane
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MessageSujet: Re: MOCHE COU A MOSCOU   Ven 4 Fév 2005 - 19:17

J'ai gagné quoi ?
Laughing

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
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MessageSujet: Re: MOCHE COU A MOSCOU   Ven 4 Fév 2005 - 19:25

tttt
faut apprendre à lire
gagné de participer
tongue
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Romane
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MessageSujet: Re: MOCHE COU A MOSCOU   Ven 4 Fév 2005 - 22:16

Bon. Je reprends.

"Je te le demande gentiment..."

Et là, normalement, on doit plus s'égarer dans le catalogue des 3 Suisses... Wink

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
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MessageSujet: Re: MOCHE COU A MOSCOU   Sam 5 Fév 2005 - 8:40

le directeur des éditions s'est laissé séduire, le colis sera posté dans la matinée...
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xian
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MessageSujet: Re: MOCHE COU A MOSCOU   Sam 5 Fév 2005 - 20:47

Pas reçu ?
Mal reçu ?
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MessageSujet: Re: MOCHE COU A MOSCOU   Sam 5 Fév 2005 - 22:38

Bien reçu ! Zut, y'a pas de smilie bisou !
Merci !! Wink

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
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MessageSujet: La Colo   Mar 13 Sep 2005 - 14:57

extrait du jour ...
Mais Abdel, c'est mon copain Abdel, c'est un pote, c'est un dur et c'est un intelligent. Il m'a expliqué:
- Tu vois, les roumis, ils font des règles. Le dimanche par exemple. Alors ce jour-là, il y a moins de flics. Il n'y a aucune raison technique, c'est seulement parce qu'un type a écrit : dimanche, moins d'effectifs. Ou encore, toi, tu serais de garde, on te dit : personne passe ! Tu laisses passer personne. Chez les roumis, il y en a un qui vient avec un papier, signé et tamponné par un autre et il passe. Les roumis ? Ils vont mourir un jour tous, et si ce n'est pas de s'entretuer pour une place au parking, ce sera parce qu'ils auront consommé toutes les forêts de la Terre pour en faire des papiers. Alors, comme il n'y aura plus de papier pour leur dire ce qu'il faut faire, ils arrêteront de respirer. A moins qu'avant cela, ils ne soient morts de peur. Car toi et moi, mon pote, on va les effrayer. Ça, ça m'plaît. Faire peur, c'est rigolo.
(La Colo)
Le texte paraît en blog, il est paru en livre papier, c'est un romanouvelessai si vous le souhaitez, ici, un chapitre par jour semaine mois année ( biffer la mention utile )
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