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 Henri Troyes ( feuilleton )

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filo



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MessageSujet: Re: Henri Troyes ( feuilleton )   Ven 18 Avr 2008 - 13:39

J'aime bien la façon dont tu ancres un sujet tant éculé dans une criante réalité, avec un style et des références parfaitement dosées en ce sens.
J'ai eu grand plaisir à lire ce texte.

Mais je n'ai pas compris "Bien qu’un retour en arrière ait été opéré subrepticement par l’électronique"
Et je regrette juste quelques phrases où à l'évidence des mots ont été sautés. Tu n'as pas dû te relire. Tu seras donc châtié malgré tout ! tong
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Xian

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MessageSujet: Re: Henri Troyes ( feuilleton )   Lun 21 Avr 2008 - 9:41

Citation :
Mais je n'ai pas compris "Bien qu’un retour en arrière ait été opéré subrepticement par l’électronique"
Et je regrette juste quelques phrases où à l'évidence des mots ont été sautés. Tu n'as pas dû te relire

Il est évident que bien que parfait j'ai tout de même un défaut ... oui, c'est exact, je ne me relis pas j'attends qune personne belle, intelligente, riche me corrige, oh oui, merci, encore ...

Bien entendu, comme tout un chacun depuis l'invention merveilleuse du traitement de textes, je dirai : ah zut alors ( ou foutre sang dieu voire palsambleu ) putain de machine qui se trompe encore ! Pour quoi je passe, moi, ici, je t'envoie à la casse si tu continues !
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Xian

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MessageSujet: P'tithom   Mar 22 Avr 2008 - 10:28

Depuis que Véronique s’en était allée, il y avait dans la maison une odeur âcre et P’tit’hom n'aimait pas cela. Il aurait juré qu’elle venait de la cave et comme il n’aimait pas trop le noir, il n’aimait pas trop la cave et tout ce qui s’y passait.

Véronique avait parfois dit, laisse-le, il est en bas, il travaille ! en fait, P’tit’hom ne savait même pas ce que son père faisait en bas. La cave était le seul endroit interdit de la maison. Son domaine comprenait tout sauf cette cave. Parfois quand son père le laissait aller dehors, il allait le long du mur de la cave dans le jardin. Il y avait une petite fenêtre abattante d’où, le soir, s’échappait une vive lumière et puis, il y avait toujours cette odeur spéciale, une odeur forte, qui ressemblait à du pop-corn grillé qu’on aurait plongé dans du vinaigre, le père un jour avait appelé cela formol.

Oui, c'était cela, le formol empestait la maison. Même sa chambre ! P’tit’hom avait l'impression parfois qu’il sentait aussi le pop-corn grillé.

La cave. Il n'y était allé qu'une seule fois dans sa vie. Une seule et unique fois. C'était, il y a longtemps, à l'époque où son père aimait jouer avec lui et laissait parfois les gens de côté. Des gens, il y en avait beaucoup dans la cave. Beaucoup qui entraient dans des sacs noirs, parfois blancs. Ils ne ressortaient pas tous et ceux-là, uniquement dans des coffres en sapins qui sentaient eux aussi le formol. Certains même avaient l'odeur de viande pourrie. L'odeur de la terre mêlée à de la chair morte. A cause de cela, P’tit’hom ne voulait plus enterrer les objets qu’il souhaitait cacher.

P’tit’hom entendit son père remonter l'escalier de la cave et claquer la porte. Subitement l'odeur s'était répandue dans toute la maison et P’tit’hom manqua vomir. Son père ne semblait pas content. Il le sentait tendu. Cela arrivait parfois quand d’autre gens entraient dans la cave. De ces gens là, avaient été accompagnés cet après-midi par d'autres, qui eux, ne sentaient pas l'os pourri. Ces gens-là étaient normaux. L'autre par contre, était identique aux autres.

Son père et les autres gens avaient parlé très longtemps et ne s'étaient même pas occupé de lui. Il ne savait pas très bien de quoi il s’était s’agit, il faut dire qu’il comprenait assez mal le langage qu’il trouvait compliqué. Il comprenait parfois les conversations. Surtout celle où l'on parlait de lui ou même de nourriture. Les conversations sont parfois marrantes. Parfois violentes comme celle de la semaine dernière. P’tit’hom n'avait pas tout compris. Il y avait eu une femme à la maison. Elle était très belle puisque son père avait eu l’air très excité. Ils avaient mangé ensemble, elle et lui, sans penser à lui, et alors qui avait eu un malaise ? ils avaient fait un bouche à bouche, la femelle avait montré des documents à son père. C'était à cause de ces documents que le ton était monté. Son père s'était même battu avec la femelle et celle-ci était partie en claquant la porte.

P’tit’hom avait compris que son père avait des soucis. Il le suivit jusque dans le salon où son père pris le téléphone. " .nanana et nanana oui oui oui et enfin, oui problème, vous savez. de toute urgence. FBI aux fesses,. Na et nananaan, on va être découvert. Tant pis pour les besoins d'organe, et nanananan ! Je ne veux pas savoir, ce que. Oui, c'est ça. impérativement. Il est là, en bas et. merci.

Les hommes et en particulier son père, parlait trop vite.
P’tit’hom ne comprenait jamais tout. De toute façon il n’allait pas passer sa vie à écouter aux portes.

Il se promena un peu dans le living, un peu dans le salon, essaya plusieurs fauteuils et vit la porte entrebâillée, il faisait assez beau dehors, houp ! un bond au-dessus du perron et le voici dans la pelouse. Puis, il rentra et alla se coucher. Il fit des rêves assez agités peuplés de femelles.

Si l’une était professeur de dactylographie, de typographie ou simplement de français, elle lui aurait peut-être parlé des signes de correction.
Une porte. Une porte. Celle de la cave. Et la douce odeur printanière céda à celle plus forte du pop-corn grillé. La porte de la cave s'ouvrit. P’tit’hom emporté par son rêve s'agita dans son lit. Enfin. Enfin, il allait pouvoir pénétrer dans la cave. Un bruit. Un bruit, celui d'une bouilloire d'eau chaude hurla…

C'était dérangeant. Allez P’tit’hom, va pisser. P’tit’hom se réveilla et considéra son père qui lui avait ouvert la porte d'entrée comme chaque matin. Décidément même dans les rêves on n'est jamais tranquille, affirma P’tit’hom en courant dans le jardin, le poil encore chaud.

Dehors il faisait froid. Il fit le tour de la maison. C'était une habitude qu'il avait. Cela passait le temps et permettait de renifler d'éventuelles nouvelles traces laissées durant la nuit. Il remarqua que la terre du jardin avait été renouvelée comme les deux dernières fois. Maintenant, il n'en s'inquiétait même plus. Son père devait s'en occuper de la terre. La première fois cela l'avait inquiété. C'était deux jours après cette fameuse hausse de violence avec la belle femelle. Une autre était venue dans la maison et son père avait fait, il ne savait quoi avec elle si bien qu'elle s'était allongée sur le sol. Il l'avait reniflée quelques secondes et elle sentait bon. Mais il ne la revit jamais.
La petite fenêtre de la cave était ouverte et P’tit’hom alla y jeter un oeil. Il entrevit une forme sur la table au milieu de la pièce mais ne put y voir davantage. Il retourna à l'intérieur où son déjeuner l'attendait. Il mangea goulûment.


Tandis qu’il mastiquait, il remarqua la porte de la cave entr’ouverte. Il s'y dirigea. Son père était en haut. Sûr, il devait dormir. Quelle opportunité pour P’tit’hom.

Il ne savait pas si les grands avaient eux aussi des rêves prémonitoires comme lui. La cave. Il s'avança devant la première marche. Son cœur battait fort. Il se retourna. Personne. Il posa le pied sur la première marche. Puis les suivantes. L'antre sacré. La cave. L'odeur du formol le saisit si violemment aux sinus qu'il lui fallut quelques instants pour s'habituer. Il aurait dû remonter mais non, la curiosité n’est ce pas sœur Anne ! Il avança près de la table sur laquelle une forme était allongée, à peine y avait-il touché qu’un bras glissa vers le sol. Il y avait des marques bleues dessus. Il était froid et sentait l'os pourri. Il reconnut cette odeur particulière, celle qui se trouve sur ce qui ne vit plus, sur de la viande avariée. La mort. La cave. Il ne savait pas vraiment ce qu'était la mort, ni que ce qu'il fallait faire pour en arriver là, seulement, il en reconnaissait le goût, la sensation désagréable et il avait cette conviction que la mort arrêtait tout. Il décida que l’endroit était inhospitalier et s’en alla, hélas, tirant avec lui un bout du drap.

Le corps tiré par le drap chuta de la table et atterrit lourdement par terre. P’tit’hom reconnut la femelle qui était partie en claquant la porte la dernière fois. La belle femelle pour qui son père s’était senti si excité. Que faisait-elle ici. On entendit du bruit là haut, on s’agitait au-dessus ! Il sentit de l'agitation en haut. L’incident avait dû réveiller son père.

Il remonta l'escalier quatre à quatre et regagna son panier. Il frémit en repensant à ce qu'il avait vu dans la cave. Son père y descendit en claquant la porte puis il remonta. P’tit’hom n'eut que quelques secondes pour réagir avant que son père le frappe avec un balai. Il courut dans le jardin et se cacha sous une bâche. Surtout ne plus bouger, se dit P’tit’hom. Il resta toute l'après-midi sous la bâche à ne pas bouger. Il savait qu'il n’aurait pas dû descendre dans la cave. Ce n'était pas son domaine, c'était celui de son père, pas le sien. Pas le sien. Quand le soleil eut disparu et que la nuit masqua toutes les ombres, il sortit de sa cachette et décida d'aller directement à la porte. Cette dernière était fermée. Il gratta contre le bois. Son père ne lui ouvrit même pas. Il y avait pourtant de la lumière à l'intérieur. Mais personne ne vint lui ouvrir. Alors il retourna sous la bâche. Au moins dessous il aurait moins froid. Froid. Il fit un cauchemar et se réveilla à cause d'un bruit sourd dans la terre. Il vit son père dans le jardin sous la lumière blafarde d'une lampe électrique. Il semblait creuser la terre. Il se rapprocha.

Va-t-en P’tit’hom, lui ordonna son père. P’tit’hom regagna sa bâche et se rendormit. Le lendemain matin, beaucoup de monde s’agitait dans la maison et dans la rue des gyrophares balayaient la demi-obscurité. P’tit’hom sortit de sous la bâche et alla voir. Des gens en bleu renversaient tout à l'intérieur et dans la cave d'autres gens avec des appareils faisaient des flashs. P’tit’hom regarda son père qui lui sourit timidement. Mais son père semblait avoir des soucis car d'autres gens lui criaient dessus.

— Où est le corps de cette femme ? demandaient les gens.
— Je ne sais pas. Sais plus.

P’tit’hom comprit vaguement. Il comprit que son père avait égaré quelque chose. Mais lui il savait où cela se trouvait ! Il remua d'abord la queue puis aboya pour que son père le suive.
— Tais-toi P’tit’hom !

Mais P’tit’hom ne voulait pas se taire. Il sortit dans le jardin.
— Pourquoi votre chien aboie-t-il ?
— Je ne sais pas, moi !
— Répondez à mes questions : pourquoi les corps de trois personnes ont-ils disparu ?
— Je ne sais pas. Je suis que médecin légiste.
— Nous avons placé votre ligne téléphonique sur écoute et nous avons constaté que vous avez appelé Monsieur Martineau quatre fois. Pourquoi ? Où sont les corps ?
— Je ne sais pas.
— Vous savez très bien. Niez vous que vous faisiez du trafic d'organe !
L'agent de police griffonna quelques mots sur son carnet.
— Hem euh, chef.
— Oui ? Répondit l'agent de police à un auxiliaire qui rentrait dans la maison.
— Je crois que vous devriez venir voir dehors.
Le chef de police considéra son collègue qui continua timidement : Le chien. P’tit’hom remuait la queue. Il avait comprit que son devoir était d'aider son père, lui qui avait si bon avec lui, lui qui l'avait nourri et hébergé, protégé. P’tit’hom n'avait jamais su le remercier pour tout cela.

Il avait compris son devoir de bon chien. P’tit’hom remuait la queue. Il vit tout le monde autour de lui et surtout, le regard de son père qui s'effondra en la voyant se tenir fièrement à côté du bras ecchymosé de la femelle au parfum de rosée qu'il venait de déterrer.

(extrait de Érotiques et Sataniques Cdécritures201 avril 1987)
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MessageSujet: Re: Henri Troyes ( feuilleton )   Mer 23 Avr 2008 - 3:05

raaah, c'est diabolique, complètement diabolique à souhait et d'une fausse ironie majestueuse !! Xian, tu recommences donc à écrire ? Vive toi !

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
"Bonjour, je suis Romane, alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane."
http://romane.blog4ever.com/blog/index-86614.html
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MessageSujet: Re: Henri Troyes ( feuilleton )   Mer 23 Avr 2008 - 11:54

Là je dis OUI...Et puis c'est tout.
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MessageSujet: Retour inattendu   Mar 29 Avr 2008 - 14:08

Depuis la mort tragique de mon associé il y a un an, je menais une vie tranquille. L'entreprise avait doublé son chiffre d'affaires et je n'avais plus eu de tra-cas quant à mon avenir.

Or, un soir que je rentrais à pied de mon travail, une voix sortie de la nuit me menaça. Je ne suis pas peureux de nature mais quand je vis que j'étais seul dans la rue, et qu'il n'y avait absolument aucune autre présence que la mienne et mon om-bre, je pris peur et je me mis à courir comme un fou.

Essoufflé, l'estomac tiraillé par des élancements cuisants,je m'arrêtai net devant une maison qui m'horrifia.
J'avais atteint par hasard (mais est-ce bien un hasard) la demeure de mon ancien associé. Mes mains se mirent à trembler comme des feuilles mortes ballot-tées par le vent et l'odeur de ma transpiration me montait jusqu'au nez.
Instinctivement, je rejetai un coup d'œil derrière moi. Personne. Et pourtant, je le sentais là, proche, silencieux et terriblement dangereux.

Comment avait-il échappé au piège ? On l'avait enterré ! Il était mort. J'en étais certain. Alors ?
Et je le vis. J'aurais dû le remarquer depuis le début. Il n'avait pas changé. Il portait toujours son chapeau et ne me quittait pas d'une semelle. Combien de temps l'avais-je traîné ainsi avec moi ?

Mais cela n'avait plus d'importance maintenant puisqu'il était mon om-bre et que je suivais, impuissant, ses mouvements sur le mur de sa maison.
Je pouvais déjà entendre son ricanement alors qu'il se rapprochait iné-luctablement de moi.
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MessageSujet: British week at Innovation   Jeu 1 Mai 2008 - 12:41

British week at Innovation Brussels

Trop tard le mal était fait, les boiseries les faux-plafonds les penderies les breloques les fanions d’Eton de Cambridge d’Ascot et même un drapeau nazi qu’un farfelu avait accroché là pour se faire remarquer : tout flambait.


La suite : là . http://xianhenri.be/simple/index.php?page=british-week
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MessageSujet: Re: Henri Troyes ( feuilleton )   Mer 14 Mai 2008 - 9:18

BloodyMary a écrit:
Là je dis OUI...Et puis c'est tout.

Bon, alors, va donc falloir que je repose quelques lignes, pff, des bourreaux ces dames j'te dis !
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MessageSujet: Re: Henri Troyes ( feuilleton )   Ven 30 Mai 2008 - 10:46

Hé hé ! un truc qui ne déparerait pas de mon gentil petit recueil Twisted Evil
Brave chien, va !
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MessageSujet: Re: Henri Troyes ( feuilleton )   Mar 10 Juin 2008 - 7:30

Bon, va falloir que je me remette au charbon, mais j'ai perdu la clé de la cave.
D'ailleurs je ne sais plus qui j'y avais enfermé.
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MessageSujet: Re: Henri Troyes ( feuilleton )   

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