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 Chroniques locales - La disparition de Tonton Gros partie 1

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kate100fin
Canta Strophe


Nombre de messages : 8360
Localisation : Bout du Monde
Date d'inscription : 04/02/2009

MessageSujet: Chroniques locales - La disparition de Tonton Gros partie 1   Mar 24 Fév 2009 - 21:57

A tous les personnages, qui, fictifs ou partiellement empruntés à la réalité, font partie de ces chroniques locales et de ce microcosme créateur, univers errant sans cesse entre différents mondes….
Merci donc, pour l’inspiration et la bonne humeur.


La disparition de
Tonton Gros




A la p'tite grand-mère qui venait me voir
parfois et pour qui j'avais de l'affection.
Au dit "Colombo" disparu alors que je
terminais cette histoire.
Au personnage de "Tonton Gros", clin d'œil à un
ami qui nous a quitté aussi.


Comme tous les jours vers dix sept heures, Colombo entra dans le bar de " la fleur sauvage " pour y entamer sa consommation de petits blancs qui le pousseraient jusqu'au soir, jusqu'à l'heure où sa vieille mère aurait préparé le dîner.
Colombo, c'était bien sûr son surnom. Il écoutait les histoires qu'on racontait au coin du bar, en gardant un œil fermé et l'autre en veille feinte, inspectant les alentours.
De temps en temps quand le blanc lui montait au nez, il intervenait à la manière d'un philosophe affirmé. Il pointait alors le doigt vers la cible de son choix, qui à ce moment, savait qu'elle n'aurait plus aucune chance d'en placer une. On le croyait parti, il revenait, levant le bras un peu plus haut à chaque nouvelle révélation intérieure. Quand Columbo commençait à vous prendre à partie, il était impossible de s'en défaire.
Ce soir là, il n'y avait personne au bar excepté bien sûr le patron, Ber, un solide gaillard doux comme une fleur du marais et vif d'esprit comme un renard.
Et puis moi, j'étais là, planquée à ma table du fond, à prendre un peu de repos en espérant que Colombo ne me remarque pas.
" - Salut inspecteur ! " lança Ber d'un ton désinvolte.
" - Salut M'sieur ! Tu m'en mets un p'tit, 'fait chaud aujourd'hui ! Je viens de chez Tonton Gros; tu saurais pas où il est passé, ça fait trois jours que je le cherche ?
- Oh non, je sais pas, il est pas venu payer sa note; d'habitude il n'est jamais en retard, et là, il a dépassé de cinq jours.
- Ah ! C'est bizarre ça, tu trouves pas, gars ? Chez lui 'y avait une pompe à vélo par terre, il fait pas de vélo quand même, ça se saurait !
- Il est peut-être allé à la conférence...
- La conférence ? Le truc des sorciers là, à la salle Ste Anne ?
- Va savoir, plus rien ne m'étonne en ce moment.
- Rigole pas avec ça ! Moi j'aime pas trop ces trucs là, ces histoires de guérisseurs colombiens ou je ne sais quoi. Ҫa m'étonne d'ailleurs que les sœurs aient prêté leur salle pour une conférence pareille. Tu vas voir que ça va nous attirer que des ennuis !
- De toute façon tout le monde devient dingue, alors un peu plus ou un peu moins ! "
A ce moment, entra celui qu'on appelait l'acrobate, parce qu'il était toujours perché, soit sur le toit de sa maison à réparer une ardoise, soit à sculpter des rapaces en haut de sa façade. A voir sa moustache toute défraîchie, on savait qu'à cette heure il n'avait pas bu que de l'eau bénite. Comme il entendit les derniers propos de Ber, il se mit en devoir de renchérir :
" - Quoi ? Qui est-ce qui devient dingue ici ? Racontez-moi un peu !
- Personne, c'est juste que Tonton Gros a disparu, Ber ne l'a pas vu depuis cinq jours !
- Boh, moi je l'ai vu, pas plus tard qu'hier soir ! Il était monté en haut du grand menhir à raconter je ne sais quoi aux lutins du coin !
- Qu'est-ce que tu racontes l'acrobate, t'avais encore bu un coup de trop, tu vas devenir pire que Colombo à dire des niaiseries pareilles !
- Allez, vous savez aussi bien que moi que le vieux il adore faire la causette aux Korrigans, il dit même qu'il les voit !
- Ouais, mais de là à grimper sur un menhir ! Qu'est-ce que tu fichais là-bas toi d'abord ?
- Ben, je chassais la chauve-souris ! Maudites bestioles, j'arrive pas à en choper une !
- C'est les sorciers de la conférence c'est ça ! Ils t'ont demandé d'en amener pour faire je ne sais quelle horreur avec !
- Qu'est-ce que tu racontes Colombo ! De quelle conférence tu parles ? C'est pour un pote taxidermiste que j'attrape les chauves-souris, il fait des chapeaux avec et pour les utiliser il a besoin qu'elles soient encore chaudes ! 'Y a pas de sorcellerie là-dessous ! Tiens Ber, sers-moi donc un coup, et puis à Colombo aussi ! "
Colombo pris son air inspiré :
" - N'empêche qu'on m'enlèvera pas de l'idée que quelque chose se trame, je vais aller voir la vieille Gwen, elle doit bien savoir...Tu viens avec moi l'acrobate ?
- Si tu veux, comme ça j' t’empêcherai de crouler sur le trottoir ! "
Je vis les deux compères vider leur verre d'une traite et sortir en grommelant. Je pensai moi aussi quitter l'endroit et rejoindre mes pénates, lorsque deux gendarmes entrèrent. Je reconnus sans mal la silhouette un peu torve du chef gendarme, Jérémy Louarn et décidai alors de rester écouter la dernière aventure qui avait bien pu lui arriver. Je ne fus pas déçue.
" - Bonjour Ber, on aurait quelques questions à te poser au sujet d'une affaire grave !
- T'en fais une tête Jérémy, que s'est-il donc passé ? Vous cherchez Tonton Gros vous aussi ?
- Comment ça ? Lui aussi a disparu ?
- Disparu, c'est un grand mot...Mais qui cherchez-vous donc alors ?
- Et bien figure-toi que les sœurs de Ste Anne se sont volatilisées ! Toute la communauté !
- Volatilisées ! Elles ne se sont quand même pas toutes sublimées en même temps !
- C'est sérieux Ber. Le conférencier à qui elles avaient prêté la salle nous a dit que lorqsu'il avait voulu rendre les clefs, il n'y avait plus personne, ni à l'école, ni à l'église, ni dans le dortoir ! Il a juste vu un vieux vélo posé contre le mur, un vélo qui n'appartient à personne du village. Saurais-tu quelque chose ? La nuit avance et cela fait plus de deux heures qu'on est sans nouvelles !
- Non, j'ai pas vu de bonnes sœurs, ni de vélo, désolé ! "
Les gendarmes quittèrent le bar, dépités. Je payai mon café à Ber.
" - Tu crois qu'elles ont vraiment disparu Ber, les sœurs de St Anne ?
- Ben, va savoir, peut-être que le sorcier guatémaltèque les a expédiées dans sa forêt pour faire des expériences pas catholiques...
- Je croyais qu'il était péruvien...Bon, on verra bien demain si le ciel nous tombe ou pas sur la tête ! En attendant, je rentre, je te laisse veiller sur nos contemporains ! Salut Ber !
- Salut ! Et fais gaffe à l'Ankou, 'y manquerait plus qu'il s'y mette lui aussi ! "
Je quittai la fleur sauvage un sourire aux lèvres, cherchant le rapport qu'il pouvait bien y avoir entre les bonnes sœurs, Tonton Gros, le conférencier, le vélo et les chauves-souris...La nuit apporterait sûrement une réponse logique.

Le lendemain, aux aurores, je fus tirée de mon sommeil par le raffut que faisaient les oiseaux à ma fenêtre. A chaque fois qu'il se passait un quelconque remue-ménage au village, ils participaient à l'affolement général. Je n'ai jamais vraiment su si c'était par solidarité ou par saturation des intrigues humaines.
Quoiqu'il en soit, par politesse envers les merles je décidai de me lever. Après tout, c'était plus à moi qu'à eux de suivre cette affaire.
Après un bon café, je sortis ma chienne en lui posant une question fondamentale :
" - Alors La Truffe, tu crois que tout ça va passer aux infos de T.F.1 ? ". Je ne su pas si elle me donna une réelle réponse, mais elle remua la queue, s'assit, et regarda devant elle en soupirant.
Une fois tous ces petits rituels du matin accomplis, je pris donc le chemin du centre bourg.
En passant devant la maison de la vieille Gwen, je décidai de faire halte, histoire de glaner les nouvelles fraîches avant qu'elle n'entame sa tournée de seuils de portes.
Je frappai donc à la sienne.
Pendant que Gwen traînait savates dans son couloir, je jetai machinalement un coup œil autour de moi. Je vis alors, devant chez la fleuriste à quelques mètres de là, un vieux vélo posé contre le mur.
Je pensai à celui décrit par Jérémy Louarn et à la pompe abandonnée dans le jardin de Tonton Gros. Ce vélo la n'avait d'ailleurs plus la sienne. J'étais en train de tomber dans réflexion qui frôlait le Columbanisme quand Gwen ouvrit la porte et me tira de ma rêverie.
" - Tiens, bonjour mignone ! Entre donc, je buvais mon thé, tu vas m'accompagner !
- Bonjour Gwen ! "
Je la suivis jusqu'au jardin où une myriade de fleurs explosait de toutes parts.
Avec son allure voûtée et son âge indéfinissable, Gwen était une petite vieille dynamique et toujours souriante. Elle était veuve depuis au moins vint cinq ans. Malgré la fidélité tenace qu'elle vouait à son défunt époux, je savais qu'entre Tonton Gros et elle il y avait toujours eu un lien profond. Aussi, peut-être savait-elle quelque chose à propos de sa soit disant disparition. Mais il était délicat d'aborder la question de front, Gwen était une personne sensible.
" - Alors, comment que c'est pour toi mignone ? Tiens, prends du gâteau, je l'ai fait hier !
- Ça va bien Gwen, ça va bien...J'allais faire un tour au bourg, pour aller chercher le journal !
- Ah oui...moi je ne lis pas le journal, 'y a bien assez ici pour s'occuper !
- ça c'est sûr, surtout avec cette histoire sur les sœurs de Ste Anne ! Elles vont être bien surprises aujourd'hui d'apprendre que les gendarmes les ont cherchées partout !
- Oh, mais sais-tu ma fille, qu'elles ne sont pas rentrées, on les cherche encore !
- Ah bon ! C'est curieux quand même, ces gens qui disparaissent..."
Gwen se leva pour nous resservir du thé.
" - Boh, elles ne sont sûrement pas bien loin va !
- Certains disent que c'est en rapport avec la conférence qui a eu lieu hier à la salle Ste Anne...
- Je sais bien qui dit ça, 'faut pas écouter les gens peureux quand ils boivent ! "
Elle ricana sous cape et attrapa sa canne; je su qu'il était temps de partir.
" - Bon, je vais-y aller Gwen ! Merci pour le thé !
- A plus tard mignone ! "

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kate100fin
Canta Strophe


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MessageSujet: Chroniques locales - La disparition de Tonton Gros partie 2   Mar 24 Fév 2009 - 21:58

Je quittai la maison aux odeurs de fleurs et m'aperçu que le vélo n'était plus là. Gwen savait quelque chose sur la disparition de Tonton Gros, mais elle ne voulait rien dire. Cette histoire devenait vraiment étrange.
Alors que je remontais la rue, je vis un attroupement s'installer en plein milieu de la route, des gens qui parlaient fort, d'autres qui sortaient de chez eux.
Et parmi eux, Colombo tout agité. Enfin des nouvelles fraîches...Je m'approchai du groupe pour questionner Maurice, le fils de Ber.
" - Alors ? Il y a des nouvelles des sœurs ?
- Oh, des sœurs, non ! C'est Colombo qui dit avoir vu Jean l'agriculteur se faire attaquer par une meute d'étourneaux en furie ! Un vrai carnage ! "
Colombo était dans tous ses états. Deux gaillards durent le soutenir pour le mener s'asseoir au bar tant il vacillait sous le coup de l'émotion. Les yeux hagards, il parlait tout seul :
" - J'ai pas pu m'approcher, vous savez que je ne supporte pas la vue du sang ! Quand j'ai vu Jean écroulé à terre avec tous ces oiseaux dessus, je me suis dit qu'il était mort ! Je savais qu'on aurait des ennuis, qui va être le prochain maintenant ? "
Un SAMU passa devant nous en trombe suivi de près par les gendarmes. La pagaille était à son comble, la fourmilière entrait en ébullition et des paroles fusaient en tous sens :
" - C'est quoi cette histoire de vélo ?
- Où il est ce conférencier ? Quelqu'un l'a vu ? "
C'est alors que le ciel s'obscurcit et qu'une violente rafale de vent s'engouffra dans la rue, poussant tout le monde à se réfugier dans le bar. Je suivis le mouvement.
Colombo encore tout tremblant était installé à une table. Il n'arrivait pas à se calmer :
" - Ça y est, maintenant le Temps se détraque ! "
Ber lui apporta un chocolat chaud :
" - Allez, c'est pas la première fois que ça souffle ici, bois donc ça ! "
Puis, soudain, quelqu'un hurla :
" - Regardez ! Le vent emporte le boulanger ! "
Tout le monde s'agglutina aux vitres pour constater qu'un homme chargé de baguettes de pain était sans ménage bousculé par la rage d'Eole. Le malheureux, ne pouvant s'accrocher nulle part fut projeté contre une rambarde avant de s’écrouler au sol.
" - Il ne bouge plus ! " commenta Maurice qui s'élançait déjà pour secourir la victime gisant sur la route.
Tous se joignirent à lui sous les hurlements de Colombo en proie à une transe paralytique :
" - C'est les sorciers ! N'y allez pas, on va tous y passer ! "
Les premiers arrivés se penchèrent alors sur le corps; quelqu'un cria :
" - Poussez-vous, laissez-lui de l'air ! "
On vit alors Maurice se relever, tenant dans ses bras une forme inerte. Chacun pu à ce moment reconnaître Mimile, la mascotte en bois d'Antoine le boulanger. Ce dernier arrivait d'ailleurs en pestant :
" - Satané vent, cette fois il a fait fort ! Mon pauv' vieux, t'es pas trop abîmé j'espère..."
Il repartit avec son Mimile dans les bras, accompagné d'un fou rire général.
C'est alors que résonna une voix que nous n'avions pas entendue depuis longtemps :
" - On peut savoir ce qui se passe ici pour avoir autant de bruit ? "
Nous retournant tous vers le sentier qui montait du marais, nous vîmes Tonton Gros qui avançait dans le vent un sourire aux lèvres et les cheveux ébouriffés. Son vieux visage semblait avoir rajeuni et sa grande carcasse habituellement un peu courbée se tenait haute et droite comme un jeune peuplier.
Il était accompagné d'une jeune femme brune qui visiblement n'était pas du village. Loin derrière eux, un petit groupe à l'allure déguenillée se profilait dans la tourmente.
L'assemblée s'agita, harcelant le pauvre vieux de toutes sortes de questions auxquelles il répondit sur son ton jovial habituel :
" - Disparu ? Mais non, je n'ai pas disparu ! J'étais avec ma petite fille, Iona, que voilà ! Nous avons passé quelques jours dans ma cabane du marais, elle voulait voir tous les endroits à lutins et en connaître les histoires. Comme elle ne vient pas souvent, j'ai voulu lui faire plaisir ! Et c'est comme ça que nous avons retrouvé à l'aube, un curieux petit groupe qui s'était égaré sur ces terres mystiques..."

Tonton Gros, dans un sourire énigmatique, se retourna et montra de sa vieille main les étranges randonneurs qui parcouraient péniblement les derniers cent mètres du chemin caillouteux.
C'est alors que chacun, dans une grande stupéfaction, identifia sans peine les sœurs disparues de Ste Anne. Tonton Gros nous appris qu'à la suite d'une sortie dominicale dans le marais, elles s'étaient laissées surprendre par le soir venant et qu'en voulant prendre un raccourci pour rentrer, elles n'avaient fait que se perdre davantage.
" - Occupez-vous bien d'elles les amis, elles ont erré toute la nuit dans les ajoncs, je crois qu'elles sont un peu traumatisées ! "
Les pauvres sœurs étaient en pitoyable état, certaines avaient les vêtements déchirés, d'autres les mains griffées et le visage hébété de fatigue. Elles poussaient des soupirs et des commentaires incompréhensibles tant elles étaient épuisées. On aurait pu croire qu'elles avaient fui durant toute la nuit, je ne sais quelle terrifiante créature habitant le marais.
Quelques uns se mirent donc en devoir de les raccompagner avec douceur jusqu'à Ste Anne.
Les autres, dont je faisais partie, suivirent Tonton Gros et sa petite fille à "la fleur sauvage", histoire de fêter les retrouvailles comme il se devait et surtout, voir si Colombo était sorti de sa catalepsie.
Nous trouvâmes Ber en grande discussion avec Jérémy Louarn.
C'est ainsi que nous apprîmes la deuxième nouvelle de la journée : Jean l'agriculteur avait été transporté à l'hôpital ou on lui avait recousu entre autre, une arcade sourcilière, une joue, une partie du crâne...
Le fin mot de l'histoire était en fait que Jean était rentré tard dans la nuit d'une soirée très arrosée. Il avait malheureusement confondu la porte de son hangar avec celle de sa maison et avait de plus, oublié qu'elle était fermée. Il se cogna donc violemment une première fois contre la tôle épaisse. Puis, voulant faire le tour du bâtiment, il se prit les pieds dans des outils qui traînaient et chuta la tête la première dans les vieux abreuvoirs en béton au fond desquels se trouvaient des restes de fils barbelés rouillés. Là, se relevant avec peine il voulut faire une nouvelle tentative, mais à moitié assommé par les chocs successifs il erra quelques secondes le visage en sang, avant de s'écrouler au beau milieu du tas d'ensilage où il resta inerte jusqu'au matin. Les étourneaux profitèrent alors de l'anéantissement momentané de leur plus grand prédateur pour se jeter goulûment sur cette nourriture qu'ils affectionnent...
Quand Colombo entendit ça, il se leva discrètement et commenta qu'il devait se reposer un peu. Cela lui pris une bonne semaine...
Quant au fameux vélo qui avait agité les esprits, on ne su jamais qui en était le propriétaire, peut-être un voyageur de passage, peut-être personne...
De ce mystère, il ne resta qu'une vieille pompe, abandonnée sans attache dans le jardin de Tonton Gros.
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