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 Tentative romanesque

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Vic Taurugaux

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MessageSujet: Tentative romanesque   Jeu 5 Mar 2009 - 16:15

Vic s'essaie à l'écriture d'un roman dont il a vaguement le plan dans la tête.

Premier chapitre: la présentation de son personnage narrateur et de son contexte.
Corrigez tout ce que vous voulez, ce n'est qu'un premier jet.





Mes mots se disaient malgré moi. Ils sortaient essentiellement de leurs bouches, circulaient un temps dans l’espace, se distillaient dans ce qui leur servait de cerveaux et réapparaissaient comme neufs, transformés et démultipliés sur les lèvres de mes si nombreuses interlocutrices. Cela faisait un bruit sourd, pas désagréable, comme le murmure d’un ruisseau, au loin. Toutes prétendaient m’expliquer des choses sérieuses. Leurs mains accompagnaient leurs dires. Leurs yeux aussi. Sur la table basse, près du téléphone, leurs flûtes semblaient se toiser les unes les autres, rapport à l’importance de leur contenu. Bien sûr, il y avait belle lurette que la mienne était vide. Je regardais désespérément sa vacuité et celle de l’unique magnum. Tant de vide me ressemblait aussi opinais-je bêtement du chef tout en faisant semblant de m’intéresser à la logorrhée de ma vis-à-vis, une jeune femme charmante au philanthropique décolleté. Ce dernier avait du capter mon attention dès le début de la réunion car depuis lors sa propriétaire s’imaginait être la seule à me faire la conversation.

Les femmes boivent généralement peu. Elles parlent. Vous fixez le verre qu’elles portent avec beaucoup de grâce à leurs lèvres, et comme magiquement, il ne se vide pas, il fait des bulles qui scintillent. Le débit de leurs paroles est inversement proportionnel à leur capacité d’absorption. Mais, l’évanescent ne suffit pas. Pour vous raccrochez à du concret, vous regardez leurs seins. Ils sont pleins. Ils accompagnent tout ce qu’elles disent. Le corps des femmes exprime à merveille les mots grâce à leur principale caractéristique: la générosité. A notre différence, elles ne portent que rarement la cravate et vous décelez dans l’opulence de leur gorge tout ce qu’elles ont de si important à vous communiquer. Leurs bustes se tendent vers vous tandis que leurs bouches papotent. C’est joli. Leurs lèvres sont comme des papillons qui s’envolent depuis le haut des collines et vous vous en rendez compte à chaque fois que la même phrase rituelle vous réveille :
-Eh ! Tu m’écoute là ou tu dors ?

J’adore écouter les femmes et dormir en leur compagnie. Ce matin-là, leur babillage portait sur les mauvais chiffres du mois précédent. Dire que nous n’avions pas été bons serait une figure de rhétorique voisine de la circonlocution mais plus proche de l’euphémisme. Les chiffres parlaient également d’eux-mêmes sur le graphique que le rétroprojecteur diffusait sur le mur du fond. Mais, apparemment, cela ne suffisait pas à l’exercice, le patron nous ayant concocté une séance de débriefing dont je connaissais par avance la conclusion : à savoir ma demande de démission. Ma lettre dûment datée et signée au fond de ma poche attendait patiemment la fin des plaidoiries pour qu’enfin extraite de ma léthargie, brille l’évidence que je m’étais moi-même depuis longtemps auto-viré.

Des types de mon espèce, des trous duc, (tels qu’aimait à me le rappeler Georges qui tenait depuis plus de quinze ans le bar du restaurant l’Odéon et qui servait de cantine aux commerciaux de notre boîte) ont la fâcheuse tendance de provoquer l’hystérie de leurs collègues. Je me fiais à son jugement car, outre la qualité de son single malt (un Glen Albyn de 27 ans d’âge), ce barman était fin psychologue. De son poste d’observation, il pouvait surveiller la conversation de toutes les tables et profiter des apartés qui, comme un fait exprès, se tenaient toujours près de son oreille. Son grand sens de l’écoute rendait donc d’énormes services à des gars comme moi. Des, qui comme lui venaient de la mouise, et survivaient bon an mal an dans cette faune de jeunes diplômées HEC, filles à papa.

Cela faisait donc plus d’une heure qu’elles faisaient les questions et les réponses et elles paraissaient si vivantes que j’en oubliais ma propre agonie. Je voyais bien au fond de leurs yeux qu’elles avaient pitié de moi mais se taire serait l’avouer or, dans une réunion de femmes, celle qui se tait est une femme morte. Il existait entre elles comme une compétition à qui serait la plus épanouie, la plus heureuse de vivre à mes côtés. Bien sur, tout cela était du toc, comme tout ce que nous vendions, mais, il fallait faire vivre la boîte, c’était ultra nécessaire et chacune dépensait pour l’heure une énergie dingue à me convaincre que ce n’était pas fini. Généralement, ce que les filles ne peuvent se dire entre elles, elles le font par mec interposé. Et, c’était un peu le concept de ma fonction.
La crise avait tout balayé. Sauf, l’éternel féminin, c’était du moins l’idée géniale du patron. Aussi, l’idée de faire du porte à porte pour vendre de la lingerie fine lui était-elle apparue comme la Vérité dans son désir éperdu de faire du pognon. Il n’avait eu aucun mal à l’agence pour l’emploi la plus proche à se dégotter une trentaine de jolies jeunes femmes, des battantes, à en croire leurs impressionnants curriculum vitae. Ces filles cherchaient à donner un sens à leur vie en devenant « active women », (je crois que c’est comme cela que ça se dit). Seulement trouver des jobs en adéquation à leurs impressionnantes compétences universitaires demeurait un espoir que seules leurs grands-mères qui militaient encore au MLF se faisaient fort de caresser. Ces jeunes, bien plus pragmatiques que leurs ancêtres, acceptaient comme une aubaine ce boulot de stagiaire consistant à vendre du rêve féminin à n’importe quel prix. Des strings, des bodys, des soutiens-gorge pigeonnants, quantités de dentelle et de lacets, de frou-frou, enfin toute une mercerie à colporter chez toutes sortes de gens encore plus exploités qu’elles, mais qui espéraient secrètement, au-delà des multiples frustrations quotidiennes, que leur dernier luxe logeât dans leur sexualité.

Jouer le misogyne de service m’avait donc semblé tout d’abord facile, comme une seconde nature quand j’avais signé le contrat. Pensez, toutes ses filles canons rien que pour moi, (j’avais l’exclusivité du seul poste vendeur homme) ! Trente bombes sexuelles chargées d’émoustiller le client et dont je partageais jour après jour la plus torride des intimités. Je me devais chaque matin de faire la moue devant des poitrines détonantes grâce à un rien de dentelles écarlates, rechigner devant des facéties callipyges chargés de promouvoir des strings plus que discrets, mais consommer tout de même avec modération et pure galanterie toutes ses fééries que je devais juger en toute impartialité. Je les appelais toutes affectueusement « mes allumettes » bien que je n’ai jamais beaucoup aimé fumer. Elles étaient pour moi un puissant tabac aussi délicieusement pervers que la plus poisseuse des nicotines. Elles le savaient. Elles en jouaient en toute impunité. Aguicher était pour tout dire le seul intérêt du job et, vu leur physique, elles auraient eu tort de ne pas se tortiller et se pavaner devant moi jusqu’à me faire bander. Elles y réussissaient fort bien aussi m’avaient-elles donc toutes adopté comme miroir du matin, persuadées que je resterais toujours poli.

Or, je n’étais pas aussi doué qu’elles pour faire le gigolo. A près de cinquante balais, utiliser ce qui me restait de mon anatomie pour vendre des caleçons et des boxers, des maillots de peau et tous ces attirails faisant le chic des dessous masculins n’était pas trop ma tasse de thé. Pourtant, de façon surprenante, les dames mûres demeurent exigeantes quant aux attributs virils de leurs chers époux. Aussi, après avoir ingurgité mon Earl Grey au tea time, je me devais alors d’exhiber dans leurs salons cossus, notre dernière collection « peau de léopard » en espérant que ce nouvel exotisme touche, chez ces clientes à la chevelure bleutée, sinon le goût de l’aventure, du moins le chemin du porte-monnaie. Le seul avantage que je possédais sur mes consœurs faisant plutôt dans l’habitat social, était la douce chaleur qui régnait dans les appartements où j’officiais. Un mannequin enrhumé perdant beaucoup de son sex-appeal. Bref, je me coltinais le XVIème et XIIème arrondissement pendant qu’abeilles laborieuses, elles butinaient tous les regards lubriques de la petite couronne.

J’en serais rester là de notre dégout commun si je n’avais perçu dans l’œil de Natacha, (c’était le pseudo de ma vis-à-vis, mais en fait, elle s’appelait Sylvie) une lueur que je connaissais que trop, celle de l’effroi et que nous pouvait nullement justifier ma modeste personne…
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MBS

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MessageSujet: Re: Tentative romanesque   Jeu 5 Mar 2009 - 16:30

J'ai lu avec plaisir...

Quelques remarques
- Je commencerai par un "Les mots se disaient malgré moi"
- "rétroprojecteur " --> ils sont ringards ou quoi dans cette boite ?... même dans l'Education nationale, on est passé au videoprojecteur couplé à l'ordi
- "Tant de vide me ressemblait aussi opinais-je bêtement du chef ..." --> là, il faudrait une ponctuation quelque part, il m'a fallu du temps pour ne pas coller le "aussi" au "ressemblait"
- "Un mannequin enrhumé perdant beaucoup de son sex-appeal. " --> un imparfait sonnerait sans doute mieux dans cette phrase qu'un participe pourtant bien présent.

Enfin, oserai-je proposer un titre "art scénique et vieilles dentelles"...

mdr
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Farouche

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MessageSujet: Re: Tentative romanesque   Jeu 5 Mar 2009 - 17:34

-j'en serais resté
-l'effroi que ne pouvait nullement... (dernière phrase)

Comme les phrases sont -légèrement- (j'aime bien les longues phrases, moi) alambiquées et afin de faciliter la respiration du lecteur, je suggère une augmentation de la ponctuation et, de temps de temps, de couper la phrase en deux, pour en faire deux, moins longues. tong

Sinon, de tout ce que j'ai lu de toi (qui ne soit pas de la psy, encore que souvent tu la poétises joliment) c'est ce que je préfère.

C'est drôle d'un cynisme bienveillant. Je lirais bien la suite, moi Smile
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Romane
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MessageSujet: Re: Tentative romanesque   Jeu 5 Mar 2009 - 18:09

Même remarque que MBS au sujet des mots. "Les" au lieu de "mes".

Ma première remarque serait celle-ci :

Le premier chapitre représente le premier contact entre le lecteur et le livre. Partout toujours il est recommandé d'accrocher dans l'immédiat (j'allais dire "dans l'urgence") le regard du lecteur et de captiver son cerveau. Qu'il entre dans l'histoire comme un couteau dans le beurre.

Pour ce premier chapître, je commencerais donc par éviter ces phrases alambiquées dont tu as le secret, et plus particulièrement les deux trois premiers paragraphes, et plus précisément le premier, carrément.

Car le deuxième est déjà plus percutant.

Or, c'est le premier qui va sauter aux yeux du lecteur, d'abord.

Bon, je reviendrai pour d'autres commentaires, bien sûr, mais celui-ci me semblait prioritaire.

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
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Passionata



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MessageSujet: Re: Tentative romanesque   Jeu 5 Mar 2009 - 18:26

- Eh ! Tu m’écoutes là ou tu dors ? (mets un espace entre le tiret et le Eh)
Dès, qui comme lui venaient de la mouise,
Magnifique texte, Vic !
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Farouche

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MessageSujet: Re: Tentative romanesque   Jeu 5 Mar 2009 - 18:35

Bon, je voulais survoler, mais Romane a raison. Tu mets ça là, c'est pour qu'on bosse tong
Pour apporter de l'eau à son moulin (celui de Ro) regarde toi-même :
-Mes mots se disaient malgré moi.
-Les femmes boivent généralement peu.
Laquelle des deux t'accroche ?

Et puisque tu maîtrises bien l'art de la petite phrase qui tue, pourquoi ne pas en parsemer au fil de ton discours au milieu des longues, afin d'alléger le tout ?

Une dernière chose (pour l'instant du moins Twisted Evil ) : aère ton texte ! Plus d'alinéas. Ici, j'ai lu parce que je t'aime bien et que je suis curieuse de ton roman. Mais sinon, ça fait peur des pavés comme ça, tu sais ?
Citation :

- Eh ! Tu m’écoutes là ou tu dors ?
mdr j'ai cru que c'était Passio qui t'abordait ainsi !!!
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MessageSujet: Re: Tentative romanesque   Jeu 5 Mar 2009 - 18:40

Pour compléter ce qui a déjà été dit :

Pour vous raccrocher à du concret
Leur buste se tend.../... leur bouche papote (au singulier : un buste par personne)
ont la fâcheuse tendance à provoquer
Bien sûr
de frous-frous (il y en a plusieurs)
bien que je n’aie jamais


Enfin, sur le texte en lui-même : j'adore !!! Humour au rendez-vous, dérision, amertume même, bref, une palette intéressante qui me fait te dire : et c'est pour quand, la suite ?

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
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MessageSujet: Re: Tentative romanesque   Jeu 5 Mar 2009 - 18:45

Farouche a écrit:

- Eh ! Tu m’écoutes là ou tu dors ? mdr j'ai cru que c'était Passio qui t'abordait ainsi !!!

mdr

C'est quoi des alinéas ?


Dernière édition par Passionata le Jeu 5 Mar 2009 - 18:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tentative romanesque   Jeu 5 Mar 2009 - 18:46

N'empêche... Toutes ces jolies femmes dans une même pièce, c'est quand même bizarre...

Ah ?! C'est une fiction !
Je me disais aussi...
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MessageSujet: Re: Tentative romanesque   Jeu 5 Mar 2009 - 18:47

L'alinéa c'est le truc que tu fais sous word en appuyant sur la touche tabulation et qui disparaît quand tu mets ton texte dans LU.

Rage
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MessageSujet: Re: Tentative romanesque   Jeu 5 Mar 2009 - 18:49

Ha ben je comprends mieux !!!
Merci pour l'info !
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Farouche

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MessageSujet: Re: Tentative romanesque   Jeu 5 Mar 2009 - 18:54

Citation :
C'est quoi des alinéas ?
Mettre un alinéa, c'est aller à ligne

Citation :
L'alinéa c'est le truc que tu fais sous word en appuyant sur la touche tabulation et qui disparaît quand tu mets ton texte dans LU.
mdr
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MessageSujet: Re: Tentative romanesque   Jeu 5 Mar 2009 - 18:56

Farouche a écrit:
Citation :
C'est quoi des alinéas ?
Mettre un alinéa, c'est aller à ligne

Citation :
L'alinéa c'est le truc que tu fais sous word en appuyant sur la touche tabulation et qui disparaît quand tu mets ton texte dans LU.
mdr

mdr mdr mdr mdr mdr

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MessageSujet: Re: Tentative romanesque   Jeu 5 Mar 2009 - 19:00

Ca vous fait rigoler mais vous imaginez pas ma souffrance !

J'en mets partout des alinéas (et de tailles différentes en plus) et là quand je regarde mes textes, ben je comprends que personne n'ait envie de les lire.
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