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 Chroniques locales - Les époux Vantails

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kate100fin
Canta Strophe


Nombre de messages : 8360
Localisation : Bout du Monde
Date d'inscription : 04/02/2009

MessageSujet: Chroniques locales - Les époux Vantails   Mer 25 Mar 2009 - 19:09

Voilà je l'ai réécrite...si vous voulez me dire ce que vous en pensez, je crois que c'est mieux comme ça...


Au mystère, toujours qui rôde,
autour, et en nous...


La salle des fêtes était encore à contribution en ce dernier jour d’octobre.
On préparait le Nouvel An celtique – autrement dit, la fête de la Samain.

La fête de Samain, c’est le jour où le monde des vivants rencontre le monde des morts, des fées et des dieux, celui qui se cache derrière la brume.
Aujourd’hui, on appelle ça Halloween, la Toussaint et le jour des morts.
C’est aussi le jour où l’on brasse la « bière de Samain », qui, au dire de certains, vous aide à communiquer avec l’Autre Monde. Et en cette occasion particulière, beaucoup se mettent à boire et à croire.
Et cette journée, tout à fait banale, avait commencé tranquillement.
Je me rendais, pour ma part, à une réunion de druides qui devait se passer dans un pré à 3 km du bourg, à droite au dernier virage avant la montagne – c’était précis.
Une fois l’endroit trouvé, je garai la voiture sur le bas-côté et je descendis, la tête emplie de rêves et de douces illusions sur ce qu’avaient pu être mes fiévreux ancêtres, j’allais franchir les portes du temps !
Je trouvais un peu curieux de ne voir aucun autre véhicule, mais bon, j’étais sûrement en avance.
J’empruntais le chemin creux qui devait mener au soit disant endroit.
Au bout d’un moment j’aperçus enfin des pierres levées à travers des broussailles, puis, je le vis : le lieu sacré.
Mais, là, surprise, je me retrouvais face aux menhirs, et à un troupeau de bovins accompagnés de leurs bouses !
« Grands Dieux ! Ils ont transformé les druides en vaches ! »
Encore sous le choc, je filai à la Fleur Sauvage pour demander illico une explication à Ber.
A peine arrivée, je trouvais le bar en pleine effervescence et apparemment mon histoire de druides semblait niquedouille à côté de ce qui se passait ici.
L’Ancien virait de gauche à droite, pris d’un agacement affiché :
« - Personne n’a vu Rico ? Mais répondez-moi bon sang ! Je lui ai bien dit d’être là à l’heure ! »
Ber courait dans tous les sens en essayant de répondre à tout le monde dans le désordre.

« - Bonjour !
- Oui, non, je l’ai pas vu !
- Qu’est-ce que tu m’as dit ? Une ou deux bières ?
- Tiens, t’es déjà revenue de chez les druides !
- Non, pas de nouvelles, l’ambulance est partie il y a une demi-heure… »
Dans un coin, seul devant sa tasse de café et semblant être pris dans un tourbillon de mutisme, il y avait Gil, « Gilette » comme on disait, le « Grand travesti ».
Mais qu’est-ce qu’ils avaient tous ?
Je décidai d’aller pêcher des informations auprès de ceux qui généralement étaient le mieux placés pour en avoir, les piliers du comptoir : l’Acrobate et le Normand.
« - Ben t’es pas au courant ? » me sortit l’Acrobate, la moustache pleine de mousse.
« - Ben non, au courant de quoi ? L’Antenne a encore sauté ?
- Bien pire ! » renchérit le Normand, le visage tendu par la concentration
« - ‘Y a eu une agression !
- Une agression ? Vous voulez parler des druides, parce que justement - »
Je n’eus même pas le temps de finir ma phrase. L’Acrobate s’essuya la moustache du revers de la manche.
« - T’es bien au courant de la guerre entre les Vantails et les Blanbec ? »
- Ben, oui, en gros… »
Tandis que j’installais mes petites affaires sur le comptoir, je fis un rapide flash-back intérieur. Je me souvenais de cette histoire.
René et Adèle Vantails, les époux Vantails comme on les appelait, avaient acheté une ancienne longère à restaurer dans la montagne. C’était un joli coin, tranquille avec juste une maison à côté, la maison des Blanbec, agriculteurs de leur état.
Ils s’étaient s’intégrés assez vite, participant aux animations locales, cochon grillé, soirées MLF (moules, lard, frites) loto…
Puis, les problèmes avaient commencé, lors d’un fest-noz.
Bien sûr, le principe de base du fest-noz, comme chacun sait, est de danser relativement collé aux partenaires. Mais ce soir là, Madame Vantails avait la désagréable impression que son mari était « très » collé à sa voisine, Simone Blanbec.
C’est là, qu’elle avait commencé à prendre goût au verre de Coreff, puis à se pencher vers la bouteille, et que la bouteille avait commencé à lui répondre.
Alors elle s’était mise à surveiller sa voisine, à poser des questions sans fin à son mari et à écouter tous les ragots, histoire de peut-être glaner des informations compromettantes.
Au fil du temps, elle avait tissé une toile d’angoisse, engluant son malheureux époux avec elle.
Les relations avec les Blanbec se dégradaient, les femmes s’insultaient, les hommes se réfugiaient dans ce qu’ils savaient faire de mieux, leur activité professionnelle.
Gil était le seul à continuer à les fréquenter ; peut-être parce que ses particularités le plaçaient hors concours dans l’esprit d’Adèle Vantail, qui le considérait un peu comme elle, pas à sa place…
Je méditai un court instant là-dessus tout en observant Gil au-dessus de son café, quand la voix du Normand me tira de mes souvenirs et me ramena dans l’effervescence ambiante.
- Et ben, figure-toi qu’ ‘y a eu un drame ! »
Je pris place sur un tabouret entre les deux compères.
« -Comment ça un drame ?
- Ben, on sait pas trop comment ça c’est passé, hein le Normand ? Mais en fait, c’est une histoire de chat…
- Ben oui, c’est ça, tu sais Adèle Vantails elle a un chat, un Persée.
- un Persan tu veux dire ?
- Ouais, bon, bref, le chat il a attaqué les poules de la Simone ! Et la Simone elle a accusée Adèle d’avoir dressé le chat exprès ! »
La discussion devenant tendue, il me fallait de la concentration. J’interpellai Ber au vol pour lui commander un café, double. Puis, je repris part à la conversation.
« - Mais, bon, c’est pas bien méchant ça, il est où le problème ? »
Le Normand finit son verre d’un trait avant de répondre.
« - Ben, c’est qu’elles ont commencé à s’insulter, un bon moment, il paraît ; pis, ça a dégénéré, elles se sont mises à se jeter des légumes par la fenêtre…c’est Youn qui travaillait un bout sur le talus qui les a entendues.
- Et ? »
L’Acrobate pris son air sérieux, comme il savait si bien le faire et me regarda comme pour me faire la révélation du siècle.
« - Et ben, le chat s’est pris une endive !
- Bah !
- Ouais, et il est tombé raide -»
Là, il me fallait un autre café.
« - Ne me dîtes pas qu’ils ont appelé une ambulance pour un chat ! »
« - c’est qu’il y a eu des complications. »
C’est alors que le bar s’emplit d’un inopiné mouvement bruyant et collectif, puis se vida, d’un trait ; c’était l’heure de la cérémonie de dégustation de la bière du Nouvel An à la salle des fêtes.
Du coup, je perdis la suite de l’histoire en même temps que mes deux narrateurs qui avaient suivis la vague humaine.
Ber et moi nous retrouvâmes comme deux berniques, abandonnés après la marée.
Puis, entrèrent Fanch le Grelot et Colombo, accompagnés d’un grincement de porte qui sous-entendait une lourde fatigue. Ils s’installèrent tous les deux au comptoir, dans un moment où le silence n’en revenait pas qu’on le laisse un peu s’exprimer. Il en profita pour musarder légèrement avant de se faufiler par un trou dans le mur et céder la place à Colombo.
« - Ben mon vieux, j’vais prendre un café – T’en veux un Fanch ?
- ça oui !
- Et toi mamz’elle ?
- Oh, au point où j’en suis, je peux bien en reprendre un – Merci – Mais, vous n’allez pas à la dégustation tous les deux ? »
Colombo leva le bras au-dessus de sa tête.
« - On en sort – on a aidé à tout installer ; on a eu du dur, hein Fanch ?
- Tu parles, surtout qu’ils ont voulu nous faire goûter la bière pendant la pause… »
Je fis une tentative pour aborder le sujet qui était resté en suspension dans mon esprit.
« - Au fait, C’est quoi cette histoire de chat compliqué qui a pris une ambulance ? »
Je réussis à faire rigoler Ber qui semblait un peu tendu.
« - Non, c’est pas le chat qu’a pris l’ambulance – quoique – il aurait pu, ça aurait pimenté l’histoire ! »
Et là, Colombo ferma l’œil.
« - T’es pas au courant Mamz’elle ?
- Ben non, moi j’étais partie chercher les druides - d’ailleurs, ‘faudra que je vous en parle - et j’en suis restée au chat assommé par une endive.
- Tu penses !» reprit Colombo « - La pauvre bête s’est écroulée dans les choux, et quand Adèle a vu ça, elle s’est jetée sur Simone, et figure-toi que là, elle a une crise de tétanie ! »
Fanch poursuivit avec son habituel flegme cynique.
« - Ouais, et c’est là, qu’accidentellement, sa mâchoire s’est refermée sur le lobe de l’oreille de Simone. »
Là, j’ai faillis tomber du tabouret.
- Non, tu rigoles ?
- C’est qu’elle était bien accrochée, les pompiers ont dû les monter toutes les deux dans l’ambulance, en espérant qu’a l’hôpital ils viennent à bout de la mâchoire de l’une avant que ne cède l’appendice de l’autre ! »
Ber suivit Fanch sur le terrain théâtral qu’il aimait tant emprunter dans les moments critiques.
« - D’autant que l’oreille prisonnière était dotée d’un objet en or relativement pointu, dont une extrémité ressortait de la lèvre supérieure de son agresseuse… »
Gast, après une nouvelle pareille mes druides changés en bovins laitiers paraissaient être un souci tout à fait gérable.
« - Et le père Vantail, on sait où il est ?
- Non, tu penses ! » reprit Ber sur un ton normal « - s’il avait été chez lui, ça aurait pas dégénéré comme ça ! »
La normalité étant donc revenue, Colombo et Fanch purent approfondir le sujet. Fanch ne se privant pas de jouer avec la paranoïa légendaire de notre ami.
« - C’est le mari de Simone qu’est remonté, c’est lui qui les a trouvées quand il est rentré du champ. Il est persuadé que les Vantails ont jeté un sort à sa femme, qu’elle est plus pareille depuis qu’ils sont arrivés.
- Ouais, et en plus tous leurs lapins sont morts, comme ça tout d’un coup, c’est bizarre non ?
- Eh, ils viennent du Berry, c’est ça ? C’est un pays de sorciers ça, c’est connu, il paraît qu’ils clouent les chouettes sur les portes là-bas !
- C’est pt’êt sa femme qu’il aurait dû cloué à la porte, comme ça elle serait pas allée voir à celle du voisin !
- A celles « des » voisins tu veux dire ! »
C’est là que Ber du intervenir.


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kate100fin
Canta Strophe


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MessageSujet: Re: Chroniques locales - Les époux Vantails   Mer 25 Mar 2009 - 19:10

« - Mais vous avez pas finit tous les deux ! »
Puis la porte s’ouvrit, si vite qu’elle n’eut pas le temps de grincer. L’Ancien déboula comme un chat enragé.
« - Toujours pas vu Rico, Ber ?
- Ben, non. »
Et il repartit comme une ombre, laissant du coup derrière lui un nouvel instant de silence.
Ce fut Fanch qui décida de l’éloigner en s’adressant à nous.
« - Bon, on va aller voir où ils en sont à la salle des fêtes ? »
Je me levai tout en rassemblant rapidement mes petites affaires.
« - Bonne idée, j’ai jamais goûté la bière de Samain !
- Ah oui, ben tu vas pas être déçue ! » sourit Fanch en m’ouvrant la porte.
- On sait jamais, p’être que je vais enfin voir des lutins… »
Nous voilà à remonter la rue, Colombo grommelant derrière nous.
« - Des lutins, ben ça, on en manque pas ici… »
Arrivés à la salle des fêtes, celle qui sert à tout, qui sert à rien, nous trouvâmes une foule dense, dans tous les sens du terme ; certains avaient bel et bien l’air d’être coincés dans une brume solide.
On distinguait vers le fond un petit cercle de gens, qui s’étendait progressivement comme une onde liquide.
Fanch m’amena une chope de bière. Après avoir trinqué ensemble à la santé de notre beau pays plein de mystères, nous allâmes à la rencontre du flux en tentant de remonter jusqu’à la source.
Un personnage se tenait au centre, Fanch le Vieux, celui qui vivait « dans le bois au bord du lac ». Fanch le Vieux était ce qu’on appelle ici, un original, un « énergue humaine » comme dirait Colombo.
Il était complètement agité et racontait une histoire qui captivait l’auditoire.
Je m’approchais le plus près possible pour ne pas en rater une miette.
« - Comme je vous vois ! Un grand truc déguenillé qui râlait comme un mort-vivant ! J’vous dis que c’en était un, un démon sorti des brumes ! Heureusement, j’avais mon fusil, j’ai tiré en l’air et il s’est sauvé ! »
Des commentaires fusaient de toutes parts, l’affaire était sérieuse.
« - Boh, vous savez bien comment il est le Fanch, il voit des trucs partout !
- N’empêche que c’est arrivé à mon grand-père, moi, je me souviens bien !
- ‘Yen a vraiment qui picolent trop ici…
- Et si c’était vrai ? Le bois là bas il est dans le marais. »
Et soudain, alors que je méditais sur le verre de bière que j’avais à la main, Fanch le Vieux se mit à hurler.
« - Bon sang, c’est lui, le voilà ! »
Il montrait du doigt deux silhouettes à l’entrée de la salle. On reconnu sans mal celle de l’Ancien qui pliait sous le poids d’un personnage qui semblait être au plus mal.
Fanch était dans tous ses états.
« - Ne le fais pas rentrer ici malheureux ! Bon sang, il s’est transformé, il est encore pire que quand je l’ai vu !»
L’Ancien leva la tête, visiblement irrité.
« - Mais tais-toi donc vieil imbécile, tu vois pas que c’est Rico ! »
Sous le choc, la foule s’écarta pour les laisser passer, on apporta des chaises.
C’était bien Rico, accroché au bras de l’Ancien, mais dans quel état !
Il était complètement hébété, sale, mouillé et couvert de griffures.
On lui apporta une couverture et quelqu’un partit chercher le médecin.
La foule se détourna du Vieux pour se diriger vers l’Ancien, attendant patiemment que celui-ci ait avalé une bonne gorgée avant de nous raconter l’histoire la plus improbable d’une fête de Samain.
Rico était, comme à son habitude, à la recherche d’une plante peu commune, ce qui le pousse souvent à arpenter des lieux difficiles. Il avait malencontreusement mit le pied dans un trou profond et était tombé de tout son long dans un bosquet de ronces. Il avait finit par s’en sortir et à rejoindre le chemin forestier où était garée sa voiture. Et c’est là qu’il vit qu’un énorme tronc d’arbre avait été couché entre son véhicule et la sortie, sûrement encore une opération, « anti-rave » mise en place sauvagement par des autochtones mécontents. Il voulu bouger l’énorme masse, mais n’arriva qu’à se couvrir de sève. Rico n’était pas du genre à s’affoler ; il remonta le chemin pour arriver à la ferme à laquelle il menait.
Et là, il aperçu Fanch le Vieux dans le bois et l’appela en levant les bras.
Pour une raison, à ce moment incompréhensible, Fanch lui tira dessus.
Rico se mit alors à courir dans le sens opposé ; ce qui l’amena droit vers le lac, qui était pour une fois, gelé. Voyant là l’aubaine d’avancer plus vite, il décida de le traverser et ainsi d’arriver rapidement sur la grande route. Mauvaise idée.
La glace était moins épaisse qu’il n’y paraissait et Rico, passa à travers.
Il dû bien mettre vingt minutes avant de réussir à dégager la partie de son corps immergée dans l’eau froide et vaseuse, qui plus est, en s’aidant d’une branche de houx qui lui arrachait la peau des mains. Puis, il arriva à se traîner tant bien que mal jusqu’à la rive où il s’écroula, de fatigue et d’incompréhension.
C’est l’Ancien qui le trouva dans cet état, en faisant le tour du bois après avoir aperçu sa voiture, curieusement garée derrière un tronc d’arbre.
Il faut avouer, que là, Rico avait fait fort.
A la fin du récit, j’avais terminé ma bière. En contemplant le fond de mon verre, je me dis que j’allais m’arrêter là, il s’en était bien assez passé comme ça pour aujourd’hui.
Je quittais les lieux, décidée à occuper le reste de la Samain à aller me balader tranquillement avec mon chien en faisant bien attention à ce qui pouvait éventuellement circuler…
C’est là que je croisai Al, le pompier.
« - Salut Al, tu as des nouvelles d’Adèle et Simone ?
- Ouais, ça c’est arrangé, enfin, on les a séparées. Simone a perdu un bout d’oreille, et Adèle va pouvoir se mettre un piercing.
- Un trou en remplace un autre… »
Ici, il fallait bien essayer de rigoler un peu pour ne pas devenir fou.
« - En parlant de ça, les Vantails ont décidé de partir, dans la creuse…
- Ah oui, ben c’est p’être mieux comme ça. Bon, Al, je te laisse, je vais me balader, à plus tard !
- Ouais, à demain ! » dit il en reprenant sa route.
J’avais commencé à tourner talons moi aussi quand la dernière phrase de Al me fit m’arrêter et me retourner.
« - Comment ça à demain ?
- Ben oui, tu sais, la cérémonie des druides ! »
Gast ! Je me vis rester sur place, frappée d’ahurissement.
Finalement, j’allais peut-être rentrer directement, me faire un thé, regarder un bon Star Wars, et surtout, fermer mes volets...


Dernière édition par kate100fin le Mar 31 Mar 2009 - 21:43, édité 1 fois
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Passionata



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MessageSujet: Re: Chroniques locales - Les époux Vantails   Mer 25 Mar 2009 - 20:56

Il y a une suite ?
A ta santé tchin

J'ai enchaîné les deux textes à la lecture. Je ne sais pas pourquoi, la fin me laisse sur ma faim...

Tu sais que Samain est aussi le nom d'un Poète. Magnifique poète, Albert Samain né à lille en 58 je crois, pour moi sans vraiment connaître toute sa poésie, il est symbolique...(C'était une parenthèse, lol) (LOL 1858, j'ai oublié de préciser)

J'adore le titre "Les épouvantails", joli jeu de mots ! tong
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kate100fin
Canta Strophe


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MessageSujet: Re: Chroniques locales - Les époux Vantails   Mer 25 Mar 2009 - 21:04

Quelle genre de suite verrais-tu Passio ? Qu'est-ce qui te manque ? ça m'intéresse d'avoir ton avis...sur l'ensemble aussi.

bisou
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kate100fin
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MessageSujet: Re: Chroniques locales - Les époux Vantails   Ven 27 Mar 2009 - 16:15

Je vais le réecrire ce texte, il y a des choses qui ne vont pas dedans, c'est un premier jet de toute façon, pour voir si l'ensemble passait quand même..
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Romane
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MessageSujet: Re: Chroniques locales - Les époux Vantails   Ven 27 Mar 2009 - 16:16

Moi j'ai plein de kate à lire, un retard fou, mais comme pour MBS, je me fais des cures quand un soir j'ai enfin le temps, et tu auras une diarrhée de commentaires un de ces jours. Wink Laughing

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
"Bonjour, je suis Romane, alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane."
http://romane.blog4ever.com/blog/index-86614.html
http://lessouffleursdereve.jimdo.com/
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kate100fin
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MessageSujet: Re: Chroniques locales - Les époux Vantails   Ven 27 Mar 2009 - 16:21

Merci Ro, je n'attends que ça, vos opinions tchin
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MessageSujet: Re: Chroniques locales - Les époux Vantails   

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Chroniques locales - Les époux Vantails
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