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 Qu'en pensent nos psy?

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filo



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MessageSujet: Re: Qu'en pensent nos psy?   Jeu 23 Avr 2009 - 15:44

Au fil de mes rencontres et discussions hautement psy, j'ai remarqué que les plus obsessionnels de la propreté et de l'hygiène étaient ceux qui ont le plus subi une éducation rigide à ce niveau, et que ce genre d'éducation est souvent associée à des inhibitions dépassant la simple obsession des microbes ou de la saleté, mais allant jusqu'à des tabous et complexes assez graves.
Je suis convaincu que tout ce pan psychologique n'appartient qu'à l'acquis, et dépend donc à 80% du comportement et influence des parents eux-mêmes.
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Tryskel
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MessageSujet: Re: Qu'en pensent nos psy?   Jeu 23 Avr 2009 - 17:22

Entiérement d'ac Filo (pour une fois, lol).

Mais je laisse ce terrain à ceux qui savent de quoi il retourne exactement si tant est qu'on puisse savoir.

Y'a un fil sur la "propreté " ou le bordélique qui traîne, sais pas le retrouver! Mais le lien est pas dif à établir avec le fil en question et ton intervention présente sur ce fil Psy.
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Romane
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MessageSujet: Re: Qu'en pensent nos psy?   Jeu 23 Avr 2009 - 21:23

filo a écrit:
Au fil de mes rencontres et discussions hautement psy, j'ai remarqué que les plus obsessionnels de la propreté et de l'hygiène étaient ceux qui ont le plus subi une éducation rigide à ce niveau, et que ce genre d'éducation est souvent associée à des inhibitions dépassant la simple obsession des microbes ou de la saleté, mais allant jusqu'à des tabous et complexes assez graves.
Je suis convaincu que tout ce pan psychologique n'appartient qu'à l'acquis, et dépend donc à 80% du comportement et influence des parents eux-mêmes.

Ce qui fait que, si je te suis bien, si celui qui a subi cette éducation rigide tombe sur des articles à la con prônant la propreté, le miroir, la vitrine, ils ne sont pas prêts à s'en sortir et leur pathologie se renforce.

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
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Vic Taurugaux

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MessageSujet: Re: Qu'en pensent nos psy?   Lun 27 Avr 2009 - 10:55

Les obsessionnels sont des gens chiants. Pour leur entourage, mais également et surtout pour eux-mêmes. Leur compulsion à tout nettoyer contamine complètement leur existence. Leur comportement est stupide, insensé, angoissant et c’est du fait de cette angoisse, du non-sens et de sa stupidité que celui-ci s’auto-entretient. C’est un système de défense psychologique contre la phobie de la saleté qui elle-même est une peur immotivée. Face à une peur illogique, l’obsessionnel déploie un arsenal tout aussi délirant qui à la fois lutte et entretient la folie de cette conduite et surtout la conscience de cette folie, (à la différence du tic qui peut se passer de conscience pour exister même si le regard l’exacerbe). Savoir que l’on fait quelque chose de stupide mais ne pas s’empêcher de le faire, c’est comme si une partie de nos comportements échappaient à notre volonté, à notre psychisme.

Bien sûr, la comparaison avec l’acquisition de la propreté chez l’enfant est aisée. Quand on voit un obsessionnel, on pense à un enfant qui voudrait se nettoyer tout seul, qui n’y arrive pas, plus il cherche à se nettoyer plus il se salit, mais il refuse toute aide, si désireux d’y arriver par lui-même. En psychanalyse, de nombreux obsessionnels relatent des épisodes d’angoisse très importante, quand enfants, ils étaient soit abandonnés dans leur caca par des parents négligents, soit soumis à l’agressivité « éducative » d’adultes trop exigeants et qui ne pouvaient pas voir l’impuissance et la détresse de leur enfant. Mais, ce savoir sur leur enfance n’offre qu’un plus historique aux obsessionnels car cette élucidation n’a aucun effet sur leur symptôme. Ca ne sert à rien de faire prendre conscience à un obsessionnel qu’il l’est, il ne le sait que trop ! Ce qui marche le mieux, ce sont les thérapies comportementalistes qui vont déconditionner peu à peu le sujet de son comportement aberrant. Un peu comme on désensibilise un allergique qui lui aussi déploie des mécanismes de défense exagérés contre le pollen ou autre acarien. Un peu comme un maternage pas à pas qui lui permettrait avec beaucoup de patience d’acquérir enfin la propreté.

Car, si celle-ci est une évidence chez la plupart des enfants de deux-trois ans, en étant une acquisition neuro-motrice au même titre que d’apprendre à marcher ou à opposer son pouce et son majeur pour saisir un petit objet, on s’aperçoit que ce stade de développement neuro-moteur peut-être gravement perturbé par des interférences relationnels.
Car, sur le développement des fonctions motrices, s’étaie le développement psychologique. Dans son ouvrage sur la sexualité féminine, F. Dolto développe bien cette idée d’édification de l’image du corps chez le jeune enfant dans les différents stades oral, anal, phallique. L’enfant, c’est d’abord un corps et au fur et à mesure des capacités de ce dernier, et le psychisme s’y développe comme en étant sa métaphore. Mon moi psychologique, c’est d’abord mon moi-corporel, mais il le dépasse, il ne reste limité dans sa réalité. Le psychisme humain n’aime pas trop le réel. Ce qu’il désire, c’est de l’imaginaire, du symbolique. Du caca, c’est trop du réel. C’est comme la perte, la maladie, l’angoisse, la mort, on n’en a pas besoin. On n’en veut pas. Et cette idée prévaut très tôt dans les bébés.

Il existe des gens, des parents, des professionnels de la petite enfance, qui vous parlent de l’apprentissage de la propreté, comme on parle de l’apprentissage de la lecture. Avec cette idée que les enfants ne sauraient pas qu’il faut être propre, qu’il faut le leur expliquer, leur dire que ça n’est pas bien d’être sale, etc… Ensuite, quand l’enfant a fait dans le pot, les mêmes s’extasient devant cette production nauséabonde comme si c’était un cadeau. Il y a pourtant belle lurette que ce même enfant éternue dès qu’ il a des saletés dans les bronches, et rotait déjà l’air ou le trop plein de lait avalé durant les premières tétées sans qu’on en faisait tout un plat. Or, maintenant qu’il a la possibilité de commander tout seul l’émission de pipi et de caca, cela intéresse outre mesure ces adultes qui s’intéressent, on se demande pourquoi à des choses vraiment sans intérêt. Or, il faut savoir que la volonté de l’enfant est encore très malléable à cet âge. Il fonctionne pour grandir essentiellement dans l’imitation. Souvent, il agit les fantasmes des adultes qui s’occupent de lui, aussi si ces derniers vivent intensément dans la répulsion séduction le stade anal de l’enfant, ce dernier risque fort de leur emboîter le pas. Bien sûr, souvent, l’enfant cherche à s’opposer en disant non à leur inquiétude intrusive. Mais, ce non est souvent difficilement entendu. La préhistoire des comportements obsessionnels se joue souvent à cet âge où l’enfant qui pourrait enfin gérer lui-même son caca (mais aussi son angoisse) est « emmerdé » par l’angoisse des adultes chargés de l’aider. Le système s’inverse et l’enfant incorpore cette éducation à l’envers. Le propre devant bien plus envahissant que le sale et la culpabilité vient faire office de conscience de la réalité car ce que lui apprennent ses sens, le fonctionnement de son corps est réinterprété dans un sens inverse par son entourage.

Expliquer son comportement de façon psychanalytique à un obsessionnel ne sert donc à rien. C’est lui proposer encore une interprétation externe. Ce dont il a besoin, c’est d’expériences corporelles, comportementales, où il va s’essayer lui-même petit à petit sur une modification légère de ses comportements. Il faut qu’il repasse par du faire, pas du bla-bla. C’est souvent long et couteux en énergie. Cette désaliénation n’ayant rien de magique.
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Romane
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MessageSujet: Re: Qu'en pensent nos psy?   Lun 27 Avr 2009 - 11:01

Bonjour not' Vic formidablement fantastique ! bisou

Je vais relire en détail un peu plus tard dans la journée, mais déjà, pourrais-tu donner une série d'exemples pour concrétiser ceci : Ce dont il a besoin, c’est d’expériences corporelles, comportementales, où il va s’essayer lui-même petit à petit sur une modification légère de ses comportements.

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Vic Taurugaux

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MessageSujet: Re: Qu'en pensent nos psy?   Lun 27 Avr 2009 - 15:05

Il faut ici que je vous parle de ma belle-sœur que je viens de visiter. C’est, (dirait la nosographie) une phobo-obsessionnelle qui se soigne. Tout le monde l’aime beaucoup, moi le premier, elle est très gentille, ferait tout pour vous si vous aviez besoin d’aide, mais mieux vaut pas car comme toute obsessionnelle qui se respecte, par moment elle demeure très chiante. Elle le sait, elle sait qu’on le sait, et avec de l’âge et de la maturité, elle assume très bien.

Sa deuxième particularité est d’être devenue grand-mère. Cela la remplit de joie, elle revit ses vingt-cinq ans au travers de son petit-fils, le fils de sa fille qui le lui abandonne bien plus gentiment que sa belle-fille qui elle, détient « dans ses griffes » l’Autre, la petite-fille de déjà deux ans. Notre héros s’appelle Mathis (je sais, c’est à la mode) et il va allègrement sur ces onze mois. C’est vous dire combien nous sommes déjà dans notre sujet.

Crèches et assistantes maternelles s’étant révélées forcément incompétentes, ma belle-sœur assume donc seule la garde de Mathis dont les deux parents travaillent comme il se doit. Pour l’histoire, ma belle-sœur passa ses plus noires années durant les trois premières années de la vie de sa fille, la mère de Mathis. C’est donc avec le décalage d’une génération qu’elle reprend l’ « éducation de son enfant ». Elle-même fut élevée par sa grand-mère maternelle au prétexte que sa mère avait été trop jeune pour l’avoir (vingt ans) quand cette même grand-mère (l’arrière arrière grand-mère de Mathis si vous me suivez) avait accouchée veuve et expatriée en France, de sa fille à seize ans. Je dis ça pour expliquer les traumatismes réels qui névrosent les familles générations après générations. Donc, quelques générations plus tard et suivant la tradition familiale, ma belle-sœur s’est entrepris d’à nouveau « sauver l’enfant », son petit-fils, qui n’en demandait pas tant.

Cette charge l’épuise mais son devoir la commande. Elle sacrifie tout son temps libre à soulager sa fille de son bébé. Quand cette dernière nous rejoint ce dernier week-end et qu’elle retrouve enfin son fils, (cette maman a vingt-huit ans) elle a un moment de surprise en regardant ses cheveux : j’ai cru que vous les lui aviez coupés ? Ma femme cherche à la rassurer : enfin, personne ne toucherait jamais aux cheveux de ton enfant sans ta permission ! Ah bon ? Pourquoi ?

Le corps de Mathis, et ses cheveux appartiennent donc autant, sinon plus, à sa grand-mère qu’à sa mère dans un raccourci générationnel qui fait se hérisser sur sa tête les cheveux de ma femme, grande tante maternelle dans cette affaire mais qui oublie trop facilement qu’à la différence de sa grande sœur, elle bénéficia quant à elle d’être élevée par sa propre mère.
Donc, durant ce week-end, ma belle-sœur s’est épuisé à stimuler Mathis pour lui apprendre à marcher, (en vain) et m’a questionné sur d’autres éventuels retards que j’aurai pu observer et qu’elle se chargerait illico de combler.

Comme elle a également depuis toujours une phobie de l’eau, elle a, pour suivre son mari, choisit de suivre des cours de plongée sous-marine. Depuis trois ans, elle a atteint un niveau permettant de descendre à quarante mètres et va entamer de nouveau cours pour le brevet supérieur.
La rigueur que demande la plongée sous-marine, c’est son traitement. Depuis, tout un chacun et elle-même s’accorde à dire qu’elle va mieux. Il s’agit quand on plonge de ne pas se laisser dépasser par son émotion. Il faut suivre rigoureusement toutes les procédures. Cela lui convient très bien. C’est un cadre qui la rassure. Elle sait qu’en plongée sous-marine, elle ne passera jamais à l’acte, agie par une émotion car l’encadrement des autres plongeurs le lui interdirait. Cela lui sert énormément avec Mathis. Bien sûr, hier ce dernier qui avait la diarrhée a sali tous ses draps. Ma belle-sœur en parle et en reparle à tous ses nombreux invités durant le dîner qu’elle leur a amoureusement préparé. Mais, les pensées mauvaises qu’elles auraient pu avoir contre l’enfant ne la débordent pas. Elle ne lui en veut pas. Elle ne pense plus que c’est de la faute de l’enfant malgré tout ce qu’on lui avait, depuis si longtemps, inculqué.

Cet exemple pour montrer combien les comportements obsessionnels sont inscrits dans le corps et qu’il faut une « discipline » forte pour avoir prise sur eux. A l’âge de deux trois ans, l’émotion et le corporel sont fortement liés.
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Romane
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MessageSujet: Re: Qu'en pensent nos psy?   Lun 27 Avr 2009 - 15:50

La plongée, pétard, fallait l'oser. Je ne sais pas comment on peut se débarrasser de la phobie de l'eau. Cette fois je parle pour moi. Un mètre cinquante dans la baraque, ça te forge une phobie, surtout quand tu ne sais pas nager. Je traîne ça depuis trente ans...

Sinon :
Mettons quelqu'un qui serait obsédé par l'ordre, le rangement, le ménage. Mettons quelqu'un qui culpabiliserait à mort à la simple idée de poser ses fesses sur un canapé pour ne rien faire. Mettons que pire ; les vacances soient in-su-ppor-ta-bles parce que "oisives".

Qu'est-ce qu'on pourrait suggérer à cette hantise des miettes sur la table, du tube dentifrice pas rebouché, de la chaise de travers et du canapé désespérément vide de pelle-balai-éponge-n'importequoisaufrien ?

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
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MessageSujet: Re: Qu'en pensent nos psy?   Ven 1 Mai 2009 - 14:08

Merci Vic, tes explications sont limpides.

C'est fou en effet de qu'on se traîne de trucs dont n pas conscience et qui induisent des comportements "obessionels"...
lesquels comportements vont influer sur ceux qui entourent l'obesssionnel, surtout si c'est un enfant, qui ne prendra conscience, s'il y arrive que plus tard...

Oser dominer une phobie de l'eau, faut le faire! Dominer une phobie en général, d'ailleurs faut le faire, à partir du moment où tu te rends comtpe que c'est une phobie, donc totalement irrationnel!
C'est vrai que la Plongée demande une rigueur, tu dois suivre la palanquée.
J'adore l'eau, alors plonger, avec bouteilles l'apnée me flanque la trouille, fut un plaisir intense!

J'ai traîné des années une phobie des araignées, les supportais pas, même en photo...
Mais un jour, j'ai entendue ma fille ainée (devait avoir dans les 2ans) qui riait, suis allée voir, elle jouait à caresser sur la fenêtre une énorme araignée velue.
Si j'avais crisé et hurler, c'était paniquer la petite.
j'a fermé la fenêtre en lui disant que l'raigneée de vait aller se promener ou un truc du genre.
2ème étape, plus tard, en descendant l'escalier toujours avec ma même fille (qui avait un peu grandi) encore un énorme machin velu à 8 pates qui se prélassait sur une marche.
La contourner, en disant à la petite qu'il ne fallait pas l'écraser,parce seule, j'aurais hurlé, sais même pas si j'aurais pu descendre sur la marche occupée par la bêbête.

Parce qu'il avait ma fille, j'ai dominé, et je me suis dit, aprés coup, que si je pouvais le faire, que 'était con cette peur!
Bon, j'irais pas faire guiliguili à une Mygale, mais depuis je supporte les araignées!
Et ma fille, n'en a jamais eu peur!
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