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 Je : parler pour soi

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lucarne



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MessageSujet: Re: Je : parler pour soi   Dim 28 Juin 2009 - 23:09

Ouai mais ça, c'est le langage djeun, c'est pas pareil ! Tiens... vais m'coucher... I don't want that
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Rosacée



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MessageSujet: Re: Je : parler pour soi   Mer 22 Juil 2009 - 14:15

Je reviens sur le fil de Sophie.

J'ai réfléchi. Je me suis penchée sur la question. Pas sur le "on" ni le "je" pour parler pour soi fini ou indéfini ni le "nous" pour parler de deux ou d'un ensemble.
J'ai été et je suis tourmentée, non, une chose me chiffonne, non deux choses. Une intervention mêlant "on" à "dieu" et l'entité en rapport à "je". Ce fut une de mes interventions. La seconde est l'intervention de Romane et Farouche : ont-elles été étonnées et ce sont demandées ce qu'était venu faire dieu dans ce fil. Critique littéraire ? Je me suis posé la question.
J'avais tenté, non, j'ai tenté faire un rapprochement, il est sûr que j'aurais aimé développer, mais j'ai senti comme un froissement, rien de bien méchant, mais un gel reste un gel à moins d'ébouillanter celui-ci afin d'obtenir une fluidité. Une souplesse ? J'ai senti que le terme "dieu" pesait dans ce fil. J'ai donc stoppé. Cependant, je vais reprendre ceci un peu plus bas...
Leur interrogation était à la fois surprenante mais au final enrichissante et donc positive, car j'en viens à ce jour à écrire ici pour exprimer ce à quoi j'ai réfléchi.

En attendant, j’ouvre un autre parallèle. Je souhaite dire ceci : ce que j'aime dans un Forum c'est la diversité. Puisqu'on est tous différents, on peut aussi avoir des pensées différentes. Et on a des pensées différentes. Donc j'ai pensé à une chose et je pensais bien faire. Mais si ça dérange autant ne rien dire, mais cela ne m’empêche pas de penser. Cependant comme tout le monde est différent, tout le monde aussi pense différemment et donc exprime aussi ce qui les chiffonne. Donc, j'en ai déduit que l'on me demandait peut-être un peu plus de développement, et ce n'était donc pas une critique refroidissante. C'était une interrogation en suspension. J'aime l'impesanteur on peut rebondir dessus avec le temps. Le problème de la communication écrite est encore un souci de projection et de réception et j'ai parfois du mal à saisir le fond des remarques.

Alors, voici que j'exprime mes idées dans un Forum dit littéraire. Silence, on parle.

Ceci dit, mes pensées ne sont pas à prendre pour acquis. je les partage avec des lecteurs que je ne connais pas, dans un lieu où beaucoup se connaissent et d'autres pas. Dans un lieu à simple ou double voire au-delà identité. Dans un lieu peu bavard où ce sont toujours les mêmes qui interagissent. Pourtant, nombreux sont inscrits…
Ici c'est l'inconnu et c'est aussi un peu comme si on se jetait dans la gueule du loup quand on franchit l'inconnu. Bon, je vais utiliser le "je" au lieu du "on" - car je suis dans le fil de Sophie et je souhaite faire honneur au « je » afin de parler pour moi.
Pour ce qui me concerne, je suis sensible aux interventions, ça me touche ou ça me froisse. Je ne suis pas de pierre bien que je me revêts d'un masque de fer.
Je ne sais pas pour les autres, pour tous ces nouveaux qui arrivent et qui ne participent pas. Je ne connais pas leur ressenti. Je pensais que s'ils ne sont pas comme moi, c'est à dire avoir le cran d’oser franchir le cap, non le détroit, car c'est encore moins accessible un détroit, et bien je pouvais comprendre leur difficulté à participer. J'éprouve exactement la même chose et encore plus face au silence, la moquerie. le jugement, les vannes quand j’entre dans un lieu inconnu. Il faut dire que les puristes sont nombreux. Certes, ce que je vous dis est quelque chose qui m'appartient et dans la vraie vie je suis confrontée à ce même problème. Je m'efforce de passer au-delà pour ne pas péter un câble et rester rationnelle et calme. Ça vous surprend quand je vous dis que je m’efforce ? C’est un apprentissage de longue haleine quand on est un cas.
Cependant, je reviens sur la littérature.
Nous sommes bien dans un forum littéraire, non ?
Est-ce que le Forum accepte juste la littérature qui lui convient ou bien est-ce que le but du forum est le partage ?
Qu'on n'aime pas toutes les formes d'écriture, de penser, ça s'entend. Qu'on n’accepte pas tout, ça s'entend. Seulement, la différence littéraire mériterait d'être acceptée en tant que telle par rapport au penser et à l'individu. Le penser étant inhérent à lui-même et extrinsèque de lui-même dans le sens qu’il touche le penser d’autres individus.
Admettez que lorsque j’ai lu : je me demande ce que « dieu » vient faire ici, il y avait de quoi se sentir complètement à côté de la plaque et perdre pieds. En tous les cas, il en fut ainsi sur le moment. Comment, moi, je dois comprendre et entendre la phrase ? Ce n’est pas si facile, en fait. Je pense qu’il en est de même pour tout le monde. Parfois on ne se comprend pas et/ou on ne comprend pas.
Finalement, j’en suis venue à me dire que l’ouverture d’esprit de ce Forum littéraire était étroite ou bien sectaire. Je ne m’étonne pas de voir peu de nouveaux participer.

Mais alors voyez comme cela est constructif.

Les pensées c'est quoi ?
Pour ma part cela a trait à soi (c'est déjà porteur de beaucoup...) et la perception de tout ce qui nous entoure avec pour bagage l'expérience de vie - le vécu.
Parallèlement, cela a trait à l'imagination, la réflexion et la projection de ce qui échappe superficiellement et totalement.

Si je vous dis que je suis athée, cela ne veut pas dire que je refuse de parler de dieu ou d’utiliser le terme pour en parler.
Maintenant, si je vous dis que je suis athée mais que dieu existe.
Que pourriez-vous comprendre ?
Ne réfutez pas d’ambler l’idée ni la pensée. Je suis comme nombre à ne pas croire en celui-ci. Je ne suis pas une écervelée. Je ne suis pas endoctrinée. Je suis sous l’optique littéraire. Là, j’invite mon esprit à partager une pensée et non obliger à croire mais plutôt à dialoguer dans un sens plus constructif.
Si je vous dis : « je pense, donc je suis », vous allez peut-être me dire ça c’est « Descartes »
Et bien je suis parce que je pense ce que je suis (et ça, ça vient de moi), mais je ne fais pas que ça, je vais aussi faire pipi et caca comme tout le monde. Je mange, je dors, je bois, je ris, je pleure, je me mets en colère, je rote, je médite, j’écris, je fais mes comptes, je pète, je vomis et je suis malade ou en bonne santé, je vais au ciné, je sors (je fais pas trop de sport ! rire !) Bref, je suis qu’un tout petit être humain dans toute ma splendeur d’être. Punaise, je m’envoie des fleurs !
Si je vous dis : j’existe
Vous allez me croire ?
Si je vous dis : dieu existe
Certains me croiront d’autres pas.
La logique fait dire que dieu n’a pas d’image pour le référencer comme une entité. Pour beaucoup : qui est-il ? – à quoi ressemble-t-il ? – moi je ne l’ai jamais vu, je ne le connais pas ?
Pour beaucoup il est quelque chose qui a fait le tout de ce monde.
Si je vous dis que j’existe et que dieu existe.
Certains tenteront d’essayer de comprendre comment une athée peut dire une chose pareille.
D’autres me prendront pour un cas, une folle aliénée ou bien complètement endoctrinée.
D’autres diront peut-être : alors tu n’es pas athée si tu dis dieu existe, c’est que tu y crois.

Si je vous dis que si je n’existais pas, dieu n’existerait pas, cependant il continuerait à exister dans l’essence même du monde.
Si je vous dis que si « je » utilise « Dieu » dans son langage c’est que forcément comme toute chose il existe, sinon, nous ne connaîtrions pas le terme…

Maintenant, je pourrais dire un autre mot : dame nature - divin - substance - et un mot que j'inventerai. La complexité du langage vient de l'interprétation que l'on y met autour.

N’oubliez pas, ce n’est que de la littérature dans un Forum littéraire. C’est dans le but du partage que je m’exprime. Mais c'est aussi pour participer. Je me doute que cela plaise à tout le monde. Je le sais que trop bien. L’égout et les couleurs ça ne se mélangent pas. D’ailleurs pas plus que les odeurs même si cela sort des goûts.

Du coup, vous m’avez ouvert l’esprit. J’ai l’intention de commencer un « essai » le titre :
« Dieu selon l’homme »

Je vous laisse avec toutes ces réflexions subjectives.
Je parlais pour moi.
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filo

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MessageSujet: Re: Je : parler pour soi   Mer 22 Juil 2009 - 15:37

Post interminable, et hélas, c'est souvent rédhibitoire pour le lecteur moyen sur un forum. Il faut que tu arrives à condenser un peu plus à l'essentiel ! Wink
Rosacée a écrit:
Donc j'ai pensé à une chose et je pensais bien faire. Mais si ça dérange autant ne rien dire, mais cela ne m’empêche pas de penser.
Pitié pas ce genre de stigmatisation, Rosacée ! Tu avais très bien répondu aux interventions de Ro et Farouche, et personne ne t'empêche ni de penser, ni de t'exprimer, ni d'introduire la notion du miracle de la nativité dans un fil consacré aux pronoms indéfinis remplaçant le je, même si c'est effectivement surprenant, cela n'a rien de choquant et ça ne t'a pas été reproché d'ailleurs.

Citation :
Alors, voici que j'exprime mes idées dans un Forum dit littéraire. Silence, on parle.
(...)
Cependant, je reviens sur la littérature.
Nous sommes bien dans un forum littéraire, non ?
Est-ce que le Forum accepte juste la littérature qui lui convient ou bien est-ce que le but du forum est le partage ?
Non, nous ne sommes pas dans un forum littéraire. LU est bien plus que cela, même si le dada de la plupart des piliers est l'écriture et l'art en général.
Nous sommes sur un forum d'échanges... au départ de liens (utiles) puis par extension d'idées et d'expériences. Un forum d'échange en effet, de débats aussi. Donc ton intervention n'avait rien de déplacé, mais les réactions suscitées non plus, du coup !

Citation :
Admettez que lorsque j’ai lu : je me demande ce que « dieu » vient faire ici, il y avait de quoi se sentir complètement à côté de la plaque et perdre pieds. En tous les cas, il en fut ainsi sur le moment. Comment, moi, je dois comprendre et entendre la phrase ? Ce n’est pas si facile, en fait. Je pense qu’il en est de même pour tout le monde. Parfois on ne se comprend pas et/ou on ne comprend pas.
Finalement, j’en suis venue à me dire que l’ouverture d’esprit de ce Forum littéraire était étroite ou bien sectaire. Je ne m’étonne pas de voir peu de nouveaux participer.
Je te renvoie à ce que je viens d'écrire plus haut. Mais admets que les débats sur la religion et Dieu envahissent facilement les autres sujets, et finissent par pourrir pas mal de discussions, voire d'amitiés, comme on l'a vu récemment avec Thimothée. Ce n'est pas de la mauvaise volonté, c'est un constat sur LU depuis des années d'expérience. Comprends donc une certaine réticence à voir ce sujet introduit dans un débat où il n'a à priori rien à faire.
Cela dit, je trouve que ton intervention n'était pas dénuée d'intérêt, mais peut-être mal formulée, tout simplement. Quant aux deux réactions (qui ne résument pas l'esprit de tout le forum, je précise), tu les as prises trop à cœur alors qu'elles n'étaient pas aussi malintentionnées que tu sembles le croire.

Citation :
Maintenant, si je vous dis que je suis athée mais que dieu existe.
Que pourriez-vous comprendre ?
Personnellement, je me dirais que tu évoques plutôt le concept du divin, tel qu'employé par ceux qui y croient, donc non-athées, mais c'est vrai que selon la formulation ça peut prêter à confusion.
Personnellement je ne crois pas au dieu de la bible, ni d'aucun autre livre "sacré", pourtant je ne suis pas athée.

Citation :
Là, j’invite mon esprit à partager une pensée et non obliger à croire mais plutôt à dialoguer dans un sens plus constructif.
Le problème avec le concept de Dieu, c'est que lorsqu'on en parle en l'introduisant naturellement dans une discussion, cela sous-entend qu'il nous est une référence. La "constructivité" supposerait donc plutôt de bien préciser l'esprit dans lequel on l'évoque pour servir la discussion.

Quand on ne connait pas bien quelqu'un, on peut supposer qu'il est très croyant et qu'on commet un impair en lui disant "mais qu'est-ce que Dieu a à voir avec ce dont je te parle ?" Mais si on en a déjà parlé et qu'on sait que ce n'est pas le cas, on estime pouvoir se permettre justement ce genre de remarque.

Citation :
N’oubliez pas, ce n’est que de la littérature dans un Forum littéraire. C’est dans le but du partage que je m’exprime. Mais c'est aussi pour participer. Je me doute que cela plaise à tout le monde. Je le sais que trop bien. L’égout et les couleurs ça ne se mélangent pas. D’ailleurs pas plus que les odeurs même si cela sort des goûts.
Littéraire ou non, LU aime le mélange.

Citation :
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Ha bon ? Mince alors, si j'avais su... Laughing

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L'art est parfois un sale boulot, mais il faut bien que quelqu'un le fasse
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Rosacée



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MessageSujet: Re: Je : parler pour soi   Mer 22 Juil 2009 - 19:05

Merci pour ton intervention, Filo.
Je sais que je prends les choses trop à coeur. Oui, je stigmatise, mais que sur le moment. Je ne suis pas infaillible et parfaite. C'est ainsi que je suis. Faudrait-il que je ne l'exprime pas ? Je sais qu'il m'arrive de trop en dire, que cela soit trop long et que cela décourage le lecteur. J'essaie de faire de mon mieux pour aller à l'essentiel, mais je n'y arrive pas toujours, moi aussi ça me décourage que de lire que c'est trop long. Mais c'est ma façon de m'exprimer. C'est aussi ainsi que je suis. Et j'ai vu d'autres posts longs... Sans doute plus intéressants et donc moins ou non rédhibitoires...
Je fais de mon mieux pour essayer de me faire comprendre. Pourquoi ce serait pas bien dit ou formuler ? J'arrive pourtant à le comprendre. Parfois je ne sais plus comment faire pour expliquer quelque chose même quand cela me semble simple.
J'ai lu dans quelques rares posts et écrits par certains que LU était aussi un Forum littéraire ou de littérature, c'est aussi pour cela que je me suis avancé à le dire, sans doute un peu hâtivement, mais je suis bien dans le sens du partage.
Je souhaitais exprimer à la fois mon ressenti et des idées. C'est ce que j'ai fait et c'est ce que je fais.
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Vic Taurugaux

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MessageSujet: Re: Je : parler pour soi   Mer 22 Juil 2009 - 19:16

filo a écrit:
Post interminable, et hélas, c'est souvent rédhibitoire pour le lecteur moyen sur un forum. Il faut que tu arrives à condenser un peu plus à l'essentiel !

Je ne suis pas d’accord avec Filo.

J’adore le post de Rosacée. Parce que c’est de la littérature. Ca exprime beaucoup d’idées, en vrac, peut-être un peu difficile pour qui lit en diagonale, mais est-ce que Rosacée désire être lu en diagonale ?
L’intérêt de ce post est qu’elle parle d’elle et en même temps de Lu. Qui est, on pourrait s’accorder à le dire un objet bizarre. Lu, c’est en même temps, mon écran d’ordinateur sur lequel j’écris mon blog, où je me réfléchis et en même temps plein de lecteurs qui peuvent suivre le cours de ma pensée, voire me répondre. Cet interface entre l’intérieur de ma pensée et le débat avec n’importe qui rend ce carrefour des plus improbables. Les premières fois que j’y suis venu, j’ai été fort étonné de voir des gens qui se disputaient via internet. Qu’on se dispute dans la vraie vie, je comprends, chacun doit défendre son territoire, mais aller se chercher, provoquer de possibles adversaires ailleurs que dans ma vie réelle est un concept qui m’échappe toujours. Pourtant, Lu est un vrai champ de bataille. Pour celui qui est un peu ancien, il voit des cadavres partout. Or, n’est-ce pas pourtant quelque chose de normal ? Après des discussions de plus en plus enflammées, houleuses, un des protagonistes claque la porte pour mieux maintenir son point de vue.

J’adore le post de Rosacée car il dit cela avec une naïveté que je n’ai plus. Je comprends Filo qui réagit en modo. Ce qui fait vivre les fils, c’est le comportement modéré des participants. Mais la fougue des débatteurs, que faire de cette fougue ?

Parfois, elle s’insinue aussi dans mon esprit, entre des idées qui s’affrontent. Ainsi actuellement dans mon petit ordinateur où les opinions de Rosacée et de Filo s’affrontent. Elles sont désormais dans ma tête. C’est un conflit en moi. Je ne sais qui à tort ou raison à moins qu’ils aient à la fois tort et raison tous deux. Ainsi quand je parle de Lu, je pourrais dire on mais à la fois je pourrais également dire je.

Du coup, mon interlocuteur sur Lu est-il un vrai autre ou un personnage virtuel, un logiciel programmé pour me donner la réplique ? Bien sur, pour en avoir la conscience tranquille, les membres plus anciens se sont mis à se rencontrer dans la vraie vie. Pour être sur de la réalité des autres. Et ces échanges ont été, à ce qu’on nous en rapporte, des plus fructueux.
Aujourd’hui, j’ai lu un article dans le quotidien de ma petite ville sur le succès d’un site internet wwwoù sortir qui propose aux gens de se donner rendez-vous pour sortir voir un film, un spectacle, prendre un pot. C’est pour regrouper d’éventuels amis pas un site de rencontre comme meetic ou consorts fait pour les amoureux. Le problème de ce site, c’est que les gens n’y restent pas. Ils y font connaissance et comme ils sortent ensemble sans les complications d’une éventuelle relation amoureuse, ils deviennent copains comme cochons et ils ne se servent plus du site pour être à nouveau ensemble. Du coup, il faut toujours des nouveaux membres parce que c’est trop bien ! c’est un site qui ne sert que une ou deux fois.

Heureusement que chez Lu, nous habitons loin les uns des autres, cela nous permet de nous garder les uns les autres plus longtemps dans notre Forum, écran, cœur…
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Tryskel
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MessageSujet: Re: Je : parler pour soi   Jeu 23 Juil 2009 - 13:25

J'ai tout lu, et c'est vrai que la question est interessante.

Je rejoins ce que dit Vic ci dessus, à propos de Lu on il est possible d'être "Je", des je qui discutent, parfois se heurtent, parofois se font rappeller à l'ordre, mais restent "Je" et c'est bien ce qui fait la richesse de LU.

Chaque Je qui participe apporte quelque chose aux autres je: nouveaux éclairages, sujets de reflexion.
Je me sens moins seule dans certaines de mes réactions parce que je me rends compte, et je m'en rends compte parce d'autres "Je" parlent en Je...
Je pense en disant ça plus précisément à la question de MBS sur la façon de répondre à un compliment.

Et tous ces sujets, qui parfois se recoupent un peu, on est (quand je dis ON, c'est tous les LUs) dans un lieu d'échange, et les Liens s'entretissent.
Tous ces sujets, si Je m'y interesse, pour que ma contribution soit utile, il faut que je sois Je, que ce soit Je qui réponde, pas des considérations générales.
ca pousse à plus d'authencité de je et à plus de clarté dans l'expression, pour que les autres je comprennent!

A titre perso, je ne supporte pas qu'on s'adresse à moi en disant "elle"
ça abolit le Je, c'est plus à moi qu'on parle!
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Rosacée



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MessageSujet: Re: Je : parler pour soi   Ven 24 Juil 2009 - 13:45

Je ne m'attendais pas à autant de justesse dans les mots de Vic. Merci.
Oui, merci à vous tous pour le temps que vous accordez à lire chacun d'entre nous et de cette richesse qu'il y a du partage de chacun.
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Romane
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MessageSujet: Re: Je : parler pour soi   Jeu 27 Aoû 2009 - 5:41

Je n'ai pas relu le fil dans son intégralité, aussi je ne sais plus trop où et comment est née cette anecdote sur Dieu, mais cela n'a pas tant d'importance. Je retiens pour ce soir, l'intervention de Rosacée et les suivantes et pour ma part, je ne vois rien de choquant à exprimer ce qu'on a envie d'exprimer, sinon je ne verrais pas trop à quoi servirait LU (il existe un tas de forums totalement inconsistants, Dieu merci nous sommes épargnés).

Je ne suis pas non plus d'accord avec filo sur la longueur du post de Rosacée, parce qu'il est riche et spontané, comme le souligne si bien Vic, et en tout cas pas rebutant, bien moins rebutant que certains fils qu'il me faut régulièrement purger de messages dont je dis qu'ils sont "vides" vu leur inconsistance. Je préfère lire les pavés d'Alex, de Rosacée, de Sophie, de Vic, bref, de n'importe qui, plutôt que les vides de n'importe qui. Bref, voilà qui est dit.

Je vais parler pour moi, et dire que je suis arrivée sur ce forum un jour de recherche d'échanges littéraires.
Je vais parler pour on, et dire que en général, les gens viennent pour une raison précise, du moins en s'inscrivant, puis s'y tiennent ou pas, selon ce qu'ils rencontrent durant leurs connexions. On a vu sur LU des gens arriver uniquement pour un dépannage informatique, rester et participer de manière si active jusqu'en littérature ou dans les délires, que c'en était un bonheur. Peu importe donc ce que "on" cherche, du moment que chaque "je" y trouve son bonheur.

Maintenant, il est vrai qu'il a souvent été dit que les nouveaux n'osaient parfois pas se glisser dans les fils débats, et même en littérature, "parce que le groupe est corsé" (sous-entendu : peut effrayer par la consistance et la qualité). Ce qui n'empêche pas les batailles, les coups de gueule, les départs en claquant la porte, comme n'importe où, dans la vie réelle. Il faut composer avec les caractères, "elle" n'est pas "moi", "je" n'est pas "vous", et "on" fait avec, ou sans si on n'a pas la force, l'envie, le plaisir.

Mais que diable, ne cessez point de donner le fil de votre pensée, c'est trop délicieux !

J'en profite pour revenir sur "je pour parler de soi". Durant cet été, voilà qu'à ma plus grande stupéfaction et sans aucun lien avec ce fil, le sujet m'est apparu d'actualité. Il s'agissait d'une affaire entre moi et moi, toujours la même. Oserai-je ? N'oserai-je pas ?

De fil en aiguille, est arrivée la question sur un plateau d'argent : "Je" existe-t-il ? Et si oui, de quoi est-il fait ?

Eh bien je cherche encore de quoi mon "je" est fait, j'hésite entre lui donner ou non une majuscule, je répugne à le voir s'accoler à l'égo négatif, j'espère de tout mon coeur qu'il a le droit de vivre dans la noblesse de sa signification et je retourne à la case départ : existe-t-il et si oui, de quoi est-il fait... ?

On n'est pas sorti de l'auberge !

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
"Bonjour, je suis Romane, alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane."
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