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 Résidus de colloque

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Vic Taurugaux

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MessageSujet: Résidus de colloque   Lun 23 Nov 2009 - 14:33

Comme aujourd’hui, j’ai du temps après avoir été en formation tout le w-end sur les thérapies familiales et de couples systémiques, je vais en profiter pour vous en reparler et remettre en ordre dans ma tête les trucs que j’y ai découvert.

Pour nous faire réfléchir, ce colloque avait invité des autres, des pas comme nous, je veux dire des cognitivo-comportementalistes et un psychanalyste. Enfin deux analystes, mais le deuxième, s’était trompé de semaines et donc il était absent. Tout le monde a bien ri quand on a su qu’il voulait nous parler des actes manqués. Le premier s’était Tisseron mais bien qu’il ait parlé en début, je vous le garde pour le dessert.

Les comportementalistes, c’était Susan Jonhson et son école, autant vous dire tout de suite des américains. Pas des comme nos Ronron et Lison qui parlent en Français, des gens d’Ottawa qui ont besoin d’une traduction simultanée et qui soignent des new-yorkais et des californiens.

Ils causent un peu comme des preachmen,debouts derrière un pupitre transparent pour expliquer une présentation power point avec la rigueur des gens de la NASA, tout ce qu’ils disent à été calibré, quantifié, programmé, protocolisé, il n’y a chez eux aucune place à la fantaisie. Susan Jonhson et son équipe ont donc « créé » la Science de l’Amour.

S’appuyant sur les dernières découvertes de la neurobiologie et sur les théories de l’attachement expérimentées sur les singes par Harlow puis conceptualisées plus près de nous sur les humains par Bowlby, susan Jonhson s’attache à former des thérapeutes de couples. Elles nous montrent ses vidéos d’elle au travail avec un couple californien qui, après bien des expériences malheureuses de soins, « essaie son modèle ».

Pour Madame Jonshon, votre cerveau possède outre votre cortex inhibiteur, une zone « archaïque, animale » chargée de gérer vos émotions. L’idée de cette spécialiste est que ce vieux cerveau animal possède plus de compétences que de défauts. C'est-à-dire que l’émotion première qu’il génère en vous est une bonne émotion. Celle qui vous permet de réagir rapidement pour vous extraire d’un stress qui menace votre intégrité. Ainsi l’antilope qui doit s’échapper des crocs d’une lionne ne va pas réfléchir mille ans à la meilleure conduite à tenir. Une seconde, c’est déjà trop tard.

Du coup, avec leur sérieux de scientifiques, ces nouveaux comportementalistes cherchent à connoter positivement les émotions des conjoints qui se déchirent comme autant de solutions à leurs conflits plutôt que comme des causes à leur problème. Ils rappellent aussi des différences constitutives grâce à des hormones dont j’ai oublié le nom et qui font que face à un problème conjugal, Monsieur cherchera à y réfléchir froidement en vue d’y trouver une solution raisonnable et logique quand, dans le même temps, Madame lui reprochait sa froideur et son inaffectivité. Pour Madame, l’amour n’étant pas un sujet de scrabble mais plutôt une émotion qui nous entremêle. Elle démontre ainsi comment les couples se mettent parfois en boucles réflectives dès qu’ils s’entreprennent à vouloir se réparer, chaque conjoint œuvrant dans une logique différente amplifiant sans le savoir le problème initial.

Dans sa thérapie expérentielle, c'est-à-dire là où on vit une expérience sur soi, S Jonshon fait passer des niveaux émotionnels à ses patients pour leur permettre de retrouver un équilibre affectif sécure. En effet, pour elle, un couple est avant tout un milieu sécure que l’individu recherche de la même façon que le petit singe de Harlow se blottit contre les poils sa mère même si, celle-ci est un leurre frustrant car ne disposant pas de nourriture. L’être humain cherche d’abord à se blottir affectivement dans un milieu qui lui va. Le problème est que quand ce milieu entraîne des frustrations, l’être humain n’abandonne pas facilement ce nid car mieux vaut un mauvais nid que pas de nid du tout. Pour Jonhson et consorts, l’Amour, étant l’espace idéal pour l’être humain.

Le couple qu’elle nous présente est venu chez elle sur la demande de Madame. Le cercle vicieux décrit est que quand Madame ne se sent pas bien, Monsieur s’irrite et fait des scènes. Il se met en colère contre elle pour qu’elle guérisse au plus vite ce qui bien sûr ne fait qu’accroître le problème. Susan Jonhson explore Monsieur. Il a eu une mère qui l’a élevé seule et donc à laquelle, il était très attaché. Mais durant son adolescence, cette femme fit une dépression soignée par des médecins à coup d’électrochocs si bien qu’elle revint à la maison définitivement transformée en zombie.

Du coup, il n’est pas difficile pour Monsieur et sa thérapeute de faire le lien dans la « panic » qui s’empare de lui au moindre symptôme dépressif de sa femme. La colère qu’il éprouve alors est le moyen le plus rapide pour masquer sa peur. Susan Jonshon aidée de la femme de Monsieur va lui permettre dans la thérapie d’exprimer cette peur, c'est-à-dire de la vivre réellement et d’y mettre des mots. Ce n’est pas déshonorant pour un homme d’avouer sa peur. Et au contraire, l’exprimer devant sa femme le la rend plus humain que monstrueux.

Mais ça, c’est la séance numéro 3, après il y en 5 autres dans le programme que Susan n’a pas eu temps de développer.

L’école systémique qui nous accueille présente son « cas ». Un couple de jeunes adultes parisiens qui s’essaient à vivre ensemble. Mais, alors qu’ils sont à peine un couple, ils sont déjà chez un thérapeute de couple.

Elle a 28 ans, il en a 34. Elle l’a enfin invité à venir vivre dans son appartement malgré la présence d’un co-locataire qui disparaît la nuit. Leur truc est assez terrible, elle lui fait des scènes pas possibles, se frappe elle-même tellement elle a honte d’être une conjointe si difficile, et lui pour calmer le truc, plutôt que de se rapprocher d’elle ne voit d’autre alternative que de fuir faire la fête chez des copains ou mater toute la nuit des séries TV portant sur des histoires d’amour entre jeunes adultes.

Là, le thérapeute systémicien travaille sur les messages paradoxaux que chacun des deux envoie à l’autre. La question qui pointe est qui va être capable des deux de s’engager vraiment dans le couple plutôt que de défendre son territoire personnel. Il y a là forcément quelque chose à perdre mais l’espoir aussi de quelque chose d’inconnu au niveau identitaire à gagner.

Monsieur Cordelier, est invité à donné son avis sur cette séquence d’entretien thérapeutique que nous avons visionné ensemble. Bien sur, tout le monde est pris par le pathétique de ce couple et surtout de cette jeune femme qui pleure beaucoup, ne sachant vraiment pas comment faire avec son amant qui ne l’aide pas beaucoup malgré l’affection sincère qu’il lui porte.

Monsieur est anthropologue et il a passé beaucoup de temps dans des tribus de Papouasie. Bien sûr, il découvre la scène avec des yeux ahuris, jamais dans ses tribus des antipodes cela serait possible.

Il voit tout de suite que ce jeune de 34 ans n’est pas encore initié, qu’il n’est donc pas mariable malgré les qualités de la fille.

Initié, ça voudrait dire, avoir un vrai job, un appart et ne plus être dépendant des copains. Ne plus être dans le groupe homosexuel des étudiants. L’anthropologue étudie ensuite les lignées, c'est-à-dire les parents et grands-parents pour s’apercevoir que dans ces deux familles, il ya eu énormément de problèmes d’alliance, de divorces et de recompositions incompréhensibles pour dire que dans l’état actuel, il est tout à fait évident qu’un tel couple ne peut pas prendre. Chacun rejoue les impossibilités d’alliance des générations antérieures.

La sociologue , Madame Levy voit plutôt dans ce couple, une illustration des couples de nos enfants, héritiers de la « seconde modernité ». Comme Kaufman qui interviendra plus tard, elle est sensible à la fragilité identitaire de chacun des conjoints et du risque immense pour eux de construire une identité commune. Pour elle, pourquoi celui-là plutôt que son co-locataire, et pour lui pourquoi cette jeune plutôt qu’une fille de son âge ? Quels critères possèdent-ils pour se choisir mutuellement ? On s’aperçoit aussi à l’enquête que la jeune fille a un travail précaire, intérimentaire dépendante d’un chantier. Elle ne peut pas plus s’investir dans un travail que dans sa vie affective qui risque de la jeter du jour au lendemain. En même temps, elle doit faire montre que c’est la fille de la situation, indispensable et garder le bouton sur la zapette pour maîtriser la rupture plus que probable des contrats. Elle doit s’engager à fond sans s’engager pour pouvoir se retirer aussitôt sans perdre de plumes. La sociologue est aussi féministe…

Mony Elkaïm, mentor de la systémie, reprend son couplet pour les jeunes stagiaires, son concept. « Si tu m’aimes, alors, ne m’aimes pas ». Pour lui, on est ainsi fait qu’on espère autant une chose qu’on la redoute. Chacun possède en paysage de fond, une représentation, une carte du monde qui lui dit, en fonction de son expérience, que bien choses tant espérées ne sont pas possibles. Que l’amour ne rime jamais avec toujours. Alors, même et surtout si on prend le risque d’aimer, on trouvera dans le conjoint des informations confirmant notre prière représentation du monde, à savoir que le grand amour que l’on vit actuellement serait un leurre. Comme de son côté, le conjoint opère de même, on trouve dans les cabinets de thérapeute de couple, des conjoints dont les névroses se sont à ce point emmêlées que la vie du couple est devenue impossible.

Mony Elkaïm utilise toujours des « injonctions paradoxales à connotation positive. » Il renforce la névrose de chaque conjoint jusqu’à la rendre absurde pour que le couple se sépare d’un thérapeute aussi « cinglé ». Bien sûr, il faut voir avec quelle attention pour ses patients Mony ElKaïm travaille avec ses patients. Combien, il est soucieux de leurs personnes pour mieux attaquer leur jeu pathologique.

Enfin, S. Tisseron développe dès le début, cette idée de combien nous sommes pris dans les images. Lui qui travaille actuellement sur les jeux vidéos où se perdent enfants, adolescents et jeunes adultes, redit la force des images dans notre monde actuel.

Autrefois, l’enfant devait refouler des scénarii trop violents, trop excitants, trop érotiques, comme le complexe d’Œdipe, et sublimer l’énergie affective ainsi déliée de ces fantasmes en des comportements sociaux. Aujourd’hui, un autre mécanisme de défense prend le pas sur le refoulement : le clivage. On peut successivement être tout-puissant sur un jeu de plateau en ligne et collégien discipliné. D’un côté, faire la guerre en Irak sur Internet et de l’autre répondre à une interro en cours sur la Révolution Française. On peut facilement zappé les identités et les problèmes ne se posent que lors des chevauchements comme ces lycéens qui font des massacres dans leur groupe scolaire. Parfois, leurs différents mondes se superposent.

Construire le scénario d’une vie à deux, de la création d’une famille, s’inventer un nouvel idéal, un nouveau fantasme doit pouvoir se faire dans ce paysage où les médias vous inondent avec leurs histoires déjà prépensées.



Bien sûr, le mot d’ordre de cette formation est qu’il n’existe pas de modèles parfaits de thérapie, pas plus qu’il existerait des modèles de couples ou de familles idéales, mais que chaque fois, il s’agit d’inventer, de créer un « système » qui soit le plus opérant ici et maintenant pour les protagonistes. Il n’existerait plus de normes, de normalité, sinon qu’un pragmatisme de bon aloi. Au thérapeute de développer au mieux son style en fonction de sa personnalité, de son back-ground et de ses formations, de sa clinique, pour permettre à ses patients de créer avec lui au mieux leur propre vérité.
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Romane
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MessageSujet: Re: Résidus de colloque   Lun 23 Nov 2009 - 14:48

Citation :
Bien sûr, le mot d’ordre de cette formation est qu’il n’existe pas de modèles parfaits de thérapie, pas plus qu’il existerait des modèles de couples ou de familles idéales, mais que chaque fois, il s’agit d’inventer, de créer un « système » qui soit le plus opérant ici et maintenant pour les protagonistes.

A mes yeux, voici la phrase essentielle de ton développement, celle qui ne donne sans doute pas LA clé, mais l'ouverture vers la créativité, sans tenir compte des règles et balises ou schémas dits "normaux" qui peuvent effrayer et en tout cas qui me semblent réducteurs.

Il y a beaucoup de choses, dans ton message.

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Romane
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MessageSujet: Re: Résidus de colloque   Lun 23 Nov 2009 - 15:52

Je reviens, et je pense que j'y reviendrai encore, au fur et à mesure du cheminement réflexif.

Un truc me taraude. Jadis, quand on entrait dans le cadre de la transmission de génération en génération et des règles de vie assez puissamment instaurées dont il ne fallait pas dépasser, existait quand même le passé de chacun et -j'imagine- forcément ses séquelles. La même chose que maintenant, en somme, sauf que dans les exemples fournis, on traite ces causes de mal être comme si on ne les avait pas vus avant. A mes yeux, mais je me trompe peut-être, la seule différence avec jadis c'est que maintenant on en parle alors qu'avant les gens se taisaient.

Alors donc je vois un point commun entre les génération de nos parents et grands-parents, et celles d'aujourd'hui. Je veux dire ; un ingrédient dans la vie de chacun et forcément dans la vie de couple, qui est strictement le même, la seule différence étant qu'on l'exprime (entre conjoints ou devant le thérapeute).

La nouveauté ne porterait donc que sur le fait qu'on se forge une identité personnelle dans laquelle on se sent suffisamment bien pour y tenir comme à la prunelle de nos yeux.

Parce que qu'on s'y prenne comme on veut, la variation de l'identité au contact de l'Autre est inchangée, puisqu'on vit à deux. Quoique jadis, les femmes s'effaçaient beaucoup au profit du mari, mais tout de même, il se formait une identité de couple dans laquelle les deux s'accommodaient comme ils pouvaient, ils n'étaient quand même pas des légumes, même s'ils devaient se conformer aux règles de vie et transmissions des générations d'avant.

Alors je continue ; la peur de perdre de soi dans une relation à deux, est ce qui me frappe le plus. Mais alors, cela voudrait dire que nous confrontons comme une opposition l'identité individuelle à l'identité de couple, en oubliant que l'alliance des deux identités et la naissance de l'identité collective vont pouvoir construire, c'est-à-dire créer.

J'en suis là.

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JoK
Poulet branché


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MessageSujet: Re: Résidus de colloque   Lun 23 Nov 2009 - 20:54

T'a d'ces maux Vic... Chuuttt
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Scapinocchio de la Mancha

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MessageSujet: Re: Résidus de colloque   Lun 23 Nov 2009 - 21:19

Comme il écrit Vic, je ne le lis pas, je le sirote ; je le déguste avec délices.

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
Imprimé par nos soins. Ne pas jeter sur la voie publique.
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Romane
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MessageSujet: Re: Résidus de colloque   Lun 23 Nov 2009 - 21:21

Ce qui n'est pas de l'alcoolisme ménager, mais de l'alcoolisme amitier.

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Vic Taurugaux

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MessageSujet: Re: Résidus de colloque   Mar 24 Nov 2009 - 10:40

Romane a écrit:
Je reviens, et je pense que j'y reviendrai encore, au fur et à mesure du cheminement réflexif.

Alors je continue ; la peur de perdre de soi dans une relation à deux, est ce qui me frappe le plus. Mais alors, cela voudrait dire que nous confrontons comme une opposition l'identité individuelle à l'identité de couple, en oubliant que l'alliance des deux identités et la naissance de l'identité collective vont pouvoir construire, c'est-à-dire créer.

J'en suis là.

Evidemment que pour enrichir sa propre identité, le passage par le commerce avec les autres est nécessaire.
Seulement, s'ouvrir à l'autre, c'est facile à dire, mais ... Alors, il y aura toujours des tenants du repli sur soi. Des fois, l'autre fait tellement peur et ou mal que c'est la seule solution. Les clients des thérapies de couple en sont souvent là. Comment accepter de réouvrir son coeur après toutes ces déceptions et ces blessures communes? Des fois, entreprendre une thérapie de couple plutôt que de divorcer: faut être un peu masos! Le pire, c'est qu'il y a des gens qui ne peuvent même plus divorcer et des thérapeutes fous capables d'aller encore s'embarquer dans ces galères ...
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Romane
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MessageSujet: Re: Résidus de colloque   Mar 24 Nov 2009 - 16:11

Cela dénote une farouche bonne volonté de leur part, tu ne crois pas ? Plutôt que partir en claquant la porte, au moins il y a tentatives de compréhension mutuelle.

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alejandro
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MessageSujet: Re: Résidus de colloque   Mer 25 Nov 2009 - 2:55

Vic Taurugaux a écrit:

Les comportementalistes, c’était Susan Jonhson et son école, autant vous dire tout de suite des américains.

[…]

tout ce qu’ils disent à été calibré, quantifié, programmé, protocolisé, il n’y a chez eux aucune place à la fantaisie. Susan Jonhson et son équipe ont donc « créé » la Science de l’Amour.


Une Américaine, quoi …

Vic Taurugaux a écrit:
Mony Elkaïm utilise toujours des « injonctions paradoxales à connotation positive. » Il renforce la névrose de chaque conjoint jusqu’à la rendre absurde pour que le couple se sépare d’un thérapeute aussi « cinglé ». Bien sûr, il faut voir avec quelle attention pour ses patients Mony ElKaïm travaille avec ses patients. Combien, il est soucieux de leurs personnes pour mieux attaquer leur jeu pathologique.

Tiens ! Ca me fait penser à un documentaire que j’ai vu une fois sur la réparation du télescope Hubble.

Pour des raisons dont je me rappelle plus, il y avait des grosses tensions dans l’équipage de la navette, au point que ça a inquiété la NASA. L’encadrement, conseillés dans ce sens par des psychologues, se sont mis à donner des instructions et des ordres plus absurdes les unes que les autres, mais moins que les contre-ordres. Du coup, l’équipage de la navette s’est énervée contre les donneurs d’ordres et se sont rapprochés, pour faire face à cet encadrement ridicule.

Et la mission a réussi.
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