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 Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011

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Shan



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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mar 26 Juil 2011 - 15:01

Mihou a écrit:
Shan... comment dire? ça fait froid dans le dos.... puits

Dans ce cas l'effet est réussi. je dois tout de même préciser que j'avais un ex dans mon viseur. C'est fou ce que ça aide dans ces cas-là
Mais bon, lui, c'est ses valises devant ma porte, qu'il a trouvé ; alors que moi je me trouvais dans une pizzeria avec des copines au même moment. Chuuttt
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Mihou
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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mar 26 Juil 2011 - 15:30

@ Shan: l'imagination se nourrit toujours du vécu (le sien propre ou celui des autres qui nous est parvenu)... beau défoulement!!!


thème: le point

La première fois qu'il vit la chose, elle n'était qu'un point sur l'horizon, comme une étoile noire se détachant du ciel d'aurore.
Intrigué, mais sans plus, il accomplit ses tâches journalières avec soin, se mettant volontairement à l'abri de toute réflexion.
Des mois de solitude ponctués d'attentes finalement déçues lui avaient élimé l'espoir.
Vers le soir, il jeta un regard furtif dans cette direction, comme si un grain de sable avait grippé sa mécanique interne, mais les brumes crépusculaires fondaient l'espace en une masse insondable d'où rien ne se détachait vraiment.
La nuit, ce fut différent. Le grain de sable se fit graine et des radicelles s'emparèrent insidieusement de la place endormie.
Dès les premières lueurs du jour, il se retrouva ainsi presque à son insu, accroupi, face à l'est, les yeux plissés et inquiets.
De longues minutes s'écoulèrent avant qu'il ne puisse s'assurer avec certitude que le point était encore là.... et qu'il avait grandi.
Tout à coup, il se sentit envahi par le même frisson qui tant de fois l'avait torturé. Il lutta toute la journée, en tentant, comme la veille, de se couler dans le train-train.
Trois fois il heurta la vieille racine du pommier qu'il évitait pourtant facilement en temps ordinaire; elle faisait partie de sa vie, de son chemin quotidien, comme inscrite dans la liste des menus dangers, et chaque heurt fut suivi d'un regard vers son nouveau tourment.
Il n'avait donc tenu qu'un jour. Déjà le point le pénétrait, le rongeait, l'agressait, l'attirait... bref, le possédait et annihilait toute sa volonté.
La deuxième nuit fut plus calme. Au coucher il savait que le matin commencerait désormais par les mêmes gestes de scrutation inquiète.
Le tonnerre le réveilla, bientôt suivi par une pluie battante empêchant toute exploration: bizarrement, cela le rassura. Un répit, se dit-il, et les heures furent moins lourdes à traverser; mettre le bois au sec, vérifier l'étanchéité de la hutte aux vivres, consolider le petit fossé vers la ravine proche... l'obscurité le surprit.
Chaque jour nouveau, quand les conditions le lui permettaient, lui apportait une information plus précise sur la chose, au point qu'il se persuada qu'elle lui était destinée, comme une fatalité dirigée par il ne savait quelle force.
Seul un rapport d'une quinzaine de lignes mentionne la découverte par les services de recherche de la NASA, de l'épave d'un vaisseau ravitailleur perdu par rupture de faisceau hertzien.
Le satellite MH07/11MTBN s'est écrasé au large de l'archipel XXX65, îlot 416, normalement inhabité, mais des restes humains d'un individu mâle âgé d'au moins 85 ans ainsi que des vestiges de site sommairement aménagé y ont été relevés, sans qu'on puisse les expliquer.


Dernière édition par Mihou le Mar 26 Juil 2011 - 19:09, édité 1 fois
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Shan



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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mar 26 Juil 2011 - 15:44

Le point a été fait, et il n'y a point à y ajouter, ni retrancher d'ailleurs. Point.
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Sbreccia



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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mar 26 Juil 2011 - 16:00

Le point

Un univers de vide…
Espace sans fin…
Rien

Le passé, le présent, le futur confondus dans l’Ether…

Eternelle certitude du néant…
Abrasion des différences, uniformité, symphonie du silence, absence infinie de sons…

Et…………………..Soudain
Venant de nulle part et s’imposant sur tout…Comme un désir inassouvi, un besoin n’acceptant aucune autre évidence…
Une soif d’artifices….

Un point .

Réceptacle du tout………………………………..Placenta nourricier du devenir.

Départ
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kate100fin
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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mar 26 Juil 2011 - 18:28

C'est de l'intensif, Shan, fort...

Le point

Point – ne sert de courir à qui sait attendre.
Et de toute façon, à quoi sert de courir sur une page blanche, sinon laisser des traces de pas – et de peut-être – qui de toute façon s'effaceront à la prochaine chute de neige.
Un point, observant l'immaculée conception du vide, seul – et mort de peur.

Alors le point s'enfonce, creuse, cherche un abri – un mot peut-être, ou une phrase – oui, une phrase, là, il serait bien – blotti au pied de l'N, avec un T bien chaud, l'R de rien et l'L en poupe.

Mais il est seul – encore et toujours.
Alors il s'endort, faisant mine de rien, la tête sur les genoux, blotti comme un dément.
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Tryskel
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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mar 26 Juil 2011 - 21:58

Elle nous a demandé une LEGENDE!
Dans un pays d'étang et de sorcières, ça ne pouvait être qu'une DAME BLANCHE!

22/07/11


LA DAME BLANCHE DE L’ETANG

Légende de Montbron



La nouvelle s’était répandue rapidement dans le village :
« - Le château est racheté
- Le château de l’Etang ?
- Oui, celui là !
- Et, par qui ?
- Quelqu’un de la ville, un parisien je crois.
-Est-ce qu’il sait ?
- S’il savait, il ne viendrait pas !
-Parce qu’il veut l’habiter ?
- Oui, bien sûr, il dit que ça l’inspire, c’est une sorte d’artiste. »

Le château était à l’abandon depuis des décennies. Les intempéries avaient délavé la pancarte : « A vendre ».
Lui, en passant avait été immédiatement séduit, par le reflet sur l’étang, juste avant que le soleil ne se couche. Il avait saisi son appareil, mitraillé pour capter cette lumière, ça, ça plairait, la mode revenait aux décors romantiques. Le lieu avait quelque chose de fascinant…

C’est en faisant le tour qu’il avait vu le panneau, ainsi c’était à vendre ! il avait modifié ses plans, il passerait la nuit sur place pour être à l’agence dés le lendemain matin.
Tout à son projet, il n’avait pas trouvé vraiment étrange l’empressement du directeur de l’agence (qui avait tenu à le recevoir lui-même) :
-Un lieu unique ! Certes, il y avait quelques travaux à prévoir pour le rendre confortable puisqu’il était inoccupé depuis longtemps, mais rien d’important, le gros œuvre était sain, la toiture étanche.
Le domaine était vaste, l’étang exploitable, le tout pour un prix modique compte tenu de la qualité du bien, une affaire !
« - Pourquoi est –il inhabité alors ?
- Vous savez, les familles s’agrandissent, se dispersent, les héritiers s’ils sont nombreux ne s’entendent pas toujours…
Et c’est quand même un peu isolé, mais de nos jours, avec une voiture… Que faites vous dans la vie ?
- Je suis photographe, la solitude ne me dérange pas, au contraire, je travaille mieux. »

L’installation s’effectua rapidement, juste le nécessaire et surtout son matériel photo ! Il verrait plus tard pour le reste…

De son point de vue, les gens du village l’avaient plutôt bien accueilli.
Ils avaient bien cette manie, qu’il considéra comme une pratique locale envers l’étranger, de le regarder des pieds à la tête en lui demandant s’il avait bien dormi, s’il n’avait rien entendu…
« Non, rien, pourquoi ? »
De toute façon, il dormait peu. Il s’était engagé à livrer une série de photos de « L’Etang romantique », et la demande était forte, ça se vendait bien. Ca plaisait aux rêveurs cette ambiance un peu irréelle. Il ne s’était jamais senti aussi efficace…

Oh, il savait qu’on racontait des histoires de fantômes, c’était la campagne profonde ! Les contes à dormir debout sont affaires de bonnes femmes, d’avant la télé, quand les gens jouaient à se faire peur aux veillées ! Il n’avait pas de temps à perdre avec ces fadaises !

Mais un soir, alors qu’il voulait lire les photos prises juste après le coucher du soleil, il eu la désagréable surprise de voir … Rien ! Rien, il n’y avait rien sur l’écran de l’ordinateur, la carte mémoire semblait vierge !
Il vérifia fiévreusement tout son matériel, apparemment, il n’y avait aucun défaut, tout fonctionnait, alors, pourquoi ce noir ?
Le lendemain matin, il se rendit au village, prendre quelques photos, pour voir. Il fut un peu surpris par le refus systématique des gens à être photographiés, mais bon, il n’insista pas…
La carte mémoire restitua les photos sans problèmes !
Alors pourquoi celles de la veille n’étaient pas apparues ?
Il y avait un truc, un truc qui l’agaçait, mais il en aurait le cœur net, cette nuit même. Il se plaça au bord de l’étang, tout était prêt, vérifié et revérifié !
La brume flottait, c’était très bon ça pour créer une atmosphère…

Il entendit les aboiements. Des chiens, une meute, mais qui pouvait chasser à cette heure ?
Des aboiements qui semblaient venir de partout à la fois…
Puis, il vit, une femme, une forme blanche qui courait, courait, et acculée, se jetait dans l’étang…
Reflexe : photos, photos !
Il pensait assister au tournage d’un film.
La femme, manifestement ne savait pas nager, à moins que quelque chose d’insoupçonnable ne la tire vers le fond. Elle se débattait, cherchait à reprendre pied sur la rive…
Comme elle semblait enfin y parvenir, un groupe d’hommes se matérialisa sur la berge. D’où sortaient-ils ? Il ne les avait ni vu ni entendu arriver ? Il frappait du bâton et de l’épée pour repousser la femme dans l’eau…
Elle recula, perdit pied, un bras qui émerge, puis, plus rien…
La scène s’était déroulé dans le silence le plus total, même les aboiements avaient cessés dés que les hommes avaient atteint l’étang.

Il se précipita pour lire ses photos, une série exceptionnelle, ça, ça ferait un tabac ! Mais… RIEN, il n’y avait rien l’écran restait noir…
Il était furieux ! Qu’est ce que c’était que cette histoire ? Un concurrent jaloux qui lui avait balancé une projection en 3D ? Mais, même ça, ça aurait laissé des traces !
En parler aux gens du village ? Pas question qu’ils se payent sa tête, pas question non plus qu’il baisse les bras, il recommencerait !
Il recommença… La nuit suivante, et encore la nuit suivante et encore, toute la semaine. La même scène : les aboiements, la forme qui courait, les hommes qui frappaient, la noyade… Et le noir sur l’écran !
Lui qui n’avait jamais connu le moindre échec !

Le lieu perdit tout intérêt à ses yeux. Il allait rentrer chez lui loin de ces fantasmagories, et n’en parler à personne. Il avait une réputation à tenir, l’irrationnel, il le laissait aux autres !

La nuit suivant son départ, la dame blanche se tordait les mains sur la berge de l’étang :
« Toi non plus… Toi non plus…
Toi non plus tu n’as pas esquissé un geste pour m’aider, tu ne m’as pas tendu la main, Toi aussi… Toi aussi…
Toi aussi tu as fuit, tu n’as pas posé la question…
Combien de temps… Combien de temps ?
Combien de temps, combien de siècles devrais je mourir chaque nuit de la dernière semaine de chaque mois avant que quelqu’un parmi les vivants n’ait compassion ?


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Mihou
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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mer 27 Juil 2011 - 0:21

Je m'insurge fermement contre cette appropriation: Mont-bron est une butte de marne calcaire (encore exploitée d'ailleurs...), il ne saurait être question de dame blanche ou autre récit de chouannerie! tong

Or doncques, je vous conte ci-dessous la véritable légende de Montbron, telle que la relatent depuis la nuit des temps les conteurs autochtones:


La forêt devenait de plus en plus dense. La tombée du jour amenuisait plus encore la rare lumière filtrée par les feuillages.
Cependant il fallait avancer.
Le sol spongieux ne permettait pas une halte nocturne: impossible d'y dresser le feu. S'il s'éteignait pendant la nuit d'autres vies seraient encore perdues.
Gerland savait que les charognards ne les lâcheraient pas, et que toute imprudence serait chèrement payée.
Trois sifflement brefs suivis d'un glapissement sec l'informèrent que Rohanne et Katyla, parties en éclaireuses, rejoignaient le groupe.
En effet, le bruissement des branches basses et le son de leur foulée dans la tourbe, semblable à la succion avide d'un bébé, annoncèrent leur approche.
Gerland s'était opposé à l'envoi de deux femmes à l'avant; mais elles étaient jeunes et sveltes, et il fallait surtout conserver auprès du groupe des effectifs plus aptes au combat; les armes étaient lourdes et les arcs rudimentaires demandaient plus de force que d'adresse.
Katyla apparut la première; le bleu clair de ses pupilles au milieu d'un blanc immaculé faisaient contraste dans le vert glauque de la végétation. Rohanne la suivit comme une ombre et vint se planter devant Gerland.
Un promontoire à moins d'une lieue, souffla-t'elle.
Au sec, répliqua Gerland?
Oui, dit Katyla, et même une aubaine: deux arbres morts au sol nous permettront une étape plus longue; nous avons aussi observé plusieurs lièvres au gîte et l'abondance de mûres sauvages.
Une grotte? Demanda Gerland..
Non; juste un sol collant et clair: on y voit bien mieux qu'ici.
Gerland consulta Sbraccior et et Tryska, seuls survivants d'une autre tribu, miraculeusement rescapés des marais de l'ouest où la méconnaissance des lieux avait entraîné leur chef; fièvre, sangsues et loups les eurent vite décimés.
Tous acquiescèrent silencieusement, et la file se forma, emmenée par Rohanne et Katyla, serpentant vers la colline.
Le campement fut vite installé et cerné de petits foyers dissuasifs pour les carnassiers; on décida qu'Orichalque, le vieux percheron ombrageux, serait abattu et nourrirait le groupe quelques jours. Mais la superstition leur fit donner au lieu le nom de Mont-bron , bron étant le sobriquet qualifiant les chevaux difficiles; ainsi les manes d'Orichalque ne les poursuivraient pas.


Dernière édition par Mihou le Mer 27 Juil 2011 - 10:56, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mer 27 Juil 2011 - 9:38

Mihou raconte ça, c'est parce qu'il ne connait pas l'étang de la Quenouille, faut dire qu'il y en a des étangs, là-bas...


Légende de Montbron

Du temps de la baronne de la Fauconnière, les champs de Montbron n'étaient pas encore colorés du peuple des tournesols. A perte de vue, s'étendait la plaine au-dessus de laquelle circulait le chant des buses. Et des buses, il y en avait, à Montbron.
L'une d'entre elles, avait élu domicile près de l'étang de la Quenouille, nommé ainsi parce qu'une bergère s'y était noyée, à l'époque de la Grande Tempête de Montbron.
La malheureuse fut emportée par une bourrasque, avec tout son troupeau et termina sa chute au fond de l'étang, figée dans la vase par le poids des bêtes, qui bien malgré elles, l'y avaient suivi.
L'endroit fut évidemment empreint d'une terrible énergie et on évitait de s'y aventurer. Certains dirent même que la nuit, le chant des grenouilles empruntait d'étranges et fantomatiques sentiers qui vous glaçaient le sang et vous rendaient, bizarres.
Une des descendantes de la baronnie de Montbron en fut d'ailleurs un exemple. La pauvre jeune femme avait été un jour frappée par la malédiction. Et depuis, chaque matin, elle se levait et comptait inlassablement les mouches dans le piège installé par le majordome.

Mais la buse n'est pas connue pour sa sensibilité métaphysique.
Aussi, celle-ci décida d'élire domicile près d'une vieille souche d'acacia, dont les effluves tenaces subsistaient encore et ravissaient son subtil odorat.
Puis, une nuit, une de ces nuits où la lune décide de lâcher son humeur sorcière sur nos misérables existences, arriva ce qui allait devenir la plus incroyable des sublimations animales.

Les grenouilles se mirent à entonner leur chant batracial, agitant la surface de l'eau d'une résonance, particulière.
Puis le son monta, s'amplifia, se transforma.
La buse, en plein sommeil – et chacun connaît la réputation de la bête en cette matière, d'où l'expression «  un sommeil de buse » - ne se rendit pas compte de la possession dont sa pauvre âme était victime.
Agitée des rêves les plus étonnants, elle commença à dodeliner lentement, au rythme des incantations carnassières qui se refermaient sur elle.
Puis elle piqua du bec, et finit par sombrer dans l'eau mauve de l'étang.

C'est alors que les chants s'arrêtèrent, et que dans de silence tapageur, la lune de Monbron perça la nuit pour jeter un rai de lumière à la surface des eaux.
Une ombre s'éleva - et une forme rampa jusqu'à la berge.

Certains disent que depuis ce jour, une lueur filasse circule près le l'étang de la Quenouille, lorsqu'une lune capricieuse, berce le sommeil des buses...
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Mihou
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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mer 27 Juil 2011 - 11:06

j'applaudis à ta prose, chère Kate, et suis persuadé que les âmes d'Orichalque et de ta buse se réjouissent de l'honneur que nous leur portons.
bises! Ange
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Sbreccia



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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mer 27 Juil 2011 - 11:25

Billevesées, fariboles, sornettes et balivernes...!!! Rage tout ce que vous avez pu lire jusqu'à présent n'est que purs mensonges....!!! Rage Rage Rage
Moi seul détiens la veritable version de la Vraie légende de Montbron et vous la livre sur l'heure....

La légende de Montbron,

Depuis la nuit des temps, à travers champs et lacs une légende se répand sur les terres de Montbron. Cette légende raconte qu’un Seigneur à l’époque des Croisades revint de terre Sarrazine malade d’un étrange mal qu’aucun docteur en médecine n’était capable de guérir, aucun remède connu ne pouvait apaiser ses atroces douleurs. Il se réfugia dans le donjon de Montbron où il s’enferma avec le désir de ne plus jamais revoir le jour.
Seul, un domestique, trois fois par jour, lui apportait sa pitance et s’enquerrait de l’évolution de la maladie. Une fois l’an, le prètre du village, venait le confesser et lui administrait le corps du Christ.
Sur les terres de Montbron, la vie continuait comme à l’ordinaire, avec au cœur des paysans un gros chagrin, celui de ne plus voir leur seigneur.
Le temps passa….
Un jour de l’année où la comète croisa le zénith du village, une jeune bergère du nom d’Oxfrasie gardait son troupeau de moutons non loin des murs du château. Une de ses brebis s’égara et Oxfrasie ne s’en aperçut seulement qu’à la comptèe. Elle se mit à la recherche de l’imprudente, sa quête dura une bonne partie de la nuit. Oxfrasie était effrayée à l’idée qu’un loup pouvait dévorer sa douce agnelle.
Elle était au bord du désespoir lorsqu’elle découvrit dans la dure muraille un tout petit passage par lequel un animal de la taille de son ouaille aurait pu se glisser. Oxfrasie, courageuse, s’y engouffra, le passage donnait sur un souterrain dont tout le monde au château avait oublié l’existence.
La jeune bergère parcourut des galeries ténébreuses, dans la peur de bêtes horribles de toute sorte, telles des araignées gigantesques, des rats monstrueux aux yeux rouges vifs qui rongeaient des lambeaux de chairs pourries.
Apres bien des heures et des peurs Oxfrasie aperçut un trait de lumière dans l’infractuosité de deux blocs de pierres, elle s’approcha et se hasarda à regarder par cet orifice. Ce qu’elle vit la remplit d’effroi.
Au fond d’une pièce tapissée de vieilles tentures effilochées, près d’une immense cheminée où crépitait un feu rageur, un être difforme était assis dans un énorme fauteuil digne d’un Roi. L’être regardait fixement le feu, tout autour, aucun bruit, seul un sentiment d’immense désolation.
Alors que son corps était collé au mur, son poids fit basculer la paroi et l’appel du vide la précipita au centre de la pièce, paniquée, effrayée, elle se trouva à vue du maître des lieux.
Affalée sur le sol, elle vit l’être se lever et s’approcher d’elle. Emplie de terreur, elle sentit une main la saisir par l’épaule et dans une poussée vigoureuse la remettre sur pieds.
Une fois debout, son visage se trouva proche de celui du monstre, et ce qu’elle vit la glaça d’effroi. Ce qui aurait dû être une face n’était qu’une immense plaie purulente, au centre de laquelle deux yeux implorants avaient seuls forme humaine.
Concentrant ce qui lui restait de courage, elle plongea son regard dans ces yeux et dit : » Mon doux Seigneur, je suis toute à vous ».
Ces paroles prononcées par une jeune vierge aussi belle qu’Oxfrasie eurent un effet imprévisible et surprenant. Le visage du monstre se transforma à vue d’œil, et peu à peu des traits, des formes humaines prirent la place des horribles blessures.
Tant et si bien qu’au bout de quelques minutes, cet être déformé et disgracieux laissa la place à un magnifique jeune homme beau comme un Dieu, qui lui prit la main et la baisa.
De ce jour, on célébra le mariage du Seigneur et d’Oxfrasie qui vécurent heureux et eurent de nombreux enfants…
C’est ainsi qu’à Montbron l’histoire se perpétue, chaque année au 1° de l’An neuf on célèbre cette rencontre en apportant au pied de la muraille du château de petites bougies dans des coquilles d’escargots…
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Mihou
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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mer 27 Juil 2011 - 11:58

pouah!!! grrrrrrrrrrr
certes un joli galimatias , mais de Montbron, que nenni! Oxfrasie fut fille barbare issue de gothique lignée, et sa beauté ne saurait effacer celle de Rohanne et de Katyla!
à vouloir la rendre plus belle, vous fîtes la bête....
lk
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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mer 27 Juil 2011 - 12:11

Joutez donc, nobles seigneurs, et à Montbron faites honneur
Vos écrits sont à mon coeur, comme une douce lueur...


Mihou bisou bisou Rêve
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Sbreccia



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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mer 27 Juil 2011 - 12:15

Mihou a écrit:
pouah!!! grrrrrrrrrrr
certes un joli galimatias , mais de Montbron, que nenni! Oxfrasie fut fille barbare issue de gothique lignée, et sa beauté ne saurait effacer celle de Rohanne et de Katyla!
à vouloir la rendre plus belle, vous fîtes la bête....
lk

mdr mdr mdr
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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mer 27 Juil 2011 - 17:30

Bon allez, c'est pas le tout mais on n'est pas là pour rigoler hein !

Voilà, mes pensées :

Bon alors, là, je dois me réveiller.
Je commence par quoi, la douche, le café ?
Non, ça va pas – y'a un truc qui va pas – c'est quoi ?
Où est-ce que j'ai mis les cigarettes ? Bon, je vais me faire un café d'abord- C'est ça, le café, la cuisine...Je vais quand même me prendre une cigarette pendant que je fais le café.
Alors, les cigarette, c'est dans le salon – non, attends, attrape d'abord le pot à café et après tu vas chercher les cigarettes – Oui, mais bon, c'est con de se balader dans la maison avec le pot à café.
Bon, je fais quoi ?

Fais chier, je m'assois.
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Sbreccia



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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mer 27 Juil 2011 - 17:48

Pour moi, comme vous le sûtes de pensées il n'y eut point....
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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mer 27 Juil 2011 - 19:34

Lettre ouverte à Mihou de Cahors

Cher confrère

Je découvre votre prose, ainsi que celle de Mr Sbeccia et de Melle Kate.
Il semblerai donc que le lieu dit Montbron inspire les folkloristes.
J'y ai effectué de longues recherches, recueillant auprès de la population les légendes locales. Celle que je relate me fut contée par la doyenne du hameau, Rohanelle (peut être une descendante de votre Rohanne?).
Elle s'est passée dans les années 80 (l'âge vénérable de la doyenne lui fait quelque peut oublier les dates précises), mais la Dame Blanche est attestée -y compris dans les minutes d'église- depuis au moins la fin du XIVème siècle, période troublée comme vous le savez sans doute.

La légende que vous présentez remonte au moins à l'époque préhistorique, néolithique ou paléolithique.
Il n'existe donc aucune contradiction entre votre histoire et les nôtres, point de fâcheries vous prie je. Entre confrères...

Par contre, si vous me permettez, votre tueur est trop sentimental. il semble s'attendrir sur ses cibles, ce qu'il ne faut jamais faire, on risque de perdre la main. Et il a une femme dans sa vie, une attache, erreur, le vrai tueur doit être un solitaire...
Aussi permettez moi de vous soumettre l'interview d'un vrai professionnel que j'ai réalisée il y a peu (anonymat garanti, cela va de soi)...

20/07/11


DANS LA PEAU D’UN TUEUR


Voyez- moi ce déchaînement de haine ! Ils ne parlent que de ça ! Ils dégoulinent de trouille tout en se délectant de l’aspect gore, c’est dégoûtant !
Après avoir mobilisé toutes les forces de la police et des braves citoyens, ils ont fini par l’attraper. Et tous de défiler pour venir voir sa maison, et clic, et clac les appareils…
« J’y suis allé, je l’ai vu, j’ai la photo. » Au moins ils ont un sujet de conversation à l’apéro ! Un frisson dans le confort de leur petite vie étriquée. La Mal rôde, tremblez bonnes gens ! Pauvres crétins implorant la divine providence et les forces de l’ordre de les « protéger », les protéger de qui, de quoi ?
Ils ne l’ont pas montré à la télé, non, on n’exhibe plus les « monstres ». Un monstre ?
Non, un imbécile, un amateur, un gâcheur de métier. Il a finit par y prendre tant de plaisir qu’il fait n’importe quoi, alors bien sûr, il a laissé des traces et ils l’ont trouvé.

Un métier ?
Evidement que c’est un métier !
Un métier qui exige de la discrétion, du doigté, de la délicatesse, de la précision dans l’exécution. Il faut tout prévoir, tout planifier, surtout pas de précipitation.
C’est ce que j’explique à mes clients :
« Non, pas demain, Vous comprenez, il faut savoir attendre.
Vous êtes pressé ? Il fallait venir me voir plus tôt ! »
Ils sont toujours pressés ! Mais quoi, je ne répare pas les lavabos qui fuient ! Notez, je n’ai rien contre les plombiers, j’en ai même eu un parmi mes clients.
Oh, une histoire très banale :
L’appel affolé d’une femme dont l’évier déborde, le mari qui évidement est parti en voyage… la dame en petite tenue (excusez moi, je n’ai pas eu le temps de m’habiller).
Vous devinez la suite…
Mais le plombier a pris goût à la dame et le mari voyageur est devenu encombrant…
Divorcer ? Mais non, et l’argent ? Vous n’avez aucun sens des réalités !
J’ai vu le plombier arriver un soir :
« Toc, toc
Qui est là ?
C’est le plombier… »
Il commence par des circonlocutions à n’en plus finir. J’ai l’habitude, aucun n’ose entrer directement dans le vif du sujet. Ce sont tous de braves gens honnêtes, ceux là même qui crient haro sur les assassins et proposent leurs services pour dresser l’échafaud.
Ceux là même qui grillent de voir disparaître : la belle mère acariâtre, le mari de la maîtresse, la femme de l’amant, l’oncle à héritage, le chef de service dont on guigne le poste, l’épicier concurrent qui s’est installé en face… la liste est longue.
Mais qui refusent de se salir les mains :
« Vous comprenez bien que… »
Mais oui, mais oui, je comprends, je suis là pour ça ! Plus efficace que le curé ou le psy.

La question du paiement ?
Certains l’évacuent rapidement :
« Qu’importe le prix, je veux un résultat ! »
D’autres ratiocinent :
« Ce sera cher ? Vous comprenez tant que… »
Oui, je comprends, tant que le tonton n’aura pas passé l’arme à gauche vous n’êtes pas riche !

Si je suis cher ? Oui, très cher même ! C’est le prix de la qualité quand on veut du travail d’artiste.
Je suis le meilleur dans ma spécialité.
« Mais non, mais non, pas de trace, on ne pourra pas remonter jusqu’à vous ! »
Ce qu’ils craignent ce n’est pas ce qu’ils me demandent de faire mais d’être inquiétés.
Ils ne sont jamais inquiétés, je connais mon métier.
Et oui, ils payent tous, solde de tout compte une fois le travail terminé. Pas question de rechigner, ils savent de quoi je suis capable !

Moi non plus on ne m’inquiète pas. Pourquoi ? Je suis un monsieur aimable et gentil.
« -Mme Hortense (c’est ma voisine de palier), je sors, voulez vous que je promène votre chien ?
- Mr Armand (c’est mon voisin du dessous, il est très âgé), je vais monter votre cabas. »

Je paye mes impôts (ma couverture c’est un cabinet en conseils familiaux), je vote, je n’ai même jamais eu la moindre contravention.

Je rends des services inappréciables !

Ah, non voyons, surtout pas, je ne rapporte jamais de travail à la maison !

Mais finalement, l’autre imbécile, le saboteur, le « Boucher de la Brenne » (les journaux raffolent de ces surnoms débiles), finalement… Il me rend service, une image d’Epinal bien glauque. Le tueur est un fol halluciné qu’on reconnaît au premier coup d’œil !

« Si je passe boire le champagne Mr Etienne (c’est le boulanger du rez de chaussé) ? Vous fêtez le Bac de la petite dernière ?
Mais très volontiers, dites-moi ce qui lui ferait plaisir.
Si, si, j’insiste, son succès mérite bien un petit cadeau ! »

Je peux me le permettre, je viens de terminer un gros contrat : trois d’un coup !
Un regrettable accident…


Dernière édition par Tryskel le Mer 27 Juil 2011 - 23:24, édité 1 fois
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blue note

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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mer 27 Juil 2011 - 20:39

Hé ben, ça chauffe, les neurones, ça surchauffe même.
Bravo à tous !
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gérard hocquet

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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mer 27 Juil 2011 - 22:33

Eux autres, ils ne vous ont dit que des bêtises
voici la véritable légende recueillie sur un parchemin du grenier :

La légende de Montbron

Oyez braves gens de Brenne
Cette chanson ne vous remène
L'histoire du sieur de Montbron
Jean des étangs pour les hérons

Dans les yeux figés de la fouine
Sur le haut de la grands armoire
J'ai recueilli dans mon grimoire
Ce conte à trousser vos babines

Chassé tout net de Chateauroux
Où l'ombre était insupportable
Qu'il faisait à Gerain Du Poux
Le seigneur et roi des notables

Le pauvre Jean, sa dame Jeanne
Retroussant manches qu'ils n'avaient
Prirent le héron par les pieds
S'échinèrent comme des ânes

En ce temps perdu de misère
Le bois ne manquait nulle part
C'est dans une pauvre chaumière
Qu'ils couvrirent leur désespoir

Jean chassait, Jeanne jardinait
Ils cueillaient des herbes sauvages
Nourrissant bientôt deux bébés
Deux marmots nés un soir d'orage

D'un arbre creux il fit un soc
Pour élever des tournesols
De quelques grains cueillis ad hoc
Qu'il sema sur son bout de sol

Cette fleur on le sait qui brille
Produit d'un grain au moins un mille
Et de l'huile qu'on en fabrique
Le Jean remplit une barrique

D'un bambou se fit une canne
A pêcher carpes et gardons
De fortune était l'hameçon
Mais de vers vivants point de panne

Une barrique et deux et trois
Ils ne manquaient pas de friture
Où par un geste maladroit
Une carpe se prit d'aventure

C'est bien bon c'que tu m'as fait là
Dit le brave Jean à sa Jeanne
Elle lui en fit tout un plat
Et aux voisins conta la vanne

Bientôt connue dans le pays
La recette fit tant d'émules
Qu'ils décidèrent sans un pli
d'en charger le dos d'une mule

L'argent venant, l'argent coulant
De ces morceaux de carpes frits
Ils se dirent qu'un restaurant
Pourrait encore flatter leurs prix

Que vous me croyiez ou non
C'est ainsi mes braves amis
Que naquit au lieu-dit Montbron
La légende des carpons frits.
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Mihou
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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mer 27 Juil 2011 - 23:30

Sbreccia a écrit:
Pour moi, comme vous le sûtes de pensées il n'y eut point....

oui, oui, nous le sûmes.... mdr mdr mdr


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Sbreccia



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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Mer 27 Juil 2011 - 23:46

C'est incroyable ce que j'ai dormi... mdr

J'adore la légende de Géo, c'est du costaud...
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Tryskel
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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Jeu 28 Juil 2011 - 0:01

Contrairement aux apparences, Sbrec ne dormait pas vraiment, en fait, il pensait à un point sur sa poupée gonflable! mdr
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Mihou
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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Jeu 28 Juil 2011 - 0:17

Sbreccia a écrit:
C'est incroyable ce que j'ai dormi... mdr

J'adore la légende de Géo, c'est du costaud...

je plussoie!
ce qu'il y a de merveilleux, ce sont tous ces détails que nous (les stagiaires) avons perçus au cours de cette semaine et qui servent de matériau à nos rècits.
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Sbreccia



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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Jeu 28 Juil 2011 - 0:27

Tryskel a écrit:
Contrairement aux apparences, Sbrec ne dormait pas vraiment, en fait, il pensait à un point sur sa poupée gonflable! mdr

C'est un appel du pied..? mdr mdr mdr
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Tryskel
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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Jeu 28 Juil 2011 - 0:42

Mustapha, tu sais bien qu'Iphigénie n'aime que Palinor, qui n'aime que Basile! Là, on a carrément fait un remake d'Andromaque! mdr mdr mdr

Ce que j'aime particulièrement dans la légende de Gého, outre son écriture, c'est qu'elle est totalement en phase avec le lieu.
Pour les non initiés, les carpons frits c'est délicieux!

Ce que je trouve fabuleux, c'est que cinq personnes, réunis dans un même lieu avec la même consigne ont à partir de ce lieu, écrit des textes totalement différents!
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kate100fin
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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Jeu 28 Juil 2011 - 8:57

Oui, de merveilleuses écritures, ça c'est sûr et le plus incroyable fut de voir ce que les compères pouvaient sortir en peu de temps, comme si il leur suffisait d'ouvrir une boite et de piocher à l'intérieur !

Et Mihou bien-sûr, est appelé à s'y mettre régulièrement, car nous avons découvert là, une fort belle plume.... chinois
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lucarne



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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   Jeu 28 Juil 2011 - 12:42

Et maintenant, vous pourriez m'écrire la légende de la Dame ronde du Mont-Blanc... siouplè... ? Ange
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MessageSujet: Re: Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011   

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Textes stage écriture/théâtre - Juillet 2011
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