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 Est-on maître de nos pensées ?

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AGsatanas

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MessageSujet: Est-on maître de nos pensées ?   Jeu 29 Nov 2012 - 21:47

A première vue oui, d’ailleurs ici même on pourrai dire que j’écris tous simplement mes pensées dont je suis supposer avoir totalement le contrôle…
Or si nous regardons bien plus loin…
Quand bien même je suis maître actuellement et instinctivement maître de ces pensées;
Est-ce pour autant quelles sont miennes ?

Pour répondre a cette question je m’appuierai sur le devenir de l’homme, il faut alors remonter au jour de sa naissance jusqu’à l’heure actuel de sa vie.
L’homme ne choisit pas son devenir, comme il ne choisit pas ce qu’il est, il devient simplement ce qu’il devait advenir de lui depuis toujours.

A vraie dire qui peut réellement définir l’homme ? Nous avons des points communs, des différences…
Enfin… Il y a tellement de cas possible… Mais au bout du compte, dans une vie…
On ne prend aucuns choix, tous ce faits d’un automatisme… On ne deviens pas, on ne change pas… On devient ce que le chemin du "destin"nous réserve :
je n’est pas choisis d’être de cette famille , je n’est pas choisis d’être de cette ville, je n’est pas choisis d’être dans cette école, je n’est pas choisis d’avoir ces ami(es)… etc.
Je n’est donc pas choisis d’être celui que je suis car si je suis celui que je suis aujourd’hui c’est parce que j’ai était dans cette famille, j’ai était dans cette ville, j’ai était de cette école, j’ai était avec ces ami(es)…
Et il en va de même pour tous hommes.

Ceci est également démonstratif pour la pensé. Si l’homme pense ce qu’il pense c’est parce qu’il a vécut dans certaines situations qui la amener a le faire pensai ainsi.
Il n’a donc pas choisit de pensé comme il le veut, tout comme il n’a pas non plus choisit d’être celui qu’il est.

Alors peut-on vraiment dire que l’homme est maître de ses pensées ?
Sachant que la simple raison que si un homme pense ce qu’il pense n’est autre que par rapport a son vécut dont-il n’a pas choisit de vivre.
Certes en se moment même je contrôle mes pensées pour écrire cela mais pour quel raison j‘écris cela finalement ? D’où me viens l’envie d’écrire cela ? Ces pensées, ces envie sont-elle vraiment mienne ?

Je ne sais pas vraiment si ces pensées sont miennes… Sans doute elles le sont… Mais quand bien même elles m’appartiennes et sont miennes, je n’oublie pas une chose, c’est que la raison pour laquelle elles sont ce qu’elles sont aujourd’hui,je le dois juste et simplement au fruit du hasard.

Et tous ceci nous a amener a moi comme aux autres a pensés comme nous étions destinés a penser.
Pour ma part je pense avoir eu pas mal de chance d’être devenu celui que je suis actuellement , malheureusement d’autre en on moins, d’autre en on plus, certains sont des criminels capable des pires atrocités possible en ce monde, d’autre sont des humbles hommes d’une bonté exquis.

Personnes au finale ne choisit ce qu’il est, ce qu’il veut être et ce qu’il deviendra car ces pensées ne sont pas dirigées par lui même mais par le hasard ou cette homme a pu atterrit et ou il a pu vivre…
Il est peut être donc maître de ses pensées a un instant même mais ses pensées ne sont pas totalement siennes car elle sont celle de son vécut.

Tous ces hommes qui sont devenues des criminels, voleurs… etc.
Nombreuses sont les personnes qui en veulent a ces gens la, leurs sentiments peuvent ce comprendre…
Mais finalement ces hommes ne sont rien d’autre que victimes de leurs propres destinés.
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Romane
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MessageSujet: Re: Est-on maître de nos pensées ?   Jeu 29 Nov 2012 - 22:01

Dis donc, ça cogite dans ton jeune cerveau ! Wink

Il est un peu difficile de définir la part de choix et la part d'orientation, parce que je crois que nous sommes manipulés à la fois par l'environnement, les empreintes que laisse notre expérience, et à la fois par ce qu'est notre personnalité, les conséquences de nos émotions, le cheminement de notre maturité, les prises de conscience successives, les goûts personnels et notre volonté.

Ce qui voudrait dire que nos pensées se nourrissent à la fois de l'extérieur et de l'intérieur.

Rien n'est jamais fait tout d'un bloc, de sorte que rien n'est saisissable ni ne se laisse figer. Magique, non ?

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
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thierry

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MessageSujet: Re: Est-on maître de nos pensées ?   Jeu 29 Nov 2012 - 22:12

C'est marrant ça, c'est le thème du dernier roman que je viens de finir.
Le phénomène des pensées est lié à notre mental, le mental donne forme à l'ego. Les pensées ne sont que des phénomènes liées à ce mental. Et tant que nous n'apprenons pas à identifier le fonctionnement de ce mental, il est illusoire d'envisager atteindre une quelconque maîtrise des pensées.



Le mental se construit au fur et à mesure de notre vie et de nos expériences. Par les cinq points d’entrée de notre être qui sont nos cinq sens (vue, ouïe, goût, toucher, odorat), nous construisons l’ensemble de notre expérience humaine. Dès la petite enfance, notre mental apprend, via les sens, à saisir l’information, il la catalogue, la range dans des cases, il construit son référentiel. L’impact du monde adulte, parents, enseignants, proches est gigantesque et contribue à un certain formatage. Le mental calcule, argumente, créé des connexions, trouve des raisons (ou en fabrique), s’adapte ; le mental est une machine formidable pour ce genre de tâches. Il est constamment interpellé par notre éducation étant donné qu’il est le référent dont on doit user pour expérimenter et raisonner.



Le propre du mental est de saisir les éléments qui sont à sa portée et pour cela il use des cinq sens et de l’historique entretenu par les générations. Il s’agit d’archétypes que le mental n’a pas à remettre en cause. Il les adapte en fonction de l’identification qu’il y trouve. L’objectif pour lui est de créer une entité individuelle. L’individu se construit en fonction des oppositions ou des appartenances qui lui conviennent. Il est d’ailleurs extrêmement performant pour fabriquer des catégories, des groupes, des classes, des référents parfaitement identifiés. Il va sans cesse chercher à accumuler de la sorte des « connaissances » afin de se construire et de prendre forme. C’est son existence même qui est en jeu.

Et c’est là que l’égo prend forme. Cette identification porte un nom pour tous les gens qu’on croise, des rôles précis, une reconnaissance, des attributs particuliers, des particularités, des caractères, un ensemble de données renvoyées par le groupe auquel l’individu appartient et avec lequel il tisse des liens (amicaux ou conflictuels). L’égo se construit à travers le miroir de l’altérité en se nourrissant des référents du mental.



« L’importance est dans ton regard, non dans la chose regardée », écrivait André Gide.

Il s’agit d’apporter à la chose un regard objectif, libre, épuré. Mais le mental a des références et n’en démord pas. Il faudrait regarder sans aucune connaissance pour saisir la réalité. C’est évidemment impossible.

« L’essentiel est invisible pour les yeux, on ne voit bien qu’avec le cœur. »

On connaît tous cette phrase de Saint-Exupéry. Mais où est ce cœur ? Ça n’est pas l’organe ou si ça l’est il existe une partie non fonctionnelle qui n’est pas connue. A moins qu’il s’agisse d’une énergie, à moins qu’il s’agisse d’un émetteur plus vaste que le cœur, une source dissimulée…

Lorsque nous sommes saisis par un coup de foudre, les quelques secondes pendant lesquelles une onde de chaleur nous électrocute, il ne s’agit sans doute pas du mental étant donné qu’il n’a pas eu le temps d’analyser le cas, de mettre en place les associations d’idées, les références, les connaissances… Il reprend très vite le contrôle malheureusement…Et dès lors on ne voit plus, on croit voir ce qui nous convient. Les désillusions viennent de prendre racine…Le mental vient d’ouvrir l’atelier de poterie dans lequel il va chercher à modeler l’autre à sa convenance, selon ses références.

A moins que la vie nous ait fait un cadeau immense et que le coup de foudre se transforme peu à peu en un ciel lumineux jusqu’à l’infini du temps.



Le mental peut aussi devenir boulimique. Comme on nous a appris à faire de lui le seul élément capable de trouver les solutions et que l’ego est sans cesse en recherche de sécurité, les pensées deviennent l’unique point de repère.

On est couché, prêt à passer une bonne nuit de sommeil, on éteint la lumière et la ronde des idées et problèmes commence. L’un après l’autre tous les soucis vont se présenter et le mental lui, il traite, il pense, il échafaude. Alors, on se tourne, on vire, on cherche une position pour s’endormir et plus on cherche moins on trouve. Puis c’est au tour d’une autre idée et d’une autre et d’une autre. Il n’y a pas d’interrupteur, on ne nous a pas appris à couper le courant. Évidemment, en général, rien n’a été réglé pendant la nuit. On a lutté contre ces idées en sachant qu’on allait se lever complètement détruit et c’était en fait un autre point d’ancrage pour le mental. Il est en roue libre, dans une descente interminable et il n’y a pas de freins. Un somnifère, compter des moutons, tous les subterfuges finiront par être testés… Aucun progrès évidemment, juste des palliatifs.



Le mental est absolument nécessaire et en général, il remplit magnifiquement bien sa tâche. Sans lui, je n’aurais pas pu écrire ce texte. Il connaît tous les mots dont j’ai besoin, les lettres sur mon clavier, l’utilisation de l’ordinateur, il arrive même à écouter et à apprécier de la musique en même temps et à répondre aux questions de mes proches qui me demandent ce que je fais…

Le souci, et ceci est sans doute dû à notre mode de vie contemporain et aux bases sur lesquelles il repose, est que nous laissons le mental prendre une trop grande importance dans notre fonctionnement. Nous avons délaissé une autre dimension, la dimension spirituelle.



Les problèmes de ce mental ne peuvent se résoudre par le mental, c’est ça le souci majeur. Si on essaie de régler les problèmes en utilisant le déclencheur des problèmes, on s’enfonce en croyant se libérer. De toute façon, l’égo, l’entité apparue au fil du temps, est un acharné, il ne lâche rien, même s’il est engagé dans une voie destructrice pour l’individu parce que c’est une voie qu’il connaît. Et il déteste l’inconnu. Ça n’est pas le mental qui a dysfonctionné mais le fait que l’égo a établi son identification sur ce mental et ses référents. C’est à la source que tout est faux. Il n’y a bien souvent que le drame et la rupture avec les concepts établis qui permettent de lancer l’évolution spirituelle.

« Nous sommes comme des noix. Pour être découverts, nous avons besoin d’être brisés. » Khalil Gibran.

Le drame a cette force parce qu’il plonge l’individu dans l’instant présent. La souffrance physique ou la douleur psychologique créent une cassure avec le « temps psychologique » établi par le mental. Le temps psychologique se nourrit constamment du passé et de l’avenir, c'est-à-dire deux dimensions qui n’ont pas d’autre réalité que celle que le mental lui donne. L’égo adore, craint, regrette, vénère son passé parce qu’il y trouve une forme, une identification, son histoire. De la même façon, il aime se projeter dans l’avenir parce qu’il invente l’histoire qui lui convient, qu’il espère ou la peur d’un avenir qu’il redoute mais en tout cas une hallucination sur laquelle il peut créer un ancrage à travers les pensées. Ce sont bien souvent ces pensées là d’ailleurs, ces pensées temporelles qui nous empêchent de dormir…

Qu’il survienne une cassure dramatique dans ce tourbillon temporel et l’individu se retrouve plongé dans un instant présent d’où il ne peut sortir que par intermittences. Les anciens fonctionnements vont se déliter. On peut en tout cas l’espérer si l’individu parvient à « lâcher prise »… C’est la dimension spirituelle qui s’ouvre. Mais les résistances sont redoutables. Ça n’est pas gagné…
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Romane
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MessageSujet: Re: Est-on maître de nos pensées ?   Jeu 29 Nov 2012 - 22:42

On retrouve bien là ton cheminement intérieur. Si c'est le thème de ton prochain livre, sûr que tu as du plancher le sujet, le décortiquer sous plusieurs angles !

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
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thierry

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MessageSujet: Re: Est-on maître de nos pensées ?   Jeu 29 Nov 2012 - 23:10

Romane a écrit:
On retrouve bien là ton cheminement intérieur. Si c'est le thème de ton prochain livre, sûr que tu as du plancher le sujet, le décortiquer sous plusieurs angles !

Un dixième roman...

La société CARMAT va bientôt utiliser un coeur totalement artificiel pour les greffes. Le travail de toute une vie pour le professeur Carpentier.



Je m'interroge sur les effets psychologiques de cette implantation. "Le coeur a ses raisons que la raison ignore. " Et quand il n'y a plus de coeur d'origine humaine mais une machine, qu'en est-il?

Les effets de cette implantation vont être immenses, à un tel point que le personnage ne sait plus qui il est.

Il va explorer les tréfonds de son âme, cheminement bouleversant, dans la solitude.

Mais même si on survit à ce genre d'épreuve, d'autres peuvent survenir...

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AGsatanas

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MessageSujet: Re: Est-on maître de nos pensées ?   Jeu 29 Nov 2012 - 23:53


C'est parfaitement ça Thierry !
Sauf que tu l'as nettement mieux dis que moi ! xD
Plus de précisions etc...

Hum oui ce sujet la aussi est pas mal ! Comme plein d'autre d'ailleurs. ^^

=> L'homme est " une machine biologique ".
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MessageSujet: Re: Est-on maître de nos pensées ?   Ven 30 Nov 2012 - 0:17

AGsatanas a écrit:

C'est parfaitement ça Thierry !
Sauf que tu l'as nettement mieux dis que moi ! xD
Plus de précisions etc...

Hum oui ce sujet la aussi est pas mal ! Comme plein d'autre d'ailleurs. ^^

=> L'homme est " une machine biologique ".

Une machine biologique qui va tendre vers le transhumanisme...C'est là tout le problème.
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MessageSujet: Re: Est-on maître de nos pensées ?   Ven 30 Nov 2012 - 0:51

Il y a quelque chose de magnifique dans l'acte de vouloir sauver une vie.
Il y a quelque chose de pathétique dans la volonté de l'immortalité.

Et si c'était mon enfant ? Que choisirais-je ?

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MessageSujet: Re: Est-on maître de nos pensées ?   Ven 30 Nov 2012 - 10:14

Peut-être la question est-elle mal posée ? A l'évidence, personne n'est totalement maître de ses pensées. Donc, y réfléchir ainsi serait comme enfoncer des portes ouvertes. Ce qui m'intéresse plutôt, est : suis-je libre de mes pensées ? Car depuis que je suis majeur, je suis responsable de mes paroles et de mes actes. Et mes actes découlent de mes pensées.
Les pensées naissent des sentiments qui elles-mêmes naissent des émotions. Or, mes actes ne peuvent être uniquement dirigés par mes sentiments. D'où le travail de ma pensée pour me permettre de m'exprimer de la façon la plus adaptée possible à mon milieu.
Au tribunal, le juge peut-être amener à questionner l'expert-psychiatre sur l'hypothèse selon laquelle l'accusé n'aurait pas été maître de ses pensées au moment du crime. Qu'il devrait donc être jugé « irresponsable » de ses actes parce que non-maître de sa pensée. Le sujet serait aliéné, c'est à dire que sa pensée, au moment des faits était demeurée prisonnière de son monde interne, de sa pensée elle-même comme chez le délirant dont la pensée tourne en boucle sur elle-même, plutôt qu'elle ne relie le sujet à son milieu externe.

Chez le bébé plein d'émotions et qui produit tout un tas de sentiments, on voit bien que c'est sa maman qui pense pour lui. Pour faire un lien entre l'expression de l'émotion du bébé : ses pleurs, et la réalité extérieure. La maman tire alors la couverture sur le corps de son bébé pour qu'il se rendort et explique sa pensée à qui veut l'entendre : il avait froid. Comme quoi, les mamans ont de la jugeote.

Donc, à mon avis, la question est plutôt celle de ma liberté de penser lié à ma responsabilité quant à son expression.
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thierry

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MessageSujet: Re: Est-on maître de nos pensées ?   Ven 30 Nov 2012 - 10:44

"Au tribunal, le juge peut-être amener à questionner l'expert-psychiatre sur l'hypothèse selon laquelle l'accusé n'aurait pas été maître de ses pensées au moment du crime. Qu'il devrait donc être jugé « irresponsable » de ses actes parce que non-maître de sa pensée. Le sujet serait aliéné, c'est à dire que sa pensée, au moment des faits était demeurée prisonnière de son monde interne, de sa pensée elle-même comme chez le délirant dont la pensée tourne en boucle sur elle-même, plutôt qu'elle ne relie le sujet à son milieu externe."

C'est étrange comme tout ça me fait penser à l'Humanité dans son fonctionnement envers la planète...Un irresponsable aliéné.
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Romane
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MessageSujet: Re: Est-on maître de nos pensées ?   Ven 7 Déc 2012 - 6:36

Oui alors là, tu abordes le sujet de la justice, et on n'est pas non plus sortis de l'auberge. Parce que : justice pour et contre qui ? A part les assassins, les violeurs et tortionnaires de tous poils, j'en verrais bien d'autres qui ne passent pas par la justice pour tous...

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