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 Frayeurs d'une nuit de quart

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Vic Taurugaux

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Date d'inscription : 27/03/2007

MessageSujet: Frayeurs d'une nuit de quart   Dim 21 Avr 2013 - 9:54

Le cercle de la mer de Lorient est comme ça. L'année dernière, il m'avait accordé un deuxième prix pour ma nouvelle : une affaire de pacotille sensée répondre à leur consigne: à chacun son Cap Horn. Leur concours ne varie pas: il leur faut une nouvelle ayant trait au monde maritime et répondant à une consigne renouvelée chaque année. Tenez, pour 2013, ils souhaiteraient que vous écriviez quelque chose répondant à : lettres à un marin m'ayant fait aimé la mer.

En 2012, l'idée fut de plancher sur "Frayeurs d'une nuit de quart". J'ai cru bon de leur parler des sirènes. J'ai bien fait: j'ai gagné le premier prix!





Des sirènes et de quelques autres malédictions marines.








- Il faut éteindre votre lumière, maintenant !
La voix douce et chantante revenait tous les soirs, sous les coups de onze heures, et c'était comme un enchantement. Cette mélopée agissait comme un baume pour celui qui allait devoir encore veiller toute la nuit. Grâce à elle, le commandant allait avoir moins peur. La ponctualité de cet ultimatum faisait jaillir sous son étrave une vague de nostalgie, celle de son enfance, quand, pareillement, chaque soir, avec la même régularité et la même fermeté, la Mama venait le border dans son lit. Et le prévenir des cauchemars. Quand les ordres vous sont donnés par une voix de femme, comment ne pas obéir ? Le commandant actionnait alors l'interrupteur, mais, pour autant, la pénombre n'engloutissait jamais complètement la cabine. Un temps, le néon du couloir découpait dans l’entrebâillement de la porte, la silhouette de Giulia. Ce contre-jour laissait alors deviner le plein du corps de la jeune infirmière au travers de sa blouse diaphane. Tout cela demeurait un instant à la fois irréel et palpable, puis s'évanouissait à mesure que se refermait lentement la porte. Alors, conciliants sémaphores, les lampadaires du parc prenaient la relève et leur oranger blafard, jouant avec les lames du store, projetaient sur le plafond et les murs de la chambre, de bien sinistres barreaux.

Du plus loin qu'il s'en souvienne, Francesco avait toujours aimé les femmes. Ou plutôt, avait toujours été envouté par elles. Il ne savait comment faire pour s'en passer. Elles lui donnaient une assurance, une consistance... Une âme ? Bien sûr, il était beau, et quiconque l'eut nié à l'époque, aurait été hypocrite. Son apparence jouait pour lui... et toute à la fois... contre lui ; il n'était qu'à voir désormais le mépris des autres hommes à son égard ...

Il se retourna sur son lit. Pour chasser l'idée. Il lui fallait absolument repenser à Giulia. S'accrocher à son souvenir. Comme à une bouée. Elle devait avoir terminé le service des cabines maintenant. Être redescendue au premier en empruntant les coursives. Peut-être pour mieux éviter la noirceur de la mer. Puis, s'être vite engouffrée dans la salle de garde, afin de papoter avec ses collègues autour d'une infusion. « Saveurs des îles ». C'était cela ! Vous avez remarqué combien les femmes aiment parler pour ne rien dire. Des heures durant. Elles peuvent y passer la nuit. A elles non plus, le sommeil ne vient pas. Il suffit juste qu'une d'elles ait changé de coiffure. L'idée de se faire des mèches, par exemple. Tout le monde l'avait, mais personne n'osait. Très vite, ça produit des fous rires. Puis, tout à coup, plus graves, elles parlent des enfants. Il y a toujours un enfant qui les inquiète. Un début de fièvre, faut-il en prévenir le docteur ? Prendre un congé enfant malade ou demander à la grand-mère? Francesco voudrait intervenir dans leur conversation, les rassurer, dire que ça ne vaut plus la peine de s'alarmer... Mais, il ne peut pas. Il est censé dormir. Aussi, le commandant se fait-il tout petit, caché tout contre l'armoire à pharmacie.

Là, il ne risque plus rien. Comme ça, il pourra rester avec elles jusqu'au cœur de la nuit. A moins d'être découvert dans cette salle de garde trop austère. Mais là encore, ce ne sera pas grave ! Il se fera gentillement houspiller : Francesco mio ! Ma ! Ce n'est pas une heure pour les bambini ! Depuis combien de temps tou es là, tou vas prendre froid ! Remonte te coucher ! Et Giulia le prendra par la main et retournera le glisser bien au chaud dans son lit. Peut-être même avec un baiser sur le front ; tout en faisant toujours celle qui n'est pas contente. Lui ne dira rien, fermera les paupières pour lui faire croire qu'il s'est rendormi, mais en vérité, se remplira à pleines narines de son parfum. Pour retenir un peu de sa présence. Les femmes s'en vont toujours beaucoup trop vite. Et ne nous restent plus que leurs senteurs pour doux souvenirs.
Giulia avait également été le prénom de sa grande sœur ! Il l'était encore, même si elle ne venait plus souvent. Au début, son aînée disait un peu toujours la même chose : que la mama ne l'oubliait pas, mais qu'il fallait comprendre... la ménager. Ça l'avait fait beaucoup vieillir. Il fallait qu'elle se repose désormais, elle aussi. Et puis, comme ni l'un, ni l'autre ne voulaient parler de « ça », la grande sœur avait pris l'initiative d'espacer ses visites. Du coup, plus personne ne venait. Le commandant ne lui en voulait pas ; il n'aurait pas supporté de la voir pleurer.

Désormais, ses infirmières lui suffisaient. Surtout, celles de nuit. Qui veillaient sur lui. Comme cette nouvelle, si belle, et qui portait si bien ce même prénom. Avec toute cette équipe de veilleuses, Francesco ne risquait plus rien. De plus, elles avaient toutes reçu la consigne : de faire comme si elles ne savaient pas. Les scrupules, les remords, c'était uniquement pour le jour. Il devait en parler avec le psychologue. Le médecin-chef avait planifié tout cela dès le premier jour.
- Vous devez affronter le traumatisme, commandant !
C'était exactement l'ordre que le vieux docteur avait proféré, sur un ton paternel mais qui ne souffrait pas de remise en question. Seulement, Francesco ne pouvait rien affronter du tout. Et qui aurait pu en pareilles circonstances ! Il aurait fallu être un héros. Ce qu'autrefois il s'était imaginé être, mais qu'il n'était plus, depuis le retrait de ses galons.

De nuit, il faut savoir barrer son imagination avec le plus grand sérieux. Le risque, c'est l'endormissement. Car alors, tout peut aller très vite. Francesco se releva d'un bond dans son lit. L'écran du réveil affichait douze heure treize. Déjà une bonne heure de gagnée sur la nuit. Il but un grand quart d'eau, s'en prépara un deuxième sur la table de chevet. Pour tout à l'heure. Puis, il décida d'aller aux toilettes. Non qu'il en éprouvait le besoin, mais il pensa que de se lever, de marcher un peu, l'aiderait. Il n'alluma pas afin d'éviter de croiser son reflet dans le miroir de la salle de bain et quand il revint dans la chambre, il se dirigea vers la fenêtre. Le parking était inondé de cette lumière oranger tombant dru des réverbères, mais à l'arrière on pouvait deviner, grâce à la lune, le paysage bleu foncé de la Toscane. Les collines y ondulaient sagement, à perte de vue, et sous le calme des étoiles, des milliers d'oliviers y dormaient en paix. Bien sûr, ces arbres étaient ici bien plus trapus que ceux qu'il avait connus, enfant, sur les pentes du Vésuve. Ici, c'est à dire près de Florence, la campagne semblait bien plus reposée qu'aux alentours de la baie de Naples, baie dont Francesco aurait tant voulu retrouver le cher souvenir si ce dernier n'était désormais et à tout jamais infesté par la présence obsédante de la mer.

Il s'accrocha aux arbres. Tout du moins à leurs ombres. Il chercha à les identifier, enfin pas toutes, mais d'abord, celles qui bordaient le parc. Au début, c'était facile, c'était des cyprès. Trois immenses et deux plus petits fichés comme au garde à vous et dessinant comme un semblant de haie derrière la haute clôture grillagée. Plus au large, descendaient les alignements de la première oliveraie, et Francesco s'entreprit de vouloir compter toutes ces silhouettes qu'animait une légère brise. Pour bloquer son esprit. Mais compter des ombres !... Il se jeta sur son lit.

Elles allaient revenir. C'était sûr. Comme chaque nuit. Il avait beau faire, se terrer depuis plus d'une année déjà dans cette trop grande clinique blanche échouée au fin fond de l'Italie, elles ne l'oublieraient jamais. Comme des crabes, les spectres de ses victimes remonteraient des abysses pour mieux le hanter. A l'époque, adolescent, il avait ri des balivernes de ses professeurs voulant lui enseigner la mythologie de la Méditerranée. Il sécha les cours, préférant les plages et ses véritables naïades aux livres poussiéreux de tous ces barbons. La mer, ça ne s'apprend pas dans des bouquins, ça se vit sous le soleil de Capri ! Se boucher les oreilles avec de la cire, pour ne pas entendre le chant lugubre des sirènes : Des histoires à dormir debout ! Il aurait fallu être fou alors pour sacrifier sa jeunesse à l'étude de telles fadaises !

Les somnifères ne servaient à rien. C'était pire. Comme toutes ces pilules qu'on lui distribuait à longueur de journées et qu'il cachait dans la poche latérale de son trop précieux vanity case. Ce luxe fané semblait maintenant bien dérisoire. Le commandant tenait encore à son apparence physique et à surtout ne pas devenir aussi bouffi que les autres malades du service, gavés de médicaments. Mais, comment son corps aurait-il pu demeurer beau, hâlé, athlétique au fond de ce trou d'où désormais, il le savait, il ne larguerait plus la moindre amarre ? Il se retrouvait coincé là, comme à fond de cale. Ses frayeurs, filtrant de toutes parts, un peu plus chaque nuit, giclaient à présent avec violence dans sa pauvre tête et, le flot des regrets qui lui envahissait la gorge, lui interdisait l'émission du plus imperceptible mayday.

Comme chaque nuit, il cala du mieux qu'il put sa table de chevet dans l'angle formé par la cloison et le lit, arrimant les pieds du meuble à l'aide de la rallonge de la lampe. Puis, tout aussi consciencieusement, il bloqua sur son pont supérieur, tout ce qui s'y trouvait. Il fixa solidement la bouteille en plastique désormais vide sur la proue, au moyen du ruban adhésif prudemment conservé dans le tiroir. Cela lui permit d'entreposer à l'arrière de ce rempart, son vanity case, sa serviette de table et son précieux quart en aluminium contenant, à défaut de café, une ration d'eau suffisante pour tenir jusqu'à l'aube. Puis, toujours au moyen de l'adhésif, il condamna l'ouverture de la porte et du tiroir. Ceci fait, il s'assura de la solidité de l'ensemble en bousculant le meuble avec son pied. Cela tenait ! Il se sentit soulagé ! Vieux loup de mer, il avait suffisamment connu dans sa jeunesse les affres des porte-containers pris dans la houle, les cargaisons non-arrimées qu'il fallait laisser fuir à la mer pour regagner de la gîte, pour ne pas désormais être des plus prévoyants.
-Ma ! C'était la marchandise ou le bateau, Mama mia !
Qu'il était doux alors pour un officier de marine marchande d'avoir pour unique armateur sa maman. Le désastre financier était aussitôt épongé par l'incommensurable mansuétude maternelle. Francesco revenait toujours vivant de ses périlleuses odyssées et c'était toujours cela qui seul comptait. La mama le traitait de grand fou, de pirate, tout en le serrant contre son énorme poitrine. C'est que pour elle, il était si beau dans son costume si blanc !
Le commandant s'allongea sur le lit. Il croisa ses mains sur sa poitrine. Pour mieux se recueillir. Comme lorsqu'il avait dix ans et qu'il lui fallait se préparer à la première communion. Il se souvenait des lointains conseils du curé aussi bien que des exhortations actuelles du psychologue. A voix basse, et en articulant chaque mot, il récita alors ce charabia qu'il n'avait jamais compris mais qu'il lui aurait tant fallu respecter à la lettre ; cette prière à réciter tous les soirs pour mieux « prendre conscience » avait ordonné le vieux médecin:
article 5 : Tout navire doit en permanence assurer une veille visuelle et auditive appropriée, en utilisant également tous les moyens disponibles qui sont adaptés aux circonstances et conditions existantes, de manière à permettre une pleine appréciation de la situation et du risque d'aborda...


Le pacha fit son entrée dans l'immense salle de restaurant. Aussitôt tous les regards convergèrent sur sa personne. Comme chaque soir, on était au moment du dessert. Et, tandis qu'au micro, le speaker le présentait, lui et la longue litanie de ses états de service, Francesco louvoya majestueusement entre les très nombreuses tables, répondant aux sourires et aux flashes par un modeste geste de la main. Son aura, savamment calculée, rassurait les dames tout en atténuant légèrement l'orgueil des maris qui, pour la plupart, grisés par l'abondance des plats et des bons vins, s'étaient sentis, un temps, plus marin que lui. A la fin des applaudissements, il s'arrêta comme toujours devant la table 37, celle qui coutait si cher et que les serveurs surnommaient: la table du commandant.
-Excusez-moi pour ce retard, mais vous comprenez... le service !
La table comprenait très bien et seule, la Giulia de la soirée, et qu'il dévorait déjà des yeux, osait :
-Rien de grave, au moins, Commandant ?
Lui, tout en s'asseyant à sa place, demeurait évasif, mystérieux. L'air de dire : en mer, on ne peut jamais rien prévoir...puis ordonnait au serveur pakistanais de servir le champagne aux dames. Le jeune homme inexpérimenté tremblait alors de peur au-dessus des coupes. Voyant cela, le commandant s'angoissait tout à coup de ce que le service ne fût à la hauteur de ses convives, ce à quoi tout le monde le rassurait et se sécurisait mutuellement en affirmant que tout était parfait.
-Allons moussaillon, un peu de courage si vous désirez rester sur notre bord! L'officier de marine tançait paternellement cette jeune recrue tout en lui ôtant la précieuse bouteille des mains pour effectuer, magnanime, le service à sa place. Précautionneusement, le commandant décachetait le muselet, ôtait avec dextérité le bouchon de liège, puis, un brin cérémonieux, versait lentement le champagne dans les coupes. L'or du vin faisait alors étinceler le cristal et chaque dame s'extasiait à son tour quand apparaissait devant elle, dans la transparence de son verre, le nom mille fois reflété du navire. On trinquait puis buvait au succès de la croisière. Les regards brillants de toutes ces Giulia erraient, grisés, un brin effrayés par tout ce faste déployé rien que pour elles, avant que de venir se noyer dans le bleu si profond des yeux de leur hôte. Cette nuit-là, comme lors de toutes les nuits précédentes, après le bal, Francesco ferait encore à l'une de ces aventurières la faveur de la passerelle. Là-haut, le romantisme prendrait la barre. Par delà, les flots sombres et glacés, l'officier de marine ferait découvrir à cette farouche étrangère, frissonnante contre sa large épaule, toutes les lumières scintillantes de la côte italienne.
- A quoi songez-vous donc, Commandant ? Le ramenait souvent à la table, la voix un brin scandalisée d'une de ses si charmantes convives.
- Enfin, ma chérie, un commandant ne rêve jamais, il réfléchit à la bonne marche de son navire ! Raisonnait alors le mari. Francesco souriait, pensant à un bon mot, mais ne pouvait jamais rien répliquer. Tout à coup, le même scénario se rejouait. Implacablement. Les coupes se dérobaient précipitamment sous le flot du champagne, ainsi que la table et ses convives, et que tout le restaurant, toutes les autres tables, tous les passagers, toute la luxueuse vaisselle de porcelaine signée au nom du navire, tous les tiramitsus à peine servis, allaient se fracasser contre l'immense baie vitrée bâbord !
Une fois de plus, on venait de talonner ! Comme chaque nuit depuis son hospitalisation, éjecté de son lit par la violence du choc, le commandant roulait au sol, entrainant dans sa chute la table de chevet et toute sa cargaison dans un immense vacarme. Puis, plus rien ! Le silence et la pénombre. Seuls, peu à peu le froid du carrelage saisissant sa joue, puis une humidité chaude se répandant dans son pyjama, l'informaient que malheureusement, il était encore en vie. Que le cauchemar continuait!

Alors, comme chaque nuit, dans l'interphone, la même voix revenait :
-Remontez Commandant ! Vous m'entendez ! Remontez sur votre bord, c'est un ordre ! Remontez dans votre lit !
Fidèle à son poste, la jeune infirmière psychiatrique apparaissait dans l’entrebâillement de la porte, exhortant son vieil aliéné affalé de tout son long dans son urine, les yeux clos pour ne rien voir du désastre qu'il venait une nouvelle fois de commettre. Devant lui, inondant le sol, son quart renversé et sur lequel demeure depuis tout ce temps gravé comme dans toutes nos mémoires, le nom d'un même prestigieux et sinistre navire ; celui dont Francesco fut, est et sera à perpétuité l'unique responsable : le Costa Concordia.



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Romane
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MessageSujet: Re: Frayeurs d'une nuit de quart   Dim 21 Avr 2013 - 15:43

Félicitations, cher Vic ! Tu le vaux bien. Tes textes prennent d'année en année, une qualité de plus en plus affinée et telle que te lire est un plaisir sans cesse renouvelé !
Dis donc, premier prix... ça s'arrose ! Elle est où, la bouteille d'ancre ?

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
"Bonjour, je suis Romane, alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane."
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Alizé

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MessageSujet: Re: Frayeurs d'une nuit de quart   Dim 21 Avr 2013 - 16:13

Pas le temps de lire, là, maintenant, mais je viendrai !
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lison

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MessageSujet: Re: Frayeurs d'une nuit de quart   Dim 21 Avr 2013 - 17:31

Chapeau M. Vic.

Pas surprenant que tu ais remporté le premier.

Captivant du début à la fin.
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blue note

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MessageSujet: Re: Frayeurs d'une nuit de quart   Dim 21 Avr 2013 - 22:39

J'ai été bluffée jusqu'au bout. Excellent.
Voilà un prix bien mérité.
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sorsha

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MessageSujet: Re: Frayeurs d'une nuit de quart   Lun 22 Avr 2013 - 1:38

hé bien moi qui n'aime pas lire sur un écran j'ai été attrapée
(à peine moins par la chute)
bravo!
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Tryskel
Miserere mei
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MessageSujet: Re: Frayeurs d'une nuit de quart   Lun 22 Avr 2013 - 21:02


Je le savais depuis longtemps! mais encore une fois: chinois
J'ai eu la primeur de la nouvelle et de la lecture de l'oeuvre primée, qui le mérite bien.
Ce qui m'a valu ce privilège c'est que j'ai aussi participé au concours, mais que mon oeuvre n'a pas retenue l'attention du jury.
Ca n'al'air de rien une nouvelle de 5 pages, mais c'est du boulot, surtout qu'il faut respecter les consignes.
Peut être que je vais retenter, cette fois la concurence du redoutable Vic est éliminée puisque les 1er prix n'ont pas le droit de se représenter avant 2 ans. C'est juste quoi, faut en laisser pour les autres! écrit
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phi

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MessageSujet: Re: Frayeurs d'une nuit de quart   Mar 23 Avr 2013 - 22:17

Félicitations Very Happy
et merci pour cette lecture!
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gérard hocquet

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MessageSujet: Re: Frayeurs d'une nuit de quart   Jeu 25 Avr 2013 - 8:57

Bravo VIC et pas étonné de ton succès bien que je n'aie pas pris le temps encore de lire ton texte. Je ferai ça ce soir en rentrant du dessin.
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MessageSujet: Re: Frayeurs d'une nuit de quart   

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Frayeurs d'une nuit de quart
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