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 De quelques principes phytothérapiques en psychiatrie

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Vic Taurugaux

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MessageSujet: De quelques principes phytothérapiques en psychiatrie   Sam 18 Mai 2013 - 11:57

Chaque année, Ascodocpsy organise un concours de nouvelles. Cette fois-ci, je n'ai pas gagné.
Le sujet portait sur: Jardins secrets et le texte devait se situer dans le champ du monde psy.

Voici ma copie.















De quelques principes phytothérapiques en psychiatrie












Antonin D. était notre plus vieux jardinier. Un jour, nous n'en étions qu'au tout début du printemps, il eut un étourdissement. Puis, il fit les choses à l'envers.
-Ça ne tourne plus rond dans ta tête ! diagnostiqua le chef. Tu devrais voir un psy !

Pour voir un psy, Antonin devait prendre rendez-vous. Ce qu'il fit. Le jour dit, il se changea, préleva six jonquilles d'un parterre trop ensoleillé et se rendit à l'adresse indiquée. Une secrétaire lui ouvrit la porte et aussi ses lèvres en un large sourire à la vue du bouquet.
-C'est pour vous, dit Antonin. Tenez !
La jeune femme rosit de confusion. Elle bredouilla :
- Ce ne serait pas plutôt pour le docteur ?
Ce léger pourprin ne troubla en rien Antonin. Il avait l'habitude des fleurs et de leurs nombreuses variations.
- Non ! C'est pour vous. Puis, pour être tout à fait certain de s'adresser à la bonne personne, c'est bien vous qui m'avez répondu au téléphone ?

Elle ne put qu'acquiescer. Puis ne sut que dire. Elle regarda alors vers la salle d'attente, fixa un siège orange et vide dans la salle d'attente, près d'un semblable occupé par une grosse dame parfaitement immobile. Antonin suivit le regard et alla s'assoir. Il salua l'autre patiente qui, les yeux dans son magazine, ne lui répondit pas. Aussi, s’intéressa-t-il à la secrétaire qui faisait des va-et-vient à la recherche d'un vase. Elle finit par en dénicher un, posé sur l'armoire la plus haute. Elle se mit debout sur son fauteuil tournant pour l'attraper. Antonin voulut se lever pour l'aider mais il ne savait plus s'il avait le droit. Lui, assis dans son cosy, attendait dans la salle d'attente et elle, debout sur son siège, tournoyait dans le secrétariat. Le vase en mains, la jeune femme redescendit enfin, jeta un regard circulaire et comprit que le vieil homme l'avait observée. Elle s'excusa tout en tirant vainement le bas de sa robe sur ses cuisses:
- Je vais les mettre dans l'eau !
- Ce sera mieux ! Convint Antonin qui aimait les gens qui aimaient les fleurs.

Une porte s'ouvrit. Le docteur raccompagnait un monsieur en pleurs.
- Claire, donnez à Monsieur Y... un nouveau rendez-vous dans quinze jours, je vous prie. A très bientôt, Monsieur. Vous verrez, ça va aller.

Antonin ne put distinguer précisément le médecin qui demeurait derrière la porte translucide du secrétariat, mais il comprit à sa voix que c'était un homme. Monsieur Y... le remercia longuement et enfin le psychiatre apparut dans l'embrasure de la salle d'attente. Dès qu'il salua la grosse dame, celle-ci s'anima en se mettant à geindre tout en levant les yeux. Ceux du docteur dévisagèrent Antonin de façon impassible. Notre vieux jardinier se demanda s'il lui fallait dire bonjour alors que ce n'était pas encore son tour. Finalement, et comme le médecin ne disait toujours rien, il demeura coi. La porte du cabinet médical se referma sur les gémissements de la dame et le silence revint. S'il y en avait eu, mais nous n'en étions qu'au tout début du printemps, nous aurions pu entendre des mouches voler. Le regard de notre aîné demeura un temps accroché à cette porte qui venait de se refermer. Antonin connaissait déjà les portes en verre translucide comme celle de la secrétaire. C'était, à peu de chose près, les mêmes que l'on trouve dans les serres. Or, celle du médecin, non seulement était opaque, quoi de plus normal, mais de plus, capitonnée. Et c'était la première fois qu'Antonin voyait cela.
Il se leva et revint dans le secrétariat. Les jolis yeux de la jeune femme quittèrent un temps les chiffres de son écran d'ordinateur pour se poser sur un panneau indiquant la direction des W. C.
- Non ! Merci ! Dit Antonin qui avait une nouvelle fois suivi le regard. Je désirais un simple renseignement : pourquoi la porte du docteur est-elle ainsi... matelassée ?
Je n'ai pas le droit de vous répondre, s'excusa-t-elle une nouvelle fois. Vous poserez toutes vos questions au médecin. Cela va être votre tour.

Et, en effet, à l'instant même, l'étrange porte s'ouvrit, libérant la grosse dame qui ne gémissait plus mais, usant de la même constance, remerciait infiniment le médecin. Antonin ne comprit pas pourquoi cette entrevue médicale lui parut si courte alors que la précédente, celle de Monsieur Y..., lui avait semblé si longue. La secrétaire chercha un nouveau rendez-vous dans quinze jours pour Madame X... . Le docteur en profita pour saluer Antonin tout en le tirant par la main à l'intérieur de son cabinet. Il en referma soigneusement la porte capitonnée, une deuxième, puis proposa un divan à Antonin. Après quoi, il fit le tour de son bureau et s'assit face à son patient.

- Que me vaut l'honneur de votre visite, cher Monsieur … Monsieur … Dujardin ?

Il venait de trouver le patronyme d'Antonin sur une chemise cartonnée posée en équilibre sur une pile de dossiers, similaires quoique plus volumineux, et encombrant toute la partie gauche du bureau.

- Vous allez me trouver ridicule, Docteur ; mais j'aimerais énormément savoir pourquoi votre porte est ainsi rembourrée. Votre secrétaire n'a pu me répondre. Et aussi pourquoi la dame qui me précédait, est-elle restée si peu de temps avec vous ?
- Seule votre première question est légitime, cher Monsieur. Cette porte, puis le sas qui lui succède sont conçus pour protéger le secret médical. Secret qui m'interdit par contre de vous répondre sur ce qui se passe ici avec mes autres patients. Dites-moi plutôt ce qui vous amène ?


Antonin ne comprit pas trop bien cette histoire de secrets et de portes mais exposa le plus clairement possible l'idée de son chef sur les choses qui ne tourneraient pas rond dans sa tête. Le médecin l'écouta avec une extrême attention puis, se penchant vers lui :
- Vous et moi avons presque le même métier. Vous soignez les plantes et moi les gens. Voyez-vous, je suis spécialiste de la dépression. Les gens viennent me parler de ce qui ne va pas en eux, de leur jardin secret, je les écoute et les aide à ordonner tout cela.
Le docteur tassa alors légèrement son corps dans le creux de son siège comme pour signifier qu'il avait suffisamment parler. C'est ainsi qu'Antonin aperçut, accrochée aux murs, tout une collection de diplômes qui attestaient de la spécialisation. Il voulut demander :
- La dépression ? ….vous voulez dire ...de la tristesse toute l'année ?

Mais quelque chose dans l'attitude de son vis-à-vis lui fit comprendre que son temps de parole s'était également écoulé. Le vieil homme repensa alors à ses jeunes plants de chrysanthèmes qu'il venait le matin-même de repiquer en godets. Plus tard, ses yeux furent arrêtés, tout près de la fenêtre, par une jolie vitrine contenant un crâne humain. S'il était en plastique, c'était fort bien imité.
Je vous laisse réfléchir, conclut le docteur tout en se levant. Si vous désirez me revoir, prenez un autre rendez-vous avec ma secrétaire pour dans quinze jours.

Le docteur Ducrâne raccompagna Antonin sur le perron, lui serra la main et retourna vers sa salle d'attente. La porte se referma sur notre jardinier sans que ce dernier eut le loisir de saluer la secrétaire.


A voir la tête du chef quand il lui raconta toute l'histoire, Antonin comprit la nécessité d'un second rendez-vous. Il retéléphona à Claire, qui le reconnut de suite et fut tout aussi charmante. Le jour dit, à l'heure dite, il lui porta des tulipes. C'était ses premières. Des hâtives. Des agenensis, je crois. La secrétaire baissa les yeux, sans rosir, plutôt pâlir, comme quelqu'un de gêné. Le vase vide n'était plus sur son bureau. Il avait réintégré sa place sur le haut de l'armoire.
Elles ont fané, s'excusa-t-elle, comme à son habitude. Elle parlait des jonquilles.
C'est de ma faute ; J'ai oublié de vous dire qu'il vous fallait régulièrement leur couper les tiges. Sinon, elles arrêtent de boire. Avez-vous des ciseaux ?

Tandis que la secrétaire cherchait dans ses tiroirs, Antonin attrapa le vase et alla le remplir d'eau au lavabo du W.C. Puis, il lui montra comment couper les tiges en biseaux au-dessus de la corbeille à papiers.
Voyez, je vous les ai cueillies très longues. Ainsi elles pourront vous durer au moins trois semaines si vous suivez mes instructions.

Tout en parlant, le jardinier alla entrouvrir la fenêtre, la bloqua en espagnolette et disserta sur la fraîcheur nécessaire à toutes les jolies fleurs. La jeune femme ne releva pas le compliment ; Monsieur Y... sortait et il devenait évident que le jardinier devait aller s'assoir illico à côté de la grosse dame qui ne le reconnut toujours pas. Ensuite, les choses se passèrent comme la fois précédente. Ce qui fit qu'il n'eût pas longtemps à attendre.
Je trouve Claire particulièrement timide aujourd'hui, confia Antonin au docteur. Elle ne serait pas déprimée, par hasard ?
Je vous remercie de l'attention que vous portez à ma secrétaire, cher Monsieur Dujardin. Je suis content de vous revoir. Mais rassurez-vous pour Mademoiselle Desfontaines. Elle va très bien. C'est moi qui lui demande de ne pas interférer dans le transfert de mes patients. Comment allez-vous ?


Antonin lui raconta la tête du chef au su de son rapport. Le docteur tiqua. Antonin aurait dû ne rien dire du tout. A cause du jardin secret.

Le soleil tombait dru à travers la fenêtre. Dans un rai de lumière, des poussières virevoltaient. Le médecin accompagna l'attention de son patient flottant au-dessus du crâne.
Être ou ne pas être, telle est la question. C'est du Shakespeare, un célèbre auteur anglais.
Ah ! Et il a vécu longtemps ?
L'angoisse existentielle des gens, c'est mon métier. J'ai en projet un nouvel ouvrage …
Votre vitrine est bien exposée.
Vous trouvez, vous aussi ? Mes confrères me l'assurent. Je leur dois une nouvelle conférence.


La discussion glissa sur les poires, les autres fruits du verger, puis ... je ne sais quoi encore ... mais toujours est-il qu'à force de bavardages, les deux hommes comprirent qu'ils avaient tout pour s'entendre. Le docteur signa une feuille d'arrêt-maladie, une autre pleine de médicaments : du placebo, si ma mémoire est bonne, et l'entrevue s'arrêta là.


Au troisième rendez-vous, nous étions déjà fin avril. Ce qui vous expliquera les brins de muguet.
Ils tiendront moins longtemps, pronostiqua Antonin en montrant le peu de longueur des tiges.

Il alla chercher l'eau où vous savez, arrangea précieusement feuilles vertes et clochettes blanches dans le vase, puis, secrètement, y glissa un cachet de placebo. Il n'oublia en rien d'aérer la pièce, tout en rassurant Claire sur la clémence des températures désormais printanières et le goût exquis de son parfum. Il s'assit, dit bonjour à la grosse dame qui ne lui répondait toujours pas. Quand son tour arriva, c'est-à-dire très vite, il trouva le docteur particulièrement irrité.
Le muguet ? S'exclama Antonin qui pensa aussitôt au transfert.
Ah ! Ne commencez pas à m'emmerder avec vos fleurs, Monsieur Dujardin ! Vous voyez bien que rien ne va plus avec Madame X... Ça fait trois ans que je la suis, plus elle vient me voir, plus elle est déprimée. Je ne la supporte plus. Le pire, c'est que je l'avais prise comme cas clinique. Enfin, je ne sais pas pourquoi je vous raconte tout cela, ça ne vous regarde pas.
J'ai un problème avec un cactus. Il souffre de l'hygrométrie de ma serre. C'est un cactus du désert, on l'appelle de San Pedro. Regardez-le. Il aurait besoin d'un milieu particulièrement aride. Alors, j'avais pensé à votre vitrine ... … Si, ça ne vous dérange pas, bien sûr …

Passé les saints de glace, tout est permis au jardin. Ce qui signifie, trois fois plus d'ouvrage pour le jardinier. Malgré la prolongation de son arrêt de travail, Antonin ne put honorer son rendez-vous que vers le vingt du mois. Ce furent des géraniums. En pots. Notre aîné avait remarqué que le balconnet de Mademoiselle Desfontaines offrait une exposition idéale. Il lui expliqua le dosage de l'engrais liquide, le rapport entre le volume du bouchon et la contenance du petit arrosoir, puis, regagnant sa place dans la salle d'attente, présenta à la grosse dame une plante quelque peu rabougrie.
Mais Monsieur, vous ne voyez pas que je suis malheureuse ! Sanglota-t-elle, outrée.
Justement, c'est une misère. J'avais pensé, si ce n'est pas trop vous demandez bien sûr, que vous pourriez peut-être, à vos moments perdus, veiller sur elle. N'ayez crainte, elle ne réclame que très peu. Il doit faire très sombre chez vous ?
Je n'ouvre jamais les volets.
Ce sera parfait.


Comme c'était la toute première fois que quelqu'un lui demandait un service, la grosse dame n'eut pas le cœur de refuser. Puis, à son habitude, elle octroya cinq minutes de son précieux temps au docteur, et sortit, en oubliant de le remercier.

Non seulement, le cactus avait grossi, mais il portait un bourgeon des plus prometteurs.
Vraiment vous ne voulez toujours pas me raconter ce qui se passe chez vous ?
Antonin s'allongea enfin sur le divan, afin d'exposer le plus correctement possible à son psy les tourments que lui procurait son potager devenu, au fil du temps, absolument indispensable à la cuisine de Madame Dujardin. Il ne fallait pas croire, développa-t-il, (maintenant que les dernières gelées étaient passées, et alors que désormais chacun se fichait comme d'une guigne de la lune rousse), que tout était gagné. Le soleil, qu'on aurait dit de Juin, menaçait de griller toutes les jeunes pousses. Antonin avait du palisser tout le côté sud du jardin au moyen de rouleaux de canisse censés faire un peu d'ombre. Mais, c'est alors qu'il avait fallu compter avec les attaques de pucerons. Pour bien faire, il aurait fallu tout traiter ! Seulement, comment s'y prendre depuis que Madame Dujardin exigeait du bio, comme dans ses mensuels ! Tout cela l'éreintait ! Aussi, retourner tout de go à la Ville ! C'était beaucoup trop tôt ! Il fallait le comprendre. Le docteur renouvela sa prescription sans plus d'interprétation.

Ce pacte non écrit entre eux permettait désormais la confidence. Du coup, le docteur Ducrâne s'épancha à son tour. A la manière dont Antonin lui avait si honnêtement parlé de sa femme, le médecin causa à son patient de son éditeur. L'homme demeurait séduit par les indéniables avancées théoriques contenus dans le manuscrit, seul le thème de la dépression le gênait en temps de crise économique. Ou alors, il aurait fallu changer le titre. Ce qui demeurait, pour l'heure, des plus inconcevables.

Avec l'été, le potager donna à plein. A la secrétaire, Antonin porta une grosse gerbe d'œillets, et à Madame X..., des cœurs de bœuf.
Pour soulager les pieds, se défendit-il. Bien sûr, pour bien faire, il faudrait laisser murir ces tomates encore quelques jours. Mais désormais, à l'abri du soleil. Le mieux, dans la pénombre de votre cuisine.
Madame X... sourit. Elle ne pouvait désormais plus rien refuser à Monsieur Dujardin : sa misère se multipliant chez elle plus que de raison. Dans le secret du cabinet, il devint urgent de penser à la rentrée littéraire. Antonin proposa, en place du crâne, de photographier le cactus désormais fleuri, pour la couverture. Du coup, le docteur modifia légèrement son titre par l'ajout d'un autre mot savant: résilience, si je me souviens bien. Et, puisque, pour son unique rendez-vous du mois d'Aout, la grosse Madame X... avait préféré partir en vacances au bord de la mer plus soucieuse d'y exhiber son nouveau maillot de bain que d'avoir la politesse de se décommander, on prit sur son temps pour parfaire la quatrième de couverture.

Tout cela fit que, dès le début de l'automne, notre jardinier préféré réintégra les serres municipales au grand soulagement de tous. Il y était en effet le seul à savoir déchiffrer les caprices secrets des chrysanthèmes. Déjà que l'année dernière, nous en avions loupé un lot sur deux. Le cimetière s'en trouva dans un état si pitoyable que, paraît-il, le conseil municipal en débattit une soirée durant. Conforté par son médecin, Antonin renégocia auprès du chef le fait qu'il ne serait jamais plus de ronds-points. Le véritable bagne en matière de jardins publics ; je le dis pour vous qui avez la chance de ne pas travailler aux espaces verts. Et là, il obtint surtout, que nous n'y repiquions plus jamais ses précieux perce-neige, qu'il chérissait tant, mais qu'un beau jour de printemps, pris de rage, il avait arrachés. Enfin, il vous appartient désormais d'apprendre que cette famille de fleurs , les galanthus, demeure si délicate, que jamais, pas plus qu'Antonin, elle n'a pu et ne pourra supporter le ballet incessant des voitures et leurs pestilentiels gaz d'échappement.


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Romane
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MessageSujet: Re: De quelques principes phytothérapiques en psychiatrie   Sam 18 Mai 2013 - 15:04

Encore un p'tit régal, cette nouvelle (même si elle n'a pas gagné). Je suis quand même restée sur ma faim à la fin, elle se termine trop vite, Vic !

*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*"*
"Bonjour, je suis Romane, alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane."
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