Forums Liens Utiles


 
AccueilAccueil  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Deux cauchemars récurrents

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
yugcib

avatar

Nombre de messages : 824
Age : 69
Localisation : Sud Ouest de la France
Date d'inscription : 14/01/2010

MessageSujet: Deux cauchemars récurrents    Jeu 6 Avr 2017 - 20:46

... Que depuis mon enfance il m'arrive de faire...

En gros ces deux cauchemars ont pour thème principal, l'un celui de l'ascenseur qui n'arrête pas de monter ou de descendre (surtout de descendre) ; et l'autre celui du passage très étroit avec d'un côté une paroi rocheuse et abrupte et de l'autre côté un ravin très profond et tout aussi abrupt (à pic) que la paroi rocheuse...
Et il y a, à chaque fois dans ces deux cauchemars, toutes les variantes possibles et un "scénario" différent...
Voici que cette dernière nuit, celle du 5 au 6 avril 2017, je fis ces 2 rêves, à des heures différentes, qui "tournaient" autour du thème du passage très étroit entre la paroi rocheuse et le ravin :
Dans le premier rêve, je me trouvais en compagnie de plusieurs personnes et en tête de file indienne le long d'un chemin de randonnée en montagne. Au départ, le chemin était de largeur normale, dans un paysage de montagne mais peu à peu, le chemin se rétrécissait jusqu'à n'avoir plus qu'une largeur d'à peine 20 cm, et d'un côté surgissait une paroi rocheuse de plusieurs dizaines de mètres de hauteur, très abrupte, très irrégulière de surface, formant par endroits comme de gros bourrelets ou des bosses dont le bas se trouvait à la hauteur du bas ventre d'un homme. Et de l'autre côté, il y avait un ravin si profond, si immense, que l'on n'en voyait pas le fond, cela faisait comme un vide immense...
Le chemin devenu très étroit, à peine 20 cm au mieux, était taillé dans la roche et de la pierre lisse et glissante, apparaissaient comme d'énormes pavés inégaux.
De temps à autre à mesure de notre difficile progression le long de ce chemin (je me trouvais en tête de la file indienne) un virage nous laissait espérer que, passé ce virage, le passage allait s'élargir... mais, tout au loin on voyait réapparaître le chemin, tel un interminable ruban blanc et gris serpentant le long de la paroi rocheuse à perte de vue...
De temps à autre nous devions nous baisser, nous courber, afin d'avancer sous le bas de ces bourrelets et de ces bosses le long de la paroi, rendant notre marche encore plus périlleuse.
Au bout de longues heures de cette marche si pénible, si dangereuse, alors que venait le soir nous arrivâmes en un endroit où il n'y avait plus de chemin ; une sorte de plateforme en pente assez prononcée, étroite, nous obligeait à nous arrêter et à revenir en arrière. Au bout de cette étroite plateforme de forme rectangulaire ne se trouvait que le ravin et, de l'autre côté, la muraille de roche...
Notre position, sur la plateforme en pente, était difficile à tenir car à tout moment nous risquions de perdre l'équilibre et de tomber dans le ravin. Il n'y avait donc d'autre alternative que celle de rebrousser chemin et ainsi de devoir refaire en sens inverse durant de longues heures le même parcours.
Le soir tombait, la nuit venait, et nous réalisions que refaire ce même parcours en sens inverse était au delà de nos forces, d'autant plus qu'avec l'humidité nocturne rendant le chemin et les pierres glissantes, en plus de l'obscurité, nous avions très peu de chances de réussir à nous sauver, nous étions donc condamnés à tomber les uns et les autres dans le vide.
C'est à ce moment là que mon rêve s'est arrêté, juste avant la chute finale inévitable, et m'éveillant je ressentis une grande angoisse.


Dans le deuxième rêve, je me trouvais coincé dans une sorte de caniveau pierreux et glissant, en pente très prononcée, à plus de 45 degrés, pas plus large que la largeur de mon corps, entre deux immenses murailles de roche, la tête vers, au dessus, une ouverture ne laissant voir que du ciel, un ciel blanc gris bleu lumineux ; et les pieds vers, au dessous, un ravin, un précipice, un vide...
De part de d'autre le long de la muraille de roche, de chaque côté du "caniveau", à portée de bras d'homme, étaient fixées deux barres de fer, deux rampes me permettant de me retenir le plus fermement possible en serrant de mes mains, afin de m'empêcher de glisser...
Mais cette situation ne pouvait pas être tenable trop longtemps et je voyais le moment où j'allais lâcher prise et tomber dans le vide...
C'est alors qu'il me vint cette image surréaliste, incroyable, celle d'une main au bout d'un bras, qui se tendait vers moi, surgie dans l'ouverture vers le ciel entre les deux parois rocheuses... Cependant je ne voyais pas le "personnage" (que j'imaginai immense) au bout du bras...
En fait, ce que je dois bien préciser dans ce rêve, c'est que dans cette situation désespérée et si angoissante en laquelle je me trouvais prisonnier allongé dans le caniveau entre deux parois rocheuses ; c'est que je m'étais mis à croire, à espérer -comme par "miracle"- qu'une main allait surgir... Moi dont la pensée, dont la culture, dont l'oeuvre d' écriture, de poésie ne peuvent qu'être fondées que sur le réalisme, la connaissance scientifique, et, sur ce que je perçois au delà de la "surface" du réel (autant dire que pour moi, la littérature, la poésie, l'art de l'écriture, du récit, de la nouvelle, du roman, ne sont pas du tout dans le "magique", le "merveilleux incroyable ou irréel", le "féérique", enfin, de toutes ces choses qui font rêver les gens qui aiment le surnaturel et d'une certaine façon, croient au "magique")...
Il y avait donc là, avec cette "image" que j'ai "appelée" dans le rêve, l'image de la main surgissante, une image à laquelle je ne puis croire... "quelque chose de contraire à ma raison, à ma pensée, à ma culture"...
D'ailleurs, au moment où s'arrête le rêve, mes mains qui tenaient les deux barres lâchent prise et.. Même angoisse au réveil...

Dans mes rêves d'ascenseur, voici ce qu'il se passe :
Lorsque l'ascenseur descend... premier sous sol, deuxième, troisième, quatrième, cinquième, ènième sous sol... A mesure que l'ascenseur continue indéfiniment de descendre, le mur (il n'y a jamais de porte à cet ascenseur) devient de moins en moins net, de plus en plus crasseux, la peinture se défraîchit, disparaît, le mur devient rugueux, sale, terreux ; la lumière à l'intérieur de la cabine vacille et s'affaiblit de plus en plus... Et pour finir (en fait ça ne finit pas vraiment) vient une obscurité, un noir profond, et il n'y a plus de mur mais (c'est ce que je sens) comme un tunnel de galerie de mine d'où souffle vers moi un air lourd, empli d'un air putride et très chaud, très moite...
Lorsque l'ascenseur monte... et que se succèdent les nombreux étages, l'ascenseur finit par arriver au dernier étage, il s'arrête et je vois un immense couloir en sortant de l'ascenseur, d'un côté de cet immense couloir apparemment sans extrémité visible à droite ou à gauche, il y a comme une verrière à panneaux, très sale, chargée de poussière incrustée, de chiures de mouches, de toiles d'araignée, de coulures brunes ou ocres, et à travers les panneaux de verre je vois un jour blafard, un ciel blanc et sale mais néanmoins assez lumineux jusqu'à m'éblouir... Et de l'autre côté du couloir s'ouvrent des WC aux portes ouvertes et battantes, des WC qui ne sont pas du tout entretenus ni nettoyés, à l'abandon, et à l'intérieur de ces WC je vois des urinoirs bouchés et puants le vieux pipi, avec plein de crasse au sol, je vois des cabinets à la porte fendue et ouverte, sans serrure, bouchés eux aussi par des excréments et du papier... Et, horreur absolue, je vois surgir de l'un ou l'autre de ces cabinets, des types "louches" aux visages effrayants, et ces types ont la ceinture défaite, leur braguette ouverte, ils s'avancent vers moi... A ce moment là je m'éveille, secoué d'une grande terreur...
Revenir en haut Aller en bas
http://yugcib.e-monsite.com
Charles SABATIER

avatar

Nombre de messages : 287
Date d'inscription : 28/08/2004

MessageSujet: Simple   Mar 11 Avr 2017 - 8:02

Un "complexe œdipien" mal résolu!
Revenir en haut Aller en bas
 
Deux cauchemars récurrents
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» J'aime deux choses
» editions des deux coq d'or
» Une fille pour deux mecs...
» [Collection] Nous deux
» Côte des Deux Amants, le matin, avec Annie et Danver

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forums Liens Utiles :: Littérature :: Vos écrits : Poésie, nouvelles, romans, théâtre... :: Yugcib-
Sauter vers: