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 Le dimanche 22 août 2004 (anecdotes souvenirs)

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yugcib

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Localisation : Sud Ouest de la France
Date d'inscription : 14/01/2010

MessageSujet: Le dimanche 22 août 2004 (anecdotes souvenirs)   Lun 30 Oct 2017 - 9:09

... Je suis étonné (et contrarié) de constater que, souvent en un lieu public (entrée d'un magasin grande surface commerciale, galerie marchande, trottoir, couloir d'entrée ou escalier d'un bâtiment public, enfin en tout endroit où passe du monde dans un sens ou dans l'autre... Les gens ne fassent guère trop attention à "l'obstacle" que peut être une personne se trouvant devant eux et qu'ils "ne voient pas"... Comme si le passage était libre, comme s'il n'y avait qu'eux mêmes qui avanceraient...
Comme je dis "le bon dieu nous a pas fait des yeux derrière la tête" ! ... Aussi, lorsque quelqu'un ne m'a pas vu et m'a donc plus ou moins heurté (involontairement certes) si cette personne en me heurtant, perd l'équilibre et tombe... Eh bien je me fous royalement de savoir si cette personne en tombant s'est fait mal, et je continue alors mon chemin, comme si de rien n'était...
Bon sang, comme si on ne pouvait pas regarder devant soi en marchant ! Il y a bien là, à mon sens, en l'occurrence d'un tel comportement d'habitude (ne pas faire attention)... Un "fait de société", un "fait de civilisation" qui montre à quel point on est indifférent, ou si peu soucieux de l'Autre ! ...

Petite anecdote souvenir :

Le dimanche 22 août 2004, je me trouvais en vélo sur la piste cyclable Nord Gironde. Je roulais à une vitesse approximative de quelque 18/20 km à l'heure (il faut dire qu'à cet endroit où je roulais, cela descendait un peu -si l'on peut dire)... Je tenais bien ma droite sur la piste qui ce dimanche là, en plein mois d'août, était très fréquentée...
Survient en face de moi, un enfant de dix ans qui roulait à peu près normalement et se trouvait encore à plus de cent mètres... Et voilà-t-il pas que cet enfant juste au moment où il arrivait à ma hauteur pour me croiser, fit un brusque écart que rien ne justifiait (il regardait bien droit devant lui), me coupa la route... Je ne pus l'éviter, et je fus projeté en avant par dessus mon guidon, retombant de telle manière que la poignée du guidon m'enfonça tout un côté de la poitrine...
Je ne pouvais plus respirer, j'étais là, debout, comme quelqu'un qui vient de faire une crise cardiaque, une barre de souffrance au bas de la poitrine, et, conscient que j'étais, j'ai eu l'impression que j'allais mourir là, ne pouvant reprendre ma respiration...
Le gosse quant à lui, se plaignait du poignet et ses parents n'étaient préoccupés que de leur gamin et pas un seul instant ils n'ont eu le souci de l'état dans lequel je me trouvais. Ce sont des gens de passage sur la piste qui ont prévenu les secours ; au bout de dix minutes une ambulance est arrivée, je fus embarqué vite fait et conduit à l'hôpital de Libourne... Les premiers soins administrés, il s'est avéré que le poignet de l'enfant n'était qu'à peine luxé.
Par la suite, par courrier interposé (entre les assurances) ces gens m'ont "cherché des poux" et ont prétendu que je roulais trop vite... J'en avais été pour deux mois d'arrêt de travail, trois côtes cassées et durant quinze jours au début des deux mois, une gêne (et une douleur considérable) m'empêchant de dormir. Je ne pouvais pas me retourner. Et dans la journée je vivais "cassé en deux" surtout assis encore pire que debout (le pire étant en position couchée)...
Les mois et les années ont passé. Je n'ai jamais rien su de ces gens par la suite (les parents du môme), que je ne "porte pas dans mon coeur" et dont je me fous complètement de ce qui peut leur arriver dans leur vie, quinze ans plus tard, de bien ou de mal...
Si jamais -tout à fait par hasard- ils tombent sur ce que j'écris là, et que leur môme après un dix de moyenne au bac et deux ans de fac, galère entre boulot précaire et chômage ; qu'ils sachent, ces gens qui m'ont "cherché des poux" à l'époque, que je n'ai aucune compassion pour eux et que je les "catalogue" dans les "tordus/les cons/les petites âmes/les imbuvables"... (rire insolent et iconoclaste de ma part)...

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