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 Editeurs scrupuleux *

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monilet
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MessageSujet: Editeurs scrupuleux *   Dim 4 Déc 2005 - 22:10

Romane a écrit:
Note de l'admin : J'ai rapatrié ici ce message, afin de bien distinguer deux sortes d'éditeurs.

moni a écrit:
il faudrait peut-être renommer ce fil: editeurs négligents ou au contraire scrupuleux

j'entends par là ceux qui prennent le temps et la peine de formuler une critique plus personnalisée, fut-elle modeste, que la lettre standard de refus:
Sur une soixantaine d'éditeurs contactés je range parmi ceux-là:

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monilet
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MessageSujet: Re: Editeurs scrupuleux *   Dim 11 Déc 2005 - 20:23

Intéressant article sur le devenir des livres de la rentrée littéraire dans Télérama de cette semaine.
D'après Michel Abescat et Christine Ferniot, les auteurs, l'éditeur Viviane Hamy se distingue par sa pugnacité à faire émerger ses auteurs, à assurer une durée à la présence de leurs livres en librairie.
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MessageSujet: Re: Editeurs scrupuleux *   Dim 11 Déc 2005 - 20:33

Peut-on trouver l'article sur le Net ? A défaut, le scanner ?

Trouvé.

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"Bonjour, je suis Romane, alors je m'appelle Romane, c'est pour ça que mon pseudo c'est Romane."
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MessageSujet: Re: Editeurs scrupuleux *   Dim 11 Déc 2005 - 21:51

Comme je suppose que l'article disparaîtra dès la parution du prochain (à vrai dire, je me fais peut-être mon cinéma, j'en sais trop rien) et que l'article est intéressant, le voici donc en citation.

Citation :
Par ici la sortie !
Trois mois après le grand tintamarre de la rentrée littéraire, les feuilles mortes se ramassent à la pelle. Et les regrets aussi. Secrets, ratés et succès de la grand-messe annuelle.

« La rentrée littéraire, c'est comme le beaujolais nouveau. Les millésimes sont vite oubliés », ose Jean-Marie Ozanne, gérant de la librairie Folies d'encre, à Montreuil. Quelle sagesse, trois mois après le vacarme de la rentrée 2005 ! Souvenez-vous : le déferlement sans précédent des techniques marketing. La presse qui marche comme un seul homme. Houellebecq, Houellebecq et Houellebecq ! Les couvertures tonitruantes. Les dossiers de huit pages dans les magazines. Les affiches dans le métro et les gares. Le Goncourt colonisé et attribué d'avance. Et la guerre des piles entre éditeurs pour tenter d'occuper un maximum d'espace en librairie.

Trois mois après, tout cela ne paraît-il pas déjà très vieux, oublié, dérisoire ? A l'instar de ces tracts chahutés par le vent quelques heures à peine après leur distribution ou de ces vieilles affiches décaties pendouillant sur les murs ? Que reste-t-il de cette rentrée, maintenant que Houellebecq s'est fait souffler le Goncourt par François Weyergans et que les ventes, pour l'essentiel, sont jouées ? Combien de livres ont-ils survécu, des 663 romans propulsés à l'automne en librairie ? Quelle est, à l'heure de l'exigence de rentabilité immédiate, de ventes à flux tendu et de rotation rapide des stocks, la durée de vie d'un livre ? Et comment les libraires, en particulier les indépendants, font-ils face à ce déferlement des cartons et du marketing ?

Tout commence au printemps, quand fleurissent les premières « épreuves », c'est-à-dire les textes des romans à venir. Conscients de la vivacité de la concurrence, les éditeurs les distribuent de plus en plus tôt et de plus en plus largement. Dès le mois de mai, les attachés de presse contactent ainsi les journalistes pendant que les éditeurs s'empressent auprès des libraires. 2005 voit s'accentuer le mouvement entamé les années précédentes : celui des grandes manoeuvres de séduction. Le 31 mai, par exemple, 120 libraires sont conviés par la maison Stock dans les prestigieux locaux de l'Institut du monde arabe, sur les bords de la Seine. Au menu : présentation des livres de la rentrée, rencontre avec les auteurs, petits-fours et grands sourires. Plon fait de même au musée Dapper, Albin Michel à la Maison de l'Amérique latine et Actes Sud au Théâtre du Rond-Point. Objectif : donner envie aux libraires de lire les textes de la maison. L'enjeu est de taille : personne n'est évidemment capable d'ingurgiter 663 romans avant la fin août, date à laquelle ils seront mis en vente.

La séduction pouvant ne pas suffire, cette rentrée 2005 voit parallèlement se développer quelques mesures plus insistantes concernant les livres jugés « vendeurs » par les éditeurs. La technique consiste à grossir le tirage initial pour occuper le terrain en tentant de convaincre le libraire qu'il s'agit d'un incontournable commercial. « Quand j'ai commencé dans la librairie, il y a vingt-cinq ans, raconte Jean-Marie Ozanne, cette pratique concernait ce qu'il était convenu d'appeler les "gros livres de l'été". Aujourd'hui elle tend à envahir la rentrée littéraire. » A ce jeu où les chiffres gagnent sur les lettres se distingueront évidemment les romans des auteurs les plus attendus : Amélie Nothomb (180 000 exemplaires), Jean d'Ormesson (100 000), Alexandre Jardin (100 000), Philippe Claudel (60 000) ou Maurice G. Dantec (50 000).

Et Houellebecq ? Le pauvre homme ! Dès le mois d'avril, la rumeur court d'une stratégie de choc concoctée par son éditeur, Fayard : embargo sur le texte jusqu'à la sortie du livre. Hormis trois ou quatre médias « amis », personne ne pourra lire le nouvel opus. Subtile manière de faire monter la sauce, qui va bientôt se retourner contre le livre, La Possibilité d'une île. « Le moins que l'on puisse dire, c'est que nous avons été agacés, raconte ainsi Marcelline Langlois, de la librairie La Boîte à livres, à Tours. Et j'ai trouvé cela très méprisant vis-à-vis des autres auteurs Fayard de la rentrée. Résultat : nous n'avons placé le roman de Houellebecq ni en vitrine ni sur les premières tables. » Mais n'anticipons pas...

Nous n'en sommes pour l'instant qu'au début de l'été, quand libraires et journalistes entament leur grand « marathon de lecture », pour reprendre l'expression de Françoise Magnaval, de la Fnac de Montpellier. Une épreuve de résistance dont sortiront les noms des premiers élus. Une course perdue d'avance, aussi. « Même s'il parvenait à lire un livre par jour, il faudrait deux ans à un libraire pour absorber une rentrée de 663 romans », pointe Pascal Thuot, de la librairie Millepages, à Vincennes. Tous se débrouillent alors comme ils peuvent. Chez Millepages, ils sont neuf à se partager la rentrée. « On ne fait pas de répartition, chacun est libre de lire ce qu'il veut. » A La Boîte à livres, à Tours, ils ne sont que trois, qui n'hésitent pas à confier des textes à certains de leurs clients qui leur donneront un avis. « Cet été, raconte Marcelline Langlois, j'ai lu 37 romans pendant le mois d'août. Coup de foudre pour Magnus, de Sylvie Germain. Et un autre pour Loin de Chandigarh, premier roman d'un auteur indien, Tarun J. Tejpal. A la fin novembre, j'en ai déjà vendu 75 exemplaires. »

Tous les libraires insistent sur ces choix de l'été, qu'ils installeront en bonne place dès la fin du mois d'août. A ce moment-là, en effet, une partie essentielle est déjà jouée. Matthieu de Montchalin, qui dirige la librairie L'Armitière, à Rouen, explique comment se fait le choix des livres qui se retrouveront bien en vue sur les fameuses « tables ». « Sur les 1 500 mètres carrés dont nous disposons, 150 sont réservés à la rentrée littéraire. Soit 230 romans sur tables. La sélection se fait sur plusieurs critères. D'abord la notoriété de l'auteur, qui rend son livre incontournable. Soit une trentaine de titres. Viennent ensuite les écrivains avec lesquels nous avons une histoire, que nos clients apprécient. Jean-Philippe Toussaint, par exemple. Ou Philippe Besson. Cela fait environ 70 livres. La moitié de nos tables se remplissent ainsi très vite. Restent entre 100 et 130 places, réservées aux romans que nous avons repérés pendant l'été. "Nous", c'est-à-dire 30 à 40 personnes, salariées - libraires ou non - de la maison, qui lisent chacune entre 5 et 10 titres. Le 15 août, on passe au bouche-à-oreille. Et quand un livre commence à circuler entre libraires, c'est gagné. Il portera le bandeau "Choix de L'Armitière" et sera destiné aux clients qui veulent aller au-delà des romans dont tout le monde parle. »

Ces tables, évidemment, vont « bouger » au fur et à mesure des semaines. Certains livres, découverts sur le tard, repérés grâce aux articles dans la presse ou aux échanges avec les clients et d'autres libraires, vont faire leur apparition. Au total, estime Christine Ferrand, rédactrice en chef de Livres Hebdo, le journal de la profession, « 50 % des romans publiés à la rentrée bénéficient d'une réelle visibilité ». Les autres sont relégués dans les rayons et parfois ne sortent même pas des cartons. « A la fin novembre, il y a des titres que j'ai vendus à un ou deux exemplaires. Voire pas du tout », constate Matthieu de Montchalin.

Et Houellebecq ? Le pauvre homme ! Son roman, La Possibilité d'une île, ne risquait évidemment pas de passer inaperçu en cette rentrée 2005. A moins d'avoir passé plusieurs mois dans une île de Micronésie, nul ne pouvait ignorer qu'il s'agissait de « l'événement » de la rentrée. Son transfert de Flammarion chez Fayard, le montant faramineux de son contrat - la rumeur évoque le chiffre de 1,3 million d'euros -, son installation en Andalousie, son amitié pour son chien Clément avaient été abondamment commentés avant même qu'il n'ait écrit une seule ligne.

Fin août, c'est le déferlement voulu par son éditeur, mais... peut-être pas tel qu'il l'avait souhaité. L'embargo sur le texte va d'abord en contrarier beaucoup. A commencer par ses lecteurs. « Nous nous sommes sentis dépossédés de cet auteur, que nous avions soutenu dès son premier roman, Extension du domaine de la lutte, analyse Pascal Thuot, de la librairie Millepages. Le contrat entre Houellebecq et ses lecteurs avait commencé à se fissurer à la sortie de Plateforme, son précédent roman, déjà lancé comme une voiture. Cette fois, quand nous avons vu débarquer le livre, nous avions lu tellement de papiers dans la presse que nous avions le sentiment d'avoir tout vécu à l'avance. C'était usé. » Dès le 11 juillet, en effet, dans Voici, Frédéric Beigbeder, son ancien éditeur chez Flammarion, vend la mèche et dévoile l'essentiel du livre, que visiblement il n'apprécie guère. « J'ai dû employer des ruses de Sioux pour en obtenir la photocopie... D'où vient l'impression qu'on reste sur sa faim ? »

A partir du 18 août, les papiers pleuvent, insistant sur le « phénomène », le « mystère » ou le « scandale » Houellebecq. Lancé comme un livre « people » ou comme un document de choc, le roman se vend de la même manière : très fortement les trois premières semaines, avant de s'essouffler définitivement. « Dans une librairie comme la mienne [L'Armitière, à Rouen], le lancement qui a eu lieu a été catastrophique pour le livre, analyse Matthieu de Montchalin. J'ai dans mon équipe des gens qui l'ont aimé. Mais, faute de l'avoir lu à temps, ils n'ont pu le vendre comme il aurait fallu. Et nos clients ont été fortement troublés par le battage médiatique. On l'a bien vendu en septembre, mais presque plus en octobre. » Constat partagé par l'ensemble des libraires que nous avons interrogés.

« Houellebecq : 300 000 exemplaires », proclame son éditeur dans ses placards publicitaires, oubliant de préciser qu'il s'agit d'exemplaires « sortis » et non pas de livres vendus. Pour connaître le verdict du public, il faudra attendre que les libraires aient « retourné » leurs invendus au début de l'année prochaine. Pour l'instant, début décembre, le milieu professionnel s'accorde sur le chiffre de 180 000 exemplaires écoulés. Pas mal, évidemment, mais très loin des espoirs de l'éditeur, qui comptait sur le prix Goncourt pour relancer les ventes. Raté, encore une fois. Trop annoncé, sans doute, et beaucoup trop tôt. Le 3 novembre, quand François Weyergans fut proclamé lauréat, François Nourissier, principal soutien de Houellebecq, faisait, dans Livres Hebdo, brusquement assaut de lucidité : « Je pense que la stratégie de lancement du livre, comme toutes les stratégies qui se veulent très pointues, a raté son coup. Fayard a pris un retour de manivelle. »

Que reste-t-il alors de la rentrée ? Des succès plus ou moins attendus, mais pas seulement. A l'instar de celui de Michèle Lesbre (15 000 exemplaires), soutenue sans relâche par son éditrice, Sabine Wespieser, qui entama, dès le mois de mai, un tour de France des libraires. A l'image de la réussite du premier roman d'Hédi Kaddour, Waltenberg (30 000 exemplaires), poussé par l'enthousiasme de la critique et des libraires. A l'exemple encore de la fortune de Goliarda Sapienza, une belle histoire qui vaut d'être racontée.

Il était une fois une éditrice, Viviane Hamy, celle de Fred Vargas et de Magda Szabó (prix Femina étranger pour La Porte), qui croyait toujours, contre vents et marées, à la vertu du temps et de la ténacité pour faire connaître un auteur. Qui aurait parié, en août dernier, sur le succès de L'Art de la joie, roman posthume d'une Italienne complètement inconnue, Goliarda Sapienza ? Viviane Hamy, justement, qui ne cessait d'en parler depuis plus d'un an à tous ceux qu'elle rencontrait avec un enthousiasme irrésistible. Les libraires et les journalistes qui le lurent durant l'été prirent rapidement le relais. Le bouche-à-oreille enchaîna. Et le livre fait aujourd'hui partie des meilleures ventes de la rentrée : 50 000 exemplaires, chiffre non définitif, car Viviane Hamy n'est pas du genre à abandonner un livre en rase campagne au bout de trois mois.

C'est pourtant ce qui va arriver à la plupart des 663 romans lancés à l'automne. Poussés par une nouvelle « rentrée », celle de janvier, ils vont devoir céder la place sur les tables et dans les rayons. Dans le métier depuis trente ans, Charles Kermarec, patron de la librairie Dialogues, à Brest, le constate amèrement : « Depuis dix ans, le nombre de livres n'a cessé d'augmenter, tout comme les "rentrées". Aujourd'hui, nous avons celle de septembre, celle de janvier, celle de mars-avril. La rotation des livres est de plus en plus rapide et leur durée de vie de plus en plus courte. » Une inquiétude que partage Pascal Thuot, de la librairie Millepages : « Trois rentrées par an, est-ce bien raisonnable ? Quelle chance donne-t-on à un livre que certains retournent au bout d'un mois, faute de ventes immédiates ? » Et Jean-Marie Laclavetine, éditeur chez Gallimard, de confirmer à sa manière : « Nous vivons dans une société du Kleenex universel. »

Certains libraires tentent de résister, à l'instar de Pascal Thuot : « Chez Millepages, nous essayons d'abattre les cloisons entre les saisons, de prolonger la vie des romans que nous aimons pendant au moins un an. La Théorie des nuages, de Stéphane Audeguy, ou La Chorale des maîtres-bouchers, de Louise Erdrich, sortis en janvier dernier, sont toujours sur nos tables. » Marcelline Langlois fait de même à Tours, sans grande illusion : « Les romans que j'ai aimés, ceux de Sylvie Germain, de Yasmina Khadra ou de Christian Bobin, resteront en piles au moins jusqu'à l'été. Mais sur les 663 de la rentrée, combien seront encore visibles en janvier prochain ? Trente, peut-être. Et dix dans les années qui viennent... »

Que nous disait-il déjà, Jean-Marie Ozanne, libraire à Montreuil, au début de notre enquête ? « La rentrée littéraire, c'est comme le beaujolais nouveau... »

Michel Abescat
(avec Christine Ferniot)

Télérama n° 2917 - 7 décembre 2005

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MessageSujet: Re: Editeurs scrupuleux *   Mar 29 Aoû 2006 - 9:50

Un peu abusif dans cette rubrique, peut-être mais j'ai reçu récemment un refus des éditions " Le bruit des autres", mot manuscrit, libellé ainsi: Désolé, bonne chance suivi de la signature de l'éditeur.
Eh bien, j'ai trouvé cela infiniment plus sympa que toutes les lettres -types faux-cul qui passent la pommade.
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MessageSujet: Re: Editeurs scrupuleux *   Mar 29 Aoû 2006 - 12:05

monilet a écrit:
D'après Michel Abescat et Christine Ferniot, les auteurs, l'éditeur Viviane Hamy se distingue par sa pugnacité à faire émerger ses auteurs, à assurer une durée à la présence de leurs livres en librairie.

Ça sent le copinage. Beaucoup d'éditeurs le font aussi très bien. Depuis que Télérama a été racheté par Le Monde, on y lit n'importe quoi, comme dans Le Monde, d'ailleurs.
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monilet
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MessageSujet: Re: Editeurs scrupuleux *   Lun 26 Mar 2007 - 21:44

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