Mieux vaut flup que buluh !
Liberté, mon Amour
Un coeur qui bat au rythme de son sang
Donnant à la vie ses premières expressions
Une âme pure dans un corps naissant
Venue d'un être dans son inconscience d'impression
Il subit les premiers signes de réticences
Pour des horizons aux actes limités
Ne soupçonnant pas encore les licences
Accordées par le temps en possibilités
Toutes les révoltes en suspend sont en lui
Et le corps, de même, ne suit pas l'esprit
Dans l'attente de cette lumière qui luit
Pour un accord parfait qui sera compris
Communion naturelle d'actes et de pensées
Feront des présences, des idées concises
Certaines seront puissantes mais insensées
D'autres seront douceurs aux tâches précises
Ne pas ignorer les espoirs de jeunesse
Faire un chef-d'oeuvre de cette fougue révélée
Des ombres de l'oubli, qu'elle renaisse
Et se parfaire aux sources renouvelées
Il ne faut pas arrêter l'aube d'une vie
Dans la chaude serre de la jouvence
Mais satisfaire au désir qui convie
A nous faire connaitre sans violence
Ne pas mourir pour gagner une cause
Ne pas ternir par mort toutes existences
Mais vivre pour déclamer sa prose
Mais vivre pour toute son importance
Qu'un vent de fraîcheur vienne effacer
Les corps meurtris de blessures répandues
Que les années de guerre au triste passé
Abolissent les frontières aux sentinelles perdues
D'un juste plaidoyer pour les êtres, les acquitter
Les délivrer, encore prisonniers de leurs fonctions
Faire comprendre au monde des valeurs d'équité
Par dignité de conscience et paroles d'onction
Que le chemin de l'épanouissement soit la découverte
De notre monde d'aujourd'hui et de demain
Que rien ne nous arrête, ne nous déconcerte
Que l'on écoute nos prières et nous tende la main
Vivre sans désir de gloire tant prôné par les hommes
Aller à ses pas, ne pas mesurer le temps
Et de valeur qui nous fait, et nous sommes
Pour des harmonies d'un éternel printemps
Et de retour aux sources, dans l'âme du Grand Livre
Devenu poussière au gré du vent de ses humours
Dispersés dans l'infini, je continue de vivre
Dans la plénitude de ma liberté, mon Amour.
J'attends donc vos comme en terre.
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"Qu'un vent de fraîcheur vienne effacer
Les corps meurtris de blessures répandues,
Que les années de guerre au triste passé
Abolissent les frontières aux sentinelles perdues"
Octopus.