Gloupsss...

Merci à Vous !
@ Romane, oui, je me suis lachée...
@ Petit chaperon rouge, tu as vu juste, oui, je me suis vraiment approprié le texte.
Le texte qui va suivre est très particulier - cela pourrait faire une chanson...
Au passage, j'envoie un clin d'oeil à un ami...
Mesdam’s les CancanièresJ’aime vous écouter, enrhumés du cerveau,
Jetant sur mon châssis, rumeurs et flot de mots,
Tombant lascifs, pareils au mort dans le caveau,
Jetant sur mon châssis, fracas et jets de maux ;
Faut-il donc que je sois personne de renom
Pour tenir fermement les beaux harnais des cons ?
De mon petit écho, de mon petit radeau,
Je vous l’dis, je tiendrai le dos des grands blaireaux ;
Mesdam’s les Cancanières
J’vous l’dis, j’vous l’dis,
Mais j’m’ennui’
À vous écouter me nuire,
Tout’s derrière, tout’s derrière,
J’m’ennui’
À vous écouter me nuire,
Tout’s derrière,
Et moi devant.
D’un tire-fond, je clos leur flûte de grand Pan,
J’écrase les cafards à l’ombre du jardin,
Sur la fraîche rosé’, au p’tit matin dansant,
Fleurissent des pensé’s, puits des soucis défunts ;
J’m’en lave encor les mains quand le monde se couche
Sous l’éclat de la lune, et bien moi je découche !
De leur fenêtre alors, les yeux cupides fusent,
Mais je vous l’dis, sur mon cuir l’avarice diffuse
Mesdam’s les Cancanières
J’vous l’dis, j’vous l’dis,
Mais j’m’ennui’
À vous écouter me nuire,
Tout’s derrière, tout’s derrière,
J’m’ennui’
À vous écouter me nuire,
Tout’s derrière,
Et moi devant.
Il bruine de travers l’crachin sur la paillasse,
Mesdames, regardez vot’ fumier su’l’pallier,
Cela fumasse lourd pareill'ment aux caillasses,
Les relents du dessous de vos maudits halliers !
Me faudrait-il Mesdam’s être un mâle enjoué,
Sur le lit fair’ de vous une célébrité,
Ramonant vot’côté curieux d’paparazzi,
Pour qu'en mon grand esprit naquît un paradis ?
Mesdam’s les Cancanières
J’vous l’dis, j’vous l’dis,
Mais j’m’ennui’
À vous écouter me nuire,
Tout’s derrière, tout’s derrière,
J’m’ennui’
À vous écouter me nuire,
Tout’s derrière,
Et moi devant.